Paysage du département Haute-Vienne

Département Haute-Vienne

Code 87 192 communes

Population 2022

368 331

Transports

35 gares

1 816 arrêts bus

Tourisme & monuments

596 points touristiques

366 monuments

Portrait du département

Haute-Vienne, terre d’enracinement et d’élan

Haute-Vienne, code 87, s’inscrit au cœur de la Nouvelle-Aquitaine comme une mosaïque de paysages, de savoir-faire et de rencontres. Avec 192 communes et une population qui s’échelonne autour de 368 331 habitants en 2022, le département conjugue densité urbaine et douceur rurale. Le réseau public y est dense et accessible: 35 gares SNCF, 1 816 arrêts de bus répertoriés par OSRM, et un maillage administratif fort porté par 192 mairies et 25 France Services. Dans ce territoire où les saisons sculptent les villes et les villages, on découvre une vie qui s’organise autour de lieux de mémoire, de marchés et d’ateliers d’artisans. Au-delà de la carte, c’est Limoges, capitale de la porcelaine, qui ouvre les porte-nouveaux de la Haute-Vienne et y invite à lever les regards.

Le relief et les cours d’eau dessinent une nature généreuse, éparpillée entre vallons et plateaux. Les vallées de la Vienne et de la Gartempe, les bosquets et les forêts offrent des refuges pour les randonneurs et les familles qui cherchent un coin de fraîcheur. Dans ce cadre vivant, le territoire accueille des communes comme Ambazac, véritable porte d’accès à des itinéraires buissonniers et à des panoramas qui invitent à l’émerveillement, entre clairières et belvédères qui racontent l’histoire des sols limousins.

À l’échelle urbaine, certaines communes font rayonner les échanges et les services. Panazol et Couzeix s’affirment comme des pôles d’actions économiques, culturelles et sociales qui coexistent avec le patrimoine vivant des bourgs voisins. Et au fil des rues et des places, c’est Saint-Junien qui rappelle que l’héritage monastique et l’industrie locale savent nourrir les projets d’aujourd’hui, des ateliers d’artisans aux espaces culturels modernes qui rythment les saisons.

Le patrimoine ne cesse de parler, avec des pierres qui traversent les siècles. Sur les routes et dans les églises et places, on croise des traces de l’histoire: les façades anciennes d’Isle, et les récits portés par les monuments et les places publiques. En parallèle, Saint-Yrieix-la-Perche témoigne des liens tissés entre pèlerinage, patrimoine et modernité. Cette articulation entre mémoire et présent donne à la Haute-Vienne une identité où les pierres cohabitent avec les vies actuelles, et où chaque ruelle peut devenir une promesse.

Le quotidien des habitants trouve son équilibre dans un réseau de services publics efficient. Le maillage administratif et numérique s’appuie sur 192 mairies, 25 France Services et 24 Gendarmeries qui veillent sur les quartiers et les villages. Dans ce cadre partagé, Feytiat et Le Palais-sur-Vienne illustrent ce dynamisme de proximité, où les services publics s’adaptent aux besoins des familles, des seniors et des jeunes, entre démarches en ligne et accueil physique. L’enjeu est clair: offrir un service public accessible et chaleureux à chaque porte de commune.

La vie économique et démographique respire aussi dans les chiffres et les projections: les créations d’entreprises s’élèvent à 4 365 en 2024, signe d’un territoire qui accueille les initiatives, les start-ups locales et les artisans. Dans ce foisonnement, Aixe-sur-Vienne et Condat-sur-Vienne illustrent des lieux où services, commerces et artisanat coexistent, tissant une économie locale résolument ancrée dans le quotidien des habitants et prête à accompagner les porteurs de projets.

La démographie se déploie sur des réalités multiples: les 0-14 ans représentent 54 784 habitants tandis que les 60-74 ans totalisent 73 391; les 75 ans et plus réunissent 46 114 seniors. Cette répartition assistée par un maillage intercommunal fort soutient des politiques publiques adaptées et des associations de communes actives, qui coordonnent projets et actions. Dans ce cadre, Verneuil-sur-Vienne et Rilhac-Rancon participent à des réseaux locaux, des clubs et des associations qui renforcent le vivre ensemble et la solidarité entre générations, tout en préparant l’avenir des territoires.

