Région Nouvelle-Aquitaine
Population 2022
5 926 100
Transports
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Tourisme & monuments
5 951 monuments
13 873 points touristiques
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Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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299 355 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
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Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
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Créations d'entreprises
Répartition par âges
Répartition par sexe
Services publics
Triés par nombre décroissant
Monuments historiques
Top 10 parmi 5 951 référencés
église;chapelle
Angoulême • arrêté
rue de Montmoreau
Cet édifice néo-gothique est bâti en remplacement d'une chapelle du 18e siècle démolie. La construction s'étale de 1895 à 1960, depuis les projets des architectes Raymond Barbaud et François Bauhain jusqu'à l'habillage de la flèche. La nef est achevée en 1899, la crypte en 1914 et le choeur en 1929. Les vitraux du choeur sont réalisés en 1942. Leur mise en oeuvre rappelle la Sainte Chapelle de Paris. Les voûtes sont en briques enduites, les charpentes sont en métal sur la nef, en béton sur le choeur et les bras du transept, la flèche repose sur un tabouret en béton armé, la crête du faîtage est en fibre de verre. Les sculptures sont dues à Raoul-Charles Verlet et les vitraux aux Frères Mauméjean.
église
Angoulême • arrêté
rue Taillefer
En 1020, le comte d'Angoulême, Guillaume II, donna l'église à l'abbaye Saint-Amand de Boixe qui y fonda un prieuré. Il ne reste rien de cet édifice, rebâti au 12e siècle. La partie orientale de cette construction fut remplacée, à la fin du 15e sièicle, par une église à trois nefs. En 1568, les Protestants abattirent toutes les voûtes, sauf celle sous le clocher. Ces dernières ne furent remontées qu'en 1668. Trois travées de l'église du 12e siècle forment narthex. Les murs latéraux sont ornés d'arcades aveugles, au cintre brisé, reposant sur un faisceau de trois colonnes. Des motifs sculptés, provenant probablement de la partie détruite, ont été encastrés à l'ouest du mur séparatif de la construction gothique. La voûte en berceau brisé a été refaite en même temps que les autres. Une tribune a été montée au revers de la façade en 1821. La partie orientale de quatre travées se compose d'une nef et de bas-côtés, terminés par un mur droit. Deux chapelles ont été ouvertes dans les bas-côtés, au début du 16e siècle, l'une dans la travée nord-ouest, l'autre dans la troisième travée sud. Le clocher est divisé en deux étages par des cordons. Ses faces sont percées de deux baies dont les jambages sont moulurés en colonnettes.
immeuble
Cognac • arrêté
31 rue de l'Isle-d'Or
Le bâtiment auquel appartient cette porte était l'ancien hôtel de ville de Cognac pendant la majeure partie du 18e siècle. Il est situé dans la rue qui était alors, d'après la tradition, celle des familles les plus fortunées de la ville. Cette ancienne porte du 17e siècle présente deux ressauts en saillie du mur. Deux pilastres cannelés très plats, doublés chacun d'un second, tous deux avec chapiteau ionique, encadrent un arc plein cintre mouluré, à la clef formée d'un claveau très saillant en forme de console ornée d'une palmette. Dans les écoinçons formés par l'arc et les pilastres se trouvent des feuillages. La partie supérieure formant les pilastres présente une frise ornée de deux entrelacs inégaux. Cet entablement supportait un fronton en saillie sur le mur aux extrémités duquel se trouvent des pots à feu doublés.
maison
Jarnac • arrêté
20bis, 22 rue Abel Guy
Ensemble remontant en grande partie au 19e siècle, comprenant une maison sur trois niveaux flanquée d'une aile basse plus récente, une cour, un jardin et une ancienne vinaigrerie attenante à une autre maison bourgeoise. La vinaigrerie a été construite en 1920, à la place d'un ancien établissement, et a fonctionné jusque dans les années 1970, sous la raison sociale Mitterrand Frères. A l'intérieur, le rez-de-chaussée est orné de boiseries et de meubles bretons transformés. François Mitterrand est né dans cette demeure le 26 octobre 1916.
église
Île-d'Aix • arrêté
Dans le bourg
L'église présente un transept dont la partie occidentale de la croisée comporte la porte d'entrée ; une absidiole ouvrant sur le bras nord du transept et les restes d'une ancienne abside au-dessus de la crypte. La nef a été démolie à une époque indéterminée. Au centre du transept, un escalier descend à la crypte du 11e siècle. Cette dernière comporte trois travées dans chaque sens et se termine par une partie demi-circulaire. Elle est voûtée par une série de petites voûtes d'arêtes en moellons qui retombent sur des colonnes à gros tailloir. Les quatre colonnes isolées au centre ont été retirées, ainsi que leurs chapiteaux. Les colonnes supportent des chapiteaux à feuilles d'eau. La partie demi-circulaire était éclairée par trois baies en plein cintre qui, par suite de la surélévation du sol de la ville, ne sont plus visibles de l'extérieur. Les enduits des petites voûtes conservent des traces de peintures.
