Département Loire
Population 2022
769 700
Transports
28 gares
2 923 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 481 points touristiques
343 monuments
Portrait du département
Loire (42), terre d’eau et de lumière, où les lieux racontent la vie
Situé dans l’aire régionale Auvergne-Rhône-Alpes, le département de Loire s’étend sur 316 communes et accueille 769 700 habitants en 2022. Entre vallées et collines, entre métiers d’hier et innovations d’aujourd’hui, le territoire porte une énergie tangible, celle qui naît des marchés, des ateliers et des rencontres qui jalonnent les saisons. Dans Saint-Étienne, on parle avec admiration de cette capacité à transformer le passé industriel en une culture vivante, en design et en numérique qui irriguent les quartiers, les écoles et les lieux culturels.
La flore et les paysages dessinent une mosaïque où la nature et la ville dialoguent sans cesse. On chemine le long des vallées, on découvre des forêts généreuses et des points de vue qui donnent le vertige sans jamais décourager la curiosité. Au fil des villages et des berges, l’écriture du territoire s’écrit aussi dans les trains et les bus qui relient des centres urbains à leurs périphéries. À Roanne, la présence du fleuve et le souvenir des gestes d’artisans créent une atmosphère où l’on sait que la beauté se fabrique au quotidien, entre travail et plaisirs simples.
Le maillage des infrastructures publiques et des mobilités est dense et visible. Le territoire compte 28 gares SNCF qui prolongent l’étoile des villes et des bourgs, permettant à chacun d’atteindre les lieux de travail, les lieux d’étude et les lieux de convivialité. Le chiffre impressionnant des arrêts de bus recensés (2 923) témoigne d’un réseau local vivant, capable de s’adapter aux dynamiques humaines et économiques. Dans Saint-Chamond, on perçoit comment la continuité entre ancien et moderne se joue aussi dans les déplacements, qui facilitent les rencontres et les projets communs.
À l’échelle des communes, les services publics majeurs organisent la vie quotidienne: 316 mairies, 38 Police Municipale, 33 France Services, 30 Gendarmerie, et d’autres structures qui participent à l’accès à l’information, à la sécurité et à l’accompagnement administratif. C’est dans ce cadre que, à Firminy, les habitants peuvent s’appuyer sur un réseau de proximité pour construire leurs projets, consolider leur cadre de vie et s’impliquer dans les décisions locales, au cœur d’un territoire qui sait conjuguer efficience et écoute.
Le patrimoine se déploie en une mosaïque de lieux qui racontent des siècles de échanges et de sens. Monuments historiques saillants et lieux d’histoire se mêlent, comme l’abbaye de Charlieu et l’aqueduc du Gier à Chagnon, à des édifices plus récents qui ont façonné l’identité des villes. Dans cet esprit, les bourses et chambres de commerce de Saint-Étienne témoignent des dynamiques industrielles qui ont accompagné le développement économique du département. À Montbrison, patrimoine et vie contemporaine se rencontrent pour offrir des rendez-vous culturels et patrimoniaux qui éclairent les visiteurs comme les habitants sur les origines et les renaissances qui font la Loire d’aujourd’hui.
Les associations de communes et les dynamiques intercommunales donnent corps à une ambition partagée: proposer des services, des initiatives culturelles, des projets écologiques et des actions de solidarité qui dépassent les limites d’une seule commune. Dans Le Chambon-Feugerolles, ces coopérations se vivent au quotidien, que ce soit dans les équipements sportifs, les libraries ou les initiatives citoyennes qui font rayonner le territoire tout en restant ancrées dans le local.
La sécurité et la prévention du risque trouvent leur place dans un cadre statistique qui montre une tendance positive sur le long terme, tout en restant attentive à l’évolution annuelle des phénomènes de délinquance. Pour les habitants et les visiteurs, les données sur la sécurité constituent une partie du récit collectif, partagé avec les élus et les associations locales qui agissent pour préserver la tranquillité et la qualité de vie de chacun. Dans Riorges, les espaces publics et les services de proximité jouent un rôle clé dans le quotidien des familles et des travailleurs qui croisent quotidiennement le territoire.
