Paysage du département Dordogne

Département Dordogne

Code 24 484 communes

Population 2022

375 297

Transports

33 gares

721 arrêts bus

Tourisme & monuments

1 638 points touristiques

763 monuments

Portrait du département

La Dordogne, une terre où les lieux racontent le temps et l’avenir

Au cœur de la Nouvelle‑Aquitaine, la Dordogne, code 24, se déploie comme un livre de pierres et de lumière. Avec 484 communes, elle tisse une mosaïque où chaque village a sa voix et chaque bourg porte une mémoire plurielle. Sa population totale en 2022 s’élève à 375 297 habitants, et les 1 638 points touristiques recensés invitent à suivre des chemins qui mènent des vallées verdoyantes aux coteaux de pierre sèche. Le réseau des déplacements y est vivant, avec 33 gares SNCF et 721 arrêts de bus répertoriés par OpenStreetMap, qui facilitent autant les trajets quotidiens que les escapades dominicales. Cette vitalité se vérifie aussi dans l’économie: 4 732 créations d’entreprises en 2024 dessinent une dynamique entrepreneuriale qui rebâtit, année après année, les pollinisations d’un territoire en mouvement. Dans ce paysage, Périgueux s’impose comme une capitale où l’histoire et le futur dialoguent au rythme des marchés, des musées et des festivals.

Sur la scène locale, la vie citoyenne s’exporte dans les lieux d’accueil et de service qui font la force du quotidien: les mairies, les pôles France Services et les points de justice ou d’action civique tissent le quotidien des habitants. L’identité associative prend corps dans des villes comme Bergerac, où les vignobles et les rues anciennes s’associent à des initiatives participatives. Le territoire accueille aussi des hétéroclites réseaux intercommunaux qui soulignent l’importance des structures publiques et associatives, véritables ciments d’un vivre‑ensemble partagé entre les habitants d’un même pays de coins et de collines.

Le patrimoine monumental rappelle que le Périgord est une fabrique d’empreintes millénaires. L’abbaye de Chancelade s’impose ici comme un jalon majeur, au même titre que les ensembles monastiques disséminés dans le Périgord et que l’on peut lire dans la trame des siècles. L’architecture sacrée et civile dialogue avec les villes médiévales et les sites cadastrés: pour les visiteurs, chaque détour est une porte ouverte sur le passé, tout en restant une porte vers le présent. Dans une logique de circulation et de partages, des communes comme Sarlat-la-Canéda illustrent comment le patrimoine peut irriguer l’économie touristique, les commerces et les initiatives culturelles sans renoncer à l’authenticité des lieux.

Parmi les lieux où s’écrit le quotidien, des communes voisines de Périgueux jouent un rôle clé dans le maillage du territoire: Coulounieix-Chamiers et Trélissac nourrissent une vie de quartiers et de marchés qui irriguent les campagnes environnantes. Leurs rues, leurs services et leurs associations créent une énergie locale qui se diffuse, faisant écho à l’importance des infrastructures publiques et des services de proximité pour les habitants et les visiteurs.

La Dordogne rayonne aussi par ses villes‑étapes et ses territoires ruraux qui savent attirer les regards et les investissements. Terrasson‑Lavilledieu et Montpon‑Ménestérol incarnent cette dualité: elles conjuguent des patrimoines naturels et bâtis protégés à des dynamiques économiques et sociales où l’innovation se mêle à la ruralité. Dans ces lieux, la vie associative est porteuse de projets culturels, solidaires et sportifs qui donnent du souffle à la citoyenneté locale. Terrasson-Lavilledieu et Montpon-Ménestérol en témoignent au fil des saisons, des marchés et des événements récurrents.

La partition des âges qui compose la Dordogne éclaire aussi la politique des services publics et des équipements: les plus jeunes et les aînés trouvent dans les villes et les territoires des réponses adaptées qui renforcent les liens intergénérationnels. Dans ce contexte, Saint-Astier et d’autres communautés locales s’astreignent à penser les transports, les écoles et les espaces publics comme des lieux d’échange, d’apprentissage et de sécurité. La faible ou la forte présence des établissements publics y détermine une qualité de vie qui se voit dans les rues animées et dans le calme des coins de campagne. L’abbaye et les prieurés évoqués plus haut s’inscrivent aussi dans ce paysage, rappelant que le patrimoine est une ressource partagée entre présence publique et mémoire collective.

