Département Landes
Population 2022
425 312
Transports
15 gares
1 212 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 355 points touristiques
223 monuments
Portrait du département
La Landes, entre pins et océan : récit d'un territoire vivant
Dans les Landes, le temps se mesure dans le souffle du vent qui traverse les pins et dans la houle qui se brise sur le littoral. Le département compte 326 communes et abrite 425 312 habitants en 2022, une mosaïque humaine qui grandit et évolue au rythme des saisons. Plus de 1 355 sites touristiques recense le territoire, et les réseaux se lisent sur 1 212 arrêts de bus (OSM) et 15 gares SNCF qui relient les villages aux grandes voies comme autant de portes vers l'océan et les vallées. À Mont-de-Marsan, capitale vivante du pays landais, on ressent l'élan d'un territoire où l'accueil s'écrit dans les gestes quotidiens et les marchés colorés.
La nature y est un théâtre varié: forêts de pins qui s'étendent jusqu'aux dunes du littoral et aux lacs intérieurs qui reflètent les couchers de soleil. Sur le littoral, les ports et les criques invitent à la pêche et à la balade. Au bord de l'Adour, Dax mêle gastronomie et thermalisme, tandis que les plages de Biscarrosse offrent des destinations familiales et sportives, où le vent raconte des histoires de voile et de surf.
Autour de l'Adour et le long du littoral, les villages portent l'empreinte d'un temps où l'eau et la terre dialoguent. Dans ce paysage humain, Saint-Paul-lès-Dax et Tarnos mêlent marchés, animations et fêtes traditionnelles, tissant un maillage vivant entre les bourgs et les ports de pêche.
Sur le littoral, Capbreton convoie pêche et gastronomie, tandis que Saint-Pierre-du-Mont, à l'intérieur des terres, symbolise le lien entre ville et campagne. Entre mer et forêt, les rues et les places racontent des jours ordinaires baignés d'un esprit de partage et d'inventivité locale.
Le patrimoine se lit dans les monuments historiques saillants qui jalonnent le territoire: l’abbaye bénédictine de Saint-Sever fondée à la fin du 10e siècle, et l’abbaye de Sorde-l'Abbaye, sur le site d'une villa gallo-romaine, témoignent d’un passé religieux et culturel fondamental. Les arènes modernes de Bascons, Dax, Roquefort et Amou célèbrent les traditions taurines et landaises, tandis que des bornes antiques et des casinos comme celui de Dax racontent l’évolution urbaine et le divertissement des époques récentes. Cette richesse offre un regard vivant sur une région qui sait se projeter sans renier ses racines.
Sur le plan administratif, la Landes organise sa vie publique autour d'un maillage dense: 328 mairies, 37 Polices municipales, 33 gendarmeries, 27 Points Justice, 19 France Services et 18 Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI). Ce réseau, utile à tous les habitants et voyageurs, s’appuie sur des structures comme les Cij et les Gendarmerie Moto pour assurer proximité et sécurité. Ces chiffres traduisent une décentralisation fertile où les associations de communes coordonnent les projets, dessinent des schémas de mobilités et d’équipements, et veillent au cœur des territoires.
Time to time, l’énergie locale se lit aussi dans l’économie: 6 637 créations d’entreprises en 2024 témoignent d’un territoire vivant, où les artisans, les start-ups et les entreprises familiales coexistent avec les producteurs agricoles et les acteurs du tourisme durable. Dans ce cadre, les villes et villages de la côte et de l’intérieur s’imbriquent pour offrir des services publics efficaces et des opportunités entrepreneuriales, tout en préservant l’authenticité et la douceur de vivre qui font la singularité des Landes.
Les grandes lignes du dynamisme régional apparaissent aussi dans les pratiques associatives et les réseaux intercommunaux, qui soutiennent les projets culturels, sociaux et environnementaux et renforcent le rôle des mairies dans l’animation des quartiers et des bourgs. Dans ce paysage dense, Soustons et Saint-Vincent-de-Tyrosse veillent à ménager le littoral tout en promouvant les fêtes et les initiatives écologiques qui irriguent les communes montagneuses et côtières d’un même souffle. D’un regard posé sur l’architecture locale, on peut aussi admirer le soin apporté à la restauration des centres historiques et à l’entretien des espaces publics qui relient chacun à l’autre.
Dans les territoires plus intérieurs, Parentis-en-Born et Mimizan démontrent que la ruralité peut conjuguer modernité et préservation des savoir-faire agricoles et artisanaux. Les axes de circulation et les infrastructures publiques s’y adaptent pour accueillir les visiteurs et les habitants dans des conditions conviviales, tandis que les associations locales stimulent les projets culturels et sportifs. Sur le littoral, Labenne et Aire-sur-ladour participent au maillage touristique et social, en veillant à une qualité de vie qui reste accessible à tous les publics.