À mesure que l’année avance, les enjeux de sécurité, d’accès à la culture et du tourisme restent au centre des préoccupations locales. Les chiffres de délinquance et les dispositifs de prévention alimentent l’action collective et la coopération entre communes et services. Dans ce cadre, Saint-Léonard-de-Noblat et Rochechouart participent à une dynamique riche en projets associatifs, en manifestations culturelles et en réhabilitations de sites historiques, qui font de ces villes des lieux vivants et accueillants pour les visiteurs comme pour les habitants. La Haute-Vienne, avec ses 596 points touristiques répertoriés et son patrimoine hors pair, demeure une terre où l’on apprend, travaille et grandit ensemble.

Et pour prolonger le voyage, laissez-vous séduire par la découverte de l’Aveyron.

Top communes

Populations (2022)

Limoges 129 754
Saint-Junien 11 382
Panazol 11 207
Couzeix 10 011

Créations 2024

Limoges 1 916
Saint-Junien 132
Couzeix 104
Panazol 94

Associations

Limoges 7258
Saint-Junien 345
Saint-Yrieix-la-Perche 295
Couzeix 284

Sécurité / Délinquance

Par défaut seules les données 2024 sont affichées.

12 778 indicateurs diffusés

Cambriolages de logement

2024 742 faits 3,58‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 2 424 faits 5,78‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 1 628 faits 4,50‰

Trafic de stupéfiants

2024 136 faits 0,01‰

Usage de stupéfiants

2024 879 faits 0,62‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 522 faits 0,07‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 683 faits 0,34‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 707 faits 1,00‰

Violences sexuelles

2024 393 faits 0,39‰

Vols avec armes

2024 25 faits 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 251 faits 0,07‰

Vols dans les véhicules

2024 862 faits 0,16‰

Vols de véhicule

2024 255 faits 0,05‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 1 735 faits 1,98‰

Vols violents sans arme

2024 69 faits 0,00‰

Données complètes

Cambriolages de logement

2024 742 faits 3,58‰
2023 655 faits 2,53‰
2022 635 faits 2,17‰
2021 598 faits 1,67‰
2020 362 faits 0,82‰
2019 637 faits 2,27‰
2018 782 faits 3,21‰
2017 949 faits 3,32‰
2016 771 faits 2,25‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 2 424 faits 5,78‰
2023 2 528 faits 5,04‰
2022 2 352 faits 5,17‰
2021 2 312 faits 4,00‰
2020 2 067 faits 4,22‰
2019 2 562 faits 5,33‰
2018 2 406 faits 3,69‰
2017 2 451 faits 3,71‰
2016 2 583 faits 3,59‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 1 628 faits 4,50‰
2023 1 659 faits 4,51‰
2022 1 578 faits 3,97‰
2021 1 430 faits 3,08‰
2020 1 196 faits 2,52‰
2019 962 faits 1,59‰
2018 952 faits 1,62‰
2017 882 faits 1,51‰
2016 875 faits 1,42‰

Trafic de stupéfiants

2024 136 faits 0,01‰
2023 100 faits 0,01‰
2022 99 faits 0,00‰
2021 90 faits 0,01‰
2020 113 faits 0,01‰
2019 130 faits 0,02‰
2018 109 faits 0,01‰
2017 111 faits 0,01‰
2016 78 faits 0,00‰

