Département Ain
Population 2022
631 514
Transports
36 gares
1 852 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 121 points touristiques
375 monuments
Portrait du département
Introduction
Dans l’Ain, code 01, la nature et l’homme se donnent rendez-vous entre les vallées, les plateaux et les rives du fleuve. Ce territoire de 377 communes, peuplé d’environ 631 514 habitants au recensement de 2022, révèle une continuité entre un patrimoine millénaire et une vie quotidienne en mouvement: marchés, festivals, associations et projets collectifs tissent le quotidien au rythme des saisons. Au fil des paysages, les villes et villages se répondent comme des chapiteaux d’un même récit; Bourg-en-Bresse, pôles urbains et hospices ruraux s’y mêlent avec une élégante simplicité, et l’on comprend que chaque rue peut devenir une porte d’entrée vers une histoire à partager.
Sur le plan du patrimoine naturel, l’Ain offre des cadres où l’eau et la pierre dialoguent: des vallées verdoyantes, des lacs et des forêts qui invitent à la randonnée, au vélo et à la contemplation. Cette douceur se retrouve aussi dans les infrastructures qui relient les habitants: 1 852 arrêts de bus répertoriés par OSM et 36 gares SNCF permettent une mobilité qui privilégie les trajets courts et l’accès facile aux services publics et culturels. À mesure que l’on avance, on découvre que le département peut aussi s’enorgueillir d’un maillage administratif dense, avec 378 mairies et des structures publiques variées qui garantissent un service de proximité pour chaque territoire.
Le patrimoine bâti et les monuments historiques témoignent d’une continuité entre passé et présent. L’abbaye bénédictine des 9e et 15e siècles à Ambronay incarne l’élan musical et spirituel qui a traversé les siècles, tandis que le monastère de Brou, à Bourg-en-Bresse, fascine par son église gothique flamboyante et ses cloîtres du début du XVIe siècle. Plus au nord, le beffroi de Miribel et la cathédrale de Belley évoquent les dynamiques urbaines et religieuses qui ont façonné les villes d’aujourd’hui. Dans ce décompte vivant des lieux remarquables, chaque village a sa pierre angulaire et son souffle propre, que l’on peut sentir en flânant dans les ruelles et en écoutant les anecdotes des habitants.
Les services publics majeurs et les acteurs locaux jouent un rôle pivot dans ce tableau vivant. Les 378 mairies, les 42 gendarmeries et les 32 polices municipales forment un réseau de sécurité et d’aide indispensable au quotidien, tandis que France Services et Points Justice assurent l’accès simplifié aux démarches administratives. On compte aussi 22 France Services et 18 Points Justice, témoignant d’une administration qui se veut accessible et humaine. Le tissu intercommunal, composé d’associations de communes et d’EPCI (13 au total), organise la coopération autour de projets communs et d’un service public renforcé pour les habitants et les visiteurs.
Le dynamisme économique trouve écho dans les chiffres: 8 665 créations d’entreprises en 2024 traduisent une vitalité entrepreneuriale et une capacité d’innovation locale, soutenues par les réseaux associatifs et les varying modes de solidarité. Le département accueille ainsi une vie culturelle et économique riche, où les initiatives publiques et privées dialoguent pour offrir une qualité de vie attractive et durable.
Nature et patrimoine vivant
Le territoire est aussi un piano à ciel ouvert: les montagnes et les vallées semblent inviter à une promenade contemplative, tandis que les monuments historiques et les sites patrimoniaux donnent du relief à chaque escapade. Dans ce cadre, on peut croiser, par exemple, Bourg-en-Bresse, ville-capitale où l’architecture publique raconte l’histoire des institutions et où l’on savoure les marchés et les saveurs locales. À proximité, Ambérieu-en-Bugey et ses environs ouvrent des sentiers sinueux qui mènent vers des clairières et des belvédères, tandis que l’écrin naturel du Nord du département se déploie en paysages où l’eau et la pierre se répondent.
Le fil des temps s’écrit aussi à travers les sites évoqués plus haut: l’abbaye d’Ambronay rappelle la place de la musique et du chant grégorien dans la culture locale, tandis que le monastère de Brou rappelle l’exigence des arts et du déploiement monastique. Ces lieux, et tant d’autres, ancrent un patrimoine vivant qui nourrit les associations et les festivals qui font vibrer les saisons culturelles et touristiques.
Vivre et s’organiser
La vie locale s’appuie sur un réseau dense d’infrastructures et de services. Les 1 852 arrêt de bus et les 36 gares SNCF forment les artères par lesquelles les habitants et les visiteurs circulent, découvrant les paysages et les lieux emblématiques au fil du temps. Les chiffres parlent aussi d’un tissu démocratique: 378 mairies qui accueillent les citoyens, et 22 France Services qui facilitent l’accès aux démarches administratives pour chacun. Le département, fort de son organisation intercommunale (13 Epci et autres structures), est un terrain propice à la coopération et à l’expérimentation locale, où les projets collectifs prennent forme au plus près des réalités du terrain.
