Département Rhône
Population 2022
2 340 786
Transports
56 gares
6 591 arrêts bus
Tourisme & monuments
3 346 points touristiques
521 monuments
Portrait du département
Présentation du Rhône (69)
Au cœur de l'Auvergne-Rhône-Alpes, le Rhône, département où le fleuve et les collines se répondent, illustre une mosaïque vivante. Avec 264 communes et une population totale de 2 340 786 habitants en 2022, il demeure une terre dense où chaque village et chaque quartier raconte une histoire différente et pourtant se mêle à une identité commune. Plus de 3 346 sites touristiques répertoriés et 6 591 arrêts de bus (OSM) tissent une toile de déplacements et de découvertes. Lyon, capitale historique et actuelle, symbolise ce lien entre mémoire et modernité, tandis que les bords du Rhône et les collines environnantes invitent à la marche et à l’émerveillement.
Le territoire s’appuie sur des infrastructures publiques majeures qui garantissent le quotidien: 264 mairies, 89 Police Municipale, 56 Maison Metropole Lyon, 51 Point Justice, 39 PMI, 34 Gendarmerie, 32 Clic et 30 France Services. 56 gares SNCF desservent les déplacements, et les créations d’entreprises en 2024 s’élèvent à 53 954, signe d’un dynamisme entrepreneurial qui mêle tradition et innovation. Dans ce cadre, Villeurbanne irrigue le territoire en offrant des services et des équipements tout en préservant des places publiques où s’inventent les rencontres et les échanges.
Le Rhône porte aussi le poids de son patrimoine; les monuments historiques saillants dessinent des siècles de travail et d’ingéniosité. L’abbaye de l'Île-Barbe a été sécularisée en 1551, et l’île est alors devenue un lieu où pèlerins et habitants se croisent. Les abattoirs de la Mouche, conçus au début du XXe siècle puis mis en service en 1928, témoignent d’une époque où l’industriel et le vivant dialoguaient déjà sur le même territoire. Des aqueducs romains traversent le paysage, dont celui qui alimentait la colline de Fourvière et celui d’Orliénas, ainsi que Saint-Romain-au-Mont-d’Or et Chaponost, rappelant les prouesses hydrauliques qui
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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18 169 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
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Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 521 référencés
chapelle
Alix • Arrêté
Rue de l'Eglise
Un premier prieuré mixte aurait été fondé à Alix dès le VIIIe siècle. En 1219, le chapitre des bénédictines de Saint-Denis apparait dans une charte, il est sous la protection Philippe Auguste ; Guichard III de Beaujeu y déclare vouloir protéger les sœurs des convoitises de l'archevêque de Lyon. Les bénédictines sont également voisines des seigneurs châtelains de Marzé qui se font ensevelir au prieuré. En 1558, les religieuses sollicitent Marie Stuart, épouse de François II qui les prend sous son aile. Ce qui n'empêche pas leur dispersion, sous le coup des attaques des troupes protestantes et les exactions du Baron des Adrets. Depuis le Moyen Age, le grand prieur de Savigny était le supérieur majeur du prieuré et des aumôniers en assuraient le service religieux. En 1598, Henri IV les aide à recouvrir les biens perdus grâce à l'intervention du sénéchal de Lyon. Néanmoins, le couvent décline jusqu'en 1753. A cette date, Louise de Musy de Véronin (1694-1780) qui avait intégré le chapitre en 1723 en est devenue la prieure, ayant l'affection de Louis XV, elle n'eut de cesse de lui demander des subsides pour reconstruire un chapitre de chanoinesses digne de ce nom et une nouvelle église. Une plaque gravée rappelle l'épisode en 1768 de la pose de la première pierre par Madame de Muzy au dos de la façade ouest. Lors de la suppression de l'abbaye de Savigny en 1780, les chanoinesses récupèrent une partie des biens de celle-ci et le couvent prend le titre d'abbaye qui abrite alors 43 chanoinesses. Après leur dispersion à la Révolution, le prieuré est mis sous séquestre avant d'être racheté sur ses propres deniers par le cardinal Fesch en 1807 qui y installe un séminaire. L'école fonctionne avec les anciens bâtiments dans un premier temps, puis, l'afflux de séminaristes et la vétusté des locaux incitent le diocèse à des travaux qui débutent vers 1841 avec la construction du bâtiment du séminaire. A partir de 1865, des modifications importantes concernent l'église. L'architecte caladois Drevet est chargé de ces travaux qui sembles s'achever vers 1873. Le séminaire est supprimé en 1904 et devient propriété du département qui décide d'y installer un lazaret et un hospice. En 1915, en août « l'asile départemental » est confié aux HCL, en décembre une partie de l'hôpital reste consacré aux tuberculeux. Un bâtiment annexe est construit en 1922. Dans les années 1980, une maison de retraite prend place dans le complexe.
demeure
Charly • arrêté
rue de l'Eglise
Domaine mentionné dès 1314. Melchior Philibert, marchant et financier, fait agrandir sa propriété de 1692 à 1696, lui donnant sa forme définitive. Il s'agit d'une maison des champs, forme lyonnaise de la villa italienne d'inspiration Renaissance. A l'intérieur, le décor a été confié à Daniel Sarrabat en 1701. Les peintures du vestibule représentent les sciences, les lettres, les financiers et le commerce. La maison ouvre sur un jardin d'agrément qui se prolonge par une allée arborée. En 1875, des cerisiers remplacent la vigne détruite par le phylloxéra. Une autre allée mène à un pavillon à étage qui recouvre une citerne voûtée munie d'un système de pompage. Une autre allée relie ce pavillon au belvédère, tour polygonale.