Usage de stupéfiants

2024 879 faits 0,62‰
2023 847 faits 0,25‰
2022 715 faits 0,20‰
2021 729 faits 0,20‰
2020 481 faits 0,19‰
2019 419 faits 0,16‰
2018 455 faits 0,25‰
2017 411 faits 0,26‰
2016 389 faits 0,24‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 522 faits 0,07‰
2023 510 faits 0,05‰
2022 381 faits 0,02‰
2021 439 faits 0,02‰
2020 133 faits 0,01‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 683 faits 0,34‰
2023 766 faits 0,41‰
2022 674 faits 0,27‰
2021 572 faits 0,23‰
2020 455 faits 0,57‰
2019 540 faits 0,80‰
2018 512 faits 0,20‰
2017 415 faits 0,17‰
2016 513 faits 0,23‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 707 faits 1,00‰
2023 676 faits 0,93‰
2022 614 faits 0,59‰
2021 474 faits 0,56‰
2020 368 faits 0,30‰
2019 319 faits 0,16‰
2018 306 faits 0,15‰
2017 266 faits 0,15‰
2016 285 faits 0,14‰

Violences sexuelles

2024 393 faits 0,39‰
2023 338 faits 0,26‰
2022 303 faits 0,27‰
2021 274 faits 0,08‰
2020 188 faits 0,05‰
2019 216 faits 0,06‰
2018 160 faits 0,04‰
2017 164 faits 0,04‰
2016 157 faits 0,04‰

Vols avec armes

2024 25 faits 0,00‰
2023 30 faits 0,00‰
2022 17 faits 0,00‰
2021 22 faits 0,00‰
2020 12 faits 0,00‰
2019 12 faits 0,00‰
2018 21 faits 0,00‰
2017 15 faits 0,00‰
2016 22 faits 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 251 faits 0,07‰
2023 286 faits 0,11‰
2022 356 faits 0,08‰
2021 247 faits 0,07‰
2020 196 faits 0,05‰
2019 198 faits 0,08‰
2018 243 faits 0,07‰
2017 257 faits 0,09‰
2016 345 faits 0,09‰

Vols dans les véhicules

2024 862 faits 0,16‰
2023 602 faits 0,12‰
2022 1 145 faits 0,17‰
2021 1 020 faits 0,17‰
2020 649 faits 0,10‰
2019 777 faits 0,22‰
2018 707 faits 0,19‰
2017 755 faits 0,19‰
2016 861 faits 0,18‰

Vols de véhicule

2024 255 faits 0,05‰
2023 287 faits 0,04‰
2022 209 faits 0,06‰
2021 205 faits 0,11‰
2020 237 faits 0,07‰
2019 215 faits 0,08‰
2018 212 faits 0,03‰
2017 325 faits 0,05‰
2016 324 faits 0,04‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 1 735 faits 1,98‰
2023 1 645 faits 1,75‰
2022 1 977 faits 2,19‰
2021 1 648 faits 1,74‰
2020 1 321 faits 1,37‰
2019 1 742 faits 2,07‰
2018 1 796 faits 1,67‰
2017 1 925 faits 1,88‰
2016 1 893 faits 1,82‰

Vols violents sans arme

2024 69 faits 0,00‰
2023 126 faits 0,01‰
2022 107 faits 0,00‰
2021 133 faits 0,01‰
2020 89 faits 0,00‰
2019 100 faits 0,00‰
2018 92 faits 0,00‰
2017 89 faits 0,00‰
2016 109 faits 0,00‰

Créations d'entreprises

2024 4 365
2023 4 145
2022 4 020
2021 4 376
2020 3 448
2019 3 263
2018 2 892
2017 2 530
2016 2 306
2015 2 193
2014 2 398
2013 2 389
2012 2 320

Monuments historiques

Top 10 parmi 366 référencés

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hôtel

Bellac • arrêté

18e s.

