Paysage du département Isère

Département Isère

Code 38 501 communes

Population 2022

1 262 873

Transports

40 gares

6 640 arrêts bus

Tourisme & monuments

9 707 points touristiques

330 monuments

Portrait du département

Introduction

Isère, code 38, s’étire entre vallées verdoyantes et massifs qui semblent garder les secrets des siècles passés. Dans ce département de 501 communes, la vie collective s’organise autour d’un paysage naturellement généreux, où la plaine se mêle aux reliefs des Alpes et où les rivières chantent les saisons qui passent. En 2022, plus de 1 262 873 habitants façonnaient ce territoire, tissant chaque jour le lien entre nature, patrimoine et dynamisme urbain.

Les flux et les infrastructures racontent aussi l’énergie d’un territoire vivant: près de 40 gares SNCF et 6 640 arrêts de bus recensés par les réseaux locaux dessinent une mobilité qui relie les villages aux grandes agglomérations. Dans ce cadre, les espaces publics et les services coexistent avec l’initiative privée et associative, offrant à chacun la possibilité de contribuer à une histoire partagée et durable.

Sur le front des monuments et des sites historiques, l’Isère offre un patrimoine tangible et palpable. L’abbaye de Saint-André-le-Haut, témoignage poignant du Moyen Âge, invite à parcourir les murs où s’inscrit une mémoire collective. L’ensemble abbaye Saint Antoine l’Abbaye rappelle aussi les grandes périodes de construction et de transformation. Les villes prennent ici une dimension sacrée et civique, tout comme la basilique Saint-Joseph de Grenoble, par son architecture et son élan spirituel, ou le beffroi de Grenoble, témoin de l’explosion culturelle et urbanistique du siècle dernier.

Le territoire ne se réduit pas à ses pierres: il vit aussi par ses espaces naturels et ses projets collectifs. Les paysages alpins, vallées et belvédères offrent des points de vue sur des horizons variés, où la protection de l’environnement se mêle à la Promotion des éco-quartiers et des mobilités douces. Dans ce contexte, l’énergie est aussi hydraulique: la centrale hydroélectrique de Livet-et-Gavet illustre une approche industrielle réconciliée avec le cadre naturel, à l’heure où les bassins et les montagnes conspirent pour produire une énergie respectueuse des générations futures.

Mais l’Isère, c’est aussi la vie locale qui se vit dans les rues, les marchés et les lieux associatifs. Les chiffres témoignent d’un territoire en mouvement: 19 552 créations d’entreprises en 2024 signalent une vitalité économique et innovante, portée par des réseaux de communes et d’intercommunalités qui s’organisent autour d’EPCI et de missions locales. Dans ce tissu, les services publics jouent un rôle central, comme le montrent les chiffres des mairies et des pôles de services: 502 mairies, 99 polices municipales, 56 gendarmeries, 38 Points Justice, 28 France Services, 26 Missions Locales, 19 Cij et 18 Epci. Ces chiffres traduisent une volonté d’accès et d’accompagnement au plus proche des habitants, partout où l’on s’installe et travaille.

Pour raconter ce département, il faut aussi évoquer les habitants qui font vivre les quartiers et les villages: associations, acteurs culturels, commerçants, et agriculteurs qui tissent une économie locale résolument humaine. Les lieux de rencontre et de convivialité s’imbriquent dans les infrastructures, des places publiques aux bibliothèques, des ateliers socioculturels aux clubs sportifs. Cette énergie collective, conjuguée à l’ouverture du territoire sur les réseaux nationaux et européens, illustre une Isère résolument tournée vers l’avenir.

À travers les invisibles et les visibles, les rues et les montagnes, les arts et les sciences, s’élabore une mosaïque où chaque commune participe à la force du 38. Dans cette mosaïque, les villes qui rayonnent accueillent les visiteurs et les habitants avec des projets qui mêlent patrimoine, durabilité et qualité de vie.

