Département Ardèche
Population 2022
331 651
Transports
1 gares
1 844 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 711 points touristiques
307 monuments
Portrait du département
Au cœur de l’Ardèche
Entre les pentes du Massif Central et le souffle du Rhône, l’Ardèche s’étire sur 332 communes, tissant une mosaïque de villages, de forêts et de champs. Le territoire est une invitation à marcher loin des hub et à écouter le bruit des saisons dans les marchés et les calades. Parmi les témoins de l’histoire locale, Annonay demeure une mémoire industrielle qui dialoguait autrefois avec les ruisseaux et les moulins, et qui aujourd’hui se raconte à travers les expositions vivantes et les randonnées en bas-relief au cœur des collines.
Les paysages, sculptés par les gorges célèbres et les vallées qui s’enroulent autour des rivières, offrent des panoramas constants et des lieux où s’éveillent les rêves d’atelier ou de refuges. Dans ce théâtre naturel, Aubenas accueille les visiteurs, comme une porte d’entrée vers les villages perchés, les vignobles et les sources chaudes qui font la fierté du sud ardéchois.
La vallée du Rhône, qui serpente jusqu’aux plaines de la Drôme et de l’Ardèche, ouvre des paysages vivants de vergers, de vignes et de villages qui s’agrippent aux flancs. Sur ce territoire, Tournon-sur-Rhône demeure une étape appréciée des randonneurs et des amoureux du paysage, avec son château, ses rues anciennes et ses points de vue sur les collines environnantes.
Autour des centres urbains, un réseau dense de communes et d’intercommunalités fait avancer les services publics. Guilherand-Granges est ainsi le réservoir d’énergie humaine qui soutient les écoles, les associations et les initiatives citoyennes, en lien étroit avec les autres communes et les établissements voisins.
Le souffle des transports est présent sur tout le territoire: 1 844 arrêts de bus répertoriés et une gare SNCF qui centralise les liaisons, véritable colonne vertébrale pour les déplacements quotidiens. Dans ce contexte, Le Teil illustre l’équilibre entre vie locale et accès au reste de la région, avec des trottoirs vivants et des marchés qui se déploient au fil des saisons.
Le tissu administratif est solide et localement proche des habitants: 332 mairies irriguent les 332 communes, avec des Points Justice, des France Services et des services dédiés aux familles et à l’emploi. Parmi les villes qui ancrent ce maillage, Privas rayonnera par ses services et son patrimoine, tout en restant à l’écoute des besoins des populations et des jeunes entreprises qui s’y créent.
La vie culturelle et économique se nourrit aussi des vignobles, des marchés et des événements qui rythment les saisons. Dans ce contexte, Saint-Péray porte en elle l’esprit des caves et des petites expressions musicales qui donnent du goût aux rues et aux places publiques.
Autour des rives et des anciennes places fortes, Bourg-Saint-Andéol raconte une histoire remontant à l’époque romaine et se réinvente dans des projets culturels et pédagogiques, avec des équipements qui soutiennent les associations locales et les clubs de sport.
Plus au sud, les marchés et les balades autour de l’ancienne passerelle se prolongent à travers La Voulte-sur-Rhône, où les habitants tissent des liens entre patrimoine et modernité, en conviant les visiteurs à des circuits gourmands et des randonnées dans les garrigues environnantes.
Aux confins du duché vivant des églises romanes, Viviers s’élève comme une cité où le passé se lit dans les pierres du vieux chapitre et dans les ruelles qui mènent au port sur le fleuve. Le patrimoine architectural et les monuments historiques saillants, tels que l’aménagement de bac de Champagne ou la chapelle de Viviers, se déployent comme des témoins discrets du temps qui passe.
Les thermes et les ambiances calmes des lieux sacralisent la réputation des temps forts des vallées: Vals-les-Bains est une étape où l’on respire, où les soins et l’eau chaude prennent place dans les tavernes et les jardins, et où les rencontres communautaires donnent vie aux réseaux associatifs locaux.
À Davézieux, l’histoire industrielle et l’énergie des générations qui ont bâti le territoire se mêlent aux projets modernes des start-ups et des artisans. Davézieux incarne cette continuité entre héritage et innovation, que l’on découvre en suivant les traces des anciennes halles et des rues pavées qui mènent vers les espaces publics dédiés à l’éducation et à la culture.
La force des lieux se révèle aussi dans les charmes des bords du Rhône: Charmes-sur-Rhône rappelle les passages et les ponts qui relient les communautés, et montre comment les habitants s’impliquent, ensemble, dans des projets de rénovation urbaine, des ateliers et des manifestations citoyennes.