8 rue Lamartine

Ce n'est qu'en janvier 1860 que le préfet, au nom du département de la Haute-Vienne, a signé l'acte d'acquisition de l'actuel hôtel de sous-préfecture. Il appartenait alors à Paul Lagorce, qui fut maire de Bellac, mais qui n'y habitait pas. Une tradition, non documentée, associe cette demeure à la famille Mallebay de la Mothe. Il faut en fait en attribuer la commande, vers 1775, à Jean-Joseph de Verdilhac, président lieutenant civil et criminel de la sénéchaussée de la Basse-Marche. Après sa mort, en janvier 1781, la propriété est passée à la famille de son neveu, Martial de La Salle, sieur de la Traverserie. C'est au fils de ce dernier, François, que Paul Lagorce avait acheté la maison en 1828. Le bâtiment est représentatif des habitations que se firent élever quelques riches notables et fonctionnaires royaux de la région de Limoges, dans la seconde moitié du 18e siècle. Sous son toit à comble brisé, l'hôtel présente des façades d'ordonnance classique très sobres, avec leurs fenêtres couverte en arc surbaissé, simplement ornées de garde-corps en ferronnerie. Du côté du jardin, un avant-corps à trois pans fait bénéficier un salon octogonal central d'un éclairage abondant. L'aménagement d'époque, lambris et escalier à rampe en fer forgé, est en grande partie conservé. L'architecte n'est pas connu : on a avancé les noms de Barbier, ingénieur des ponts et chaussées de la généralité de Limoges, auteur d'un projet pour l'évêché qui peut avoir influencé cet hôtel, et aussi celui de Vignaud, auteur du château de Lachenaud en Bussière-Boffy.

cercle de sociabilité

Champnétery • arrêté

19e s.

1 boulevard de Fleurus

Immeuble spécialement réalisé à l'usage du Cercle, entre 1875 et 1877. L'architecte n'est pas connu avec certitude. Quelques informations laissent présumer une intervention d'un des frères Tourniol. L'immeuble a été traité de façon à combiner l'immeuble-îlot à la Haussmann, de plan triangulaire avec un soubassement entresolé à boutiques, et le modèle du palais urbain italien. A l'intérieur, les différents salons sont distribués autour d'un noyau central. La décoration conserve son caractère éclectique en styles Louis XV et Louis XVI. La salle la plus originale est un jardin d'hiver, adjonction de 1889-1890, construit en encorbellement sur une charpente métallique du côté de la cour, et éclairé par un dôme de verre et une large verrière ornementale ornée des allégories de la Peinture et de la Sculpture. Les boiseries laquées sont rehaussées de frises de barbotines en porcelaine, de production limougeaude, alternant masques bachiques et rinceaux d'acanthe à pivoine et putti.

pont

Châteauponsac • arrêté

14e s.

C.D. 44

Le style de la construction fait penser à un gothique déjà avancé, du 14e siècle. Une pierre gallo-romaine inscrite est remployée dans la maçonnerie, au bas de la culée de la rive gauche. L'ouvrage comprend deux arches en arc très aigu. Il y a quatre avant-becs, également très aigus et très hauts, dont un protège la culée de la rive droite, deux autres celle de la rive gauche et le dernier la pile élancée entre les deux arches. Du pont part une voie pavée qui se dirige vers Létrade. Cette voie aurait été construite au Moyen Age sur l'emplacement qu'aurait occupé une voie romaine secondaire. Le pont était sur le point de s'écrouler en 1609. Henri IV accorda un financement pour le réparer. L'arche de la rive gauche, détruite en 1944, a été entièrement refaite sur le même modèle.

château

Cognac-la-Forêt • arrêté

13e s.

3 rue Alpinien-Bourdeau

Le château jouxte l'église paroissiale, à l'origine chapelle castrale. Tous deux occupaient une vaste plate-forme délimitée par un large fossé. La seigneurie de Cognac est mentionnée dès le 13e siècle. Le château est un édifice composite constitué de plusieurs corps de bâtiments construits ou modifiés à différentes époques. La partie la plus ancienne est la tour carrée dont la maçonnerie en bel appareil de granit est en grande partie conservée côté ouest.

maison

Eymoutiers • arrêté

17e s.

rue Farges

Cette maison est le plus intéressant témoignage de la grande industrie de la tannerie, active et renommée aux 17e et 18e siècles à Eymoutiers. Si les dernières tanneries ont disparu à la fin du 19e siècle, il subsiste les habitations des tanneurs, caractéristiques par leurs vastes greniers à claire-voie de bois en forme de croix de Saint-André, utilisés comme séchoirs pour les peaux. Cette demeure fut construite par la famille Cramouzaud, l'une des plus notables de la ville au début du 17e siècle. Construite en bordure de la Vienne, la maison de plan trapézoïdal est séparée de la rue par une cour et présente trois étages ainsi qu'un grenier séchoir. L'intérieur conserve des boiseries murales et des cheminées. Plafonds avec décors stuqués.

couvent

Limoges • arrêté

13e s.;14e s.