Pour ce qui est du quotidien et de la sécurité, les chiffres témoignent d’un réseau soutenu: Cambriolages de logement, par exemple, restent sous contrôle grâce à la coordination entre les forces et les acteurs publics sur l’ensemble du département. Des villes comme Prigonrieux et Ribérac participent à ce maillage en recevant les services publics et en maintenant la proximité avec les habitants, tout en servant de points d’ancrage pour les jeunes entreprises et les associations locales qui recherchent un accompagnement personnalisé.

Le sud du département est traversé par des lieux qui portent les traces d’un passé riche et qui invitent à des découvertes plus lentes et plus profondes: Neuvic et Marsac-sur-l’Isle offrent des horizons verdoyants, des chemins de randonnée et des projets collectifs qui font vivre les territoires au rythme des saisons. Dans les vallées et les collines, Champcevinel et Nontron conjuguent qualité de vie et attractivité résidentielle, tout en restant attentifs à l’intégration des nouveaux arrivants et au soutien des dynamiques économiques et culturelles locales.

Ce grand tableau du quotidien, de la nature et du patrimoine montre que la Dordogne est bien plus qu’un décor: c’est une société qui s’organise autour des services publics, des associations, de l’éducation et de la culture. Chaque année, les habitants et les visiteurs y découvrent une nouvelle raison de revenir, de s’imprégner des parfums des marchés et des fêtes, et de tracer leur propre chemin dans ce pays de pierre et d’eau. Et lorsque la curiosité appelle à d’autres horizons, laissez‑vous séduire par la découverte de l’Aveyron.

Top communes

Populations (2022)

Périgueux 29 876
Bergerac 26 852
Sarlat-la-Canéda 8 786
Coulounieix-Chamiers 7 537

Créations 2024

Périgueux 484
Bergerac 405
Sarlat-la-Canéda 152
Coulounieix-Chamiers 108

Associations

Périgueux 1619
Bergerac 1033
Sarlat-la-Canéda 623
Coulounieix-Chamiers 269

Sécurité / Délinquance

Par défaut seules les données 2024 sont affichées.

36 232 indicateurs diffusés

Cambriolages de logement

2024 463 faits 1,57‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 1 703 faits 3,19‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 1 139 faits 3,55‰

Trafic de stupéfiants

2024 71 faits 0,01‰

Usage de stupéfiants

2024 609 faits 0,32‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 348 faits 0,17‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 414 faits 0,17‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 652 faits 0,56‰

Violences sexuelles

2024 296 faits 0,17‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 36 faits 0,01‰

Vols dans les véhicules

2024 166 faits 0,04‰

Vols de véhicule

2024 91 faits 0,02‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 1 135 faits 2,00‰

Vols violents sans arme

2024 36 faits 0,00‰

Données complètes

Cambriolages de logement

2024 463 faits 1,57‰
2023 535 faits 1,50‰
2022 498 faits 1,65‰
2021 405 faits 1,34‰
2020 424 faits 1,31‰
2019 561 faits 1,82‰
2018 619 faits 1,99‰
2017 785 faits 2,37‰
2016 514 faits 1,66‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 1 703 faits 3,19‰
2023 1 734 faits 2,82‰
2022 1 640 faits 2,82‰
2021 1 570 faits 2,60‰
2020 1 630 faits 2,98‰
2019 1 802 faits 3,08‰
2018 1 808 faits 3,17‰
2017 2 013 faits 3,34‰
2016 1 808 faits 3,26‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 1 139 faits 3,55‰
2023 1 054 faits 3,02‰
2022 1 018 faits 2,95‰
2021 824 faits 2,15‰
2020 697 faits 1,26‰
2019 605 faits 0,87‰
2018 517 faits 0,70‰
2017 538 faits 0,72‰
2016 516 faits 0,69‰

Trafic de stupéfiants

2024 71 faits 0,01‰
2023 71 faits 0,01‰
2022 93 faits 0,02‰
2021 88 faits 0,03‰
2020 88 faits 0,02‰
2019 82 faits 0,03‰
2018 76 faits 0,05‰
2017 84 faits 0,05‰
2016 89 faits 0,06‰

Usage de stupéfiants

2024 609 faits 0,32‰
2023 572 faits 0,29‰
2022 445 faits 0,24‰
2021 372 faits 0,23‰
2020 362 faits 0,16‰
2019 418 faits 0,26‰
2018 317 faits 0,14‰
2017 341 faits 0,14‰
2016 361 faits 0,17‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 348 faits 0,17‰
2023 274 faits 0,12‰
2022 172 faits 0,06‰
2021 114 faits 0,04‰
2020 53 faits 0,02‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 414 faits 0,17‰
2023 478 faits 0,22‰
2022 403 faits 0,16‰
2021 395 faits 0,13‰
2020 442 faits 0,16‰
2019 445 faits 0,15‰
2018 397 faits 0,14‰
2017 352 faits 0,12‰
2016 349 faits 0,12‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 652 faits 0,56‰
2023 528 faits 0,34‰
2022 565 faits 0,33‰
2021 533 faits 0,27‰
2020 392 faits 0,19‰
2019 277 faits 0,13‰
2018 216 faits 0,07‰
2017 214 faits 0,07‰
2016 144 faits 0,05‰