garage
Lyon • arrêté
35 rue de Marseille
Garage construit de 1930 à 1932 par l'architecte Maurice-Jacques Ravazé, chef du service architecture à la Société anonyme André Citroën. Appelée "la plus grande station-service du monde", elle est la dernière et la plus monumentale d'une série d'une vingtaine de succursales Citroën construites entre 1920 et 1935. Les différents services (exposition, vente, stockage et réparations) sont répartis sur six niveaux. Deux rampes superposées montent le long de la façade donnant sur la rue Bechevelin. Le hall d'exposition octogonal, à l'angle des rues de Marseille et de l'Université, a été modifié en 1971 par la création d'un nouveau plancher qui dénature l'esprit théâtral du lieu.
palais de justice
Lyon • arrêté
1 rue du Palais-de-Justice ; rue Saint-Jean ; rue de la Bombarde ; place Paul-Duquaire
Projet de 1828. Les travaux commencent en 1835, inauguration en 1845. Bâtiment conçu par le père de Victor Baltard, Louis-Pierre, qui construit essentiellement à Lyon (grenier à sel, prison, arsenal). Palais de Justice de style plus néo-antique que néo-classique. Architecture intérieure demeurée intacte.
château;maison forte
Lyon • arrêté
37 rue du Repos
Ce château du 15e, à la transition entre la résidence fortifiée médiévale et la maison des champs de la Renaissance, est la principale maison-forte conservée à Lyon. Lédifice présente un plan complexe formé par lassociation de deux corps de logis principaux, est et ouest, flanqués de tours, reliés par des corps de bâtiment ou des courtines autour dune cour irrégulière. Bien quayant subi de profondes transformations intérieures, les structures dorigine, notamment la distribution des pièces, peuvent aisément être retrouvées.
église
Lyon • arrêté
rue Saint-Paul ; place Gerson
Différentes époques de construction du 12e au 19e siècle. Chapelles des bas-côtés construites du 15e au 17e siècle (voûtes gothiques à liernes, tiercerons et clefs pendantes). Au 18e siècle, allongement de l'abside. Edifice en très mauvais état à la fin du 18e siècle : travaux de restauration au cours du 19e siècle par trois générations des architectes Benoit : façade occidentale, chapiteaux de la nef, peintures de Borel...
bourse de commerce
Lyon • Arrêté
place des Cordeliers ; place de la Bourse ; 20 rue de la Bourse ; rue de la République
Edifié de 1855 à 1862 à la demande de préfet Vaisse. Inauguré par l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie en 1860. Représentatif des goûts et des mentalités du Second Empire.
basilique
Lyon • arrêté
place de Fourvière
Cette oeuvre de Pierre Bossan, dont le chantier démarra en 1872, est d'un intérêt majeur dans l'architecture de la deuxième moitié du 19e siècle, à Lyon mais également en France. En effet, Bossan fut l'un des rares architectes de son temps a avoir su dépasser l'éclectisme dominant de l'époque par la recherche d'une nouvelle architecture. La basilique, avec sa structure extérieure, se présente comme une forteresse blanche et protectrice contrastant avec la richesse des mosaïques et des vitraux colorés qui ornent l'intérieur. La nouvelle église est inaugurée en juin 1896 et érigée en basilique en mars 1897.
hôtel-Dieu;hôpital
Lyon • arrêté
rue de l'Hôpital
L'Hôtel-Dieu résulte principalement de trois campagnes de travaux. De l'hôpital du 15ème siècle, il ne subsiste que des vestiges. Au 17ème siècle, l'hôtel-Dieu se développe selon un plan en croix intitulé « les Quatre-Rangs » avec, annexés, les bâtiments qui longent la grande rue de l'Hôpital, et la chapelle, datant du milieu du 17ème siècle, ornée de deux élégants clochers monumentaux. Les travaux de la grande aile Soufflot débuteront au milieu du 18ème siècle jusqu'au 19ème siècle. Le grand dôme sera commencé en 1750 et achevé en 1764. Il aura pour fonction d'évacuer les miasmes et sera accompagné d'une chapelle. Les bâtiments perpendiculaires abritent le grand réfectoire au rez-de-chaussée. Le réfectoire des Soeurs est d'une taille inhabituelle pour l'époque. Le projet de Soufflot ne sera finalement finalisé qu'au milieu du 19ème siècle avec, notamment, l'aménagement de promenoirs. La fin du 19ème siècle verra l'achèvement de l'Hôtel-Dieu. Cette dernière tranche de travaux sera ponctué de la construction d'un dôme, le dôme Pascalon du nom de son architecte. L'intérieur est pourvu de poutrelles métalliques remarquables. Au milieu du 20ème siècle, l'hôpital va accueillir une partie des services de la Charité dont les décors les plus intéressants, notamment ceux de la salle des archives, de la salle du conseil d'administration et de l'apothicairerie sont installés dans deux ailes des Quatre-Rangs. Ainsi naît le musée des hospices civils, en 1935-36. Le 20ème siècle reste quant à lui assez pauvre en remaniements, l'essentiel étant consacré à moderniser l'hôpital et à le rénover.