Département Deux-Sèvres
Population 2022
331 154
Transports
14 gares
883 arrêts bus
Tourisme & monuments
518 points touristiques
284 monuments
Portrait du département
Deux-Sèvres, terre de bocages, d’eau et d’histoires partagées
Dans le sillage de la Nouvelle-Aquitaine, les Deux-Sèvres déploient un paysage où les vallées se succèdent en douceur et où chaque village raconte une part de notre mémoire collective. Le département, riche de 234 communes, conjugue le souffle des villes et l’apaisement des campagnes. Sa population, autour de 331 154 habitants en 2022, évolue au rythme des marchés, des traits d’union entre Sèvre et marais, et d’un art de vivre qui se réinvente sans cesse, au fil des initiatives publiques et associatives qui mènent au quotidien une vie tournée vers demain.
Au bord de la Sèvre Niortaise et des vastes panoramas bocagers, on croise l’énergie de Niort, métropole locale où les services et les commerces se concentrent tout en restant profondément ancrés dans les savoir-faire ruraux. Niort se découvre comme le cœur vivant d’un territoire qui sait évoluer sans renier ses racines, en s’appuyant sur un maillage dense de communications et sur une vie culturelle riche, propice à l’accueil d’industries créatives et de start-ups nouvelles.
Plus loin, dans ce paysage où les fortifications et les ruelles médiévales racontent des siècles d’histoire, se déploie Parthenay, cité où les remparts semblent encore écouter les pas des marchands et des artisans. Loin d’être un musée figé, ces lieux vibrent sous l’impulsion des habitants qui font rayonner les fêtes, les marchés et les rencontres intergénérationnelles, tout en préservant un patrimoine architectural qui inspire les promeneurs et les habitants.
Le bocage et les vallons trouvent aussi leur résilience dans Thouars, ville témoin des économies rurales traditionnelles et des vestiges de fortifications qui rappellent l’importance des lieux de pouvoir et de passage. Entre les ateliers et les commerces de proximité, Thouars illustre une mobilité réinventée, où les infrastructures restent au service des familles et des entrepreneurs qui donnent sens à la vie locale.
À proximité des villes plus anciennes, Saint-Maixent-l'École et Chauray incarnent une dynamique où l’héritage monastique et l’habitat moderne se croisent harmonieusement. Le passé nourrit l’enseignement et les projets culturels, tandis que les quartiers s’ouvrent à la vie associative et aux services publics qui facilitent le quotidien des habitants et des visiteurs.
Le réseau territorial prend corps aussi autour de La Crèche et de Nueil-les-Aubiers, deux pôles qui illustrent la manière dont les communes s’organisent pour offrir des services publics efficaces et accessibles. Entre écoles, équipements sportifs et lieux d’échange, la vie locale s’organise autour d’un socle commun: proximité, confiance et solidarité entre générations.
Dans ces lignes, Aiffres et Cerizay participent à la respiration du quotidien: commerces de quartier, associations sportives et initiatives citoyennes qui font que chaque jour devient une occasion de s’impliquer et de partager. Leur vitalité illustre le maillage fin d’un territoire où les services publics et les associations se coordonnent, pour que chacun puisse trouver sa place.
Les petites villes de Vouillé et Échiré prolongent ce mouvement de proximité, en travaillant ensemble à la qualité des lieux de vie et à l’accessibilité des infrastructures. Entre commerces, écoles et espaces verts réaménagés, on ressent une atmosphère où le temps de la ruralité s’accorde avec les exigences du quotidien moderne, sans renier les goûts simples qui font le charme du département.
À l’échelle intercommunale, Frontenay-Rohan-Rohan et Mauzé-sur-le-Mignon symbolisent la capacité des communes à coopérer pour des projets partagés: développement des réseaux, actions en faveur du patrimoine et soutiens aux initiatives culturelles qui irriguent tout le territoire et donnent à chacun un espace pour s’exprimer.
Plus encore, les bourgs de Mauléon et Bressuire illustrent une vitalité économique nouvelle: créations d’entreprises, partenariats entre élus et acteurs privés, et progrès constants vers des services publics renforcés. Ce dynamisme se lit aussi dans le réseau de transport, avec 883 arrêts de bus recensés et 14 gares SNCF qui relient villes et campagnes, rendant accessible la diversité des paysages et des métiers qui habitent ce pays de bocage et d’eau.
Autour de ces lieux, les institutions publiques jouent un rôle déterminant: 238 mairies, une présence coordonnée de gendarmerie et de services France Services, et des structures dédiées à l’équité territoriale comme les Établissements Publics de Coopération Intercommunale et les centres d’information civique. Le tout s’articule avec un patrimoine historique précieux, dont les abbayes de L'Absie, Niort et Saint-Maixent-l'École, ainsi que des monuments et lieux civiques qui témoignent des siècles passés tout en nourrissant les projets contemporains.
