Département Yonne
Population 2022
319 423
Transports
25 gares
808 arrêts bus
Tourisme & monuments
936 points touristiques
484 monuments
Portrait du département
Yonne, entre vignobles et vallées, une terre où le temps prend racine
Dans le cœur de la Bourgogne-Franche-Comté, le département de l’Yonne, connu sous le code 89, se déploie comme une histoire écrite à même la pierre et l’eau. Auxerre, qui veille sur l’Yonne, est bien plus qu’une cité : c’est une mémoire vivante où cathédrales et abbaye s’unissent pour raconter des siècles de pèlerinages et de savoir-faire. Auxerre offre le regard posé d’une ville qui a su traverser les âges sans perdre de son âme marchande et flammande, se prolongeant jusqu’aux quais bordés de maisons anciennes et aux rues où résonne encore le marché du matin.
À travers les vallées et les forêts qui bordent le territoire, le paysage de l’Yonne révèle une nature fièrement enracinée dans le vivant: les promenades le long des ruisseaux, les sentiers qui serpentent près des villages et, au loin, les silhouettes du Massif du Morvan qui se découpent à l’horizon. Sur ce relief, Sens et ses rues douces invitent à une flânerie contemplative, tandis que les rives offrent des paysages de calmement lumineux où les saisons dessinent les couleurs de la Bourgogne. Les lieux se répondent comme des chapitres qui ne se terminent jamais vraiment, et c’est dans cette continuité que s’inscrivent les petites et grandes vie locales.
La vie publique irradie de partout: 414 mairies tissent un réseau de proximité, garantissant l’accès aux services et à l’accompagnement des familles. Dans les communes, la présence de la Gendarmerie (33 sites) et des France Services (31 structures) assure une sécurité et une simplicité retrouvées au quotidien, complétées par la Police Municipale (18 postes) et des relais tels que les Établissements publics intercommunaux. Cette infrastructure sociale se voit aussi dans le maillage des gares et des arrêts de bus: le territoire compte 25 gares SNCF et pas moins de 808 arrêts répertoriés sur OpenStreetMap, permettant à chacun de circuler entre les villes et les campagnes sans perte de tempo.
Le patrimoine est, lui aussi, une langue parlée par les pierres et les toits. Des abbayes de Tanlay et Courgenay, des sites archéologiques et des ensembles cathédrale et épiscopal se lisent comme un atlas du passé. Le calme des lieux laisse place, dans certains cas, à des excitations monumentales: la cathédrale d’Auxerre, majestueuse et dialoguant avec des siècles de construction, ou les charmes d’abbayes qui ont façonné jadis le paysage religieux et politique. Ce patrimoine, loin d’être figé, est aussi vivant dans les pratiques culturelles et les associations qui animent les villages au fil des saisons, comme les marchés, les fêtes de quartier et les activités associatives qui rassemblent les habitants autour de projets communs.
Le territoire se montre dynamique sur le plan économique: 2024 a vu émerger près de 3 931 créations d’entreprises, signe d’un entrepreneuriat foisonnant et d’un dynamisme qui sait combiner savoir-faire traditionnel et vision innovante. Ce dynamisme s’appuie sur la richesse de villes comme Migennes, Avallon et leur cadre de vie attractif pour les familles comme pour les entrepreneurs, tout en restant profondément ancré dans des valeurs de solidarité et de service public. L’ensemble du département est une mosaïque où les interactions humaines, les infrastructures et le patrimoine tissent une trame d’avenir.
Le fil des villes se déploie doucement dans un périmètre qui compte aussi des lieux remarquables comme Villeneuve-sur-Yonne, Paron, ou encore Tonnerre, chacune ajoutant sa couleur au tableau. À travers les marchés et les rues, Saint-Florentin révèle son esprit de village, tandis que Monéteau et Villeneuve-la-Guyard incarnent les ponts entre tradition et modernité. Les trajets se poursuivent jusqu’à Pont-sur-Yonne, où les berges et les places publiques invitent à des conversations qui traversent les générations, et jusqu’à Saint-Georges-sur-Baulche, qui montre comment les quartiers d’aujourd’hui s’intègrent dans l’histoire collective. Enfin, Appoigny et Brienon-sur-Armançon complètent ce palindrome de lieux, chacun apportant sa voix au chœur du département.