Le dynamisme économique s’affiche clairement dans les chiffres récents: 10 621 créations d’entreprises en 2024 témoignent d’un élan entrepreneurial continu et diversifié. Cette énergie se vit aussi dans les villes satellites et les bourgs qui accueillent des artisans, des start-ups et des initiatives locales. À Andrézieux-Bouthéon, les projets innovants cohabitent avec les commerces de proximité et les services, donnant vie à un paysage économique résolument tourné vers l’avenir et la coopération. En parallèle, d’autres territoires, tels que Unieux, s’attachent à développer des réseaux de soutien à l’entrepreneuriat, à renforcer les coopérations entre acteurs et à favoriser l’émergence de filières locales durables.
Dans les communes plus petites et les centres urbains plus concentrés, le cadre se nourrit aussi de la richesse des lieux de passage, des marchés, des associations et des projets artistiques qui réinventent les lieux de vie. Des villes comme Roche-la-Molière ou Feurs participent à ce paysage vivant, où les espaces publics, les commerces et les initiatives culturelles créent des lieux de rencontre, d’échange et d’apprentissage pour les jeunes comme pour les aînés. Quant à La Ricamarie, elle témoigne de la vitalité des quartiers qui se mobilisent autour des projets collectifs et des services choisis par et pour les habitants. Enfin, Veauche illustre la porosité entre nature et vie urbaine, avec des paysages qui invitent à la promenade, à la réflexion et au renouveau des pratiques quotidiennes.
En somme, le département de Loire est une scène où les lieux, les personnes et les idées se rencontrent pour écrire une histoire partagée et durable. Chaque ville, chaque village, chaque hameau participe à ce récit en mouvement, qui conjugue héritage et modernité, patrimoine et innovation, tout en restant résolument ancré dans le quotidien des habitants. Et si vous cherchez encore une autre invitation au voyage, laissez-vous porter par la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
20 610 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 343 référencés
église
Firminy • arrêté
chemin de Sous-Marquant
L'église est commandée par Eugène Claudius-Petit, maire de Firminy de 1953 à 1971 comme élément d'un centre civique comprenant une unité d'habitations, un stade et une maison de la culture. Le Corbusier réalise les études pour l'église entre 1961 et 1964, mais les travaux ne commenceront qu'en 1971. Jusqu'en 1976, la construction en béton des cinq premiers niveaux se poursuit, mais le manque de fonds empêche de terminer la construction : l'église reste inachevée. Ils ont repris en 2004 sous la direction de José Oubrerie qui avait collaboré au projet, pour sachever en 2006. Lensemble architectural de Le Corbusier à Firminy est proposé pour figurer sur la liste du patrimoine mondial de lUnesco.