Pour comprendre la vie quotidienne et les défis actuels, on peut aussi regarder les chiffres de sécurité: les cambriolages de logements connaissent une évolution annuelle — 648 faits diffusés en 2024, avec une moyenne plus élevée que les années précédentes — et montrent l’importance d’un dispositif local de vigilance, d’accompagnement et de prévention au sein des communes et des intercommunalités, afin de préserver les lieux de vie, la tranquillité et le cadre propice à l’épanouissement des familles.
Ce territoire brosse, en fin de compte, une carte où chaque ville, qu’elle soit Niort ou Bressuire, participe à l’élan collectif. Avec 518 sites touristiques répertoriés et une dynamique entrepreneuriale forte — plus de 3 253 créations d’entreprises en 2024 — les Deux-Sèvres ne cessent d’apprendre, de partager et d’inventer, dans une culture d’ouverture et de solidarité qui invite chacun à y poser son regard et à y tracer son avenir. Et si vous cherchez aussi d’autres horizons, laissez-vous guider vers l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
14 552 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 284 référencés
moulin à blé;moulin à tan
La Mothe-Saint-Héray • arrêté
16 rue du Pont-L'Abbé
Un site hydraulique est attesté au 12e siècle, occupé par un moulin à tan au 17e siècle et par un moulin à blé à partir du début du 18e siècle. Modifié au milieu du 19e siècle, le moulin est agrandi et rééquipé entre 1911 et 1936 par le meunier Ludovic Gélin. Les transmissions et la machinerie subsistantes datent pour l'essentiel de cette époque. Sil nest pas exceptionnel, cet établissement est tout à fait représentatif des moulins de la région. Il a conservé la plupart de ses mécanismes et de ses machines dont la présence, témoignant de deux étapes de lévolution industrielle du milieu du 19e siècle au début du 20e siècle, est particulièrement significative. Cessant son activité en 1960, le moulin a été acquis par la commune et aménagé à des fins touristiques depuis le début des années 1990.
maison
Niort • arrêté
55 rue Saint-Gelais
Maison célèbre pour avoir été le témoin d'un des épisodes sanglants de Niort pendant les Guerres de Religion, à savoir les affrontements entre catholiques et protestants dans la nuit du 27 décembre 1588. Façade rue Saint-Gelais à quatre niveaux dont les deux derniers sont en encorbellement, construits en pans de bois avec remplissage en moellons.
hôpital
Niort • arrêté
40 avenue Charles-de-Gaulle
Fondation de l'hôpital en 1665. L'hôpital construit entre 1930 et 1940 par André Laborie est considéré comme le prototype idéal du centre hospitalier de province : concentration scientifique, transformation de l'hôpital en maison de santé ; ouverture de l'établissement à tous. L'édifice intègre les concepts hygiénistes promus par Renon : maximum d'air et de lumière ; éviter les excès de chaleur et de froid ; supprimer le bruit. L'architecte adapte les bâtiments existant au type de l'hôpital pavillonnaire, distinguant les pavillons selon les maladies et les malades. La construction des nouveaux bâtiments s'accompagne de la modernisation des anciens avec production d'eau chaude et égouts. Première tranche de travaux en 1930 : sanatorium et centrale thermique. Deuxième tranche de travaux jusqu'en 1934 : pavillon des hommes. Troisième tranche de travaux de 1935 à 1938 : pavillon des femmes avec maternité, pavillon Trousseau destiné à l'origine aux enfants malades, pavillon de consultation, et logement du médecin chef.
abbaye
Niort • arrêté
impasse de l'Abbaye
En 961, Guillaume Tête d'Etoupe, comte de Poitou, transforme l'église Notre-Dame-de-Port-Dieu en une nouvelle abbaye. Les moines mettent en valeur les terres et dessèchent les marais. Au cours des guerres de Religion, l'abbaye est pillée et ruinée. Le monastère est reconstruit, mais pas l'église abbatiale. Travaux de restauration en 1725. En 1791, mise en vente des bâtiments de l'abbaye et de ses dépendances. Vestiges d'art roman dans la crypte et sur quelques pierres sculptées remployées dans l'enceinte. Subsistance de la Première Renaissance dans le bâtiment de la manse conventuelle. Le cloître et la salle capitulaire datent des années 1505-1540. Le cloître est voûté d'ogives à huit branches avec liernes et tiercerons. Dédoublée en 1860, la salle capitulaire est voûtée d'ogives prismatiques. Il subsiste un pigeonnier du 17e siècle, et le logis du 19e.
