Département Cantal
Population 2022
138 360
Transports
11 gares
238 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 174 points touristiques
388 monuments
Portrait du département
Le Cantal entre volcans et vallées: une mosaïque à vivre
Le Cantal est un territoire où l’altitude jauge les heures et où les villages racontent des siècles de vie collective. Entre les volcans endormis et les vallées qui respirent lentement, 245 communes tissent une mosaïque humaine et naturelle. Dans ce cadre, les services publics — Mairies, France Services, Points Justice et autres structures — donnent le cadre du quotidien et soutiennent les liens entre générations. Dans la cité d Aurillac, porte d’entrée du pays cantalou, l’accueil est à la fois administratif et culturel, témoignage vivant d’un territoire qui sait conjuguer simplicité et ambition.
Le paysage cantalien s’ouvre comme une grande scène où l’air devient mémoire et où les regards se perdent volontiers sur les toits de pierre et les fronts de falaise. Au cœur de cette toile, Saint-Flour demeure une éclatante évidence: une ville ancienne dont les ruelles et les places racontent encore la vie des marchés, des processions et des rencontres. La nature y livre ses couleurs selon les saisons, et les rivières semblent écrire des poèmes en sautillant entre les chaumes et les forêts. C’est ici que se ressent l’alliance entre ce que l’homme a façonné et ce que la terre offre en silence.
Le patrimoine y allie le concret au sacré: églises, abbaye et beffrois se déploient comme des notes d’un même cantique. Au-delà des chiffres et des programmes, les routes relient Arpajon-sur-Cère et Ytrac à une mémoire partagée où les chapelles et les calades font office de filaments reliant les villages entre eux, les habitants, les visiteurs et les artisans qui perpétuent des savoir-faire hérités. Les petites églises et les lieux de culte deviennent alors des lieux d’échanges, d’écoute et de convivialité qui donnent au territoire une personnalité chaleureuse et authentique.
La vie économique du Cantal est dense sans être effrénée: en 2024, 1 321 créations d’entreprises témoignent d’un dynamisme prudent, prêt à accueillir projets et initiatives en phase avec les réalités du territoire. Dans ce mouvement, Mauriac s’affirme comme un pôle de solidarité et d’innovation, où les porteurs de projets trouvent un accompagnement adapté, des espaces partagés et des réseaux qui savent conjuguer rentabilité et responsabilité sociale. Le lien entre entrepreneurs, associations et acteurs publics y apparaît comme une nécessité partagée pour renforcer les services et les emplois locaux.
La mobilité et l’accès demeurent des priorités concrètes: le Cantal compte 238 arrêts de bus recensés et 11 gares SNCF qui tracent des trajets entre vallées et bourgs. Dans les vallées sereines comme dans les quartiers plus denses, chacun peut trouver des itinéraires qui mènent aux lieux où se jouent les échanges — écoles, services, marchés et lieux culturels. Parmi les communes qui incarnent ce maillage, Riom-ès-Montagnes illustre ce réseau de liaisons qui soutient les habitants dans leurs déplacements et leurs projets.
La vie locale s’incarne aussi dans la vitalité des petites communes et des réseaux intercommunaux qui fédèrent les efforts autour d’objectifs communs. Le territoire s’appuie sur l’action collective des associations de communes et sur les structures proches du terrain pour adapter les services publics aux besoins des populations, qu’il s’agisse de l’offre culturelle, de l’éducation ou de l’action sociale. Dans ce système, Naucelles joue un rôle important, articulant les dynamiques entre communes et communautés pour renforcer le cadre de vie et les projets solidaires.
Le patrimoine se vit aussi dans les villes où l’étoffe urbaine et la ruralité se mêlent avec sensibilité: les arts, les marchés, les fêtes et les expositions rythment les saisons et nourrissent les échanges. Dans les campagnes, on perçoit l’énergie de communes comme Maurs, où la cité aime accueillir visiteurs et habitants autour d’initiatives culturelles, de concerts en plein air et de gestures collaboratives qui rapprochent les voisins et les nouveaux venus. Chaque village porte une histoire, et chaque histoire nourrit les paysages que l’on prend plaisir à parcourir.