Parmi les villes qui éclairent ce territoire, on peut évoquer Divonne-les-Bains et Gex, joyaux situés près de l’arc lémanique et havres de nature et de vie. À Ferney-Voltaire, l’esprit international se mêle à l’hospitalité locale, tandis que Ambérieu-en-Bugey raconte les héritages ferroviaires qui ont nourri le développement des territoires voisins. Le charme des lisières se complète dans des lieux comme Miribel, où le beffroi témoigne d’une architecture publique unifiée, et dans Belley, porte d’accès à des paysages de moyenne et haute vallée.
Le mouvement des habitants se lit aussi dans les trajectoires urbaines et rurales. Prevessin-Moëns et Meximieux donnent des perspectives de vie locale où commerces, services et équipements se côtoient. Dans l’est du département, Lagnieu et Viriat illustrent la coexistence d’espaces résidentiels et d’activités artisanales; Trévoux et Montluel montrent comment les bourgs vivent au rythme des projets et des échanges quotidiens.
Les chiffres démographiques permettent d’entrevoir une société qui évolue. Avec une répartition par tranches d’âge qui reflète une population active et diversifiée, et des données sur le dynamisme entrepreneurial, l’Ain s’affirme comme un territoire d’opportunités et de rencontres. Les 2 121 sites touristiques répertoriés et les infrastructures qui les desservent en témoignent, aussi bien que le maillage des services publics qui garantissent une accessibilité et une sécurité solides pour chacun.
Et après l’Ain, peut-être ressentirez-vous l’élan pour poursuivre votre route jusqu’à l’Aveyron, pour y poursuivre la découverte d’un autre cadre naturel, d’un patrimoine culinaire et d’un art de vivre qui invitent à la curiosité et au voyage.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
22 865 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 375 référencés
abbaye
Ambronay • arrêté
place Thollon
Abbaye bénédictine des 9e et 15e siècles. Eglise Notre-Dame : 13e siècle, 15e siècle ; Tour Dauphine et tour des Archives : 1ère moitié 14e siècle ; Cloître et salle capitulaire : 15e siècle, 17e siècle. Fondée vers l'an 800, l'abbaye est rattachée à la couronne de France par le traité de Lyon, en 1601. Elle rejoint, par la suite, le courant réformateur de la Congrégation de Saint-Maur et devient un centre culturel reconnu. Son déclin s'accélère, toutefois, au 18ème siècle. La Révolution chasse les Mauristes et donne aux bâtiments de nouvelles fonctions (prison, exploitations agricoles). Depuis les années 1980, est organisé le festival de musique baroque d'Ambronay, aujourd'hui mondialement célèbre.
lycée
Belley • arrêté
41 rue Georges-Girerd
L'idée d'un collège remonte à Monseigneur du Dousset qui fait un legs en 1730. La ville prend l'affaire en main et achète le terrain en 1755, commence la construction se termine par la chapelle en 1764. En 1793, le collège devient une caserne. Il rouvre avec les Jésuites camouflés sous le nom de Frères de la foi en 1803. Napoléon le ferme en 1808. Il est racheté par l'évêché pour devenir petit séminaire. Il devient un lycée en 1905 où Lamartine y suivit quatre années d'études.
