Paysage du département Charente-Maritime

Département Charente-Maritime

Code 17 457 communes

Population 2022

657 713

Transports

25 gares

2 391 arrêts bus

Tourisme & monuments

1 112 points touristiques

841 monuments

Portrait du département

Charente-Maritime, terre de littoral et de lumière

Au fil des marées et des brises océanes, la Charente-Maritime se révèle comme une partition où eau et pierre dialoguent. Ce département de Nouvelle-Aquitaine regroupe 457 communes et accueille, selon les chiffres de 2022, quelque 657 713 habitants, une population qui s’épanouit entre ports, villages et vastes plages de sable fin. Sur le littoral, les quais et les escales portent l’énergie des siècles de navigation et des marchés qui s’éveillent à l’aube. Le réseau public y est dense et vivant: 25 gares SNCF tissent des liaisons utiles entre les villages et les villes, et les 457 Mairies incarnent une administration locale proche des besoins quotidiens, capable d’organiser les services publics majeurs et les projets associatifs.

Le patrimoine religieux et civique affleure partout, comme dans l’évocation des abbayes et des églises qui ont marqué le paysage. Dans l’élan des visites historiques, on peut découvrir l’abbaye de Saintes, dont les traces remontent au XIe siècle et se répondent dans les pierres des constructions conventuelles et des vestiges monastiques qui jalonnent les campagnes environnantes. Cette continuité entre passé et présent se lit aussi dans les monuments saillants qui racontent les mutliples vies d’un territoire où les associations de communes et les acteurs publics construisent un écrin culturel et citoyen pour les habitants et les visiteurs.

Le cadre naturel continue d’enchanter par ses contrastes: des estuaires animés par les échanges maritimes aux forêts, dunes et marais qui inspirent les promeneurs et les pêcheurs. Dans ce paysage, les villes et les villages s’ouvrent à la vie sociale et associative, et l’on entend parler des projets menés collectivement. Dans ce contexte, Rochefort incarne une longue histoire industrielle remise au goût du jour par les initiatives culturelles et les ateliers artistiques qui redonnent vie aux quais et aux lieux porteurs de mémoire.

À l’ouest, Royan rayonne par son art de vivre balnéaire et ses paysages littoraux qui offrent des promenades et des découvertes sensibles. Royan invite à respirer l’air iodé et à s’interroger sur la manière dont une ville peut concilier patrimoine, modernité et préservation des espaces littéraux, tout en préservant les plages et les criques qui font le bonheur des familles et des amateurs d’architecture. Le réseau public et associatif soutient cette dynamique par des lieux de rencontre, des écoles et des activités culturelles qui créent du lien.

Parmi les pôles plus accessibles, Aytré et Périgny symbolisent ce double mouvement: l’accès rapide à l’océan et les services qui accompagnent les habitants au quotidien. Aytré est une porte d’entrée vers l’océan, tandis que Périgny s’appuie sur des zones d’activités et des équipements scolaires et culturels qui tissent une attention particulière à la jeunesse et à l’emploi. Le décor se complète par un maillage administratif et associatif actif, soutenu par des dispositifs publics permettant à chacun de trouver sa place dans ce littoral vivant.

Le réseau régional se distingue aussi par son maillage des mobilités: 25 gares facilitent les trajets et les échanges, et les communautés locales s’appuient sur ce réseau pour développer des services publics et des initiatives citoyennes. Dans ce contexte, Tonnay-Charente et Lagord jouent le rôle de plaques tournantes pour les déplacements, l’installation de nouvelles activités et l’accès aux équipements publics, tout en soutenant les associations qui animent les quartiers et les communes rurales comme urbaines.

La sécurité et la prévention restent une priorité partagée, avec des dispositifs qui s’appuient sur un portefeuille d’acteurs: Police Municipale et Gendarmerie assurent une présence locale, renforcée par les services publics et les structures d’accompagnement social et professionnel. Les chiffres des cambriolages de logement, qui évoluent année après année, rappellent la nécessité d’un travail commun entre habitants, communes et forces de l’ordre pour maintenir un territoire sûr et accueillant, où les démarches administratives et les initiatives locales se coordonnent autour de France Services et de la Mission Locale.