36 avenue Saint-Eloi ; 7 rue Neuve-des-Carmes

Les Grands Carmes, arrivés à Limoges au milieu du 13e siècle, résidèrent d'abord près du pont Saint-Martial puis construisirent leur monastère près de l'ancien amphithéâtre. A la Révolution, la communauté est dissoute et les bâtiments déclarés biens nationaux et mis en vente. De l'ensemble, il ne subsiste que la salle capitulaire et une partie des bâtiments conventuels, ainsi que des vestiges de sculptures et de vitraux. L'ancien dortoir des moines (grande salle du premier étage) conserve des vestiges de peintures murales de la fin du 13e ou du début du 14e siècle. Dans un décor de rinceaux, un moine est présenté à la Vierge à l'Enfant.

monument aux morts

Limoges • arrêté

19e s.

avenue du Général-de-Gaulle ; cours Jourdan

Vers 1891, une association d'anciens combattants prévoit la réalisation d'un monument à la mémoire de l'ensemble des soldats originaires de Haute-Vienne, morts au cours de la guerre contre les Prussiens. En janvier 1892, le parti général du monument est retenu, sous forme d'un groupe sculpté d'au moins trois figures de bronze. Le comité décide de traiter avec le sculpteur Adolphe-Martial Thabard. A partir de quatre maquettes proposées à un jury local, le sculpteur élabore un projet définitif en avril 1894. L'oeuvre est constituée d'une structure en granit, formé de deux socles et d'un obélisque en avant duquel sont disposés cinq personnages : au centre, une femme personnifiant la Haute-Vienne ; à gauche, un officier et un franc-tireur agenouillé ; à droite, un clairon des Mobiles mourant et un fantassin de ligne. L'ensemble est caractérisé par le réalisme de traitement. Relative rareté de monuments comparables dédiés aux soldats morts à la guerre de 1870

église;baptistère;site archéologique

Limoges • arrêté

13e s.

rue Porte-Panet ; place Saint-Etienne

L'église est entièrement détruite, mais est visible sur plusieurs plans des 17e et 18e siècles. Il s'agit d'un édifice de trois travées, consacré en 1219. Un bassin permet de confirmer l'existence antérieure d'un baptistère. La piscine baptismale repose sur une épaisse semelle de béton de tuileau, et semble avoir connu deux états successifs. Un tuyau de plomb servant à l'évacuation des eaux est visible. L'ensemble correspond à un édifice réalisé avec des techniques antiques. Fragments de décors utilisant des roches polychromes. Le baptistère constitue probablement le plus ancien édifice chrétien de la ville à être tourné vers l'est.

maison du peuple

Limoges • arrêté

20e s.

24 rue Charles-Michels

Inauguré en juin 1936, ce bâtiment est l’oeuvre de Léon Faure. Lieu de réunion et de spectacles, cet immeuble, à l’architecture des années 1930, comprend un corps de bâtiment avec façade principale sur rue. Structuré par trois travées de part et d’autre du portail, il comporte de larges ouvertures à pans découpés typiques de l’Art-Déco. Des éléments décoratifs d’une grande qualité sont toujours visibles : (verrières, fresque, mosaïque)

arène

Limoges • arrêté

Antiquité;1er s.;2e s.

place des Carmes

Arènes construites sans doute sous le règne de Trajan paraissent avoir pu contenir vingt mille personnes. Lors de son passage à Limoges, Louis le Débonnaire autorisa les moines de Saint-Martial à prendre pour construire leur couvent des matériaux dans les arènes, ce qui commença leur démolition. Complètement ruinées au 15e siècle, elles furent enterrées sous deux mètres de terre pour constituer le jardin actuel. Un bloc de maçonnerie émerge du sol.