Région Auvergne-Rhône-Alpes
Population 2022
8 320 938
Transports
311 gares
32 951 arrêts bus
Tourisme & monuments
4 800 monuments
44 215 points touristiques
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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272 770 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
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Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Répartition par âges
Répartition par sexe
Services publics
Triés par nombre décroissant
Monuments historiques
Top 10 parmi 4 800 référencés
abbaye
Ambronay • arrêté
place Thollon
Abbaye bénédictine des 9e et 15e siècles. Eglise Notre-Dame : 13e siècle, 15e siècle ; Tour Dauphine et tour des Archives : 1ère moitié 14e siècle ; Cloître et salle capitulaire : 15e siècle, 17e siècle. Fondée vers l'an 800, l'abbaye est rattachée à la couronne de France par le traité de Lyon, en 1601. Elle rejoint, par la suite, le courant réformateur de la Congrégation de Saint-Maur et devient un centre culturel reconnu. Son déclin s'accélère, toutefois, au 18ème siècle. La Révolution chasse les Mauristes et donne aux bâtiments de nouvelles fonctions (prison, exploitations agricoles). Depuis les années 1980, est organisé le festival de musique baroque d'Ambronay, aujourd'hui mondialement célèbre.
lycée
Belley • arrêté
41 rue Georges-Girerd
L'idée d'un collège remonte à Monseigneur du Dousset qui fait un legs en 1730. La ville prend l'affaire en main et achète le terrain en 1755, commence la construction se termine par la chapelle en 1764. En 1793, le collège devient une caserne. Il rouvre avec les Jésuites camouflés sous le nom de Frères de la foi en 1803. Napoléon le ferme en 1808. Il est racheté par l'évêché pour devenir petit séminaire. Il devient un lycée en 1905 où Lamartine y suivit quatre années d'études.
chapelle
Bourg-en-Bresse • arrêté
13 avenue de la Victoire ; rue Paul-Bert
L'hospice Sainte-Madeleine de Bourg-en-Bresse pour les femmes aliénées, tenu par la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph, s'implante sur le site actuel à partir de 1826. Il accueille alors 70 patientes internées, confiées à 10 religieuses et un médecin, le Dr Antoine Peloux. La distribution actuelle du site s'est largement figée vers 1879, même si plusieurs bâtiments sont postérieurs. Ce site se compose du « château », ou pensionnat Sainte-Marie, qui accueillait les familles des patientes désargentées. Les bâtiments d'accueil et de traitement des malades se répartissent sur le pourtour du périmètre, dégageant au centre un vaste parc, anciennement partiellement mis en culture par les malades elles-mêmes. L'architecture de l'hospice est de type pavillonnaire, afin de séparer les malades en fonction de leur degré d'autonomie. Le bâtiment implanté au milieu du parc et réservé à la formation des infirmiers a été édifié par le fils de Georges Curtelin (il accueille aujourd'hui des services du Conseil Général de l'Ain). La première chapelle, dédiée à Sainte-Madeleine, est construite en 1828. Une seconde chapelle est édifiée en 1839, sur laquelle on ne dispose que d'une documentation limitée. Devenue trop petite pour un établissement qui s'agrandit et accueille, en 1884, 579 aliénées, et près de 1000 vers 1900, la décision d'élever une nouvelle chapelle est prise par la supérieure, Mère Angélique, qui décède en 1902 sans avoir pu mettre à exécution son projet, lequel ne sera réalisé qu'en 1933-1935. Le chantier est alors confié par la nouvelle supérieure, Mère Ambroise, à l'architecte lyonnais Georges Curtelin (1899-1968). Les cloches du carillon sont bénies le 18 mars 1934 par Mgr Virgile Béguin, évêque de Belley. La chapelle est bénite et consacrée le 24 octobre 1935 par Mgr Amédée Maisonobe (1882- 1954), nouvel évêque de Belley. A cette occasion, la presse se félicite de l'originalité de cet édifice, au « plan inspiré d'art moderne, très élégant, admirablement éclairé et dont l'ornementation pieuse est unifiée par le meilleur goût »8. Le Nouvelliste de Lyon écrit : « Les siècles antérieurs ont produit les basiliques romanes puissantes et les sveltes voûtes gothiques. Notre siècle, qui lui aussi aime la clarté et la simplicité, est bien capable de produire d'autres chefs-d’œuvre. »
hospice
Châtillon-sur-Chalaronne • arrêté
52 place Saint-Vincent-de-Paul
En 1727, reconstruction de l'ancien hôpital qui comptait douze lits en 1372. L'ancien édifice est complètement démoli, ainsi que les maisons environnantes. Le duc d'Orléans fait don de la partie des remparts et de la tour qui forment la façade ouest de la nouvelle construction. Une chapelle est aménagée dans la tour, la salle des malades la prolonge au sud ainsi qu'un bâtiment en équerre où furent installés les différents services. En 1778, construction d'une deuxième salle identique à la première, au nord de la chapelle, suivie d'un bâtiment en équerre faisant pendant à celui existant au sud. En 1832, construction du bâtiment en retour, au sud du portail, servant de bûcher, de grenier et de dépositoire des défunts. En 1907, construction de l'hospice et de la maternité. L'extension nord est construite à la place de l'ancienne chapelle des Pénitents, détruite en 1900.