La vie urbaine et rurale se lit encore dans les noms des villes qui ponctuent le littoral et l’intérieur. Dans les communes moins peuplées mais tout aussi vivantes, on découvre Saujon et Surgères, où les marchés, les associations et les structures culturelles créent une atmosphère chaleureuse et collective, ouverture sur les échanges et sur des projets de territoire menés en collaboration avec les partenaires publics et privés.

Et puis, l’itinéraire passe par des communes qui illustrent la diversité du pays: Saint-Jean-d'Angély et Puilboreau transmettent une énergie entre campagnes et zones urbaines, avec des équipements qui favorisent l’insertion, la formation et les rencontres culturelles, tout en restant solidement ancrées dans leur identité locale et leur tissu associatif.

Plus au sud et vers l’est, Saint-Pierre-d’Oléron et Châtelaillon-Plage déploient, chacun à sa manière, les charmes insulaires et littoraux: Saint-Pierre-d'Oléron et Châtelaillon-Plage offrent des panoramas marins, des marins et des pêcheurs, des marchés et des fêtes qui célèbrent la convivialité et le partage du littoral avec les visiteurs et les habitants. Enfin, à la frontière des terres et des ports, Dompierre-sur-Mer rappelle que les espaces naturels se mêlent aux zones d’activités et aux lieux culturels, formant une mosaïque où chacun peut trouver sa place et s’émerveiller du rythme de la Charente-Maritime.

Et pour prolonger ce voyage sensoriel et civique, voici un appel à la découverte de l’Aveyron.

Top communes

Populations (2022)

La Rochelle 79 961
Saintes 25 312
Rochefort 23 188
Royan 19 322

Créations 2024

La Rochelle 1 508
Saintes 378
Rochefort 341
Royan 292

Associations

La Rochelle 3604
Saintes 1272
Rochefort 1206
Royan 973

Sécurité / Délinquance

Par défaut seules les données 2024 sont affichées.

27 487 indicateurs diffusés

Cambriolages de logement

2024 1 757 faits 3,89‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 4 542 faits 6,24‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 2 939 faits 5,06‰

Trafic de stupéfiants

2024 160 faits 0,01‰

Usage de stupéfiants

2024 1 724 faits 0,85‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 951 faits 0,23‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 1 249 faits 0,92‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 1 319 faits 1,57‰

Violences sexuelles

2024 708 faits 0,70‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 382 faits 0,75‰

Vols dans les véhicules

2024 1 276 faits 0,89‰

Vols de véhicule

2024 713 faits 0,85‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 3 788 faits 6,12‰

Vols violents sans arme

2024 119 faits 0,01‰

Données complètes

Cambriolages de logement

2024 1 757 faits 3,89‰
2023 1 379 faits 3,68‰
2022 1 360 faits 2,99‰
2021 1 043 faits 2,46‰
2020 1 179 faits 3,28‰
2019 1 635 faits 4,96‰
2018 1 533 faits 4,90‰
2017 1 621 faits 5,37‰
2016 1 530 faits 5,09‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 4 542 faits 6,24‰
2023 4 516 faits 6,72‰
2022 4 521 faits 6,23‰
2021 4 547 faits 6,69‰
2020 4 445 faits 6,37‰
2019 5 393 faits 7,41‰
2018 5 015 faits 7,22‰
2017 5 446 faits 7,81‰
2016 5 389 faits 7,73‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 2 939 faits 5,06‰
2023 2 765 faits 4,96‰
2022 2 271 faits 3,84‰
2021 1 878 faits 3,18‰
2020 1 707 faits 2,79‰
2019 1 405 faits 2,30‰
2018 1 335 faits 2,01‰
2017 1 206 faits 1,77‰
2016 1 205 faits 1,71‰

Trafic de stupéfiants

2024 160 faits 0,01‰
2023 128 faits 0,01‰
2022 166 faits 0,02‰
2021 159 faits 0,02‰
2020 144 faits 0,01‰
2019 170 faits 0,02‰
2018 138 faits 0,01‰
2017 108 faits 0,01‰
2016 140 faits 0,01‰

