Région Bourgogne-Franche-Comté
Population 2022
2 743 504
Transports
192 gares
10 618 arrêts bus
Tourisme & monuments
3 630 monuments
9 896 points touristiques
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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289 671 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Répartition par âges
Répartition par sexe
Services publics
Triés par nombre décroissant
Monuments historiques
Top 10 parmi 3 630 référencés
église;presbytère
Beaune • liste;Arrêté
impasse Notre-Dame
Eglise : 14e siècle
chambre de commerce
Beaune • arrêté
6 rue Vergnette-de-la-Motte
La Chambre de commerce de Beaune est créée en 1864. Elle acquiert les locaux de la rue Vergnette de la Motte dès 1889. Les travaux d'aménagement de l'ancienne dépendance du couvent des Carmélites sont confiés à Arthur Montoy et à l'architecte Félix Goin. Administrateur des Hospices et secrétaire de la chambre de commerce, Arthur Montoy est bien connu des Beaunois. Il s'est illustré notamment dans la restauration de l'hôtel-Dieu sous la maitrise d'oeuvre de Maurice Ouradou. L'ensemble comprend une grande salle au rez-de-chaussée pour les expositions et les manifestations publiques autour du vin. Les lambris de hauteur, qui habillent les murs, servent également de présentoirs à bouteilles. Une carte en relief représentant les climats du vignoble de la Côte en est le point de mire. Un escalier monumental mène à l'étage à la salle des séances, un bureau et un vestibule avec la même qualité de décor. Ce décor total qui concerne à la fois, les sols, les plafonds, les motifs peints, les boiseries, le mobilier, les luminaires et les vitraux, illustre l'esprit néogothique qui a cours également à l'hôtel-Dieu. Arthur Montoy a laissé de nombreux dessins d'exécution qui attestent d'un grand souci du détail et de la qualité des motifs proposés. L'exécution a été confié à des entreprises beaunoises.
hôtel
Dijon • arrêté
39, 41 rue Vannerie
Premier hôtel bâti vers 1670. En 1740, le trésorier des Etats de Bourgogne, Marc-Antoine Chartraire de Montigny l'achète et le met au goût du jour (sculpteur Claude Saint-Père). Son fils achète l'hôtel voisin en 1783 et le fait rebâtir par Charles Saint-Père (façade sur rue de 1787). Hôtels séparés en 1792, puis réunis et transformés au 19e siècle pour y installer l'école privée Saint-François. Acquis par l'Etat en 1971, actuellement siège de la direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne.
hôpital
Dijon • arrêté
3 rue du Faubourg Raines
L'hôpital a été fondé par le duc de Bourgogne en 1204, à l'époque à l'extérieur de la ville. Il accueille malades, pauvres, enfants abandonnés et pèlerins. En 1504, une grande salle des malades est édifiée, puis l'hôpital Notre-Dame de la Charité en 1640 et l'hôtel Sainte-Anne pour les orphelines. En 1669, l'ensemble prend le nom d'hôpital général. D'autres bâtiments sont construits au cours du 18e siècle, dont les communs. En 1782, l'hôpital du Saint-Esprit est démoli pour raison de salubrité. Au milieu du 19e siècle, l'architecte Pierre-Paul Petit réaménage l'ancienne grande salle des hommes en chapelle et surélève la façade par un clocher-arcade. Il construit le dépositoire en 1857. L'hôpital est réaménagé intérieurement en fonction des besoins médicaux, mais les façades ne subissent pas de modifications majeures. Au 20e siècle, extension des bâtiments à l'emplacement du jardin et de l'ancien cimetière. L'hôpital a été construit selon un plan en grille, dont l'axe principal est formé par la grande salle des malades, actuelle grande chapelle. Les bâtiments sont construits de façon identique autour de quatre cours.