église
Nantua • arrêté
Place d'Armes
Bien que les articles abondent pour évoquer l'abbaye clunisienne et son église, peu de cas a été fait du clocher. En effet, comme la plus part des clochers du département de l'Ain, celui de Saint-Michel a été abattu à la Révolution et reconstruit ultérieurement. Le préfet Antoine-Louis Albitte (1750-1812), avocat rouannais devenu préfet de l'Ain a scrupuleusement organisé le démantèlement des tours et remparts ainsi que la démolition des clochers du département. Le 6 avril 1794, les commissaires du district de Nantua sont nommés pour la surveillance de la démolition. En effet, des commissaires étaient nommés dans les secteurs où la population se montrait récalcitrante. Après l'interdiction des pratiques religieuses qui dura 12 ans, il n'a pas été possible de savoir dans quel état se trouvait l'abbatiale et si une couverture avait été installée pour préserver l'édifice au niveau de la croisée du transept. Le 2 mai 1845, la commune de Nantua lance un appel d'offre dans la presse pour la reconstruction du clocher. Le chantier ne semble pas débuter pas avant 1849 et s'achève en 1850. L'architecte est Xavier Meunier, architecte départemental, il œuvre dans le département principalement au cours du 2e quart du XIXe siècle. Les nécessités du moment le spécialisent dans la reconstruction des églises partiellement ou totalement dégradées de son département. Le sculpteur, Antoine Regembal (1796- 1853) est mieux connu, mais surtout pour son rôle d'opposant à la monarchie de Juillet et son titre de député de l'Ain entre 1848 et 1849. Il réalise dans l'église le baptistère et les sculptures du clocher. L'entrepreneur est un certain Louis ou Charles-Louis Vavre dont le nom est mentionné à plusieurs reprises pour des reconstructions d'églises ou de clochers dans le département.
château
Neuville-sur-Ain • arrêté
RN 84
Edifice bâti sur un emplacement utilisé depuis le Moyen Age qui y avait déjà dressé un donjon. Le château actuel, bâti au 19e siècle, remplace un édifice rectangulaire que devait accompagner un parc. La commande fut passée par Etienne Goujon, médecin et sénateur de l'Ain, à l'architecte Tony Ferret. La construction présente quatre faces différentes, alliant symétrie et dissymétrie. L'entrée principale classique, donnant sur le parc, se compose d'un porche avec des décors en applique rappelant les thèmes des 17e et 18e siècles. La façade donnant sur le village est la plus ostentatoire, avec son donjon. Des visages des deux fils d'Etienne Goujon décorent, toujours en applique, l'angle avec la façade nord. La circulation des façades principales était réservée aux propriétaires, tandis que celle des accès latéraux était destinée aux domestiques. A l'intérieur, un vestibule dessert les pièces principales de réception. Au centre se trouve le grand salon, orné de stucs et de médaillons peints. Le salon sud est tendu de soieries. Les boiseries de la bibliothèque sont complétées par une tapisserie. A l'étage, la distribution respecte encore les dispositions d'origine. Le parc conserve son ancienne entrée, un mur d'enceinte avec une tourelle et un bassin, mais a été détérioré par la construction de maisons dans sa partie sud.
église
Pont-de-Veyle • arrêté
place de l'Eglise ; rue Pierre-Goujon
En 1747, l'ancienne église étant devenue trop petite, la construction d'un nouvel édifice est confiée aux Jésuites et aux catholiques de la ville qui réaffirment ainsi leur suprématie sur les protestants. La construction est menée par l'architecte Le Jolivet. La bénédiction est prononcée en 1755. La façade monumentale fait référence à l'église du Gésu de Rome. Le plan en croix latine comporte une large nef de trois travées voûtées d'ogives et bordée de trois chapelles. Le large transept est surmonté d'une coupole à la croisée. Le choeur comprend une travée bordée de chapelles latérales et une abside. Les peintures de la coupole ont été conservées, représentant les attributs du pouvoir de l'Eglise et l'Eucharistie.