Usage de stupéfiants

2024 1 724 faits 0,85‰
2023 1 472 faits 0,83‰
2022 1 593 faits 0,95‰
2021 1 329 faits 0,94‰
2020 1 294 faits 1,08‰
2019 1 481 faits 1,22‰
2018 1 445 faits 1,27‰
2017 1 474 faits 1,29‰
2016 1 352 faits 1,04‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 951 faits 0,23‰
2023 767 faits 0,19‰
2022 600 faits 0,11‰
2021 382 faits 0,05‰
2020 94 faits 0,01‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 1 249 faits 0,92‰
2023 1 268 faits 1,02‰
2022 1 097 faits 0,63‰
2021 955 faits 0,59‰
2020 991 faits 0,54‰
2019 1 055 faits 0,59‰
2018 887 faits 0,51‰
2017 876 faits 0,43‰
2016 740 faits 0,40‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 1 319 faits 1,57‰
2023 1 290 faits 1,68‰
2022 1 079 faits 1,30‰
2021 980 faits 1,08‰
2020 759 faits 0,59‰
2019 545 faits 0,39‰
2018 410 faits 0,26‰
2017 387 faits 0,23‰
2016 367 faits 0,21‰

Violences sexuelles

2024 708 faits 0,70‰
2023 589 faits 0,52‰
2022 553 faits 0,43‰
2021 522 faits 0,36‰
2020 389 faits 0,21‰
2019 387 faits 0,15‰
2018 261 faits 0,07‰
2017 229 faits 0,07‰
2016 207 faits 0,06‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰
2023 9 faits 0,00‰
2022 14 faits 0,00‰
2021 12 faits 0,00‰
2020 16 faits 0,00‰
2019 10 faits 0,00‰
2018 9 faits 0,00‰
2017 12 faits 0,00‰
2016 13 faits 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 382 faits 0,75‰
2023 377 faits 0,23‰
2022 437 faits 0,21‰
2021 286 faits 0,12‰
2020 321 faits 0,26‰
2019 480 faits 0,49‰
2018 526 faits 0,39‰
2017 629 faits 0,57‰
2016 627 faits 0,49‰

Vols dans les véhicules

2024 1 276 faits 0,89‰
2023 1 275 faits 0,90‰
2022 1 109 faits 0,68‰
2021 1 084 faits 0,68‰
2020 1 126 faits 0,94‰
2019 1 403 faits 1,65‰
2018 1 327 faits 1,04‰
2017 1 583 faits 1,13‰
2016 1 584 faits 1,30‰

Vols de véhicule

2024 713 faits 0,85‰
2023 754 faits 0,88‰
2022 688 faits 0,53‰
2021 579 faits 0,47‰
2020 605 faits 0,53‰
2019 656 faits 0,62‰
2018 826 faits 0,81‰
2017 818 faits 0,70‰
2016 897 faits 0,76‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 3 788 faits 6,12‰
2023 4 034 faits 6,60‰
2022 4 009 faits 5,92‰
2021 3 453 faits 5,94‰
2020 3 460 faits 6,16‰
2019 4 608 faits 7,40‰
2018 5 027 faits 8,36‰
2017 5 448 faits 8,82‰
2016 5 447 faits 9,13‰

Vols violents sans arme

2024 119 faits 0,01‰
2023 144 faits 0,01‰
2022 155 faits 0,01‰
2021 133 faits 0,01‰
2020 146 faits 0,01‰
2019 190 faits 0,01‰
2018 195 faits 0,01‰
2017 212 faits 0,01‰
2016 212 faits 0,01‰

Créations d'entreprises

2024 9 373
2023 8 825
2022 9 309
2021 9 355
2020 8 047
2019 7 799
2018 6 842
2017 6 087
2016 5 506
2015 5 568
2014 5 788
2013 5 703
2012 5 810

Monuments historiques

Top 10 parmi 841 référencés

Voir tous

église

Île-d'Aix • arrêté

11e s.;12e s.