chapelle
Bourg-en-Bresse • arrêté
13 avenue de la Victoire ; rue Paul-Bert
L'hospice Sainte-Madeleine de Bourg-en-Bresse pour les femmes aliénées, tenu par la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph, s'implante sur le site actuel à partir de 1826. Il accueille alors 70 patientes internées, confiées à 10 religieuses et un médecin, le Dr Antoine Peloux. La distribution actuelle du site s'est largement figée vers 1879, même si plusieurs bâtiments sont postérieurs. Ce site se compose du « château », ou pensionnat Sainte-Marie, qui accueillait les familles des patientes désargentées. Les bâtiments d'accueil et de traitement des malades se répartissent sur le pourtour du périmètre, dégageant au centre un vaste parc, anciennement partiellement mis en culture par les malades elles-mêmes. L'architecture de l'hospice est de type pavillonnaire, afin de séparer les malades en fonction de leur degré d'autonomie. Le bâtiment implanté au milieu du parc et réservé à la formation des infirmiers a été édifié par le fils de Georges Curtelin (il accueille aujourd'hui des services du Conseil Général de l'Ain). La première chapelle, dédiée à Sainte-Madeleine, est construite en 1828. Une seconde chapelle est édifiée en 1839, sur laquelle on ne dispose que d'une documentation limitée. Devenue trop petite pour un établissement qui s'agrandit et accueille, en 1884, 579 aliénées, et près de 1000 vers 1900, la décision d'élever une nouvelle chapelle est prise par la supérieure, Mère Angélique, qui décède en 1902 sans avoir pu mettre à exécution son projet, lequel ne sera réalisé qu'en 1933-1935. Le chantier est alors confié par la nouvelle supérieure, Mère Ambroise, à l'architecte lyonnais Georges Curtelin (1899-1968). Les cloches du carillon sont bénies le 18 mars 1934 par Mgr Virgile Béguin, évêque de Belley. La chapelle est bénite et consacrée le 24 octobre 1935 par Mgr Amédée Maisonobe (1882- 1954), nouvel évêque de Belley. A cette occasion, la presse se félicite de l'originalité de cet édifice, au « plan inspiré d'art moderne, très élégant, admirablement éclairé et dont l'ornementation pieuse est unifiée par le meilleur goût »8. Le Nouvelliste de Lyon écrit : « Les siècles antérieurs ont produit les basiliques romanes puissantes et les sveltes voûtes gothiques. Notre siècle, qui lui aussi aime la clarté et la simplicité, est bien capable de produire d'autres chefs-d’œuvre. »
hospice
Châtillon-sur-Chalaronne • arrêté
52 place Saint-Vincent-de-Paul
En 1727, reconstruction de l'ancien hôpital qui comptait douze lits en 1372. L'ancien édifice est complètement démoli, ainsi que les maisons environnantes. Le duc d'Orléans fait don de la partie des remparts et de la tour qui forment la façade ouest de la nouvelle construction. Une chapelle est aménagée dans la tour, la salle des malades la prolonge au sud ainsi qu'un bâtiment en équerre où furent installés les différents services. En 1778, construction d'une deuxième salle identique à la première, au nord de la chapelle, suivie d'un bâtiment en équerre faisant pendant à celui existant au sud. En 1832, construction du bâtiment en retour, au sud du portail, servant de bûcher, de grenier et de dépositoire des défunts. En 1907, construction de l'hospice et de la maternité. L'extension nord est construite à la place de l'ancienne chapelle des Pénitents, détruite en 1900.
église
Nantua • arrêté
Place d'Armes
Bien que les articles abondent pour évoquer l'abbaye clunisienne et son église, peu de cas a été fait du clocher. En effet, comme la plus part des clochers du département de l'Ain, celui de Saint-Michel a été abattu à la Révolution et reconstruit ultérieurement. Le préfet Antoine-Louis Albitte (1750-1812), avocat rouannais devenu préfet de l'Ain a scrupuleusement organisé le démantèlement des tours et remparts ainsi que la démolition des clochers du département. Le 6 avril 1794, les commissaires du district de Nantua sont nommés pour la surveillance de la démolition. En effet, des commissaires étaient nommés dans les secteurs où la population se montrait récalcitrante. Après l'interdiction des pratiques religieuses qui dura 12 ans, il n'a pas été possible de savoir dans quel état se trouvait l'abbatiale et si une couverture avait été installée pour préserver l'édifice au niveau de la croisée du transept. Le 2 mai 1845, la commune de Nantua lance un appel d'offre dans la presse pour la reconstruction du clocher. Le chantier ne semble pas débuter pas avant 1849 et s'achève en 1850. L'architecte est Xavier Meunier, architecte départemental, il œuvre dans le département principalement au cours du 2e quart du XIXe siècle. Les nécessités du moment le spécialisent dans la reconstruction des églises partiellement ou totalement dégradées de son département. Le sculpteur, Antoine Regembal (1796- 1853) est mieux connu, mais surtout pour son rôle d'opposant à la monarchie de Juillet et son titre de député de l'Ain entre 1848 et 1849. Il réalise dans l'église le baptistère et les sculptures du clocher. L'entrepreneur est un certain Louis ou Charles-Louis Vavre dont le nom est mentionné à plusieurs reprises pour des reconstructions d'églises ou de clochers dans le département.
château
Neuville-sur-Ain • arrêté
RN 84
Edifice bâti sur un emplacement utilisé depuis le Moyen Age qui y avait déjà dressé un donjon. Le château actuel, bâti au 19e siècle, remplace un édifice rectangulaire que devait accompagner un parc. La commande fut passée par Etienne Goujon, médecin et sénateur de l'Ain, à l'architecte Tony Ferret. La construction présente quatre faces différentes, alliant symétrie et dissymétrie. L'entrée principale classique, donnant sur le parc, se compose d'un porche avec des décors en applique rappelant les thèmes des 17e et 18e siècles. La façade donnant sur le village est la plus ostentatoire, avec son donjon. Des visages des deux fils d'Etienne Goujon décorent, toujours en applique, l'angle avec la façade nord. La circulation des façades principales était réservée aux propriétaires, tandis que celle des accès latéraux était destinée aux domestiques. A l'intérieur, un vestibule dessert les pièces principales de réception. Au centre se trouve le grand salon, orné de stucs et de médaillons peints. Le salon sud est tendu de soieries. Les boiseries de la bibliothèque sont complétées par une tapisserie. A l'étage, la distribution respecte encore les dispositions d'origine. Le parc conserve son ancienne entrée, un mur d'enceinte avec une tourelle et un bassin, mais a été détérioré par la construction de maisons dans sa partie sud.