église
Sainte-Euphémie • arrêté
rue de la Mairie
Il s'agit d'un édifice, de style néo-médiéval, bâti dès 1874 et achevé l'année suivante, orienté nord-sud. Le plan est en croix latine avec un chevet semi-circulaire. L'accès se fait par la tour-porche ouvrant sur une avant-nef. Celle-ci abrite l'espace baptismal éclairé de vitraux. L'intérieur est décoré de menuiseries et de peintures au pochoir. Le choeur est de style clairement néo-Byzantin, alternant les tons bleus, dorés et blanc. L'ensemble architectural s'impose par son homogénéité et le soin porté aux détails dans tout l'édifice.
parlement;tribunal;palais de justice
Trévoux • arrêté
1 rue du Palais
Le parlement de la Dombes fut créé par François 1er, en 1523, et siégeait surtout à Lyon. Au 17e siècle, le Duc du Maine, fils illégitime de Louis XIV, reçoit la Dombes de la Grande Mademoiselle et poursuit le développement de la région, assignant à résidence les magistrats à Trévoux. Il ordonne la construction d'un lieu permettant l'activité parlementaire. Claude Cachet de Montézan, gouverneur et Premier magistrat, ainsi que son fils, en sont les maîtres d'ouvrage, choisissant un terrain hors de l'ancien bourg médiéval. Les peintures de la salle d'audience sont réalisées en 1698 par Pierre Paul Sevin de Tournon. En 1705, le parlement est inauguré. Au cours du 18e siècle, le jardin qui surplombe la cour est doté d'un canal d'arrivée d'eau. ££Avant la Révolution, le Parlement disparaît, remplacé par une sous-préfecture. Les étages qui abritaient les appartements du Premier magistrat restent à usage d'habitation pour les fonctionnaires. Une nouvelle campagne de travaux se tient entre 1817 et 1824. Une chapelle est bénie, et un escalier d'honneur installé. En 1874, les étages sont découpés, la chapelle disparaît pour faire place à des bureaux.£
manoir;château
Montluçon • arrêté
Esplanade André-Guy
Demeure féodale du 15e siècle, ayant conservé des portes à panneaux et des ferrures d'époque, ainsi que des cheminées. Le corps de logis comprend deux pièces à chaque étage. Sur un long côté, présence d'une tour carrée d'escalier flanquée d'une tourelle circulaire. Manoir vraisemblablement construit par Colas de Péret, secrétaire et trésorier général des finances du duc Jean II de Bourbon, dans le dernier quart du 15e siècle. Devenu la propriété de Gilbert et Estienne Chesauvert, probablement par héritage maternel, dans le second quart du 16e siècle, le manoir appartient à Pierre Mercier, seigneur de Barassier et sieur de Bien-Assis, vers 1580. Il demeure la propriété de cette famille de notables montluçonnais jusqu’en 1763, année de la mort de Marie-Anne Mercier de Bien-Assis. Il fait alors l’objet d’une donation entre vifs à la famille Tardé de La Vaux et du Mousseaux. Il se transmet successivement par mariage aux familles Fourneau de Crébert (1774), Villatte de Peufeilhoux (1796), Alamargot de Villiers et La Saigne de Saint-Georges. Situé au cœur d’une exploitation agricole aux 19e et 20e siècles, il devient en 1970 la propriété des Amis de Montluçon, société d’histoire et d’archéologie, qui en assure la restauration et la mise en valeur. [A. Guy, J. Marty et alii, Le château de Bien-Assis, 5e éd., Montluçon, 2017] Maison noble du 15e siècle, ayant conservé des portes à panneaux et des ferrures d’époque, ainsi que quatre cheminées de style gothique flamboyant et un plafond peint au décor en trompe l’œil de fleurs et d’entrelacs. Le corps de logis comprend deux pièces à chaque étage, surmontées d’un grenier sous comble. Sur un long côté, orienté à l’est, présence d’une tour carré abritant un escalier en vis, surmontée d’une salle de guet à feu et flanquée d’une tourelle circulaire donnant accès à une terrasse crénelée ménagée sous l’enrayure du comble. Une cave voûtée, desservie par un escalier à rampe droite, qui jouxte une source naturelle, règne sous la totalité du corps de logis. L’escalier a été couvert ultérieurement d’une pièce oblongue au couvrement briqueté, dite chapelle, qui flanque le petit côté du corps de logis au nord. Deux corps de bâtiments, formant dépendances, qui régnaient au droit du corps de logis, au nord-est et au sud-est, de même que la bergerie et le colombier en tour ronde, situés à quelques dizaines de mètres à l’ouest du logis, ont été détruits en 1969. Les murs de la salle de compagnie du manoir, située au rez-de-chaussée, du côté sud, sont recouverts de peintures murales en grisaille, exécutées à la détrempe, datant de la période des guerres de Religion (entre 1575 et 1594) et figurant le cycle de Judith et Holopherne, d’après la suite gravée par Denis de Mathonière, tandis que le manteau de la cheminée représente Suzanne et les vieillards, d’après la planche gravée par Étienne Delaulne [S. Gibiat, « Les peintures murales du manoir de Bien-Assis à Montluçon », Bulletin monumental, t. 177-3, 2019, p. 251-265]. Au 1er étage, les solives apparentes du plafond d’une petite pièce cloisonnée présentent des décors de rinceaux peints au pochoir, tandis que des fragments de graffitis (maximes ?) sont présents sur une fraction des murs de la salle septentrionale voisine.
Détails Sécurité
Indicateurs disponibles : 272 770 / 534 330
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