hôtel
Niort • arrêté
63 rue Saint-Gelais
Vers 1828, Jean-Victor Chebrou de la Roulière, maire de Niort, se fait construire cet hôtel, sans doute par l'architecte Segretain. L'édifice néo-classique présente un plan rectangulaire, avec deux refends latéraux et deux ailes encadrant une cour fermée. La façade sur cour possède un avant-corps central sous fronton triangulaire avec pilastres d'inspiration toscane et chapiteaux égyptisants. De 1886 à 1897, l'édifice est occupé par un lycée, puis par la Chambre de Commerce de 1900 à 1913.
hôtel
Niort • arrêté
rue du Petit-Saint-Jean
Construite par l'architecte Lionel de la Réau, cette maison est l'un des rares édifices intéressants de la Renaissance subsistant à Niort. La travée principale de la façade se compose d'une porte d'entrée avec pilastres et couronnement sculptés et décorés, surmontée d'une lucarne également décorée. Sur sa partie gauche, la façade comporte une échauguette en encorbellement également ornée. L'intérieur conserve un escalier Henri II, à paliers et volées droites entre murs d'échiffre. Les plafonds sont constitués de caissons en pierre sculptée.
prison
Niort • arrêté
rue du Sanitat
Prison cellulaire prévue pour 80 détenus, construite entre 1845 et 1853 par l'architecte Segrétain. Le plan adopté répond aux débats sur le système pénitentiaire au 19e siècle, ainsi qu'aux directives du ministre de l'Intérieur Duchâtel, datées de 1841. Segrétain édifie, à la suite du palais de justice, une prison semi-circulaire accolée à un bâtiment rectangulaire. Le tout est entouré de murs et de petites cours pour les détenus. La salle semi-circulaire renferme les cellules sur trois niveaux. Elles sont desservies par deux travées d'escalier avec des corridors en avancée pour la surveillance des cours, et par des couloirs soutenus par des consoles. Un gardien placé au pied d'un édicule ajouré, qui contient la chapelle au dernier étage, peut voir l'ensemble des cellules. De cette tour centrale part une voûte en plâtre et brique, en éventail, qui se termine en lunettes sur les baies du lanterneau.
maison
Niort • arrêté
50bis avenue Alsace-Lorraine
La construction de la villa de Bernard d'Agescy remonte au début du 19e siècle. Elle aurait initié l'implantation du style néo-classique dans la ville de Niort. A la fin du 19e siècle, le peintre Germain achète la villa et y installe un atelier ainsi qu'un musée dans la partie sur rue. Ce bâtiment longeant l'avenue Alsace-Lorraine, doit être antérieur à l'installation de d'Agescy. Une verrière éclaire cet ancien atelier depuis le toit. Un portail néo-classique en avant du porche nord du bâtiment, et un édicule à niche et fronton triangulaire au sud, ont dû être rajoutés par d'Agescy. La villa, de plan rectangulaire, se situe sur un terrain en forte déclivité et s'appuie à l'est sur un mur de soubassement formant un léger glacis. L'élévation sur cour comprend trois travées espacées. Les pignons latéraux à deux travées sont ornés de frontons triangulaires. L'élévation est comprend deux étages de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. Deux arcades en plein cintre abritant des portes-fenêtres ont été ouvertes au premier niveau de soubassement sur le pignon sud. Des pilastres corniers à chapiteaux toscans supportent un entablement et la corniche. Un double bandeau sépare les étages nobles du soubassemnet. L'intérieur a été réaménagé.
église
Parthenay • arrêté
33 rue du Faubourg-Saint-Jacques
L'édification ou la reconstruction de l'église se situe aux environs de 1170, autour du pélerinage de Saint-Jacques de Compostelle de Guillaume IV de Parthenay. Dévastée pendant les guerres de Religion, l'édifice fut ensuite restauré. En 1543, les voûtes n'étaient pas terminées. Au début du 19e siècle, l'église est vendue à un particulier et transformée en grange et habitation. Elle fut rachetée par la ville en 1976 pour servir de cadre à diverses manifestations culturelles. L'édifice est de plan rectangulaire, se rétrécissant à hauteur du chevet plat, percé d'une grande baie gothique. La nef est sous charpente. Des piles gothiques et un départ de nervures prismatiques marquent un essai de voûtement. Une voûte du 15e siècle, à huit quartiers et oculus central, précède le sanctuaire à deux travées voûtées d'un berceau brisé. Deux colonnes engagées à chapiteaux romans soutiennent l'arc triomphal.
chapelle
Parthenay • arrêté
111 boulevard de la Meilleraye
Chapelle dépendant de l'ancien couvent des Cordeliers, datée du 13e siècle avec des parties du 15e et une chapelle Renaissance. Toutes les voûtes subsistent. Le mur pignon ouest a été reconstruit. Celui de l'est était évidé d'une baie dont il reste en grande partie les réseaux. Les riches décorations du 15e siècle se voient dans ce qui devait être le choeur (piscine, portes). La chapelle Renaissance conserve un retable de cette époque.