Département Haute-Savoie
Population 2022
705 185
Transports
37 gares
3 872 arrêts bus
Tourisme & monuments
8 058 points touristiques
171 monuments
Portrait du département
Haute-Savoie, terre de montagnes et de vie
Au cœur des Alpes, la Haute-Savoie, code 74, s’étend sur 275 communes et inscrit son rayonnement dans les vallées et sur les rives du Léman. Région Auvergne-Rhône-Alpes, elle conjugue paysages grandioses et douceur des vies quotidiennes. Avec 705 185 habitants en 2022, le département porte une vitalité diverse et durable. Le territoire compte 37 gares SNCF et 3 872 arrêts de bus répertoriés par OSM, qui tissent un réseau où chaque trajet peut devenir porte d’entrée vers une aventure locale. Et l’offre touristique foisonne, avec plus de 8 058 points d’intérêt recensés, autant de regards sur les beautés qui font la fierté des montagnes, des lacs et des villages perchés.
Le paysage se déploie en arêtes alpines et en étendues lacustres où la lumière change tout au long de la journée. Sur les rives du lac Léman, le cadre mêle villégiature et artisanat, et les villes qui bordent l’eau donnent le tempo des saisons. Dans Thonon-les-Bains, on ressent l’élan d’un territoire qui sait accueillir les visiteurs tout en préservant son identité; à proximité, Évian-les-Bains attire par son art de vivre thermal et ses vues panoramiques sur le Mont-Blanc lorsque le ciel se dégage. Les sentiers ferrés et les chemins d’altitude se marient aux promenades d’eau, offrant à chacun une porte d’entrée vers les alpages et les villages montagnards.
La vie publique y est pétrie d’effort et de proximité. Le socle du cadre administratif est constitué par 275 mairies, soutenues par 64 polices municipales et 34 gendarmeries, garants d’un cadre sûr et participatif. France Services compte 23 relais qui facilitent les démarches, tandis que les Missions Locales (12) et les Trésoreries (9) accompagnent les jeunes et les entreprises dans un territoire où les créations d’entreprises atteignent 11 440 en 2024. Dans ce paysage, Annemasse incarne le dynamisme transfrontalier et l’essor entrepreneurial, tout comme Bonneville, ville-pilier d’accès et de services, au cœur d’un réseau dense d’acteurs publics et privés.
Le patrimoine culturel et religieux, riche et vivant, se révèle à travers des sites emblématiques et des carrières qui racontent l’histoire économique du territoire. Les abbayes anciennes — d’Abondance, de Perrignier et celle de Sixt-Fer-à-Cheval — rappellent les pratiques spirituelles et architecturales qui ont façonné les vallées. L’abbaye Saint-Jean-d’Aulps témoigne aussi de l’occupation monastique et des échanges qui ont nourri les paysages. À travers ces pierres, les communes racontent leur identité et leur capacité à se renouveler, comme en témoignent les redécouvertes des anciennes carrières de Saint-André-de-Boëge et de Viuz-en-Sallaz, qui se lisent désormais dans les gestes de reproduction culturelle et touristique.
La coopération entre territoires et les réseaux associatifs donnent une couleur particulière à la vie locale. Les intercommunalités et les EPci soutiennent les projets d’intérêt collectif, des actions de médiation sociale à la transition énergétique. Dans ce cadre vivant, les villes de Rumilly et de Saint-Julien-en-Genevois se positionnent comme des pôles d’innovation locale, conjuguant filières économiques, culture et services de proximité pour favoriser l’emploi et l’accès aux droits sur tout le territoire.
Les paysages ne seraient pas ce qu’ils sont sans les lieux où l’on peut écrire, jouer et partager. La Roche-sur-Foron et Gaillard illustrent ce mélange: quartiers historiques, marchés colorés et passerelles vers les zones d’activités nouvelles, qui soutiennent les artisans et les start-up tout en conservant l’échelle humaine. Les espaces verts, les bibliothèques et les lieux de rencontre créent une respiration civique au sein d’un territoire dense et connecté.
À travers les reliefs et les vallons, les stations et les vallées s’entrelacent dans une mosaïque où chaque commune peut jouer un rôle. Passy incarne ce goût du plein air et de la montagne accessible, tandis que Vétraz-Monthoux illustre la vitalité des quartiers périphériques et leur capacité à se transformer avec les projets locaux et les services qui les soutiennent.
