Département Pyrénées-Atlantiques
Population 2022
697 820
Transports
32 gares
3 671 arrêts bus
Tourisme & monuments
3 522 points touristiques
418 monuments
Portrait du département
Entre mer, montagne et patrimoine: Pyrénées-Atlantiques, 64
Au cœur des Pyrénées-Atlantiques, en Nouvelle-Aquitaine, le 64 tisse une frontière mouvante entre l’océan et les sommets. Avec 543 communes et 697 820 habitants recensés en 2022, ce territoire est une mosaïque de vies et de paysages où chaque village porte son récit et chaque vallée sa respiration. Dans ce cadre vivant, Pau et Bayonne se posent comme des portes qui savent mêler héritage et modernité: places publiques, marchés colorés, et une mémoire commune qui se lit dans les pierres et les gestes quotidiens.
Le littoral basque, les bassins et l’arrière-pays béarnais donnent naissance à une vie collective riche. Sur le littoral, Anglet et Biarritz incarnent l’équilibre entre sport, culture et plaisirs marins, entre plages et cimaises urbaines. Le département compte au total 3 522 lieux touristiques recensés, autant d’occasions de parcourir des paysages qui s’ouvrent comme des livres: dunes et criques, routes sinueuses et belvédères qui invitent à prendre le temps.
Les services publics et les infrastructures structurent ce maillage vivant. Le fait d’être 543 mairies n’est pas qu’un chiffre: c’est un réseau de proximité qui accompagne les familles et les projets; c’est aussi 43 Points Justice, 40 Gendarmerie, 37 France Services, 35 Police Municipale, 19 Trésorerie, 17 Caf et 12 PIF, autant de maillons qui soutiennent l’accès à l’action publique. Pour la mobilité, on dénombre 3 671 arrêts de bus recensés (OSM) et 32 gares SNCF qui irriguent le territoire et relient les communes entre elles. Dans ce cadre dynamique, les créations d’entreprises se renforcent avec 10 423 naissances d’activités en 2024, signe que l’économie locale sait conjuguer tradition et énergie entrepreneuriale.
Le patrimoine monumental, aussi dense que varié, raconte le passage des siècles et les échanges culturels qui ont façonné l’aire pyrénéenne et basque. Parmi les témoins saillants du passé, on peut évoquer des complexes abbaye-château comme celui de Oloron-Sainte-Marie, où l’architecture et la vie monastique reflètent une société en mouvement. Aux portes de l’océan, les grands ensembles tels que les casinos de Biarritz et de Salies-de-Béarn rappellent les décennies de villégiature et de réinvention urbaine; la cathédrale de Bayonne demeure un seuil entre roman et modernité, témoignant d’un art sacré qui dialogue avec les arts profanes des places et des rues. D’autres lieux, comme Navarrenx, Mauléon-Licharre ou les abbayes de La Chapelle et Lucq-de-Béarn, formaient jadis des repères pour les artisans, les pèlerins et les marchands traversant les Landes et les montagnes. Dans ces paysages, chaque ville porte sa propre lumière et, souvent, son musée vivant à ciel ouvert.
Dans les intercommunalités et les associations de communes, les projets collectifs prennent forme au service des habitants et du cadre de vie. Des initiatives culturelles aux actions de solidarité, les réseaux publics et associatifs œuvrent pour rendre accessible la culture, l’éducation et l’emploi, tout en préservant la singularité béarnaise et basque qui irrigue le territoire. Sur ce territoire, vous croiserez souvent Hendaye et Saint-Jean-de-Luz, qui expérimentent des espaces publics plus sensibles, des aménagements cyclables et des lieux de rencontre favorisant les échanges et les solidarités locales. Cette dynamique témoigne d’un esprit de coopération qui se nourrit des liens entre villages et villes et qui porte les formes d’une vie collective moderne.
Le cortège des villes à mettre en lumière se poursuit dans des lieux où l’énergie locale résonne au quotidien: au bord de l’Atlantique, Pau demeure un carrefour culturel, mais d’autres cités jouent des rôles tout aussi essentiels dans l’échelle régionale: Urrugne irrigue le littoral et les collines environnantes, Lescar se confond avec les réseaux éducatifs et hospitaliers, et Boucau contribue à la vitalité économique locale. Au fil des années, les collaborations entre ces communes se renforcent, et l’on voit se dessiner une cartographie humaine où chaque communauté trouve sa place dans le grand récit des Pyrénées-Atlantiques.
