Département Drôme
Population 2022
518 051
Transports
16 gares
2 543 arrêts bus
Tourisme & monuments
3 077 points touristiques
276 monuments
Portrait du département
La Drôme, terre d’eau et de lumière
La Drôme, département 26, s’étire entre les reliefs du Vercors et les vallées du Rhône et de la Drôme, embrassant des paysages qui vont des vergers au sud aux coteaux viticoles du nord. Avec une population de 518 051 habitants en 2022 et un territoire qui compte 358 communes, ce paysage vivant est une mosaïque d’échelons humains et de territoires qui savent rester connectés. 2 543 arrêts de bus recensés par OSM et 16 gares SNCF tissent une connectivité qui rend les villages accessibles et les trajets urbains plus fluides.
Le relief et les milieux offrent un patrimoine naturel préservé et accessible. Le Drômois s’émerveille devant des paysages qui accueillent des visiteurs tout au long de l’année, et les chiffres parlent d’eux-mêmes: plus de 3 077 points touristiques recensés invitent à la curiosité, que ce soit pour les balades en famille, les randonnées sur les plateaux ou les découvertes des vignobles. Dans ce cadre, Valence et Montélimar jouent le rôle d’écrans de lumière où les flux culturels et économiques se rencontrent, où l’on peut flâner le long des quais et s’imprégner des couleurs des marchés provençaux et rhodaniens.
La Drôme est aussi une terre d’histoire et d’architecture, où les pierres racontent les siècles. Romans-sur-Isère porte une mémoire industrielle et artisanale qui se réinvente dans les ateliers et les galeries, tandis que les collines environnantes accueillent les maisons de village et les châteaux modestes qui ponctuent la randonnée. L’esprit d’un territoire qui sait conjuguer patrimoine et modernité se reflète dans les chiffres: 7 641 créations d’entreprises en 2024, signe d’une vitalité économique et d’un souffle entrepreneurial qui
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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26 412 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 276 référencés
hôtel
Montélimar • Arrêté
6 place Emile-Loubet
Edifié à la fin du 17e siècle, l'hôtel est achevé en 1706. Un corps de bâtiment est accolé à la façade sur cour au 19e siècle.
collégiale
Montélimar • arrêté
12 rue Sainte-Croix
La première mention de l'église date de 1178. L'empereur Frédéric II Barberousse s'y rend pour se faire sacrer roi d'Arles. En 1447, la ville est rattachée au Dauphiné, et le futur Louis XI demande au pape Nicolas V d'ériger l'église en collégiale. L'avis favorable est donné en 1449. D'importants travaux sont réalisés en 1449. Le clocher est terminé en 1555. En 1567, la ville est pillée par le baron des Adrets et l'église incendiée. Le choeur, l'abside et le clocher sont conservés. La reconstruction commence en 1577 et s'achèvent en 1606. Une sacristie est adossée au sud du chevet en 1638. En 1755, le choeur est muni d'une clôture en fer forgé qui sera déplacée en 1848. A la Révolution, l'église abrite le culte à la déesse Raison. Le culte catholique y est rétabli en 1802. En 1818 sont réalisées la voûte en brique de la nef et la tribune des orgues. ££La façade principale, du 16e siècle, est percée d'un portail composé de deux ouvertures en plein cintre, encadrées de trois colonnes toscanes. Un fronton triangulaire a disparu au-dessus de la corniche du portail. En partie haute, le mur est percé de deux baies au remplage flamboyant. En 1555, trois étages sont construits pour le clocher, chacun pourvu de pilastres surmontés de chapiteaux ioniques, d'une architrave et d'une corniche. La partie haute du clocher est entourée d'un acrotère lisse avec, aux angles, des pierres sculptées. La nef principale et les deux nefs latérales, du 16e siècle, ont reçu des tribunes et des baies ajourées en ciment moulé au milieu du 19e siècle. Le choeur du 16e se compose d'une abside polygonale et est voûté sur croisée d'ogives. Les chapiteaux sont ornés de représentations animales.£
maison
Sauzet • arrêté
102 route de Crest
Il s'agit d'une vaste demeure de style régionaliste, décorée selon le style Art-Nouveau, et bâtie de 1902 à 1906 par l'architecte Nicolas Vernon. Le propriétaire fera également appel au paysagiste Gabriel Luizet pour l'aménagement d'un parc à l'Anglaise. L'entrée d'honneur de la villa s'effectue par une terrasse ornée d'un ensemble de vitraux et de colonnes toscanes. L'intérieur présente une décoration remarquable avec un mobilier assorti au décor peint: peintures d'Alexandre Baudin dans le premier petit salon, meubles de l'ébéniste Roux et un buffet de Majorelle dans la salle à manger de style Néo-Gothique. Un ensemble de vitraux de très belle facture ornent plusieurs pièces de la villa. Des décors floraux se retrouvent dans la salle à manger et la salle de bain du premier étage tandis que la cage d'escalier est éclairée par une baie au décor floral. Le domaine possède également des dépendances intéressantes : maison du gardien, serre, clapiers, un lavoir et un pigeonnier, un chenil et les écuries.