abbaye;cathédrale;palais épiscopal
Dijon • arrêté
place Saint-Bénigne
Ancien palais abbatial Saint-Benigne : Bâtiment en L situé à l'est du chevet de la cathédrale Saint-Bénigne comprenant une partie construite de 1767 à 1770 sur les plans de Claude Saint-Père, architecte dijonnais (très beau décor intérieur du salon et de la salle à manger) . Bâtiment inachevé : seule l'aile gauche a été réalisée et est devenue l'école des Beaux-Arts. L'aile en retour à l'est date de 1958. Construction de style néo-classique. Saisie comme bien national en 1793, l'aile du 18e siècle est affecté à l'évêché jusqu'en 1905, puis à l'école des Beaux-Arts. Cellier : 13e siècle ; Ancien logis abbatial (ancien logis de l'intendant de Bourgogne) : 17e siècle, 19e siècle
collège
Dijon • Arrêté
3, 5 rue de l'Ecole-de-Droit ; 27, 29 rue du Petit-Potet
La bibliothèque municipale de Dijon occupe les bâtiments de l'ancien collège des jésuites, aussi appelé collège des Godrans du nom de son fondateur, Odinet Godran, président du Parlement de Bourgogne. Le collège devint royal en 1764 après l'expulsion des Jésuites du royaume de France. Jusqu'à la Révolution, il fut administré par des clercs séculiers sous la responsabilité de la Ville de Dijon. Supprimé en 1793, il laissa place à l'école centrale du département de la Côte-d'Or. La chapelle fut utilisée successivement tout au long du 19e siècle par diverses institutions, parmi lesquelles l'école de dessin, une école primaire annexe de l'école normale ou encore l'école de musique de la Ville ; elle fut attribuée en 1909 à la bibliothèque municipale. La chapelle jésuite, réalisée par Etienne Martellange, a été inaugurée en 1617. Sa porte monumentale à vantaux sculptés, située 3 rue de lEcole de droit, est loeuvre de lébéniste Pierre Dubois (dessin-contrat de 1615). Lintérieur de la chapelle présente un décor peint et sculpté ; cest aujourdhui la salle de lecture de la bibliothèque patrimoniale et détude. La salle des devises, construite et décorée entre 1654 et 1657, présente un plafond à caissons peints réalisé par les maîtres-menuisiers Claude Sambin et Michel Guillaume (contrat de1649). Son ornementation est ponctuée par les armes du fondateur (Odinet Godran) et des bienfaiteurs des lieux (Bernard Martin, Anne Boulier et Louis Laisné de la Margueurie), ainsi que par des devises visant à exhaler loeuvre des jésuites. Les salles historiques du premier étage (Boullemier, Globe-tombeau-Mémoires) et leurs rayonnages ont été aménagées fin 18e, début 19e ; elles occupent trois ailes du premier étage donnant sur la cour dhonneur de lancien collège des jésuites. Dans cette cour, 5 rue de lEcole de Droit, le Puits d'amour est un monument sculpté rapporté en 1947 : édifié à la fin du 16e s. dans la cour d'une maison particulière, il a été déplacé une première fois dans l'enceinte du Palais de Justice avant de gagner les lieux (source : BM Dijon).
lycée
Dijon • arrêté
16 boulevard Thiers
A la fin du 19ème siècle, et suivant les exemples apparus dans la capitale ainsi que dans la majorité des grandes villes, la municipalité de Dijon entreprend de bâtir un lycée de garçons sous la conduite de l'architecte départemental Arthur Chaudouet, lauréat du concours ouvert à cette occasion en 1887. Le projet initial est modifié pour répondre aux normes innovantes, basées sur l'hygiène et le confort, en laissant davantage de lumière pénétrer l'intérieur des lieux. La simplicité du bâtiment principal, implanté boulevard Thiers, s'oppose au style ostentatoire de la travée du portail, caractéristique du classicisme éclectique de la seconde partie du 19ème siècle.£La structure principale est flanquée de part et d'autre de deux bâtiments modernes abritant les quartiers des Petits et des Grands. Construits en pierre et en brique, ils sont décorés de bas-reliefs en terre-cuite. Les sculptures entourant l'horloge ainsi que les autres éléments ornementaux sont des réalisations de l'artiste dijonnais Jules Schanosky. L'ensemble architectural est inauguré le 31 juillet 1893.