Plus loin dans la bibliothèque vivante des communes, Ville-la-Grand dialogue avec le temps et les flux urbains, tout en préservant les espaces agricoles et les environnements scolaires qui forment les citoyens de demain. Au sein de la même logique, Scionzier et Poisy puisent dans l’histoire industrielle et les dynamiques de quartier pour bâtir des lieux où l’on peut apprendre, échanger et s’engager ensemble. Ces dynamiques locales, largement soutenues par les monuments historiques et les réseaux associatifs, font de la Haute-Savoie un territoire où l’action publique et la vie privée se nourrissent mutuellement.
Et pour poursuivre le voyage, laissez-vous tenter par la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
16 316 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 171 référencés
chapelle
Les Contamines-Montjoie • arrêté
Route Notre-Dame de la Gorge
La chapelle se situe au fond du val Montjoie à 1210 m d'altitude, sur la commune des Contamines-Montjoie. A partir de 1838, le pèlerinage de Notre-Dame de La Gorge retrouve son rayonnement, la chapelle est restaurée et l'ensemble des propriétés de l'ancienne paroisse aliénées à la Révolution racheté.
prieuré
Meillerie • Arrêté
chemin de l'abbaye
A l'emplacement de l'église paroissiale de Meillerie fut fondé au Moyen-Age un prieuré de chanoines réguliers de Saint-Augustin, dépendant de l'hospice du Grand Saint-Bernard. Le prieuré conserva son contrôle spirituel et temporel jusqu'à sa suppression en 1752. Les bâtiments consistaient alors en un château et une tour de défense isolée servant de prison. En 1803, l'ancien prieuré est récupéré comme église et presbytère. Une nef est édifiée, reliant l'ancienne chapelle et le beffroi primitif. Les vitraux ayant été brisés en 1822 par un orage, l'oculus et les deux baies géminées du chevet sont murés. De nouveaux vitraux, dus à Jean-Augustin Bessac, sont posés en 1877. La toiture est refaite en 1895. Du 13e siècle subsistent le choeur de l'ancienne chapelle et le clocher.
château
Menthon-Saint-Bernard • Arrêté
Lieu-dit Le Château, 521 route du Château, 605 route du Château, 735 allée du Château
Les trois grosses tours remontent au Moyen-Age. Le château se transforme à la Renaissance : des appartements remplacent les chemins de ronde entre les tours. L'aspect général de l'édifice se maintient jusqu'en 1740, date de nombreux aménagements de confort. De 1880 à la première gerre mondiale, des travaux confèrent au château sont aspect actuel, dans un goût marqué pour les châteaux de Louis II de Bavière, avec création de tourelles, d'une galerie à colombage et remaniement intérieur.
chalet;maison
Morzine • arrêté
chemin de Mas-Métout
Construit entre 1937 et 1938, dans une station de "première génération", pour l'ingénieur catalan François Salsas Serra, le chalet "Sol i Neu" est l’œuvre de l'architecte René Faublée. Parfaitement intégré au cœur de Morzine, implanté dans la pente naturelle du terrain, cet édifice témoigne des réflexions menées sur la conception des chalets destinés à des particuliers et cela dans la cadre du mouvement d'expansion des stations. René Faublée est connu pour ses activités d'architecte et de designer. Sa collaboration initiale avec Le Même conditionne l'ensemble de sa production. Le chalet "Sol i Neu" répond aux principes généraux qui régissent son œuvre : choix de matériaux régionaux (bois, pierre, ardoise), recherche dans la qualité des intérieurs et fonctionnalité. Le chalet est d'autant plus intéressant que Faublée le conçois dans sa globalité, travaillant à la fois sur l'enveloppe et son ameublement. "Sol i Neu" naît de la rencontre de trois personnalités. Il atteste des liens forts établis entre le commanditaire, son architecte et son peintre décorateur. Zelman exécute pour le chalet des peintures à la colle de poisson, mêlant références au roman catalan, à la culture de l'auteur et intégrant des portraits locaux. Ces peintures traduisent les préoccupations de cet artiste affilié au collectif "Témoignage". Il est à noter que le chalet constitue l'un des rares témoignages de sa production liée à ce mouvement artistique né en 1936.Le chalet est resté intact depuis sa construction tant pour l'aspect extérieur que dans la disposition intérieur (agencement des pièces, luminaires...)
