Sommaire
En savoir plus sur Bourgogne-Franche-Comté : services et carte
Paysage de la région Bourgogne-Franche-Comté

Région Bourgogne-Franche-Comté

Code 27 8 départements 3 646 communes

Population 2022

2 743 504

Transports

192 gares

10 618 arrêts bus

Tourisme & monuments

3 630 monuments

9 896 points touristiques

Top communes

Populations (2022)

Dijon 159 941
Besançon 120 057
Belfort 45 646
Chalon-sur-Saône 44 592

Créations 2024

Dijon 2 664
Besançon 1 824
Chalon-sur-Saône 665
Mâcon 661

Associations

Dijon 6051
Besançon 4132
Nevers 2260
Auxerre 2082

Sécurité / Délinquance

Par défaut seules les données 2024 sont affichées.

289 671 indicateurs diffusés

Cambriolages de logement

2024 3 187 faits 0,68‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 14 508 faits 2,57‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 9 290 faits 2,62‰

Trafic de stupéfiants

2024 770 faits 0,02‰

Usage de stupéfiants

2024 7 802 faits 0,65‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 4 993 faits 0,32‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 5 371 faits 0,31‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 5 494 faits 0,51‰

Violences sexuelles

2024 2 539 faits 0,13‰

Vols avec armes

2024 55 faits 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 1 688 faits 0,55‰

Vols dans les véhicules

2024 3 497 faits 0,39‰

Vols de véhicule

2024 1 554 faits 0,05‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 10 627 faits 1,14‰

Vols violents sans arme

2024 505 faits 0,00‰

Données complètes

Cambriolages de logement

2024 3 187 faits 0,68‰
2023 3 095 faits 0,54‰
2022 2 809 faits 0,44‰
2021 2 423 faits 0,46‰
2020 2 862 faits 0,56‰
2019 4 124 faits 0,97‰
2018 3 913 faits 0,84‰
2017 3 522 faits 0,75‰
2016 3 742 faits 0,81‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 14 508 faits 2,57‰
2023 15 235 faits 2,79‰
2022 14 810 faits 2,64‰
2021 14 490 faits 2,56‰
2020 14 758 faits 2,85‰
2019 17 528 faits 3,24‰
2018 18 052 faits 3,55‰
2017 18 206 faits 3,41‰
2016 18 073 faits 3,41‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 9 290 faits 2,62‰
2023 9 312 faits 2,43‰
2022 8 444 faits 1,98‰
2021 7 543 faits 1,33‰
2020 6 721 faits 0,94‰
2019 6 230 faits 0,73‰
2018 5 809 faits 0,65‰
2017 6 100 faits 0,70‰
2016 5 830 faits 0,68‰

Trafic de stupéfiants

2024 770 faits 0,02‰
2023 997 faits 0,03‰
2022 988 faits 0,02‰
2021 900 faits 0,02‰
2020 823 faits 0,03‰
2019 795 faits 0,02‰
2018 929 faits 0,04‰
2017 805 faits 0,03‰
2016 788 faits 0,02‰

Usage de stupéfiants

2024 7 802 faits 0,65‰
2023 6 877 faits 0,49‰
2022 6 115 faits 0,33‰
2021 6 106 faits 0,31‰
2020 4 510 faits 0,26‰
2019 4 476 faits 0,24‰
2018 5 088 faits 0,21‰
2017 4 631 faits 0,21‰
2016 4 476 faits 0,19‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 4 993 faits 0,32‰
2023 3 640 faits 0,21‰
2022 2 315 faits 0,04‰
2021 1 885 faits 0,03‰
2020 557 faits 0,01‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 5 371 faits 0,31‰
2023 5 522 faits 0,30‰
2022 5 174 faits 0,25‰
2021 4 880 faits 0,23‰
2020 4 370 faits 0,19‰
2019 5 035 faits 0,23‰
2018 5 173 faits 0,22‰
2017 4 877 faits 0,22‰
2016 4 512 faits 0,19‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 5 494 faits 0,51‰
2023 5 235 faits 0,42‰
2022 4 501 faits 0,33‰
2021 3 949 faits 0,26‰
2020 3 396 faits 0,19‰
2019 3 132 faits 0,17‰
2018 2 807 faits 0,12‰
2017 2 716 faits 0,12‰
2016 2 636 faits 0,11‰

