Département Savoie
Population 2022
402 976
Transports
23 gares
2 926 arrêts bus
Tourisme & monuments
8 646 points touristiques
195 monuments
Portrait du département
Savoie : entre lac, montagne et vie qui se raconte
Dans les contours de l’Auvergne-Rhône-Alpes, le département de Savoie s’étire comme un fil d’horizon entre lacs, vallées et sommets. Ses 259 communes tissent une mosaïque humaine où chaque village raconte une histoire et où les saisons font danser les activités, du marché à la promenade en bord de lac. Avec une population qui s’élevait à 402 976 habitants en 2022, ce territoire sait accueillir, tout en restant profondément enraciné dans ses lieux. Au centre, autour de Chambéry, capitale historique et porte d’entrée des Alpes, se noue une vie qui conjugue patrimoine et modernité, accueillant chaque année des flux scolaires, touristiques et familiaux.
La région offre aussi des repères lumineux pour les amoureux de bien-être et de lumière: Aix-les-Bains, joyau de lacs et de rive, mêle station thermale et offre culturelle, des rues qui bordent le lac jusqu’aux espaces dédiés aux balades en côtelette du matin. Le territoire dénombre près de 8 646 points touristiques recensés, témoins d’un patrimoine vivant où l’on peut flâner dans les ruelles anciennes comme sur les passerelles contemporaines qui onthent littéralement le paysage.
À l’échelle quotidienne, l’infrastructure publique et les services structurent la vie locale: 23 gares SNCF veillent sur les déplacements, et les arrêts de bus, recensés par l’OSM à 2 926, permettent de relier les hameaux jusqu’aux centres urbains. Dans ce cadre, les services publics majeurs jouent un rôle majeur, par exemple les mairies qui couvrent tout le territoire et incluent des pôles tels que Albertville, point d’ancrage administratif et culturel, et les équipements qui assurent l’accès au droit, à la sécurité et au service public de proximité.
Le relief ne cesse d’inspirer les habitants: La Motte-Servolex accueille des familles et des collégiens qui apprennent à lire le paysage comme un livre à ciel ouvert, où le reflets des saisons se mêle au bruit des marchés et aux efforts des associations locales. Les rues étroites et les places ombragées des villes offre une scène où les générations se croisent autour des cafés, des associations et des monuments qui donnent au lieu sa couleur particulière.
À proximité des rives et des collines, La Ravoire s’anime avec une énergie discrète: des commerces, des écoles et des lieux de rencontre où les habitants tissent des liens autour des clubs sportifs et des festivals de quartier. Les veillés d’été se prolongent dans les espaces publics, et les familles se croisent dans les lignes de bus et les rues qui montent vers les crêtes.
La vallée s’ouvre aussi sur des territoires montagnards où la référence olympique d’Albertville prend encore l’éclat d’un souvenir vivant: Saint-Jean-de-Maurienne demeure une porte d’accès au massif et une passerelle vers les itinéraires cables et les refuges qui accueillent les randonneurs et les passionnés de ski alpin et nordique. Le patrimoine architectural et les chapelles locales témoignent d’un siècle d’évolution sociale et artistique.
Dans les hauteurs, Bourg-Saint-Maurice demeure une destination vivante, où les remontées mécaniques et les paysages de haute montagne tissent des souvenirs hivernaux et des moments partagés autour de la neige et du soleil. Ici, les trains et les bus ne sont pas que des moyens de transport; ils deviennent aussi des fils qui relient les villages entre eux, des vecteurs de rencontres et de projets collectifs.
Plus bas, Ugine est un exemple de mixité économique et de continuité territoriale: usines historiques, zones d’activités et petites entreprises coexistent avec les services publics et les équipements culturels qui animent les quartiers. Dans ce maillage, les habitants participent à la vie démocratique locale et s’impliquent dans des associations citoyennes qui préservent les espaces publics.