Plus loin encore, dans les vallées intérieures et les bords maritimes, d’autres noms se glissent discrètement dans le paysage quotidien: Ustaritz anime les marchés et les associations locales, et Bidart complète ce panorama par ses fêtes, ses festivals et ses dynamiques culturelles. Au final, ce département ne se résume pas à des chiffres; il se vive dans les gestes du quotidien, dans les rencontres et dans la manière dont les habitants savent conjuguer patrimoine, avenir et cadre naturel. Si l’appel est donné à la curiosité, il conduira nécessairement à d’autres horizons; et pour prolonger le voyage, laissez-vous guider vers l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
45 639 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 418 référencés
ensemble religieux
Anglet • décret
;
Ancien cloître autrefois situé à Collioure (Pyrénées-Orientales) et ayant réintégré cette ville en 1996. Le couvent des Dominicains de Collioure était l'un des trois de cet ordre installé au 14e siècle dans la région roussillonnaise et dont le plus important subsiste à Perpignan. Du couvent de Collioure il ne reste que l'église et une travée du cloître. L'église à nef simple s'ouvrait par un portail en marbre. La travée de cloître comportait dix-sept arcatures reposant sur des colonnettes jumelées, en marbre de Céret. Vendue à un antiquaire au début du 20e siècle, la galerie du cloître a perdu six de ses chapiteaux et bases.
maison
Bayonne • arrêté
1 rue des Prébendes ; rue Montant
Cave antérieure à 1377, composée d'un vaisseau de quatre travées couvert sur croisées d'ogives et arcs brisés. L'accès sur la rue se faisait aux deux extrémités par de larges portes et des escaliers droits portés sur les arcs en quart de cercle. Dans le mur qui longe la rue des Prébendes, deux niches voûtées en berceau brisé s'enfoncent sous la rue de part et d'autre de l'escalier.
immeuble
Bayonne • arrêté
5 rue des Gouverneurs
L'immeuble renferme une cave dont l'accès se fait par un escalier probablement récent (les arrachements du massif de l'ancien escalier sont encore visibles entre les deux niches), porté par un demi arc. La salle est voûtée d'ogives chanfreinées dont la clef de voûte est ornée d'un anneau circulaire. Une seconde salle plus étroite et moins haute est voûtée d'un berceau renforcé de doubleaux rapprochés et d'un profil identique aux ogives précédentes. Une grosse niche sous arc brisé la termine. Dans la première salle, une crédence sous arc en mitre devait servir à déposer bougies ou autres instruments d'éclairage.
maison
Bayonne • arrêté
1 rue Marengo
Construction de la fin du 16e siècle, dite Maison Dagourette du nom d'un marchand bayonnais qui aurait acquis des entrepôts pour les transformer en maison d'habitation. Puis elle sert de couvent aux visitandines de 1640 à 1643. En 1643, l'ancien hôpital Saint-Nicolas démoli par Louis XIV y fut transféré jusqu'en 1867 et devient la propriété des hospices jusqu'en 1921. La douane y eut quelques temps son siège. En 1922, la commune charge la société des Sciences, Lettres, Art et Etudes régionales de Bayonne d'y créer un musée basque. Cette maison a été remaniée au 18e siècle et au 19e siècle.£L'actuel musée se compose de deux corps de construction principaux. Les anciens entrepôts ou greniers, remaniés au 19e siècle, à structure de bois reposant sur des piliers, qui demeurent les plus anciens témoins de l'urbanisme ancien bayonnais portuaire. L'immeuble principal dont les façades conservent des fenêtres à encadrements moulurés et à meneaux. Un escalier du 18e siècle, avec une rampe en fer forgé, donne accès aux différents étages.
synagogue
Bayonne • arrêté
35 rue Maubec
L'actuelle synagogue, due à l'architecte Capdeville, a succédé en 1837 à un édifice antérieur, construit au début du 18e siècle et supprimé à la Révolution, dont il conserve la remarquable arche sainte. Comme la plupart des synagogues élevées en France au début du 19e siècle, c'est un édifice néo-classique de plan basilical à tribunes d'une architecture très soignée.