Violences sexuelles

2024 2 539 faits 0,13‰
2023 2 200 faits 0,10‰
2022 1 873 faits 0,07‰
2021 1 844 faits 0,06‰
2020 1 471 faits 0,05‰
2019 1 312 faits 0,04‰
2018 1 285 faits 0,04‰
2017 1 188 faits 0,03‰
2016 991 faits 0,03‰

Vols avec armes

2024 55 faits 0,00‰
2023 53 faits 0,00‰
2022 41 faits 0,00‰
2021 70 faits 0,00‰
2020 58 faits 0,00‰
2019 80 faits 0,00‰
2018 75 faits 0,00‰
2017 65 faits 0,00‰
2016 81 faits 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 1 688 faits 0,55‰
2023 1 652 faits 0,64‰
2022 1 782 faits 0,48‰
2021 1 253 faits 0,24‰
2020 1 303 faits 0,30‰
2019 1 363 faits 0,23‰
2018 1 503 faits 0,23‰
2017 1 646 faits 0,20‰
2016 1 903 faits 0,25‰

Vols dans les véhicules

2024 3 497 faits 0,39‰
2023 3 330 faits 0,33‰
2022 3 642 faits 0,26‰
2021 2 909 faits 0,19‰
2020 3 218 faits 0,21‰
2019 3 572 faits 0,24‰
2018 3 740 faits 0,32‰
2017 3 819 faits 0,31‰
2016 3 981 faits 0,31‰

Vols de véhicule

2024 1 554 faits 0,05‰
2023 1 705 faits 0,06‰
2022 1 766 faits 0,06‰
2021 1 559 faits 0,05‰
2020 1 545 faits 0,06‰
2019 1 749 faits 0,07‰
2018 2 054 faits 0,10‰
2017 2 166 faits 0,10‰
2016 2 439 faits 0,11‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 10 627 faits 1,14‰
2023 10 901 faits 1,12‰
2022 11 021 faits 1,11‰
2021 9 840 faits 0,93‰
2020 9 664 faits 0,98‰
2019 12 524 faits 1,45‰
2018 13 143 faits 1,53‰
2017 14 363 faits 1,75‰
2016 13 803 faits 1,56‰

Vols violents sans arme

2024 505 faits 0,00‰
2023 563 faits 0,00‰
2022 544 faits 0,00‰
2021 563 faits 0,00‰
2020 566 faits 0,00‰
2019 611 faits 0,01‰
2018 675 faits 0,00‰
2017 797 faits 0,01‰
2016 801 faits 0,01‰

Créations d'entreprises

2024 32 593
2023 30 577
2022 30 173
2021 30 874
2020 26 764
2019 24 742
2018 21 435
2017 19 422
2016 18 030
2015 17 408
2014 18 540
2013 18 419
2012 18 037

Répartition par âges

0-14 ans 445 287
15-29 ans 442 603
30-44 ans 470 218
45-59 ans 541 555
60-74 ans 529 550
75 ans et + 314 350

Répartition par sexe

♂️ Hommes 1 337 878
♀️ Femmes 1 405 658

Services publics

Triés par nombre décroissant

Mairies 3563
Gendarmerie 229
France services 223
Point justice 118
Police municipale 118
Epci 106
Tresorerie 59
Pmi 54
Mission locale 51
France travail 45

Monuments historiques

Top 10 parmi 3 630 référencés

Voir tous

église;presbytère

Beaune • liste;Arrêté

13e s.;14e s.;15e s.;17e s.

impasse Notre-Dame

Eglise : 14e siècle

chambre de commerce

Beaune • arrêté

19e s.