Dans le bourg

L'église présente un transept dont la partie occidentale de la croisée comporte la porte d'entrée ; une absidiole ouvrant sur le bras nord du transept et les restes d'une ancienne abside au-dessus de la crypte. La nef a été démolie à une époque indéterminée. Au centre du transept, un escalier descend à la crypte du 11e siècle. Cette dernière comporte trois travées dans chaque sens et se termine par une partie demi-circulaire. Elle est voûtée par une série de petites voûtes d'arêtes en moellons qui retombent sur des colonnes à gros tailloir. Les quatre colonnes isolées au centre ont été retirées, ainsi que leurs chapiteaux. Les colonnes supportent des chapiteaux à feuilles d'eau. La partie demi-circulaire était éclairée par trois baies en plein cintre qui, par suite de la surélévation du sol de la ville, ne sont plus visibles de l'extérieur. Les enduits des petites voûtes conservent des traces de peintures.

fort

Île-d'Aix • arrêté

19e s.

A 2 km 500 de l'île d'Aix en pleine mer

A la suite d'une descente anglaise en 1757 qui dévasta les ouvrages militaires de l'île d'Aix, l'ingénieur Filley élabora un projet d'édification sur le banc de Boyard d'un fort présentant les caractéristiques de son système dit du "mésalectre". Tous les plans de feu sont perpendiculaires au parapet de l'ouvrage. Ce projet, légèrement modifié par la suite avec les améliorations de l'ingénieur Garavaque sur la protection des batteries de côte circulaires par des casemates voûtées, fut repris et adopté en 1801. En 1840, le fort était encore inachevé. Ce monument est un témoin quasi unique des systèmes élaborés au 18e siècle, alors que les ingénieurs militaires se dégageaient des principes de Vauban et cherchaient une méthode nouvelle de protection des rades et des côtes.

fortification d'agglomération

Île-d'Aix • arrêté

17e s.

A la pointe sud de l'île

Témoignages d'architecture militaire de différentes époques, parmi lesquels les éléments du 19e siècle prédominent. Au moment de la création de l'arsenal de Rochefort en 1666, édification des premières fortifications de l'île, consolidées par un donjon et deux bastions entre 1692 et 1712 (ingénieurs Vauban et Ferry). Destruction pendant la guerre de Sept Ans, en 1757. Restauration à la fin du 18e siècle par l'ingénieur Mandar. Travaux napoléoniens effectués de 1806 à 1814, qui donnent au fort sa physionomie actuelle. Importants travaux dans la seconde moitié du 19e siècle (réaménagement des portes à pont-levis, abris en pierre, puis en béton à partir de 1890, ..).

batterie d'artillerie

Île-d'Aix • arrêté

17e s.

A la pointe Est de l'île d'Aix

Colbert chargea Vauban de fortifier l'île d'Aix afin d'assurer la défense du port de Rochefort. Les travaux commencèrent en 1681. Cette batterie de forme rectangulaire comporte une entrée sur sa face sud. Deux bretèches sont situées sur chacune de ses façades que couronnent des meurtrières. Un pont-levis donnait accès à la batterie. Intérieur voûté en pierre.

poudrière;maison

Île-d'Aix • arrêté

19e s.

rue du Quai-des-Vivres

L'Ile-d'Aix représente dès le 17ème siècle, un élément déterminant du dispositif de défense des côtes et de l'arsenal de Rochefort. Dans le souci de protéger cette zone stratégique, une première batterie est édifiée, à cette époque, sur le fort de la Rade, suivie par des fortifications successives. Vauban construit une extension sur le fort de la Rade puis Montalembert apporte sa participation. Au début du 19ème siècle, Napoléon Bonaparte se préoccupe de la fortification de l'Ile- d'Aix. Il va alors unir le bourg dans une enceinte et ordonner, en 1808, la construction d'une maison pour le commandant de la place ainsi qu'un ensemble de casernes. En 1810, est édifié une poudrière juste en arrière des fortifications du bourg. £La poudrière est un petit bâtiment conçu sur un plan rectangulaire, à deux niveaux, situé dans une enceinte ouverte d'une seule porte. Elle est construite au centre d'une cour entièrement pavée. C'est un édifice très massif en pierre de taille muni d'une toiture à deux pans en ardoises. Les pignons découverts sont ornés d'amortissements, en forme de boulets. Les élévations nord-est et sud-ouest sont chacune étayées par quatre contreforts très débordants et couverts en ardoise. La façade sud-est est percée d'une baie à l'étage et la façade nord-ouest se compose d'une porte à deux vantaux ainsi que d'une fenêtre carrée à l'étage. L'intérieur conserve un sol recouvert d'un plancher en chêne. Un escalier également en chêne monte à l'étage en mezzanine. L'ensemble est voûté d'un berceau appareillé et les élévations sont percés de petits évents en chicane, à mi hauteur.