Et, pour vous proposer un fil vivant à suivre, voici des lieux qui témoignent de cette diversité et de cette vitalité, chacun s’inscrivant dans un maillage de communes; Grenoble est une métropole où les musées et les institutions façonnent le temps, Saint-Martin-d'Hères accueille les campus et les jeunes, et Échirolles porte un mouvement urbain en plein essor. Plus au sud, Vienne raconte l’histoire en pierre et en pierres prêtes à raconter, tandis que Bourgoin-Jallieu montre une économie locale tournée vers l’innovation.

Les paysages prennent aussi forme dans les communes de montagne et de plaine, comme Fontaine, Voiron, et Villefontaine, qui bâtissent leur identité autour de marchés, de jardins partagés et d’un urbanisme attentif au cadre de vie. Dans l’est du département, Meylan, Saint-Égrève et L’Isle-d’Abeau incarnent des dynamiques résidentielles et des réseaux de services très présents. Plus au sud, Seyssinet-Pariset et Sassenage illustrent une genealogie urbaine riche, tandis que Le Pont-de-Claix et Charvieu-Chavagneux rappellent l’importance des mobilités et du tissu associatif qui irrigue les petites cités. Chaque mention rappelle l’importance des acteurs locaux dans la coopération intercommunale et dans les projets qui redessinent le territoire au fil des saisons.

En quittant la métropole, l’invitation à découvrir l’Isère résonne comme une promesse de rencontres et d’apprentissages, une invitation à écouter les voix qui font de ce 38 un lieu d’émotions et d’engagement. Et pour élargir encore votre curiosité, laissez-vous porter vers l’Aveyron et ses paysages singuliers, véritables portes ouvertes sur une autre manière de vivre et de rêver.

Top communes

Populations (2022)

Grenoble 156 389
Saint-Martin-d'Hères 38 022
Échirolles 36 708
Vienne 31 555

Créations 2024

Grenoble 3 085
Vienne 614
Bourgoin-Jallieu 564
Saint-Martin-d'Hères 553

Associations

Grenoble 7256
Saint-Martin-d'Hères 1281
Vienne 1124
Bourgoin-Jallieu 909

Sécurité / Délinquance

Par défaut seules les données 2024 sont affichées.

32 706 indicateurs diffusés

Cambriolages de logement

2024 4 907 faits 9,30‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 9 750 faits 6,50‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 7 366 faits 5,82‰

Trafic de stupéfiants

2024 845 faits 0,08‰

Usage de stupéfiants

2024 4 844 faits 2,82‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 3 130 faits 1,59‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 3 343 faits 1,58‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 3 367 faits 2,21‰

Violences sexuelles

2024 1 484 faits 0,73‰

Vols avec armes

2024 165 faits 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 1 874 faits 0,75‰

Vols dans les véhicules

2024 7 895 faits 2,83‰

Vols de véhicule

2024 2 775 faits 1,50‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 9 930 faits 6,28‰

Vols violents sans arme

2024 772 faits 0,06‰

Données complètes

Cambriolages de logement

2024 4 907 faits 9,30‰
2023 4 188 faits 7,01‰
2022 4 374 faits 8,00‰
2021 4 417 faits 8,50‰
2020 4 142 faits 7,98‰
2019 5 109 faits 9,67‰
2018 5 283 faits 9,66‰
2017 6 464 faits 10,95‰
2016 6 123 faits 10,83‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 9 750 faits 6,50‰
2023 10 216 faits 6,64‰
2022 9 894 faits 6,64‰
2021 10 419 faits 6,83‰
2020 9 837 faits 6,76‰
2019 11 637 faits 6,98‰
2018 11 345 faits 6,71‰
2017 10 461 faits 7,16‰
2016 10 155 faits 6,86‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 7 366 faits 5,82‰
2023 6 882 faits 5,56‰
2022 6 395 faits 4,88‰
2021 5 979 faits 4,47‰
2020 4 765 faits 3,43‰
2019 4 286 faits 3,09‰
2018 3 597 faits 2,58‰
2017 3 512 faits 2,53‰
2016 3 264 faits 2,35‰

Trafic de stupéfiants

2024 845 faits 0,08‰
2023 418 faits 0,04‰
2022 381 faits 0,06‰
2021 324 faits 0,04‰
2020 332 faits 0,09‰
2019 400 faits 0,09‰
2018 339 faits 0,08‰
2017 271 faits 0,06‰
2016 227 faits 0,05‰