cimetière
Bayonne • arrêté
avenue du 14-Avril ; chemin d'Hargous
Le cimetière israélite de Bayonne a été établi en 1689 sur la hauteur de Saint-Etienne au nord de la ville. Il fut agrandi aux 18e et 19e siècles. En 1862, on construisit un dépositoire en forme de temple antique. Ce cimetière renferme de nombreuses pierres tombales notamment du 17e siècle. Ce cimetière constitue un témoignage sur la présence d'une importante communauté de juifs portugais dans la ville de Bayonne à partir du 17e siècle
croix de chemin
Béhorléguy • arrêté
A l'intersection du C.V. 3 du Gugabeleco Bidia et du C.R. de Harisparetaco Bidia
Croix située à la sortie du village, près du chemin qui permet de rejoindre Horta, chemin utilisé par les pèlerins de Compostelle qui, venant d'Ostabat, gagnaient Mendive et Saint-Sauveur d'Irati avant de rejoindre Roncevaux. Cette croix de carrefour de type navarrais est une croix latine avec bras droits terminés par des demi boules. Elle semble avoir été sectionnée et posée sur un autre fût. Un Christ stylisé, peu discernable, orne l'une des faces. L'inscription INRI domine son chef placé un peu plus haut que le croisillon. Le revers est décoré d'une Vierge Mère couronnée qui porte l'Enfant sur son bras gauche. Deux têtes à la chevelure abondante, placées sous les bras de la croix, présentent des visages énigmatiques. Le fût est circulaire. Il repose sur un piédestal constitué par deux hautes dalles de section rectangulaire.
château
Biarritz • arrêté
avenue du Château
Dans cette villa, l'architecte Duc joua de l'éclectisme en mêlant motifs de la Renaissance et ceux des maisons méditerranéennes. La construction fut achevée par son collaborateur, Roux. L'habitation s'ordonne autour d'un patio central où huit colonnes entourent une vasque. Une tour ronde coiffée d'un dôme est logée dans un angle de la façade nord tandis qu'une tour carrée puis octogonale s'élève sur la façade est. Une terrasse à colonnes jumelées s'ouvre sur la façade sud. Des mascarons sous des frontons triangulaires ornent les fenêtres du premier étage. Une corniche à modillons court tout autour de la construction et donne naissance à un toit d'ardoises percé de lucarnes à coquilles.
hôtel de voyageurs
Biarritz • arrêté
7 avenue Edouard-VII
Le couple Laxague créé en 1928 un fonds de commerce sur une parcelle de terrain qui lui appartenait. Pour concevoir le programme hôtelier et commercial, le couple s'adresse à l'architecte parisien Louis Hippolyte Boileau qui s'associe à un confrère de Biarritz, Paul Perrotte. Outre la conception de l'hôtel, les deux architectes participent à la réalisation des décors et de l'ensemble du mobilier. L'espace est organisé en fonction du programme. Les chambres se répartissent à chaque étage autour d'une galerie-hall desservie par un escalier tournant dont le jour est occupé par un ascenseur. L'escalier est éclairé par des vitraux à décor géométrique dont le dessin se retrouve dans les ferronneries de la rampe et de la cage de l'ascenseur. A l'entresol sont répartis la salle à manger, la cuisine et divers salons. Au rez-de-chaussée se trouvent les services d'accueil. L'espace est rogné par une galerie-arcade extérieure dont les piliers sont décorés de céramiques noir et or. La présence d'oriels ou bow-windows posés en surplomb triangulaire et en alternance animent les façades sur lesquelles on distingue précisément les différents niveaux d'occupation.
chapelle
Biarritz • arrêté
avenue de la Marne
La construction de la chapelle du domaine impérial de Biarritz a été décidée en 1863 pour commémorer les victoires des armées françaises au Mexique. Elle fut confiée à Emile Boeswillwald. Le décor intérieur fut réalisé par Alexandre Denuelle. La peinture du cul de four fut réalisée par Steinheil, qui fournit également les cartons des vitraux exécutés par Coffetier. L'orfèvrerie est due à Chertier, orfèvre à Paris ; les cloches à Dutot et Gérome, fondeurs à Vincennes. La chapelle fut vendue en 1881 par l'impératrice à la Banque parisienne. ££L'édifice se compose d'une nef unique précédée d'un porche, et d'une abside semi-circulaire communiquant à l'est avec la sacristie. L'ensemble est en briques peintes à l'origine et vernies. La pierre a été réservée aux éléments forts de l'architecture. Dans les cintres des arcs, elle alterne avec la brique. A l'extérieur, une bande de céramique provenant de la manufacture de Sèvres orne à mi-hauteur les murs de la nef ainsi que la partie haute de l'abside dont les corbeaux étaient primitivement peints. L'ornementation intérieure est d'inspiration byzantine et mauresque. La partie inférieure des murs est revêtue d'azulejos fabriqués à Sèvres. La charpente et le plafond sont peints en rouge, blanc, bleu et or. Dans l'abside, sur fond d'or étoilé, se détache Notre-Dame de Guadalupe sur un croissant de lune porté par un ange, dans une mandorle de guirlande de fleurs. Les vitraux sont des compositions géométriques à partir de motifs végétaux.