6 rue Vergnette-de-la-Motte

La Chambre de commerce de Beaune est créée en 1864. Elle acquiert les locaux de la rue Vergnette de la Motte dès 1889. Les travaux d'aménagement de l'ancienne dépendance du couvent des Carmélites sont confiés à Arthur Montoy et à l'architecte Félix Goin. Administrateur des Hospices et secrétaire de la chambre de commerce, Arthur Montoy est bien connu des Beaunois. Il s'est illustré notamment dans la restauration de l'hôtel-Dieu sous la maitrise d'oeuvre de Maurice Ouradou. L'ensemble comprend une grande salle au rez-de-chaussée pour les expositions et les manifestations publiques autour du vin. Les lambris de hauteur, qui habillent les murs, servent également de présentoirs à bouteilles. Une carte en relief représentant les climats du vignoble de la Côte en est le point de mire. Un escalier monumental mène à l'étage à la salle des séances, un bureau et un vestibule avec la même qualité de décor. Ce décor total qui concerne à la fois, les sols, les plafonds, les motifs peints, les boiseries, le mobilier, les luminaires et les vitraux, illustre l'esprit néogothique qui a cours également à l'hôtel-Dieu. Arthur Montoy a laissé de nombreux dessins d'exécution qui attestent d'un grand souci du détail et de la qualité des motifs proposés. L'exécution a été confié à des entreprises beaunoises.

hôtel

Dijon • arrêté

17e s.;18e s.

39, 41 rue Vannerie

Premier hôtel bâti vers 1670. En 1740, le trésorier des Etats de Bourgogne, Marc-Antoine Chartraire de Montigny l'achète et le met au goût du jour (sculpteur Claude Saint-Père). Son fils achète l'hôtel voisin en 1783 et le fait rebâtir par Charles Saint-Père (façade sur rue de 1787). Hôtels séparés en 1792, puis réunis et transformés au 19e siècle pour y installer l'école privée Saint-François. Acquis par l'Etat en 1971, actuellement siège de la direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne.

hôpital

Dijon • arrêté

15e s.;16e s.;17e s.

3 rue du Faubourg Raines

L'hôpital a été fondé par le duc de Bourgogne en 1204, à l'époque à l'extérieur de la ville. Il accueille malades, pauvres, enfants abandonnés et pèlerins. En 1504, une grande salle des malades est édifiée, puis l'hôpital Notre-Dame de la Charité en 1640 et l'hôtel Sainte-Anne pour les orphelines. En 1669, l'ensemble prend le nom d'hôpital général. D'autres bâtiments sont construits au cours du 18e siècle, dont les communs. En 1782, l'hôpital du Saint-Esprit est démoli pour raison de salubrité. Au milieu du 19e siècle, l'architecte Pierre-Paul Petit réaménage l'ancienne grande salle des hommes en chapelle et surélève la façade par un clocher-arcade. Il construit le dépositoire en 1857. L'hôpital est réaménagé intérieurement en fonction des besoins médicaux, mais les façades ne subissent pas de modifications majeures. Au 20e siècle, extension des bâtiments à l'emplacement du jardin et de l'ancien cimetière. L'hôpital a été construit selon un plan en grille, dont l'axe principal est formé par la grande salle des malades, actuelle grande chapelle. Les bâtiments sont construits de façon identique autour de quatre cours.

abbaye;cathédrale;palais épiscopal

Dijon • arrêté

13e s.;17e s.;19e s.

place Saint-Bénigne

Ancien palais abbatial Saint-Benigne : Bâtiment en L situé à l'est du chevet de la cathédrale Saint-Bénigne comprenant une partie construite de 1767 à 1770 sur les plans de Claude Saint-Père, architecte dijonnais (très beau décor intérieur du salon et de la salle à manger) . Bâtiment inachevé : seule l'aile gauche a été réalisée et est devenue l'école des Beaux-Arts. L'aile en retour à l'est date de 1958. Construction de style néo-classique. Saisie comme bien national en 1793, l'aile du 18e siècle est affecté à l'évêché jusqu'en 1905, puis à l'école des Beaux-Arts. Cellier : 13e siècle ; Ancien logis abbatial (ancien logis de l'intendant de Bourgogne) : 17e siècle, 19e siècle

collège

Dijon • Arrêté

16e s.;17e s.;18e s.;19e s.