Usage de stupéfiants

2024 4 844 faits 2,82‰
2023 4 318 faits 2,40‰
2022 4 009 faits 1,80‰
2021 3 507 faits 1,27‰
2020 2 434 faits 1,02‰
2019 2 423 faits 0,97‰
2018 2 328 faits 1,03‰
2017 2 019 faits 0,94‰
2016 1 836 faits 0,93‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 3 130 faits 1,59‰
2023 2 631 faits 1,04‰
2022 2 101 faits 0,48‰
2021 1 576 faits 0,32‰
2020 469 faits 0,11‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 3 343 faits 1,58‰
2023 3 202 faits 1,33‰
2022 2 920 faits 1,13‰
2021 2 810 faits 1,20‰
2020 2 587 faits 1,16‰
2019 2 901 faits 1,22‰
2018 2 869 faits 1,07‰
2017 2 555 faits 0,98‰
2016 2 505 faits 0,89‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 3 367 faits 2,21‰
2023 3 185 faits 2,15‰
2022 2 812 faits 1,75‰
2021 2 365 faits 1,30‰
2020 2 088 faits 1,22‰
2019 1 744 faits 0,88‰
2018 1 481 faits 0,70‰
2017 1 318 faits 0,61‰
2016 1 268 faits 0,56‰

Violences sexuelles

2024 1 484 faits 0,73‰
2023 1 238 faits 0,53‰
2022 1 094 faits 0,44‰
2021 908 faits 0,36‰
2020 733 faits 0,23‰
2019 624 faits 0,14‰
2018 583 faits 0,12‰
2017 461 faits 0,10‰
2016 447 faits 0,09‰

Vols avec armes

2024 165 faits 0,00‰
2023 125 faits 0,00‰
2022 63 faits 0,00‰
2021 104 faits 0,00‰
2020 98 faits 0,00‰
2019 94 faits 0,00‰
2018 98 faits 0,00‰
2017 136 faits 0,00‰
2016 114 faits 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 1 874 faits 0,75‰
2023 1 298 faits 0,56‰
2022 1 481 faits 0,53‰
2021 1 512 faits 0,49‰
2020 1 089 faits 0,40‰
2019 1 441 faits 0,59‰
2018 1 511 faits 0,56‰
2017 1 624 faits 0,58‰
2016 2 079 faits 0,78‰

Vols dans les véhicules

2024 7 895 faits 2,83‰
2023 6 918 faits 2,61‰
2022 6 005 faits 1,88‰
2021 5 967 faits 2,35‰
2020 5 819 faits 2,82‰
2019 8 006 faits 3,50‰
2018 6 366 faits 2,78‰
2017 5 464 faits 2,61‰
2016 5 420 faits 2,90‰

Vols de véhicule

2024 2 775 faits 1,50‰
2023 2 518 faits 1,13‰
2022 2 130 faits 0,90‰
2021 1 972 faits 0,98‰
2020 1 910 faits 1,00‰
2019 2 343 faits 1,20‰
2018 2 583 faits 1,41‰
2017 2 598 faits 1,36‰
2016 2 564 faits 1,35‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 9 930 faits 6,28‰
2023 9 774 faits 5,88‰
2022 10 133 faits 6,59‰
2021 9 782 faits 5,00‰
2020 9 666 faits 5,55‰
2019 12 558 faits 6,59‰
2018 11 911 faits 6,49‰
2017 11 603 faits 6,62‰
2016 10 460 faits 6,47‰

Vols violents sans arme

2024 772 faits 0,06‰
2023 711 faits 0,03‰
2022 597 faits 0,03‰
2021 687 faits 0,03‰
2020 951 faits 0,04‰
2019 1 113 faits 0,05‰
2018 1 147 faits 0,05‰
2017 1 226 faits 0,06‰
2016 1 042 faits 0,06‰

Créations d'entreprises

2024 19 552
2023 18 219
2022 18 906
2021 18 878
2020 16 526
2019 16 210
2018 13 615
2017 12 022
2016 10 907
2015 10 436
2014 11 312
2013 10 955
2012 10 620

Monuments historiques

Top 10 parmi 330 référencés

Voir tous

établissement conventuel;château

La Balme-les-Grottes • arrêté

13e s.;19e s.