église
Pont-de-Veyle • arrêté
place de l'Eglise ; rue Pierre-Goujon
En 1747, l'ancienne église étant devenue trop petite, la construction d'un nouvel édifice est confiée aux Jésuites et aux catholiques de la ville qui réaffirment ainsi leur suprématie sur les protestants. La construction est menée par l'architecte Le Jolivet. La bénédiction est prononcée en 1755. La façade monumentale fait référence à l'église du Gésu de Rome. Le plan en croix latine comporte une large nef de trois travées voûtées d'ogives et bordée de trois chapelles. Le large transept est surmonté d'une coupole à la croisée. Le choeur comprend une travée bordée de chapelles latérales et une abside. Les peintures de la coupole ont été conservées, représentant les attributs du pouvoir de l'Eglise et l'Eucharistie.
église
Sainte-Euphémie • arrêté
rue de la Mairie
Il s'agit d'un édifice, de style néo-médiéval, bâti dès 1874 et achevé l'année suivante, orienté nord-sud. Le plan est en croix latine avec un chevet semi-circulaire. L'accès se fait par la tour-porche ouvrant sur une avant-nef. Celle-ci abrite l'espace baptismal éclairé de vitraux. L'intérieur est décoré de menuiseries et de peintures au pochoir. Le choeur est de style clairement néo-Byzantin, alternant les tons bleus, dorés et blanc. L'ensemble architectural s'impose par son homogénéité et le soin porté aux détails dans tout l'édifice.
parlement;tribunal;palais de justice
Trévoux • arrêté
1 rue du Palais
Le parlement de la Dombes fut créé par François 1er, en 1523, et siégeait surtout à Lyon. Au 17e siècle, le Duc du Maine, fils illégitime de Louis XIV, reçoit la Dombes de la Grande Mademoiselle et poursuit le développement de la région, assignant à résidence les magistrats à Trévoux. Il ordonne la construction d'un lieu permettant l'activité parlementaire. Claude Cachet de Montézan, gouverneur et Premier magistrat, ainsi que son fils, en sont les maîtres d'ouvrage, choisissant un terrain hors de l'ancien bourg médiéval. Les peintures de la salle d'audience sont réalisées en 1698 par Pierre Paul Sevin de Tournon. En 1705, le parlement est inauguré. Au cours du 18e siècle, le jardin qui surplombe la cour est doté d'un canal d'arrivée d'eau. ££Avant la Révolution, le Parlement disparaît, remplacé par une sous-préfecture. Les étages qui abritaient les appartements du Premier magistrat restent à usage d'habitation pour les fonctionnaires. Une nouvelle campagne de travaux se tient entre 1817 et 1824. Une chapelle est bénie, et un escalier d'honneur installé. En 1874, les étages sont découpés, la chapelle disparaît pour faire place à des bureaux.£
église
Arbent • arrêté
C'est dans la deuxième moitié du XVIe siècle que fut construite la première chapelle d'Arbent sous le vocable de Notre-Dame. On trouve dans un texte de l'époque conservé aux archives départementales, la mention d'une Etienne de Bochie qui fait un legs en 1365 à la chapelle nouvellement construite. Au XVe siècle, les châtelains d'Arbent sont les Aleman, et on attribue sans preuve à Louis Aleman (1381-1450) qui fut cardinal et évêque d'Arles la construction de l'église actuelle sur l'emplacement de la chapelle. Il est fort probable tout de même que l'église fut édifiée dans la première moitié du XVe siècle. La première date que l'on trouve dans l'église est celle de 1502, sur le bénitier hexagonal. Il est écrit que ces fonds baptismaux furent offert par Perceval du Planet, Chanoine de Lausanne, premier curé d'Arbent. En 1631, Monseigneur de Marquemont, évêque de Lyon remarque que l'église possède huit chapelles également réparties de chaque côté de la nef. En 1744, un incendie ravage l'église. Après la visite de l'évêque de Saint-Claude en 1762, certains travaux sont entrepris, notamment sur la façade qui menaçait ruine. Au XIXe siècle, des travaux de plus grande importance sont effectués. En 1820-21 un nouveau clocher est érigé. En 1845, de nouvelles stalles sont installées dans le choeur le remplage dans baies du chevet et leurs vitraux sont remplacés en 1857.