3, 5 rue de l'Ecole-de-Droit ; 27, 29 rue du Petit-Potet

La bibliothèque municipale de Dijon occupe les bâtiments de l'ancien collège des jésuites, aussi appelé collège des Godrans du nom de son fondateur, Odinet Godran, président du Parlement de Bourgogne. Le collège devint royal en 1764 après l'expulsion des Jésuites du royaume de France. Jusqu'à la Révolution, il fut administré par des clercs séculiers sous la responsabilité de la Ville de Dijon. Supprimé en 1793, il laissa place à l'école centrale du département de la Côte-d'Or. La chapelle fut utilisée successivement tout au long du 19e siècle par diverses institutions, parmi lesquelles l'école de dessin, une école primaire annexe de l'école normale ou encore l'école de musique de la Ville ; elle fut attribuée en 1909 à la bibliothèque municipale. La chapelle jésuite, réalisée par Etienne Martellange, a été inaugurée en 1617. Sa porte monumentale à vantaux sculptés, située 3 rue de l’Ecole de droit, est l’oeuvre de l’ébéniste Pierre Dubois (dessin-contrat de 1615). L’intérieur de la chapelle présente un décor peint et sculpté ; c’est aujourd’hui la salle de lecture de la bibliothèque patrimoniale et d’étude. La salle des devises, construite et décorée entre 1654 et 1657, présente un plafond à caissons peints réalisé par les maîtres-menuisiers Claude Sambin et Michel Guillaume (contrat de1649). Son ornementation est ponctuée par les armes du fondateur (Odinet Godran) et des bienfaiteurs des lieux (Bernard Martin, Anne Boulier et Louis Laisné de la Margueurie), ainsi que par des devises visant à exhaler l’oeuvre des jésuites. Les salles historiques du premier étage (Boullemier, Globe-tombeau-Mémoires) et leurs rayonnages ont été aménagées fin 18e, début 19e ; elles occupent trois ailes du premier étage donnant sur la cour d’honneur de l’ancien collège des jésuites. Dans cette cour, 5 rue de l’Ecole de Droit, le Puits d'amour est un monument sculpté rapporté en 1947 : édifié à la fin du 16e s. dans la cour d'une maison particulière, il a été déplacé une première fois dans l'enceinte du Palais de Justice avant de gagner les lieux (source : BM Dijon).

lycée

Dijon • arrêté

19e s.

16 boulevard Thiers

A la fin du 19ème siècle, et suivant les exemples apparus dans la capitale ainsi que dans la majorité des grandes villes, la municipalité de Dijon entreprend de bâtir un lycée de garçons sous la conduite de l'architecte départemental Arthur Chaudouet, lauréat du concours ouvert à cette occasion en 1887. Le projet initial est modifié pour répondre aux normes innovantes, basées sur l'hygiène et le confort, en laissant davantage de lumière pénétrer l'intérieur des lieux. La simplicité du bâtiment principal, implanté boulevard Thiers, s'oppose au style ostentatoire de la travée du portail, caractéristique du classicisme éclectique de la seconde partie du 19ème siècle.£La structure principale est flanquée de part et d'autre de deux bâtiments modernes abritant les quartiers des Petits et des Grands. Construits en pierre et en brique, ils sont décorés de bas-reliefs en terre-cuite. Les sculptures entourant l'horloge ainsi que les autres éléments ornementaux sont des réalisations de l'artiste dijonnais Jules Schanosky. L'ensemble architectural est inauguré le 31 juillet 1893.

parc;réservoir;jardin;fontaine;sculpture

Dijon • arrêté

19e s.

