Département Haute-Saône
Population 2022
227 656
Transports
7 gares
498 arrêts bus
Tourisme & monuments
568 points touristiques
371 monuments
Portrait du département
Haute-Saône, terre d’eau, de pierre et d’élan collectif
Au cœur de Bourgogne-Franche-Comté, la Haute-Saône s’étire entre vallées et forêts, entre lacs et sentiers sinueux. Avec 531 communes et 227 656 habitants en 2022, ce département porte un visage humain, où chaque village raconte une histoire et où l’on respire le parfum des marchés et des vergers. Dans les rues de Vesoul, capitale administrative, on perçoit le rythme des services qui tissent l’unité et la proximité; au total, 568 points touristiques recensés nourrissent une curiosité patiemment partagée, et sept gares SNCF relient ce territoire au reste du pays. Le maillage public, c’est aussi 532 mairies, 27 France Services, 26 gendarmeries, 18 EPci, 13 PMI, 9 Points Justice, 6 Cij et 6 Missions Locale, qui font de l’action publique un geste concret au quotidien.
Entre forêt et clairières, la Haute-Saône porte la trace des hommes et des échanges. L’année 2024 a vu naître 2 249 entreprises, signe d’une vie économique qui sait mêler artisanat, agriculture et numérique. Dans Héricourt, ce dynamisme se lit dans les vitrines, les chantiers et les débats des regroupements locaux, où les associations jouent le rôle de lien social et de co-construction des projets.
Le patrimoine religieux et civil s’écrit en pierres et en mémoire. Des abbaye cistercienne fondée au XIIe siècle à Adelans-et-le-Val-de-Bithaine jusqu’aux espaces abritant l’art et l’éducation, les monuments historiques arrachent le récit d’un territoire qui a su se renouveler sans renier son passé. Dans Lure, l’empreinte du temps se dépose dans les voûtes et les jardins, tandis que les sites de Luxeuil-les-Bains accueillent encore l’écho des siècles dans des lieux où l’eau et la lumière se répondent.
Les vallées et les villes petites mais vivantes tissent une dynamique à la fois intime et ouverte sur le monde. Le rayonnement de ces lieux se mesure aussi dans les environs de Luxeuil-les-Bains, où les chemins de randonnée croisent les patrimoines architecturaux, et dans la vitalité des marchés et des fêtes qui ancrent la vie locale dans le réel et le sens du collectif.
Dans les rues et sur les places, Gray, Champagney et Échenoz-la-Méline tissent une cartographie humaine : artisans, commerçants, associations et clubs sportifs qui font de chaque dimanche un rendez-vous et de chaque semaine une opportunité pour échanger et grandir ensemble.
Les territoires weftés par la Saône et ses affluents donnent aussi à voir des scènes portées par le lien fluvial. Port-sur-Saône et Saint-Loup-sur-Semouse montrent comment les ports, les ateliers et les coopératives irriguent l’économie locale et nourrissent l’entraide communautaire, avec les services publics qui restent au rendez-vous pour toute la population, comme des balises rassurantes.
Au nord-est, Ronchamp s’impose par son horizon lumineux et son passé minier, tandis que les reliefs et les clairières invitent à la marche, à la contemplation et à la sculpture du paysage. Dans ce cadre majestueux, les associations citoyennes organisent des rendez-vous qui réunissent générations et talents autour de projets culturels, environnementaux et sportifs.
Sur les boulevards intérieurs et les avenues plus discrètes, Vaivre-et-Montoille et Rioz montrent comment les villes de taille moyenne savent conjuguer qualité de vie et accessibilité, avec des services publics adaptés, des écoles et des lieux dédiés à la jeunesse, et une offre culturelle qui grandit à chaque saison.
À Arc-lès-Gray, comme dans les autres communes, les projets intercommunaux se déploient par l’intermédiaire des structures associatives et des réseaux d’élus qui s’accordent pour penser des solutions partagées, des infrastructures publiques et des temps forts pour les familles et les entrepreneurs. Cette logique de coopération est au cœur du territoire, et elle se voit aussi dans les investissements qui permettent de maintenir les 7 gares et le maillage ferroviaire, gage d’ouverture et de mobilité pour tous.
À Noidans-lès-Vesoul, les initiatives locales traduisent le fait que la scolarité, la sécurité et le soutien social se vivent au quotidien dans les 532 mairies, les 27 France Services et les autres structures publiques. Enfin, Froideconche rappelle que même les plus petits territoires jouent un rôle central dans l’équilibre collectif, avec des élus et des agents publics qui oeuvrent sans relâche pour maintenir la qualité de vie, les projets jeunesse et l’accès à la culture.
Ce regard sur la Haute-Saône, ce sont ces paysages qui s’ouvrent, ces villages qui s’animent et ces réseaux qui retiennent chacun dans une même visite: celle d’un territoire enraciné, mais résolument tourné vers l’avenir. Pour prolonger l’esprit de découverte, laissez-vous porter vers l’Aveyron, une terre à explorer et à aimer—un nouvel appel à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
44 485 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 371 référencés
mairie;lavoir
Cromary • arrêté
place Mairie
La mairie-lavoir de Cormary a été construite de 1830 à 1833 sur des plans de Pierre Duret qui était en 1830 inspecteur-voyer de l'arrondissement de Vesoul. Le chantier a été suivi par l'architecte Théodore Lebeuffe et réalisé par l'entreprise Bon de Chaux-La-Lotière.
demeure
Dampierre-sur-Salon • Arrêté
31 rue Carnot
Construite pour un maître de forges à la fin du 18e siècle. Vers 1909, la maison appartient à Charles COUYBA (1866-1931, pseudonyme Maurice Boukay) , homme politique poète et chansonnier. Appelée Château Beauvalet pendant la seconde moitié du 19e siècle.