Enfin, dans les territoires balisés par les dunes et les vallées,
Populations (2022) Créations 2024 Associations
Top communes
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
23 059 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 223 référencés
maison
Aire-sur-l'Adour • arrêté
rue H.-Labeyrie ; rue Plainhaut
Maison composée de deux façades sur rue. La base des murs est formée d'un appareil alterné de pierres de taille jaunes et de très grandes briques rappelant l'appareillage gallo-romain, mais encore employé dans la région à l'époque romane. La partie supérieure a été postérieurement reprise en briques. Elle est percée de deux fenêtres, l'une à colonnettes soutenant deux arcs brisés, l'autre à simple croisillon chanfreiné. Entre ces deux fenêtres se trouve une gargouille pour l'évacuation des eaux. A mi hauteur, une série de corbeaux de pierre servait apparemment à soutenir un travail de charpente, lambourdes ou potelets, formant la base d'un pan de bois disparu. La façade sur rue Plainhaut présente une porte reprise au 15e siècle avec linteau monolithe orné d'une accolade. La maison a appartenu à l'Eglise et passe pour avoir été la maison de l'Officialité.
arène
Amou • arrêté
place de la Técouère
Arènes construites en 1954 sur les plans de l'architecte Jean Prunetti, en remplacement d'anciennes arènes de bois. De forme ovale, elles sont édifiées en béton armé et aggloméré de ciment peint en blanc sur ses façades. Non couvertes, leurs gradins ont une capacité de 1800 places. Elles sont réservées à la course landaise.
monument aux morts
Banos • arrêté
placette du Chanoine-Descorps
Ce monument, adossé au mur du presbytère et symbolisant une chapelle funéraire, appartient à lart naïf. Il fut élevé en 1921, avec les sculptures du chanoine Descorps, curé de Banos. Loeuvre représente un soldat polychrome au repos encadré par deux colonnes surmontées dun fronton triangulaire.
église
Capbreton • arrêté
place Saint-Nicolas
Léglise est reconstruite en 1865-1866 selon les plans de larchitecte Ozanne revus par larchitecte Allard. De lancien édifice de 1539 ne restent que le clocher porche et la tour. Des peintures murales sont réalisées entre 1889 et 1919 par Jules et Gaston Gélibert et Claude Drouillard. En 1945, Marcel Dillais réalise le dernier décor. Ce sont des peintures à lhuile sur plâtre illustrant des thèmes liés à la mer et aux marins.
pont
Cazères-sur-l'Adour • arrêté
R.D. 65
Réalisation du pont en 1879 après la destruction en 1875 du pont en bois construit sous Napoléon 1er. Il est à l'origine constitué de trois travées déterminées par deux piles maçonnées en pierre de taille et fondées sur des pieux de bois. Etablissement d'une quatrième travée en 1901. Le pont fut ouvert à la circulation en 1880.
hôtel
Dax • arrêté
27 rue Cazade
Dans cet hôtel s'arrêtèrent Mazarin et la reine d'Autriche lors des déplacements occasionnés par la signature de la paix des Pyrénées et le mariage de Louis XIV. L'immeuble forme un ensemble unique par son corps de logis central et ses deux ailes en retour d'équerre enserrant une minuscule cour intérieure fermée par un haut mur dont le faîte est décoré de pots à feu, eux-mêmes sculptés de têtes et de motifs floraux. Une porte monumentale sur la rue s'ouvre par une grille. Un fronton triangulaire brisé et mouluré surmonte ce portail. L'intérieur conserve des boiseries et des stucs.
hôtel
Dax • arrêté
2 cours de Verdun
Hôtel de 162 chambres construit en 1928 par l'architecte parisien André Granet, en collaboration avec deux architectes de Dax, Albert Pomade et Jean Prunetti. L'hôtel, inauguré en octobre 1929, fait partie d'un ensemble avec l'Atrium-Casino voisin ; l'architecte parisien Roger-Henri Expert collabore avec Granet pour les premiers plans, qui envisagent deux casinos et plusieurs hôtels. Jusqu'au niveau de l'entresol, l'hôtel Splendid est construit sur les vestiges de l'établissement Dax-Salin-Thermal datant de 1894, dû à l'architecte Pierre Esquié, et détruit par un incendie en juillet 1926. Il incorpore des salles de soins thermaux en sous-sol. Le mur lumineux du grand escalier est l'oeuvre des verriers Genet et Michon. La grande élévation couronnée d'arcades est remarquable. Le rez-de-chaussée regroupe un grand hall, une salle à manger et un fumoir de style Art déco.
casino
Dax • arrêté
1 cours du Maréchal-Foch
Casino construit en 1928 par l'architecte parisien André Granet en collaboration avec deux architectes de Dax, Albert Pomade et Jean Prunetti. L'édifice fait partie d'un ensemble avec l'Hôtel Splendid voisin ; l'architecte parisien Roger-Henri Expert collabore avec Granet pour les premiers plans qui envisagent deux casinos et plusieurs hôtels, destinés à remplacer les thermes et le casino datant de 1894, détruit par un incendie en juillet 1926. Edifié en béton armé enduit, le casino comporte un amphithéâtre à ciel ouvert, d'où son nom d'Atrium-casino. La grande salle de spectacles de 800 places est tapissée de plaques de stuc dorées et argentées, réalisées par l'entreprise Pinaquay de Bayonne (on ignore le nom du dessinateur). Le bar américain est décoré de vitraux dessinés par le maître-verrier Louis Barillet et donnant les noms des cocktails à la mode. Propriété de la ville depuis 1968, le casino a fait l'objet de différents projets de réhabilitation en espace d'animation.
site archéologique;fontaine
Dax • arrêté
rue de la Font-Chaude
La source était déjà connue des Romains. La fontaine chaude ou source de la Nèhe est constituée par un bassin de forme pentagonale entouré d'un portique sur plan carré. La fontaine a été construite entre 1814 et 1818 dans le style néo-classique. Des sondages effectués en 1976 ont permis de retrouver les vestiges du bassin antique datant du 4e siècle.
parc;maison
Dax • arrêté
12 boulevard du Sarrat
Domaine et maison du 19e siècle où vient habiter l'architecte René Guichemerre après des études à Paris. L'architecte se construit une nouvelle maison en 1960. Il y installe son cabinet et aménage le parc de trois hectares, lui donnant une grande richesse botanique avec, notamment, une allée de palmiers. La maison et le parc sont légués à la ville de Dax à la mort de l'architecte en 1988.