Violences sexuelles

2024 296 faits 0,17‰
2023 310 faits 0,17‰
2022 255 faits 0,12‰
2021 197 faits 0,05‰
2020 176 faits 0,05‰
2019 183 faits 0,06‰
2018 122 faits 0,03‰
2017 113 faits 0,03‰
2016 125 faits 0,04‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰
2023 Non diffusé 0,00‰
2022 Non diffusé 0,00‰
2021 Non diffusé 0,00‰
2020 Non diffusé 0,00‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 36 faits 0,01‰
2023 92 faits 0,01‰
2022 48 faits 0,01‰
2021 147 faits 0,03‰
2020 84 faits 0,03‰
2019 102 faits 0,03‰
2018 124 faits 0,04‰
2017 143 faits 0,05‰
2016 100 faits 0,04‰

Vols dans les véhicules

2024 166 faits 0,04‰
2023 267 faits 0,05‰
2022 368 faits 0,07‰
2021 308 faits 0,09‰
2020 327 faits 0,10‰
2019 383 faits 0,13‰
2018 393 faits 0,13‰
2017 366 faits 0,11‰
2016 349 faits 0,11‰

Vols de véhicule

2024 91 faits 0,02‰
2023 169 faits 0,03‰
2022 173 faits 0,04‰
2021 168 faits 0,03‰
2020 144 faits 0,03‰
2019 175 faits 0,04‰
2018 185 faits 0,05‰
2017 230 faits 0,06‰
2016 305 faits 0,07‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 1 135 faits 2,00‰
2023 1 116 faits 1,97‰
2022 1 272 faits 2,07‰
2021 1 026 faits 1,51‰
2020 896 faits 1,15‰
2019 1 383 faits 2,06‰
2018 1 556 faits 2,80‰
2017 1 414 faits 2,76‰
2016 1 574 faits 2,92‰

Vols violents sans arme

2024 36 faits 0,00‰
2023 44 faits 0,00‰
2022 41 faits 0,00‰
2021 43 faits 0,00‰
2020 49 faits 0,00‰
2019 64 faits 0,00‰
2018 63 faits 0,00‰
2017 51 faits 0,00‰
2016 70 faits 0,01‰

Créations d'entreprises

2024 4 732
2023 4 829
2022 4 819
2021 4 799
2020 4 219
2019 4 104
2018 3 323
2017 3 250
2016 3 008
2015 2 955
2014 3 125
2013 3 081
2012 3 040

Monuments historiques

Top 10 parmi 763 référencés

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séminaire

Bergerac • arrêté

17e s.;18e s.

1, 3 rue Saint-Jacques

En 1672, la mission de Périgueux avait annexé les bénéfices de l'église Saint-Jacques et de l'ancien prieuré Saint-Martin pour créer, dix ans plus tard, la Petite Mission pour l'éducation des enfants qui se destinaient à l'état ecclésiastique. Ce fut l'origine du Petit Séminaire qui fonctionna jusqu'en 1838. Les bâtiments se répartissent autour d'une cour intérieure prolongeant l'église Saint-Jacques. Murs en briques plates et chaînages en pierre de taille. Sur la façade nord du bâtiment sud subsistent des piliers formant une galerie qui se prolongeait à l'ouest de la cour. Le presbytère se situe au nord de cette cour. La façade sud-est possède trois niveaux pour compenser la dénivellation du terrain.

immeuble

Bergerac • arrêté

16e s.

place Doublet ; place du Cayla

L'édifice comporte une galerie en bois couverte d'une toiture à pendentifs et pièces d'assemblage formant arcs d'époque Renaissance, supportée par deux colonnes d'ordre ionique. Briques disposées en chevrons. Modèle assez peu répandu dans le pays.

église paroissiale

Bergerac • arrêté

19e s.

rue Sainte-Catherine

De type allongé, l'édifice correspond à la typologie abadienne habituelle (clocher-porche élevé dont le premier étage s'ouvre sur la nef en jouant le rôle de tribune, la nef est flanquée de deux bas-côtés étroits, un transept précède l'abside à déambulatoire et pourvue de trois chapelles). Outre ses propres créations, le décor et le mobilier sont signés par les collaborateurs de Paul Abadie : Léon Baleyre et Michel Pascal pour les sculptures, Edouard Didron pour les vitraux. L'église représente un projet global exemplaire dans l'oeuvre de Paul Abadie.

pont

Bourdeilles • arrêté

14e s.