parc;réservoir;jardin;fontaine;sculpture
Dijon • arrêté
place Darcy
En 1838, l'hydraulicien Henry Darcy conçoit sur ce lieu un important réservoir d'eau potable de 2300 m³ (28 m de diamètre et 350000 litres d'eau quotidiens) pour alimenter en eau courante les 29 000 habitants de Dijon de l'époque par un aqueduc souterrain de 12 km relié à la source du Rosoir de la haute vallée du Suzon avec un début de 8000 litres d'eau par minute (le tout étant également relié au bassin d'eau de la place Wilson de Dijon). Ce projet monumental fait de Dijon l'une des premières villes à posséder l'eau courante avec Rome et contribue au développement de la ville et à la santé des habitants. En 1880, le jardin Darcy, premier jardin public de Dijon, est aménagé sur le réservoir d'eau, dans le style italien, par l'architecte Félix Vionnois (1841-1902) avec de nombreuses variétés d'arbres et de fleurs, terrasses à balustrades, bassins, fontaines, chutes d'eau, statues, 4000 m² de pelouse et des zones de jeux pour les enfants. L'ours blanc qui orne l'entrée du parc, sculpture de Henry Martinet datant de 1937, est un hommage posthume à François Pompon (1855-1933), sculpteur originaire du département et reproduit son oeuvre la plus célèbre, présentée au Salon d'Automne de 1922 et aujourd'hui conservée du musée d'Orsay. La fontaine de la Jeunesse est du sculpteur Max Blondat.
grange
Gilly-lès-Cîteaux • arrêté
3 rue Jacques de Saulx
La grange de Saulx se situe dans le coeur ancien du village, au centre de Gilly. C'est un quartier très dense. On y trouve le patrimoine historique et architectural majeur du village à l'exception de quelques fermes isolées. La grange est construite au 13e siècle par la famille de Saulx en même temps qu'une maison qui se trouvait juste en face du château de Montbis. La famille de Saulx possédait sur Gilly-les-Cîteaux etles villages voisins un domaine très étendu qui avait été détaché du fief de Montbis (famille de Vienne) dans le milieu du 13e siècle, lorsqu'en 1248, Marie de Mont-Saint-Jean, fille de Guillaume II, épouse de Jacques de Saulx. La date exacte de construction n'est pas connue mais se situe entre 1240 et 1280. Jusqu'en 1449, cette bâtisse reste la propriété de la famille de Saulx. Les cisterciens en deviennent propriétaires en 1449 à l'initiative de leur abbé Jean Vion. Cette grange a toujours été utilisée à des fins agricoles aussi bien par les moines que par leurs successeurs. Jusqu'en 1989, elle reste liée au château. Elle est cédée à la commune par le département. Le bâtiment est régulièrement entretenu par la commune et l'association Sauvons la grange de Jacques de Saulx créée en 2004. Elle sert actuellement à des manifestations culturelles. Ce vaste édifice n'est visible de la rue par un grand mur pignon très pointu, épaulé par un contrefort et percé d'une vaste porte charretière. Sa surface au sol est de 500 m² et sa toiture de 900 m². La charpente imposante, en chêne de la forêt de Cîteaux devait vraisemblablement supporter une couverture de lave, comme l'attestent les sections importantes des bois utilisés.
fort
Hauteville-lès-Dijon • arrêté
rue du Fort
Ce fort appartient à un ensemble de fortifications établies autour de Dijon après la guerre de 1877, et s'intègre dans le système de défense des frontières de l'Est, dû au général Séré de Rivières. La construction s'étend de 1877 à 1880. De plan polygonal, le fort est entouré de fossés profonds. Des parapets flanqués de caponnières protègent les casernements, la poudrière, et les ateliers. De 1940 à 1944, le fort renferme prisonniers politiques et résistants, puis des prisonniers allemands. Ces derniers ont transformé une casemate en chapelle, l'ornant de peintures murales.
Détails Sécurité
Indicateurs disponibles : 289 671 / 492 210
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