Chemin de Salette

Fondation au 13e siècle d'une chartreuse de femmes dont trois bâtiments subsistent. A la Révolution, la chartreuse est vendue et abrite un certain temps une fabrique de faïence. Le château a été édifiée vers 1870-1880 et conserve quelques décors de cette époque. Parc aménagé au 19e siècle (grille de 1876).

palais de justice

Grenoble • liste;arrêté

15e s.;16e s.;19e s.

4 place Saint-André

Importance pour l'histoire du Dauphiné et de Grenoble. Ancien palais des Dauphins : 15e siècle, 16e siècle ; Palais de Justice : 19e siècle

basilique

Grenoble • arrêté

1ère moitié 20e s.

Rue Beyle-Stendahl

L'actuelle basilique Saint-Joseph remplace une église paroissiale et royale construite à la fin du XVIIe siècle par Claude de Mollard, ingénieur du roi à la direction des ouvrages de province. Cette importante église prend place hors-les-murs dans le faubourg Saint-Joseph alors en croissance rapide. Elle est considérée comme la première église dédiée à Saint-Joseph en France, sinon en Europe, en hommage à la dévotion du Roi Soleil pour celui-ci. Suite à l'expansion de la ville et aux désordres structurels de l'édifice, une nouvelle église est construite à partir de 1914, sous la direction des architectes grenoblois Paul Perrin et Francis Girard ; elle est consacrée en 1924, et connaîtra encore quelques aménagements postérieurs destinés notamment à parachever les intérieurs : vitraux, orgue, chapelles, fonts baptismaux, faisant référence à l'Art déco, et enfin parvis en 1944. L'église est érigée au rang de basilique mineure en 1937.

manoir

Jarrie • arrêté

18e s.;19e s.

375 route de la Croix

Manoir construit à l'emplacement d'une ancienne maison forte, présentant actuellement ses aspects des 18e et 19e siècle. La maison forte devait se composer d'un corps de bâtiment rectangulaire comprenant trois pièces en enfilade. Une tour rectangulaire est attenante à ce bâtiment. Un pressoir prenait place au nord de cet ensemble. Le corps de bâtiment originel est réaménagé au 18e siècle. Au 19e siècle, la demeure est agrandie en respectant la symétrie de la façade classique sur jardin. La façade opposée présente une tour polygonale. La tour accueille une chapelle néogothique décorée par A. Coltry en 1864. Les encadrements des baies sont réalisés en terre cuite moulée. A l'intérieur, sols en carrés de mosaïque, parquets et boiseries de Hache, chambres avec cheminées, alcôves et cabinets de toilettes. La bibliothèque s'orne de vitraux géométriques du 19e siècle. Le parc à l'anglaise a été dessiné en 1900 par le paysagiste Gabriel Luizet. Les fermes ont été détruites au 19e siècle et remplacées par des communs terminés en 1906.

maison

Saint-Marcellin • arrêté

20e s.

22 avenue de la Saulaie

"Maison construite entre 1953 et 1956 par un groupe d'artistes mené par l'architecte et sculpteur Pierre Szekely. A partir de la structure de l'escargot sur un niveau, deux espaces distincts sont définis. Un espace rectangulaire " nuit " pour les chambres et, à l'opposé, un espace " jour " pour le séjour, la cuisine, la salle de jeux pour enfants et les chambres d'amis. La toiture est réalisée grâce à la technique des bacs Prouvé : structure plate et débordante posée sur les murs. L'épouse de Szekely, céramiste, réalisa le mur en céramique de la cuisine, et diverses tapisseries."

maison forte

Saint-Quentin-Fallavier • arrêté

14e s.;16e s.