fontaine
Samoëns • arrêté
place du Gros-Tilleul
La décision d'édifier une fontaine sur la place publique est prise le 26 juillet 1761 par une délibération du conseil de la communauté de Samoëns, afin que les septimontains puissent profiter d'une eau plus pure. Le 16 août 1761, les bourgeois de la ville décident d'y contribuer pour la fourniture en argent et par la fourniture des bois qui seront pris dans les endroits les plus à portée du bourg et de chaque hameau de ladite paroisse. Les habitants sont mis à contribution par le moyen des corvées nécessaires pour le transport des matériaux et creusement des canaux. L'ouvrage est confié aux frères Morrand de la paroisse de Sixt.
chapelle
Thonon-les-Bains • arrêté
19B place de la Fontaine
La paroisse de Concise est citée en 1250 dans une bulle du pape Innocent IV. Au début du 15e siècle, l'église est agrandie d'une travée. Une chapelle consacrée à saint Michel est également construite. En 1536, lors de l'occupation bernoise, l'église est tellement dégradée que le culte n'y est plus pratiqué jusqu'au retour du catholicisme en 1598. En 1621, elle est réparée et agrandie sur odre de saint François de Sales, venu recatholiciser le Chablais. En 1630, le vocable primitif de saint Jean-Baptiste est remplacé par celui de saint Sébastien (ce changement serait intervenu suite à une épidémie de peste). Au 19e siècle, l'église devient chapelle.
église
Viuz-en-Sallaz • arrêté
route Anges
Eglise néoclassique construite sous la Restauration sarde. Le décor peint à fresque est un des éléments les plus caractéristiques de ces édifices. Décor géométrique couvrant, cycle iconographique complet ou tableautins épars. Ces décors étaient souvent exécutés par des artistes piémontais itinérants.
abbaye
Abondance • liste
L'abbaye, fondée en 1139, appartient aux chanoines réguliers de Saint Augustin, puis aux cisterciens réformés de 1606 à 1761, date de sa suppression. Les bâtiments, plusieurs fois incendiés, sont reconstruits aux 15e, 17e et 18e siècles. Le cloître est ornée de peintures murales du 15e siècle.
château;bourg
Allinges • arrêté
Edifiés sur une crête en forme de croissant, située sur la rive sud du Lac Léman, les deux châteaux des Allinges présentent la caractéristique d'être installés face à face et séparés par une faible distance. Le lignage d'Allinges apparait dans la documentation écrite à la fin du 10ème siècle. Cependant, les deux châteaux ne sont mentionnés ensemble qu'au début du 13ème siècle, bien après leur construction. A cette période, Château-Neuf se trouve en possession de la maison de Savoie, tandis que Château-Vieux appartient aux Sires de Faucigny. A la suite du conflit delphino-savoyard qui perdura de la seconde moitié du 13ème siècle jusqu'au 14ème siècle, Château-Vieux est peu à peu abandonné et seul Château-Neuf reste en usage. Château-Neuf sera finalement démantelé en 1703 par le duc de Savoie dans la crainte de voir cette place forte tomber aux mains des Français. La chapelle de Château-Neuf fera l'objet d'une restauration en 1836 et entre 1842 et 1844, les missionnaires de Saint-François-de-Sales construisirent une habitation à côté de la chapelle, vraisemblablement sur les ruines des anciens bâtiments du château.
chapelle
Arâches-la-Frasse • arrêté
La chapelle, inaugurée en 1973, conjugue à la fois l'intérêt de l'architecte Marcel Breuer, dans les années trente, pour le pliage des matériaux dans le meuble, par exemple, et ses recherches, à partir des années 50, sur le modelage des volumes. L'édifice s'apparente à une sculpture composée de trois masses à facettes, imbriquées les unes dans les autres. La chapelle reprend également la volonté d'expression du matériau et de recherche de l'abstraction qui traversent toute l’œuvre de Breuer. Par ailleurs, la fonction est respectée et l'on retrouve tous les attributs, y compris le mobilier liturgique, d'un lieu de culte édifié par Vatican II.