relais de poste;maison
La Pacaudière • Arrêté
44 place du Petit Louvre ; place de la Bascule (ancienne)
Ce bâtiment, bien qu'assez mal documenté est intimement lié à l'histoire des chevaucheurs et maîtres de postes car il se situe au bord de la route royale menant à Paris depuis Lyon en passant par Moulins. Cette route est l'une des routes cartographiées dans le cadre de la mise en place des chevaucheurs puis de la poste royale, la carte la plus ancienne trouvée où apparaît La Pacaudière date de 1632. Les dendrochronologies effectuées par Jean-Louis Taupin (ACMH), lors des dernières restaurations, indiquent un abattage des bois de charpente vers 1511. La construction peut donc se situer juste après la mise en place par Louis XI et Charles VIII de la première poste. Cette période, ne correspond pas à une construction réalisée par le Connétable de Bourbon comme le voudrait la légende mais elle ressemble plus à une construction fonctionnelle liée à la poste dite « assise ». Les stations étaient nécessaires toutes les quatre lieux, où un maître de poste était tenu de procurer gîte, couvert et surtout montures fraîches aux chevaucheurs. Le maître de poste avait droit à certains privilèges comme exemption de la taille, des corvées et ses enfants n'étaient pas soumis au service militaire. Les auberges qui les abritaient pouvaient avoir des tailles différentes, petites et isolées ou grandes en plein bourg comme celle installée au Petit Louvre. Une chapelle s'y trouvait, c'est dire l'importance de cette halte pour les personnages de marque et tout chrétien devant faire sa prière. Sur le plan ancien du XVIIe siècle, on repère cette chapelle, les écuries et il est à souligner l'importance du nombre de chambres. Le Petit Louvre est couvert de graffitis dont les dates portées se situent pour l'essentiel sous le règne de François 1er, peut-être ont-ils été recouverts par la suite ? Ils n'ont jamais été étudiés et la seule identité quasi certaine est celle de Jacques Arcadelt, musicien qui effectua un voyage en France entre 1546 et 1547 et qui y marqua son passage au Petit Louvre par sa signature dans l'escalier. Les graffeurs sont d'origines diverses et cosmopolites.
maison;château
Rive-de-Gier • arrêté
38 rue du Professeur-Roux
Maison agrandie et aménagée par deux grandes familles d'industriels de la fin du 19e siècle : les Arbel, puis les Marrel (à partir de 1894). Maison caractéristique des goûts de la bourgeoisie à la fin du 19e siècle. La partie centrale de la maison actuelle est la maison primitive, sans doute du 18e siècle. Château agrandi par Dodat et décoré par des artisans parisiens.
hôtel;sous-préfecture
Roanne • arrêté
1 rue Alsace-Lorraine ; 2 rue Anatole-France
Ce bâtiment, du 18ème siècle, est resté homogène dans la structure et la distribution de ses pièces. Il possède un escalier dhonneur avec une remarquable rampe en fer forgé et une pièce forte. Le premier étage est recouvert dune série de parquets de belle facture. Le salon ou vestibule de lentrée ouest, est orné de peintures décoratives au trait blanc sur fond vert, à la manière de Jean-Baptiste Pillement qui diffusa ce style de « chinoiseries », au 18ème siècle. Enfin, le jardin, dans le style paysager, est une réalisation du 19ème siècle.
maison
Saint-Bonnet-le-Château • arrêté
rue Dessous-les-Remparts
Maison adossée au rempart de la ville et construite au début du 16e siècle.
église paroissiale
Saint-Étienne • Arrêté
rue Elise-Gervais ; 1 rue Sainte-Marie
Exemple d'architecture religieuse du 19e siècle dans le style néo-roman et néo-byzantin. Plusieurs églises successives ont été construites sur le même site : première chapelle Sainte-Marie (1805-1808) , nouvelle église par Dalbagio en 1820, agrandissement par Boisson de 1856 à 1859, travaux de restauration et réalisation du décor intérieur de 1924 à 1932.
hôpital
Saint-Étienne • arrêté
rue Michelet
Après la guerre commence la rénovation du site avec deux bâtiments néoclassiques construits sur les plans de M. Lasserre, puis, en 1929, par l'édification de constructions neuves confiée aux architectes Coste et Lasserre, devant répondre aux exigences de l'hygiénisme. Le bâtiment rue Michelet est un immeuble de trois étages sur rez-de-chaussée. La façade comporte cinq travées symétriques. Les trois ouvertures au centre du 2ème étage sont octogonales et encadrées par des éléments sculptés. Au-dessus, une corniche porte l'inscription "Hospices Civils" encadrée de femmes représentatives des activités de charité. La salle de réunion est décorée par le peintre Maurice Denis. Chaque panneau mural représente en toile de fond des scènes réalistes sur les activités de chaque établissement. Chaque scène est commentée par une inscription. Un rideau rayé délimite le monde réel de l'allégorique.