Sur le plateau du Coiron, Chomérac rappelle le relief généreux et la vie locale qui s’y organise autour des écoles, des associations sportives et des fêtes de quartier, véritables lieux d’accueil des jeunes et des anciens pour des moments de convivialité et de découverte.
Enfin, dans le sillage des vallées et des abords des liaisons, Villeneuve-de-Berg offre une perspective à couper le souffle sur l’horizon ardéchois, entre cloisons de pierre et jardins suspendus, et invite chacun à prolonger le voyage vers d’autres terres et découvertes. Dans ce territoire où les chiffres racontent une population de 331 651 habitants (2022) et une croissance dynamique des créations d’entreprises (4 248 en 2024), la curiosité n’a pas de limite. Avec 2 711 sites touristiques recensés et 1 844 arrêts de bus, la mobilité et l’accessibilité se confondent avec l’accueil et la solidarité. Une gare SNCF unique sur le territoire témoigne d’un maillage léger mais efficace pour relier les villages entre eux et faciliter les échanges. Et pour nourrir le désir d’évasion, découvrez aussi l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
23 115 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 307 référencés
grotte ornée
Saint-Martin-d'Ardèche • arrêté
route des Gorges
Grotte à gravures appartenant à la culture du Solutréen ancien.
temple
Les Vans • arrêté
place du Temple
Le prieur Claude de Beauvoir du Roure et son vicaire, Jacques Lahondès, furent les premiers propagateurs des idées évangéliques et se rallièrent au protestantisme dès 1563. L'église de Vans fut alors démolie et remplacée par un temple. En 1631, les Protestants durent céder leur temple aux Catholiques et achetèrent un terrain pour édifier un nouveau temple rue Neuve, détruit après la révocation de l'Edit de Nantes. Au 19e siècle, Eugène Guérin de Quissac devint pasteur et fut à l'initiative de la construction du temple actuel. Devis et plan furent approuvés en 1823. Les travaux s'achevèrent en 1825 et l'inauguration eut lieu le 7 mai 1826. De plan centré, le temple s'ouvre au nord par un porche pourvu d'un portique à quatre colonnes. Une petite sacristie est bâtie au sud. Les peintures intérieures ont été refaites en 1971-1972, entraînant la disparition des inscriptions bibliques qui étaient situées de part et d'autre de la chaire.
chapelle
Viviers • Arrêté
1 avenue Pierre Mendès France
De l'extérieur, sur la façade principale, des pilastres à chapiteaux ioniques sont constitués de volutes reliées par des couronnes de fleurs et supportent un entablement d'ordre colossal surmonté d'un fronton triangulaire à oculus central. Une grande baie d'axe, rectangulaire, est inscrite dans un arc en plein cintre matérialisé par une moulure triple dont les retombées encadrent la monumentale porte d'accès au vaisseau central de l'église. La façade sobre, toute en verticalité et surmontée d'un fronton triangulaire, s'accorde bien au modèle constructif mis en œuvre à la même époque dans les édifices voisins de l'hôtel de Roqueplane et de l'ancien évêché. La porte de bois à deux vantaux et tympan menuisé ouvre sur une nef unique, dont la voûte est dite en arc-de-cloître, à lunette. La lunette axiale (immense baie qui s'insère dans une voûte faite de deux arcs en berceau brisé qui se coupent à angle droit), au-dessus de la porte d'entrée, est orientée au sud, et fournit l'apport majeur de lumière, suffisant presque à éclairer toute la nef. Les parements des murs de la nef sont en pierres de taille régulières, d'un calcaire clair blond local qui se délite par endroits, également employé en façade. Les autres élévations sont de facture plus ordinaire, en maçonnerie de blocs de calcaire et basalte scellée au mortier. Du côté du rocher, un porche fermé par une porte en bois contrôlait l'accès au couvent. Bien que de taille réduite, Notre-Dame-du-Rhône dégage une grande élégance dans ses espaces autrefois dévolus au culte catholique. Elle s'apparente aux églises construites par Jean-Baptiste Franque et ses successeurs en Provence : Saint-Jacques de Tarascon, la chapelle Saint-Joseph de l'hôpital Sainte-Marthe d'Avignon, ainsi que la Chartreuse de Valbonne dans le Gard. La municipalité de Viviers, devenue propriétaire de l'ancien chœur des religieuses en 2018, soutient le projet de réhabilitation de l'édifice, en accord avec l'association diocésaine propriétaire de la partie classée en 1967
cimenterie;cité ouvrière
Viviers • arrêté
RN 86
Berceau de la société Lafarge Coppée, le site de Viviers est un lieu de production de chaux depuis la fin du 18e siècle La société Lafarge frères, constituée dans les années 1850, lança en 1868 la fabrication du ciment Portland. Les éléments industriels datent pour la plupart des années 1880 à 1920, hormis les bases des fours droits, remontant aux années 1830-1840. Font partie de cet ensemble : la Cité Blanche, cité ouvrière datant de 1880, abandonnée ; l'ancienne sacherie, datant de 1910 ; une nouvelle cité ouvrière, construite en 1913 et encore partiellement occupée ; la chapelle Saint-Victor, dans le prolongement de cette cité, construite en 1922 par l'architecte ardéchois Siméon Baussan. L'usine a toujours été en activité et s'est continuellement renouvelée. Elle est aujourd'hui désaffectée. La chapelle est construite en ciment sur un soubassement de pierre. Elle adopte un plan en croix latine, avec entrée par un clocher-porche élevé contre la façade latérale. La nef, à trois travées, est voûtée d'ogives ; le choeur est formé d'une abside polygonale à cinq pans.