saline

Ars-en-Ré • Arrêté

19e s.

rue de Mouillebarbe

La raffinerie de sel d’Ars-en-Ré est créée en 1817 par Benjamin Dubois-Fontaine, négociant en sel, pour débarrasser le sel des particules terreuses et le blanchir. En 1861, cet établissement, qui occupe 20 ouvriers, est équipée de trois chaudières et fournit annuellement 1500 tonnes de sel traité qu’exporte le port d’Ars. En 1905, la raffinerie est vendue à la société salinière de l’Ouest. Elle cesse de fonctionner en 1914 faute de charbon. Dotée d’un pignon néo-classique en pierre de taille, la raffinerie domine le paysage du port face aux marais salants. Précédée d’un bâtiment d’entrée où se faisait le pesage, elle présente deux travées ; la première était occupée par le moulin de séchage, la seconde par les chaudières. Malgré la disparition de sa cheminée démolie en 1977 pour des raisons de sécurité, la raffinerie demeure le témoin d’une activité essentielle qui, en Ars, a relancé le commerce du sel au 19e siècle.

croix de cimetière

Aulnay • arrêté

14e s.

Dans le cimetière

Petit monument reposant sur un socle carré, cette croix de cimetière est à quatre faces sur chacune desquelles est appuyée une statue portée sur une colonnette à chapiteau à feuillage et abritée sous un dais. Le sommet est surmonté d'une croix pattée, évidée en son centre.

moulin

Bords • arrêté

19e s.

rue de la Tour

Datant de 1837, ce moulin à vent de type tour, en pierre de taille et en ciment, avec toit en essentage de bois, s'est arrêté en 1914. Un second moulin existait dans son voisinage. Jusqu'à la tempête de 1958 qui l'a entièrement découvert, il disposait de sa guivre, de ses ailes à traverse dépareillées et de ses mécanismes. Restauré, il témoigne de l'existence des nombreux moulins à vent qui ont fonctionné jusque dans les années 1940 en Charente-Maritime. Le mécanisme a totalement disparu.

fort

Bourcefranc-le-Chapus • arrêté

17e s.

A l'extrémité de la Pointe du Chapus

Construction défensive, complètement isolée à haute mer, reliée au continent par une chaussée ou jetée accessible seulement à marée basse. Ce fort fut commencé en 1691 par ordre de Louvois. Il fut achevé en 1694. La construction comporte un donjon à créneaux, dominé par une échauguette d'angle. Le saillant supportant l'échauguette est armé d'un grand écu armorié, mutilé à la Révolution. La forme générale de l'ensemble est un ovale mesurant 55 mètres environ dans sa plus grande longueur. Le mur d'enceinte, primitivement crénelé, abrite, à droite et à gauche du donjon, une poudrière et un casernement. Dans la cour s'élèvent des constructions et magasins militaires. Le saillant sud du mur d'enceinte est flanqué d'une échauguette de veille en encorbellement. Ce fort a été déclassé en 1889.

église

Breuillet • arrêté

12e s.

En bordure du village

La nef de l'ancienne église est encore debout et comprend quatre travées séparées entre elles par des colonnes et pilastres supportant la retombée des arceaux. Les voûtes ont été rétablies en plâtre. La façade ouest a conservé son portail à quatre rangs d'archivoltes. Le premier étage de cette façade est occupé par une galerie d'arcatures à chapiteaux, tailloirs, claveaux et couvre-joints sculptés. Un second étage a été élevé à une époque postérieure à la construction de l'édifice. Il est décoré de trois arcatures, à fenêtre centrale, avec chapiteaux sculptés. Les angles de cette façade principale sont formés de cinq colonnes sculptées reposant sur trois colonnes à la base.