Le cantal est aussi un territoire de saveurs et de traditions: les marchés apportent les produits locaux, les fermes transmettent les gestes essentiels et les associations locales veillent à préserver l’authenticité du lieu. Les villages tels que Jussac et Vic-sur-Cère deviennent des lieux d’accueil où l’on peut goûter, apprendre et partager. Le patrimoine immuable cohabite ici avec l’envie d’inventer demain, en restant fidèles aux gestes qui ont construit ces vallées et ces cœurs battants.
Et même lorsque les usages évoluent et que les services se complexifient, l’esprit du Cantal demeure celui d’un territoire où chacun peut trouver sa place: Massiac et Ydes portent des histoires de luttes et de solidarité, Neussargues-Moissac relie les horizons et Saint-Paul-des-Landes conserve l’esprit de village, tandis que Saint-Mamet-la-Salvetat porte une énergie collective prête à se projeter dans l’avenir. Et si le voyage continue, laissez-vous nourrir par ces lieux et partez à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
21 876 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 388 référencés
maison
Aurillac • arrêté
10 rue du Consulat
Maison comprenant une porte du 18e siècle ouvrant sur une cour à arcades. Au premier étage, galerie avec fenêtres cintrées. Voûte à nervures. Souterrain probable entre cette maison et le château Saint-Etienne.
préfecture
Aurillac • arrêté
cours Monthyon ; rue Transparot ; place Maillard
Edifice construit de 1800 à 1806 sur les plans de l'ingénieur Lallié, puis achevé en 1814 par l'ingénieur Demets, représentant la première préfecture bâtie en tant que telle en France. De style néo-classique, il se compose d'un avant-corps à fronton sur la façade ouest et d'une rotonde, tous deux ornés d'un décor de pilastres doriques et de frise à métopes. L'intérieur de la rotonde abrite un salon Empire avec parquet en marqueterie étoile et coupole à caissons en stuc.
église;hôpital
Aurillac • arrêté
place Saint-Géraud
L'église abbatiale ne conserve plus, de l'époque romane et du 13e siècle, que des soubassements : l'édifice a été complètement remanié au 15e siècle. Aux 12e et13e siècles, l'édifice comportait une nef de trois travées précédée d'un porche avec clocher ; un transept orné de deux chapelles orientées ; un choeur à chevet probablement carré, avec déambulatoire. Aux 13e et 14e siècles, deux chapelles furent ajoutées au croisillon nord ; les chapelles du transept furent agrandies et modifiées, et trois chapelles furent construites au chevet. Les voûtes furent commencées, en remplacement des charpentes. Aux 15e et 16e siècles, les fenêtres furent en partie refaites, et les voûtes terminées. Les premières travées de la nef sont précédées par une façade et un clocher moderne, oeuvre de Lassus et Lisch en 1868, l'ancien clocher ayant été renversé à la Révolution. Le clocher est resté inachevé, et ses sculptures sont épannelées.
mairie
Aurillac • arrêté
place de l'Hôtel-de-Ville
Hôtel construit dans le style ogival flamboyant, dont ce portail reste le seul témoin. L'hôtel a été démoli, et le portail a été réutilisé comme porte de la nouvelle mairie. La menuiserie remonte certainement au 17e siècle.
maison consulaire
Saint-Flour • arrêté
17 place d'Armes
Les consuls de Saint-Flour (institués depuis 1249) furent d'abord installés près de la cathédrale. Après acquisition de différentes maisons, ils les réunissent de 1430 à 1439 pour y installer l'hôtel de ville (une inscription POYETAL donne le nom de l'architecte). A la Révolution, l'édifice est vendu à des particuliers. Après la guerre de 1914-1918, l'hôtel est racheté par Alfred Douhet, collectionneur. Il lègua à sa mort l'ensemble à la Caisse d'Epargne, qui constitua le musée Douhet en 1968. Ensemble constitué de trois bâtiments en U autour d'une cour intérieure. Décor sculpté discret qui utilise le vocabulaire de la Renaissance.