église paroissiale
Fresne-Saint-Mamès • arrêté
rue de l'Eglise
L'église était paroissiale en 1275. Les parties les plus anciennes de l'édifice paraissent dater du 13e ou 14e siècle, s'inspirant peut-être de l'architecture cistercienne avec un chevet plat, percé d'un triplet. C'était un bâtiment orienté, formé d'une nef unique entre deux chapelles formant transept. En 1729, une sacristie a été construite, prolongeant le chœur. Sur les plans de l'architecte Colard, après surélévation du clocher en 1858, la nef a été reconstruite en 1868, entre deux bas-côtés, en supprimant deux chapelles. La façade principale, néoclassique, s'ouvre par un portail en arc brisé souligné d'une archivolte à retour sous une rosace à remplage de pierre.
hôtel de ville
Gray • arrêté
place Charles-de-Gaulle
Un des plus prestigieux édifices de la Renaissance en Franche-Comté.
église
Lavoncourt • arrêté
12 rue Tire-Sachot
L'histoire de l'édifice reste à préciser. Sur la base d'un édifice médiéval antérieur - dont les éléments de gros œuvre subsistants sont mal connus - , une campagne de construction pourrait remonter au XVIe siècle. Un incendie en 1637 entraîna d'importantes transformations. Le XVIIIe siècle (entre 1736 et 1762-1766), puis le XIXe siècle (v. 1826-1873), provoquèrent à nouveau des campagnes de reconstruction ou d'agrandissement. L'église comprend aujourd'hui une nef unique de trois travées, voûtée d'arêtes ; trois chapelles latérales (au nord, chapelle du Rosaire ou de sainte Barbe ; au nord, sous le clocher, chapelle du clocher ou des filles de la Conférence ; au sud, chapelle de l'Ange gardien ou des Cinq plaies) ; un transept à deux autels latéraux ; un sanctuaire d'une seule travée à chevet plat ; un clocher antérieur à 1637, mais surélevé en 1762-1766. L'intérieur comprend de nombreux éléments de mobilier (chaire, retable, tableaux, statues) et d'orfèvrerie protégés en tant qu'objets au titre des monuments historiques.
abbaye
Luxeuil-les-Bains • liste;arrêté
14 rue Victor-Genoux
Eglise Saint-Pierre : 2e quart 14e siècle ; Bâtiments conventuels : 17e siècle, 18e siècle, 19e siècle ; Ancien palais abbatial : 18e siècle
église
Neurey-en-Vaux • arrêté
ruelle de l'Eglise
L'église a été reconstuite en 1789 par l'architecte Anatole Amoudru, en conservant l'ancien clocher qui était alors couvert d'un dôme. A la demande de la communauté, le projet a été modifié par l'entrepreneur Jean Deschamps. Le clocher a été surélevé en 1880 et couvert d'une flèche. L'église est de plan centré. Une nef carrée, portée par quatre colonnes à chapiteaux toscans, et ses côtés, aux angles adoucis en quart de cercle, couverts de voûtes à arêtes, s'inscrivent à l'extérieur dans un octogone.
église
Noidans-lès-Vesoul • arrêté
place des Frères-Bertin
L'église fut construite de 1776 à 1778, selon un plan centré, par l'architecte Anatoile Amoudru. L'édifice comprend un clocher-porche hors-oeuvre, relié à la nef par des massifs de maçonnerie. La nef est en croix grecque couverte à la croisée par une voûte d'arêtes à huit quartiers, et sur les bras, par des voûtes en berceau. L'abside à pans est prolongée par la sacristie.
église
Oiselay-et-Grachaux • arrêté
place de l'Eglise
La partie la plus ancienne de l'église actuelle est le clocher, dont la mouluration de la porte évoquerait le 16e siècle ou le début du 17e, remanié en 1705. Le reste de l'édifice a été construit de 1723 à 1738 sur les plans de Jean-François de l'Egouthail. L'édifice comprend une nef de trois travées ouverte sur des bas-côtés par des arcs en plein cintre sur des piliers, un transept et un choeur d'une travée terminé par une abside à trois pans. L'ensemble est voûté d'arêtes, avec arcs doubleaux portés par des pilastres adossés à chapiteaux toscans, couronnés de morceaux d'entablement. Le décor du choeur a été réalisé sur les plans de Jean-Pierre Galezot par son frère Jean-Joseph. Galezot pourrait s'être inspiré du projet de Boffrand pour la chapelle du Saint-Suaire de Besançon.
église paroissiale;croix de cimetière
Ray-sur-Saône • arrêté
place de l'Eglise
L'église, devenue collégiale en 1341, est un édifice composite, notablement modifié par des campagnes de travaux successives aux 14e, 16e et 18e siècles. Ainsi, la nef date majoritairement du 16e siècle, le chœur est du 13e siècle et le clocher est une réalisation du 18e siècle. La richesse du mobilier accroît l'intérêt de cette église. On notera, enfin, l'existence, au sud du clocher, d'une croix de cimetière de belle facture, datable du début du 17e siècle.