place Darcy

En 1838, l'hydraulicien Henry Darcy conçoit sur ce lieu un important réservoir d'eau potable de 2300 m³ (28 m de diamètre et 350000 litres d'eau quotidiens) pour alimenter en eau courante les 29 000 habitants de Dijon de l'époque par un aqueduc souterrain de 12 km relié à la source du Rosoir de la haute vallée du Suzon avec un début de 8000 litres d'eau par minute (le tout étant également relié au bassin d'eau de la place Wilson de Dijon). Ce projet monumental fait de Dijon l'une des premières villes à posséder l'eau courante avec Rome et contribue au développement de la ville et à la santé des habitants. En 1880, le jardin Darcy, premier jardin public de Dijon, est aménagé sur le réservoir d'eau, dans le style italien, par l'architecte Félix Vionnois (1841-1902) avec de nombreuses variétés d'arbres et de fleurs, terrasses à balustrades, bassins, fontaines, chutes d'eau, statues, 4000 m² de pelouse et des zones de jeux pour les enfants. L'ours blanc qui orne l'entrée du parc, sculpture de Henry Martinet datant de 1937, est un hommage posthume à François Pompon (1855-1933), sculpteur originaire du département et reproduit son oeuvre la plus célèbre, présentée au Salon d'Automne de 1922 et aujourd'hui conservée du musée d'Orsay. La fontaine de la Jeunesse est du sculpteur Max Blondat.

grange

Gilly-lès-Cîteaux • arrêté

13e s.

3 rue Jacques de Saulx

La grange de Saulx se situe dans le coeur ancien du village, au centre de Gilly. C'est un quartier très dense. On y trouve le patrimoine historique et architectural majeur du village à l'exception de quelques fermes isolées. La grange est construite au 13e siècle par la famille de Saulx en même temps qu'une maison qui se trouvait juste en face du château de Montbis. La famille de Saulx possédait sur Gilly-les-Cîteaux etles villages voisins un domaine très étendu qui avait été détaché du fief de Montbis (famille de Vienne) dans le milieu du 13e siècle, lorsqu'en 1248, Marie de Mont-Saint-Jean, fille de Guillaume II, épouse de Jacques de Saulx. La date exacte de construction n'est pas connue mais se situe entre 1240 et 1280. Jusqu'en 1449, cette bâtisse reste la propriété de la famille de Saulx. Les cisterciens en deviennent propriétaires en 1449 à l'initiative de leur abbé Jean Vion. Cette grange a toujours été utilisée à des fins agricoles aussi bien par les moines que par leurs successeurs. Jusqu'en 1989, elle reste liée au château. Elle est cédée à la commune par le département. Le bâtiment est régulièrement entretenu par la commune et l'association Sauvons la grange de Jacques de Saulx créée en 2004. Elle sert actuellement à des manifestations culturelles. Ce vaste édifice n'est visible de la rue par un grand mur pignon très pointu, épaulé par un contrefort et percé d'une vaste porte charretière. Sa surface au sol est de 500 m² et sa toiture de 900 m². La charpente imposante, en chêne de la forêt de Cîteaux devait vraisemblablement supporter une couverture de lave, comme l'attestent les sections importantes des bois utilisés.

fort

Hauteville-lès-Dijon • arrêté

19e s.

rue du Fort

Ce fort appartient à un ensemble de fortifications établies autour de Dijon après la guerre de 1877, et s'intègre dans le système de défense des frontières de l'Est, dû au général Séré de Rivières. La construction s'étend de 1877 à 1880. De plan polygonal, le fort est entouré de fossés profonds. Des parapets flanqués de caponnières protègent les casernements, la poudrière, et les ateliers. De 1940 à 1944, le fort renferme prisonniers politiques et résistants, puis des prisonniers allemands. Ces derniers ont transformé une casemate en chapelle, l'ornant de peintures murales.

Détails Sécurité

Indicateurs disponibles : 289 671 / 492 210

Les données non diffusées ne sont pas agrégées en nombre.