temple
Saint-Étienne • arrêté
19, 21 rue Elisée-Reclus
Au début du 19ème siècle, l'implantation d'industriels anglais, allemands et alsaciens a permis la création de la communauté protestante stéphanoise. En 1856, la ville acquit un terrain, nommé «Jardins de Passerat» pour l'édification d'un temple protestant dont les plans du temple furent élaborés par Léon Jossier. Sa construction démarra en septembre 1858 et l'édifice fut inauguré en avril 1860. Incomplètement achevé, un seul chapiteau des grandes-arcades est sculpté. Il s'agit d'un temple de plan rectangulaire. La chaire monumentale en bois fut ajoutée en 1868. Lle campanile fut remplacé par une croix en 1930. Le tympan du porche est orné d'une Bible ouverte. Des bâtiments annexes furent construits par la suite, notamment la sacristie. En 1967, un artiste local, Alfred Paillon, réalisa une série de vitraux qui se substituèrent aux 18 verrières en grisaille. Ces vitraux sont nourris de la symbolique protestante à travers la croix, le vin, le figuier ou la genèse.
mine
Saint-Étienne • arrêté
rue Calixte-Plotton
Le site du puits Couriot doit son nom à Charles-Henry Couriot, ingénieur-conseil de la société des Mines de la Loire qui acquiert, en 1893, le site où étaient déjà implantés les puits Chatelus I et II, arrêtés en 1887. Après modernisation, le puits Chatelus I est remis en marche en 1899. Le site continue à être modernisé selon les idées de Couriot. En 1907, décision est prise de foncer Chatelus III afin de répondre à la demande croissante de charbon. Une station électrique doit être construite ainsi que des logements ouvriers. Couriot, alors à la tête de la société, entérine ces projets. En 1914, le puits est en capacité de production mais la guerre arrête les travaux qui doivent reprendre afin de satisfaire les nouveaux besoins en charbon suscités par le conflit. Durant cette période, la société renforce sa position en faisant l'acquisition de toutes les infrastructures et terrains environnants. Le puits devient véritablement opérationnel en 1919. A partir de 1920, le site est à son apogée. Un premier crassier fait son apparition en 1936 suivi d'un deuxième en 1948. La guerre de 1939-45 affectera peu l'activité du site. Nationalisé en 1946, Couriot continue de produire pour la reconstruction d'après guerre. Les années 50 annoncent le déclin des houillères du bassin et la fermeture définitive a lieu en avril 1973. En 1991, le musée des Mines ouvre ses portes. A ce jour, les bâtiments sont pour l'essentiel issus des constructions d'avant la Première Guerre, notamment le chevalement posé en 1914 et le bâtiment du treuil de secours ou encore le lavabo de 1913 et l'ancienne lampisterie. De nouveaux bâtiments administratifs et une nouvelle lampisterie surplombant les bassins des eaux d'exhaure, complètent l'ensemble. La cour d'entrée est ornée d'un monument aux morts érigé en 1920. Le bâtiment de la machine d'extraction datant de 1936 est toujours en place. A l'ouest, l'entrée de la Fendue des Passerelles est encore visible. Les services administratifs du musée et du centre de documentation occupent les anciens bureaux situés au sud.
école d'art
Saint-Étienne • arrêté
place des Ursules ; rue Henri-Gonnard
L'école, inaugurée en 1859, se présente sous la forme d'un bâtiment rectangulaire, avec un soubassement, deux niveaux, dont un étage carré, ainsi que des combles. Deux ailes en retour s'avancent de part et d'autre en aplomb du jardin. La façade principale comporte sept travées de baies cintrées, en rez-de-chaussée, et de baies rectangulaires pour l'étage. Des deux serres implantées de chaque côté du bâtiment, seule celle située au nord, et construite en 1927, est toujours visible. L'utilisation de pierres décoratives et l'aménagement, en partie basse, d'une imposante rocaille ont pour vocation de donner un aspect naturel en contraste avec le style néo-louis XIII du bâtiment de l'école.