57 rue du Lac

La maison-forte s'élève sur le plateau des Allinges face au château de Fallavier implanté depuis le 12ème siècle sur la colline dominant le village. La maison-forte possède des structures médiévales bien conservées (donjon, deux tours, tour pigeonnier). Il s'agit d'un exemple exceptionnel de résidence fortifiée du 14ème siècle, remaniée au 16ème siècle, qui constituent les deux principales phases d'occupation du site. Entre 1780 et 1995, la maison-forte est soit léguée soit vendue à des propriétaires privés qui l'habiteront ou la loueront à des agriculteurs locaux. Transformée en exploitation agricole au 19ème siècle, des bâtiments seront édifiés dans la cour et à l'extérieur de la maison-forte. Elle est acquise par la commune en 1995 et ouverte au public.£La maison-forte est structurée autour d'une cour quadrangulaire avec, au sud-ouest, une tour principale, à quatre niveaux, munie de fenêtres à coussièges et de cheminées. Des traces de peintures murales sont encore visibles dans la salle du dernier étage. La tour opposée abritait, au deuxième niveau, un pigeonnier. Ces deux élévations sont reliées par une courtine. La présence de créneaux et d'un chemin de ronde atteste le caractère défensif de l'édifice, tempéré, à la fin du 15ème siècle, par la construction de deux bâtiments affirmant un aspect plus résidentiel. Cette combinaison architecturale est un témoignage de qualité de ce type de constructions de la fin du Moyen Age dans le Dauphiné.

site archéologique;fortification d'agglomération

Vienne • arrêté

Antiquité

5-19 cours Brilliers

L'enceinte, attribuée à l'époque d'Auguste, témoigne que la ville de Vienne a bénéficié d'une évergésie impériale symbolique. Cette construction manifeste, en effet, l'intérêt majeur que Rome conférait à cette ville. Le rempart gallo-romain entoure la ville de la rive gauche uniquement, et la moitié du tissu urbain de la ville antique se développe extra-muros. L'enceinte entourait les collines occupées pour l'essentiel par des jardins et quelques sanctuaires. L'enceinte mesure entre 6 et 7 km, et comprend des tours circulaires tantôt tangentes, tantôt légèrement enfoncées dans la courtine. Les portes monumentales ont toutes disparu.

maison

Vif • arrêté

18e s.

45 rue Champollion

Maison acquise en 1778 par le beau-père de Jacques-Joseph Champollion. Lieu de travail et de séjour de toute la famille Champollion.

château

Brangues • arrêté

15e s.;16e s.;17e s.;18e s.

La première mention du château remonte à l'année 1351. La maison forte s'élève, alors, dans la partie septentrionale du château actuel. L'écrivain Paul Claudel en fait l'acquisition en 1927. A sa mort, en 1955, il sera enterré au fond du parc, conformément à son vœu. En raison de ses modifications et agrandissements successifs, l'édifice présente, aujourd'hui, un plan atypique en forme de « P ». Trois ailes dessinent une cour trapézoïdale cantonnée dans son angle nord-est par une tour ronde du 14ème siècle. A l'intérieur, quelques éléments du mobilier rappellent la carrière de Paul Claudel en Chine mais aussi à Prague ou à Bruxelles. Outre le château, sont disséminés plusieurs bâtiments de communs dans un parc composé de prés, sous-bois et verger, édifiés au 18ème siècle.

pavillon de jardin

Chasse-sur-Rhône • arrêté

19e s.

630 chemin de Violans

En 1895, Falconnier présente sa brique à l’Union syndicale des architectes français (Usaf) qui l’emploieront souvent dans leurs constructions novatrices. A Lyon, il présente entre autres une serre lors de l’exposition « internationale, universelle et coloniale » au parc de la Tête d’or entre mars et novembre 1894, ouvrage primé par une médaille d’argent dans la classe de l’art de l’architecte paysager ou « objets d’arts se rattachant à l’horticulture ». Sans qu’il soit certain que ce soit cette serre qui ait été rachetée par la famille de Saint-Girons pour l’implanter au manoir de Violans, la description de l’attribution du prix pourrait correspondre au pavillon de Chasse-sur-Rhône, et la tradition familiale rapporte que la serre viendrait de cette exposition – qu’il s’agisse d’un modèle annexe de l’exposition ou d’une commande effectuée sur place. le pavillon a été construit sur les terres du mas ou manoir de Violans datant de 1576. Cette demeure fut transformée au XVIIe siècle en « maison de plaisance » - propriété agricole et viticole de notable lyonnais - et restructurée au XIXe siècle.