site archéologique;théâtre
Alba-la-Romaine • arrêté
La propriété du théâtre gallo-romain (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée au département le 1er janvier 2010.
maison
Annonay • arrêté
21 chemin de Varagnes
Il sagit dun domaine acquis en 1859 par Marc Seguin, un spécialiste en mécanique de renom, afin dy installer des espaces et des équipements lui permettant de sadonner à diverses activités scientifiques et techniques. La partie sud du complexe comprend la chapelle, la serre et le bâtiment dhabitation tandis quau nord de la cour sont implantés lobservatoire et des ateliers. Les réservoirs ainsi que le système hydraulique ont été conçus par Marc Seguin pour capter et stocker les eaux de ruissellement en amont du domaine.
maison
Annonay • arrêté
33 avenue Marc-Seguin
Maison construite entre 1930 et 1932 par les architectes annonéens Hugues Gosselin et Maurice Frappa, pour Lucien Collard, industriel qui exploitait des usines de moulinage et tissage. Les espaces de distribution concentrent la volonté d'ostentation avec des matériaux d'aspect riche et novateurs (plaque de faux marbre, escalier suspendu en marbre de Carrare, portes plaquées d'ébène de Macassar, plafond lumineux, baie en briques de verre). Les espaces de distribution, le salon au rez-de-chaussée et la salle de bain au premier étage se distinguent par la préservation complète de leur décor.
tour
Annonay • arrêté
2 chemin des Terres ; 4 chemin des Terres ; 20 rue Henri-Guironnet
Tour d'artillerie moderne installée dans un saillant du rempart est de la ville, en surplomb de l'ancien quartier des Martins, à proximité d'un gué permettant anciennement le passage sur la Deûme. Son nom est lié à un épisode des guerres de religion où des habitants d'Annonay, qui avaient pris les armes, furent jetés du haut des (nombreuses) tours de la ville. Suite à son inscription au titre des monuments historiques, la tour des martyrs d’Annonay a été restaurée en 2023.
grange monastique
Aubenas • arrêté
chemin du Cheylard
Créée en 1119, Mazan est le fille de l'abbaye de Bonnevaux. L'abbaye est la plus méridionale des fondations cisterciennes. La présence de Mazan sur la commune d'Aubenas est attestée dans une bulle de 1217. Le domaine du Cheylard apparaît avec certitude dans la première moitié du 14e siècle. Au 15e siècle, des actes confirment le lieu comme résidence de l'abbé. Au 17e siècle, le Cheylard est désigné comme " couvent ruyné ", mais continue à être entretenu par les religieux qui y font construire un corps de logis en 1661. Au 18e siècle, le domaine devient une exploitation affermée, aux activités agricoles s'ajoute l'extraction de la pierre. Le domaine est vendu comme bien national à la Révolution. Au 19e siècle, le lieu est occupé par une brasserie, puis revendu à des paysans. Trois ailes forment un U. L'accès à la cour se faisait par une porte fortifiée disparue. La cour dessert un premier bâtiment puis une grande galerie avec arcades en arc brisé et, de l'autre côté, un long cellier. Elle aboutit au sud à une église à nef unique qui semble être la partie la plus ancienne. Le mur Est est percé de trois baies romanes disposées en triangle. Le mur qui ceint la grange dans sa partie nord et ouest est contemporain de la dernière phase de construction, et devait comporter une porte pour contrôler l'accès au pont. Dans son prolongement se trouve une galerie de pierre qui canalisait l'eau vers la grange et ses dépendances.