temple
Taulignan • arrêté
rue des Côtes-du-Rhône
Le premier temple à Taulignan fut édifié en 1601 et détruit en 1684. Cependant, des assemblées de protestants continuèrent à célébrer leurs offices dans le plus grand secret jusqu'en 1792. La construction d'un nouveau temple fut approuvée par le conseil municipal en 1846 mais les travaux débutèrent seulement une vingtaine d'années plus tard d'après les plans de Nicolas Fontanille, architecte à Montélimar. Le temple fut inauguré le 30 juillet 1870 et fit, par la suite, l'objet de nombreuses restaurations (1902, 1929 et 1981).££Le bâtiment adopte un plan centré autour d'une coupole portée par quatre piliers couverts de versets bibliques. Des fenestrons assurent la luminosité du lieu. Le temple de Taulignan figure parmi la dizaine de temples ronds répertoriés en France tels ceux de Beauvoisin dans le Gard, de Lezinier, en Lozère ou de Saint-Gelais, dans les Deux-Sèvres.
chapelle
Valence • arrêté
4 place Laënnec
Témoignage de l'architecture religieuse du 17e siècle à Valence. Couvent bâti vers 1620-1630, vendu comme bien national à un particulier en 1791. Décor peint du choeur de la fin du 18e siècle (fausse architecture et perspective en trompe-l'oeil). Au cours du 19e siècle, les bâtiments conventuels sont transformés en hôpital (existant jusqu'aux années 1970). Attribuée aux services de la DDE, puis désaffectée en 1991, la chapelle est utilisée comme salle de réunion, de travail, lieu d'exposition...
abbaye;site archéologique
Valence • arrêté
avenue de Provence
Cette abbaye est la maison-mère dune prestigieuse congrégation dont le rôle fut primordial dans lhistoire religieuse et politique de lEurope médiévale. Cest au lieu-dit « la ferme Saint-Ruf », site dimplantation de labbaye, que subsistent quelques vestiges. Ainsi, un chapiteau corinthisant marque lemplacement du départ dune voûte sur croisée dogives. Il sagit du mur gouttereau du bas-côté sud de labbatiale, dernier vestige encore en élévation de cette dernière. Dans les élévations de la ferme, sont encore prises deux plaques cannelées et un décor orné de grecques en perspective.
église
La Baume-de-Transit • Arrêté
Lors du cambriolage qui a eu lieu entre le 24 avril et le 26 avril 2001, des pierres de l'église ont été descellé.
château
Bésayes • arrêté
Le domaine comprend une maison de maître du 19e siècle, et une double cour de communs close de murs avec deux poternes en vis à vis. La première cour regroupe un préau, un four, un lavoir, un pigeonnier, des granges et des écuries. La seconde se compose d'un préau et d'une habitation. Les murs sont construits en lits alternés de galets et de moellons. Le logis a été remanié au 19e siècle, au moment de son achat par le baron de Coston, officier napoléonien. La demeure se présente comme une maison bourgeoise de plan carré avec deux entrées monumentales, à l'ouest et à l'est. A l'intérieur, une pièce du rez-de-chaussée est recouverte de cinq panneaux en toiles marouflées. Ces peintures, dues à Claudius Pizetta, représentent des vues d'Italie, de Bretagne, de Normandie ainsi que des fables de La Fontaine.
usine textile;usine de produits explosifs
Bourg-lès-Valence • arrêté
Quartier de Chony
Cartoucherie implantée en 1874 dans les bâtiments d'une ancienne usine textile créée en 1855. L'usine est agrandie avec ateliers, bureaux d'études, poudrières, entrepôts, gare à la fin du 19e siècle. L'ensemble comprend : le bâtiment principal de 1855 sur lequel se profile l'ancienne cheminée d'usine, les éléments principaux de la cartoucherie, les anciennes poudrières, la gare militaire et ses installations hydrauliques.
couvent;prieuré
Châteauneuf-de-Galaure • arrêté
La demande de protection émane de l'association Patrimoine Castelneuvois, association qui s'engage depuis plusieurs années sur l'entretien et la sauvegarde du prieuré. Le couvent est constitué d'un ancien cloître autour duquel s'organisent trois bâtiments conventuels à l'ouest, au nord et à l'est, l'église refermant au sud ce quadrilatère. Des éléments annexes viennent compléter cet ensemble : deux puits, les vestiges de l'ancien mur de clôture et un petit bassin. L'église est orientée à l'est et se compose d'une nef unique, d'un choeur carré fermé par un chevet à trois pans coupés. Le choeur est orné de décors provenant au moins de deux campagnes distinctes, 17e et 18e siècles.