fort
Île-d'Aix • arrêté
A 2 km 500 de l'île d'Aix en pleine mer
A la suite d'une descente anglaise en 1757 qui dévasta les ouvrages militaires de l'île d'Aix, l'ingénieur Filley élabora un projet d'édification sur le banc de Boyard d'un fort présentant les caractéristiques de son système dit du "mésalectre". Tous les plans de feu sont perpendiculaires au parapet de l'ouvrage. Ce projet, légèrement modifié par la suite avec les améliorations de l'ingénieur Garavaque sur la protection des batteries de côte circulaires par des casemates voûtées, fut repris et adopté en 1801. En 1840, le fort était encore inachevé. Ce monument est un témoin quasi unique des systèmes élaborés au 18e siècle, alors que les ingénieurs militaires se dégageaient des principes de Vauban et cherchaient une méthode nouvelle de protection des rades et des côtes.
fortification d'agglomération
Île-d'Aix • arrêté
A la pointe sud de l'île
Témoignages d'architecture militaire de différentes époques, parmi lesquels les éléments du 19e siècle prédominent. Au moment de la création de l'arsenal de Rochefort en 1666, édification des premières fortifications de l'île, consolidées par un donjon et deux bastions entre 1692 et 1712 (ingénieurs Vauban et Ferry). Destruction pendant la guerre de Sept Ans, en 1757. Restauration à la fin du 18e siècle par l'ingénieur Mandar. Travaux napoléoniens effectués de 1806 à 1814, qui donnent au fort sa physionomie actuelle. Importants travaux dans la seconde moitié du 19e siècle (réaménagement des portes à pont-levis, abris en pierre, puis en béton à partir de 1890, ..).
batterie d'artillerie
Île-d'Aix • arrêté
A la pointe Est de l'île d'Aix
Colbert chargea Vauban de fortifier l'île d'Aix afin d'assurer la défense du port de Rochefort. Les travaux commencèrent en 1681. Cette batterie de forme rectangulaire comporte une entrée sur sa face sud. Deux bretèches sont situées sur chacune de ses façades que couronnent des meurtrières. Un pont-levis donnait accès à la batterie. Intérieur voûté en pierre.
poudrière;maison
Île-d'Aix • arrêté
rue du Quai-des-Vivres
L'Ile-d'Aix représente dès le 17ème siècle, un élément déterminant du dispositif de défense des côtes et de l'arsenal de Rochefort. Dans le souci de protéger cette zone stratégique, une première batterie est édifiée, à cette époque, sur le fort de la Rade, suivie par des fortifications successives. Vauban construit une extension sur le fort de la Rade puis Montalembert apporte sa participation. Au début du 19ème siècle, Napoléon Bonaparte se préoccupe de la fortification de l'Ile- d'Aix. Il va alors unir le bourg dans une enceinte et ordonner, en 1808, la construction d'une maison pour le commandant de la place ainsi qu'un ensemble de casernes. En 1810, est édifié une poudrière juste en arrière des fortifications du bourg. £La poudrière est un petit bâtiment conçu sur un plan rectangulaire, à deux niveaux, situé dans une enceinte ouverte d'une seule porte. Elle est construite au centre d'une cour entièrement pavée. C'est un édifice très massif en pierre de taille muni d'une toiture à deux pans en ardoises. Les pignons découverts sont ornés d'amortissements, en forme de boulets. Les élévations nord-est et sud-ouest sont chacune étayées par quatre contreforts très débordants et couverts en ardoise. La façade sud-est est percée d'une baie à l'étage et la façade nord-ouest se compose d'une porte à deux vantaux ainsi que d'une fenêtre carrée à l'étage. L'intérieur conserve un sol recouvert d'un plancher en chêne. Un escalier également en chêne monte à l'étage en mezzanine. L'ensemble est voûté d'un berceau appareillé et les élévations sont percés de petits évents en chicane, à mi hauteur.
saline
Ars-en-Ré • Arrêté
rue de Mouillebarbe
La raffinerie de sel dArs-en-Ré est créée en 1817 par Benjamin Dubois-Fontaine, négociant en sel, pour débarrasser le sel des particules terreuses et le blanchir. En 1861, cet établissement, qui occupe 20 ouvriers, est équipée de trois chaudières et fournit annuellement 1500 tonnes de sel traité quexporte le port dArs. En 1905, la raffinerie est vendue à la société salinière de lOuest. Elle cesse de fonctionner en 1914 faute de charbon. Dotée dun pignon néo-classique en pierre de taille, la raffinerie domine le paysage du port face aux marais salants. Précédée dun bâtiment dentrée où se faisait le pesage, elle présente deux travées ; la première était occupée par le moulin de séchage, la seconde par les chaudières. Malgré la disparition de sa cheminée démolie en 1977 pour des raisons de sécurité, la raffinerie demeure le témoin dune activité essentielle qui, en Ars, a relancé le commerce du sel au 19e siècle.
Détails Sécurité
Indicateurs disponibles : 299 355 / 568 350
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