C.D. 106 d'Allemans

Pont médiéval dont la construction aurait été réalisée dans le troisième quart du 14e siècle. La crue du 25 janvier 1735 entraîna sa reconstruction. L'ouvrage est bâti sur sept arches en berceau ou en arc très légèrement brisé. Des refuges sont établis sur les piles à bec. La tête de pont sud se trouve prise entre des maisons très anciennes.

prieuré

Castels et Bézenac • arrêté

12e s.

Chemin rural aboutissant à la D 25

Prieuré de femmes fondé au 12e siècle et rattaché à l'abbaye de Fontevrault au 15e siècle. A la fin du 18e siècle, les bâtiments sont ruinés et l'église est déjà en mauvais état. L'église est un exemple très pur de l'architecture monastique du 12e siècle : elle possède une nef unique, un chevet percé d'un triplet... et n'a jamais été remaniée ; elle est couverte en lauzes. Seuls des vestiges subsistent des bâtiments conventuels.

croix monumentale

Fanlac • arrêté

14e s.

Sur la place du village, en face de l'église

Croix sculptée qui, d'après le costume du chevalier en prière, pourrait dater de la fin du 14e ou du début du 15e siècle. Sur la face est, un Christ en croix est entouré de quatre anges aux ailes déployées, portant des calices. En-dessous, dans une petite niche, un chevalier revêtu de l'armure, la tête relevée vers la croix, coiffé d'un casque, est à genoux, en prière. La face ouest représente une Vierge en gloire entourée d'anges. La colonne qui supporte la croix ainsi que le socle ont été refaits et portent la date de 1883.

église

Issigeac • arrêté

15e s.;16e s.

place de la Mairie

Edifice bâti par l'évêque de Sarlat, Arnaud Gontant de Biron, dont la construction s'étend de 1488 à 1527. Incendiée et à demi ruinée par les Protestants, elle a fait l'objet d'une restauration complète qui lui a donné son apparence actuelle. L'édifice se compose de trois nefs de même longueur, comprenant quatre travées voûtées d'arêtes en avant des absides. Dans l'abside centrale, une première travée forme choeur, en avant de la partie polygonale à cinq côtés. Les absides terminant les bas-côtés sont polygonales à trois côtés. La nef centrale est précédée d'un clocher formant porche. Carré à la base, il passe à l'octogone. La transition est ménagée par le prolongement des contreforts d'angle. Une tourelle indépendante renferme l'escalier. Sous le porche s'ouvre un vaste portail avec meneau central, décoré d'une mouluration.

église

Lisle • arrêté

12e s.

Grand-Rue

Edifice sans transept terminé par un chevet en hémicycle. Ce dernier, avec la travée du choeur, fut construit à la fin du 12e siècle et surélevé au 16e siècle. La nef, légèrement postérieure, a été revoûtée et flanquée de chapelles latérales au 16e siècle. L'église a été modifiée à la fin du 19e siècle, tant au niveau de la façade occidentale que du clocher.££L'abbaye de Chancelade établit un prieuré à Lisle dès 1130. Il ne subsiste rien des bâtiments de ce prieuré, sauf l'église, reconstruite à la fin du 12e siècle. Il en reste le chevet et la travée de choeur sous clocher. La nef fut encore agrandie au 13e siècle, puis l'église fut fortifiée au 14e puis au 16e siècle. Les guerres de Religion causèrent des dégâts, obligeant à reconstruire la voûte de la nef. L'église fit l'objet d'importantes modifications au cours du 19e siècle : nouvelle façade ouest, partie supérieure du clocher reconstruite, reprise du sommet des murs de la nef et du chevet, nouvelle sacristie.

maison

Monpazier • arrêté

Moyen Age

place à Cornières

La place, construite en 1284 sur les ordres de Jean de Graville, sénéchal de Guyenne, entourée sur ses quatre faces de galeries couvertes, avait sans doute 22 immeubles à cornières sur les faces nord et sud, et six sur les faces est et ouest. Il subsiste 17 immeubles à cornières.

maison

Monpazier • arrêté

Moyen Age

place à Cornières

La place, construite en 1284 sur les ordres de Jean de Graville, sénéchal de Guyenne, entourée sur ses quatre faces de galeries couvertes, avait sans doute 22 immeubles à cornières sur les faces nord et sud, et six sur les faces est et ouest. Il subsiste 17 immeubles à cornières.