église
Saint-Flour • arrêté
rue Sorel
Ancienne chapelle du monastère des Dominicains, ou Jacobins. Cette église fut achevée aux frais de Jean de Berry, duc d'Auvergne. A la Révolution, l'église est vendue. Achetée en 1804 par les francs-maçons, elle devient ensuite église paroissiale jusqu'en 1920. L'église comporte une seule nef dont les trois premières travées s'ouvrent sur chapelles latérales et se termine par un choeur à abside polygonale. La voûte est gothique. Comme la plupart des églises de cet ordre, l'édifice était doté d'un porche sous lequel les Pères venaient faire des prédications ou enseigner en public. La dernière mention de ce porche remonte au 16e siècle. Le clocher fut reconstruit sur les bases de l'ancien, abattu en 1793. Sous l'église se trouve une citerne d'eau qui alimenta les habitants au cours de la guerre de Cent ans.
séminaire
Saint-Flour • arrêté
rue des Planchettes
Monastère fondé au 17e siècle. Le bâtiment actuel a été élevé au 18e siècle par Monseigneur de Ribeyre sur le modèle de la maison des lazaristes de Paris, et agrandi au 19e siècle de manière harmonieuse. Le séminaire a conservé une grande partie de ses dispositions et décors intérieurs et extérieurs et constitue un exemple rare, complet et bien préservé de ce type d'édifice. L'escalier principal raccorde très habilement les niveaux intérieurs et extérieurs, prolongé vers la porterie par un perron à double révolution. La chapelle, reconstruite à la fin du 19e siècle (1868) par l'architecte Aygueparsse, est un bon exemple de l'architecture néo-gothique de la région.
église
Saint-Mamet-la-Salvetat • arrêté
R.D. 20 ; R.D. 32
L'église est mentionnée pour la première fois en 1019 à l'occasion d'une donation à l'abbaye de Conques. Au 12e siècle, elle est donnée aux Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. En 1603, ruinée par les guerres de Religion, l'église est reconstruite par les habitants de Sylvestre en compensation de deniers impayés. Au bâtiment primitif, un simple rectangle, sont adjointes deux chapelles. Celle du nord est détruite au siècle suivant. La sacristie remonte au 19e siècle. L'église présente également un choeur voûté sur croisées d'ogives et un clocher à arcades refait au 17e. A proximité, la maison du Commandeur, remontant sans doute au 12e siècle, remaniée aux 14e et 18e siècles, appartenait à l'origine aux Hospitaliers. L'édifice se compose d'un petit bâtiment rectangulaire auquel est accolé une tour ronde, ancienne prison, et un appentis moderne.
église
Allanche • arrêté
Eglise primitive du 12e siècle dont il subsiste l'abside, les absidioles, le choeur et la croisée du transept. Elle est dotée d'une relique rapportée de Terre Sainte : un os de la hanche de saint Jean-Baptiste. Suite à l'autorisation de fortifier le site en 1364, construction de la tour nord (tour de guet) en 1384 et de la tour ouest. Au 15e siècle, agrandissement de l'église par l'allongement de la nef et la création d'un portail flamboyant. Au 16e siècle, des chapelles latérales ont été prévues pour constituer des oratoires privés ou des chapelles funéraires. Sur une base romane, le clocher possède un beffroi du 16e siècle et une flèche reconstruite en 1744 après un incendie. La croisée du transept est surmontée d'une coupole reposant sur trompes, typique des églises cantaliennes, avec un détail inhabituel dans la région qui est l'arcade faisant communiquer les trois absides.
église
Allanche • arrêté
Eglise du 12e (nef et choeur) et 15e siècle (porche et chapelles latérales) , fermée depuis 1842. L'édifice est formé d'une nef à deux travées dont la seconde ouvre sur des chapelles latérales voûtées d'ogives, et d'un choeur à abside en hémicycle. Dans la nef, les colonnes engagées qui reçoivent l'arc doubleau, présentent des chapiteaux dont les corbeilles sont décorées de feuilles lancéolées au-dessus d'un artragale torique. Le choeur ouvre sur la nef par un arc brisé couvert d'une voûte en cul-de-four, et se termine en abside semi-circulaire au pourtour décoré d'une arcature de trois arcs surbaissés sur colonnettes rectangulaires aux angles abattus d'un cavet.