Au fil des rues, Cognin et les communes voisines dessinent une sénescence active où les jeunes générations ou les familles trouvent des lieux d’études, des bibliothèques et des salles associatives. Les lieux historiques et les chapelles disséminées dans le paysage rappellent le patrimoine religieux et rural, et les monuments publics s’alignent comme des témoins vivants de l’histoire locale et de l’ingéniosité humaine.
Sur les hauteurs, Saint-Alban-Leysse offre des belvédères sur les toits de Chambéry et des sentiers qui conduisent à des panoramas où l’on peut entendre le vent chanter dans les résineux. Les événements culturels complètent l’année et font de ce territoire un lieu où les habitants savent allier travail et plaisir sans jamais céder à l’anonymat.
Non loin, Challes-les-Eaux demeure une cité calme où les thermes et les équipements sportifs créent un cadre propice à la famille et au bien-être. Les écoles y côtoient des associations sportives et des initiatives citoyennes qui organisent des marchés, des concerts et des ateliers qui rassemblent les voisins autour d’un même esprit de communauté.
Entre dense et lumineux, Barberaz et Bassens incarnent, chacun à leur manière, une vitalité péri-urbaine: rues commerçantes, espaces verts, jardins partagés et lieux administratifs réunissent des habitants qui savent s’épauler dans les moments de doute et s’enrichir des échanges quotidiens.
Enfin, Le Bourget-du-Lac et Grésy-sur-Aix prolongent la tradition des bordures lacustres et des vallons verdoyants, où les familles s’imaginent des escapades littorales même au pied des montagnes. Ce territoire, avec ses 2 926 arrêts de bus et ses 23 gares, montre que l’accès au service public et à la mobilité est une évidence partagée, une promesse inscrite dans chaque trajet et chaque rencontre.
À travers ces lieux et ces personnes, la Savoie révèle sa force: celle d’un paysage qui se raconte en silhouettes et en gestes, d’un réseau public dense qui soutient les projets et les associations de communes, et d’un héritage qui se transmet avec fierté. Et si vous cherchez encore une porte d’entrée vers l’inspiration, n’hésitez pas à l’associer à une autre belle région de France: et pourquoi pas, une découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
16 647 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 195 référencés
établissement thermal
Aix-les-Bains • arrêté
place Maurice-Mollard ; rue Georges-Ier
Hormis les fondations des bains romains, encore visibles dans le sous-sol, les thermes actuels datent de la fin du 18e siècle. Du Bâtiment Royal des Bains, commandé en 1776 par Victor-Amédée III et terminé en 1783 sous la direction des ingénieurs Nicoli de Robilant et Capellini, une façade d'ordre ionique subsiste. Réparé en 1816, l'établissement est agrandi de 1829 à 1832 et de nouveau entre 1854 et 1861, par l'architecte Jules Pellegrini. De nouveaux bâtiments sont construits de 1930 à 1934 par l'architecte départemental Roger Pétriaux, bâtiments surélevés de 1966 à 1971. Le décor du vestibule des années 1930 est intact. Le bâtiment de Pétriaux conserve aussi deux cabines de luxe, avec une décoration en mosaïque de style Art Déco.
chapelle
Bourg-Saint-Maurice • arrêté
Hameau de Vulnix
L'origine de la chapelle remonte au 15e siècle. Elle a subi des modifications aux 17e et 18e siècles, puis en 1883. Peintures éxécutées à la détrempe au 15e siècle.
église paroissiale
Chambéry • arrêté
rue Saint-Antoine
Edifiée de 1599 à 1646 par la Compagnie de Jésus, l'église Notre-Dame, dotée d'un clocher à toiture à l'impériale, était à l'origine la chapelle du collège des Jésuites. Elle est aujourd'hui isolée, les bombardements de 1944 ayant détruit le tissu urbain environnant. En 1776, à la suppression de la Compagnie, bâtiments cédés aux Franciscains, puis transformés en hôpital à la Révolution. L'ancien collège abrite ensuite le grand séminaire de 1802 à 1909, puis est démoli en 1910. La chapelle, peut-être construite sur les plans de Martellange, devient église paroissiale au 19e siècle. Façade restaurée par l'architecte Revel en 1864, restauration des peintures par Vicario en 1844, installation d'un orgue en 1854. Décor de gypseries particulièrement riche à la croisée du transept.
lycée
Chambéry • arrêté
square Jules-Daisy
Chapelle construite de 1630 à 1646 ; façade de 1723 à 1726. Ensemble de peintures murales du milieu du 19e siècle.
maison
Chambéry • Arrêté
7 avenue de la Grande-Chartreuse
Maison du 17e siècle agrandie au 18e siècle. Jardin aménagé au milieu du 18e siècle et entièrement clos de murs.
palais de justice
Chambéry • arrêté
place du Palais-de-Justice
Le plan du bâtiment est confié à l'architecte Pierre-Louis Besson, puis repris par l'ingénieur Pierre Spurgazzi.
chapelle
Courchevel • arrêté
rue de l'Eglise
En 1947, une chapelle de plein air, faite d'une charpente en bois de forme pyramidale, est construite à l'emplacement de l'église actuelle. En novembre 1950, un projet pour une église établi par Laurent Chappis, architecte urbaniste de la station est refusé par l'évêque de Tarentaise. Le projet définitif est conçu en 1953 par Denys Pradelle, avec la collaboration de Jean Prouvé, ingénieur architecte, et réalisé en deux tranches successives : 1953, et 1955, pour la sacristie. En 1970, la chapelle subit une extension latérale par déplacement de la façade vitrée sud-ouest, et longitudinale par la construction d'un porche d'entrée, réalisée par Philippe Quinquet, architecte. Un clocher hors œuvre isolé est construit en 1992. Le bâtiment est construit sur un niveau, avec une toiture à un versant reposant à l'aval sur un mur maçonné en béton armé, appareillé en maçonnerie de pierre à l'intérieur, et à l'amont sur un système de poteaux métalliques fins et poutres en béton armé à l'état brut. La façade sud est vitrée, constituée d'une menuiserie d'aluminium, avec une partie fixe et une partie coulissante, dont l'ouverture permet d'agrandir la nef vers un espace extérieur aménagé en gradins. Un clocher-mur en maçonnerie de pierres appareillées est situé à l'extrémité ouest de la façade vitrée
établissement conventuel
Aillon-le-Jeune • arrêté
Un monastère est bâti en 1241 pour les Chartreux. Plusieurs incendies ravagent le couvent, dont celui de 1582 qui conduit à la reconstruction de l'édifice. En 1793, la Révolution chasse les moines, et le monastère est vendu en 1794. En 1804, il ne reste plus que le bâtiment d'entrée, dit "bâtiment des étrangers", le reste étant en ruine. Les bâtiments étaient ordonnés autour de trois cours ou jardins successifs, le dernier comprenant le cimetière.
hôtel de voyageurs
Aix-les-Bains • arrêté
rue Georges-1er
Le Splendide Hôtel est la première tranche d'un complexe qui représentera le plus beau palace d'Aix-les-Bains sous le nom de Royal-Splendide-Excelsior. Les travaux s'étendent de 1881 à 1883, à partir des plans établis par Antoine Gouy. Des aménagements ont été conçus en 1906 par M. Olivet, architecte. Fresques signées Clermont et Brosset de Genève.
maison
Aix-les-Bains • Arrêté
29 rue Georges-Ier-de-Grèce
Hôtel édifié en 1882 d'après les plans d'Antoine Gouy, architecte genevois, basés sur la représentation d'un chalet de type suisse. Les travaux ont été exécutés en trois mois. Un bâtiment de style italien, annexe au chalet, destiné à abriter une salle à manger d'été et un cabinet de travail, est édifié en 1896 par Léon Grosse à partir des plans établis par Jean Chevalley. Les décors intérieurs proviennent d'Italie. Le Commandant Charcot et sa famille y résident.