À travers ces lieux et ces personnes, la vie associative et les services publics restent le cœur battant du 89: les mairies, les écoles, les associations culturelles et sportives, les actions de solidarité et les projets d’aménagement territoriaux dessinent un cadre où chacun peut s’impliquer. L’Yonne est une mémoire qui continue de s’écrire, une terre de rencontres et d’initiatives, où des monuments témoins du passé côtoient des projets qui préparent l’avenir pour les familles et les entreprises. Et lorsque l’envie vous porte plus loin encore, laissez-vous guider vers une autre terre de caractère: l’Aveyron, pour une découverte qui vous parlera aussi à voix basse mais avec une énergie nouvelle. À bientôt sur les routes qui relient nos patries, et bonne exploration.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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27 501 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 484 référencés
église
Asquins • Arrêté
rue de l'Église
L'actuelle église du XII° s. fut bâtie sur un édifice antérieur , point de départ du pèlerinage à Saint Jacques de Compostelle. En 1570, les habitants restaurent leur église et reconstruisent le bas-côté Sud. Elle fut presque entièrement reconstruite et décorée au XVIII° siècle à l'initiative d'un curé d' Asquins. L'église fût durement touchée par les iconoclastes révolutionnaires. Elle conserve un intéressant mobilier, des peintures murales du XIV° siècle dans une sacristie adjacente et un chœur décoré de façon très homogène.
asile d'aliénés;hôpital
Auxerre • arrêté
2, 4 avenue Charles-de-Gaulle
L'asile a été implanté en 1840 à l'emplacement de l'ancien hôpital général. Agrandi en 1860. L'ensemble fut conçu par le docteur Girard de Cailleux, selon les principes novateurs d'un hôpital pavillonnaire. L'établissement se compose d'une série de pavillons à deux étages séparés par des cours plantées et disposées parallèlement autour d'un bâtiment central abritant l'administration et la chapelle. Les pavillons sont reliés par des galeries couvertes soutenues par des colonnes ou des pilastres d'inspiration néo-classique. A l'extrémité est, sont situés les deux pavillons qui servaient à abriter les cellules des agités.
théâtre;maison du peuple
Auxerre • arrêté
54 rue Joubert
La construction d'une Maison du Peuple débute en 1937 et s'achève en 1950. L'édifice est inauguré en 1953. La fonction initiale du bâtiment est reconnaissable par ses dispositions et un décor qui s'adaptent à son utlisation actuelle. Lieu de rassemblement ouvrier, il abrite une salle de sports (reconvertie aujourd'hui en petite salle de spectacles) attenante à la grande salle dédiée aux fêtes et aux réunions. Le décor évoque les arts ainsi que le travail (travail de la terre, construction). De 1939 à 1942, l'artiste Jean Burkhalter décore la coupole de la grande salle d'une fresque symbolisant les signes du zodiaque et orne les murs de compositions de style Arts-Déco. Des décorateurs de la manufacture de Sèvres interviennent également comme en témoignent les panneaux ornementaux en céramique visibles dans l'actuel café du Théâtre.
église
Crain • arrêté
petite place Saint-Etienne
Eglise de plan barlong avec nef unique voûtée en pierre. La nef est datée du 15e siècle, le choeur du 13e. Une crypte est dédiée aux saints Ursin, Langueur et Loup, et conserve des peintures murales sans doute du 15e siècle. Elle témoigne de la vie religieuse des 7e et 8e siècles.
église paroissiale
Lindry • arrêté
place de la Liberté
Edifice de plan barlong complété par une sacristie. Le choeur, à chevet plat, est orné d'un retable du début du 18e siècle. Présence de peintures murales visibles ou encore sous badigeon. Sur le mur nord apparaît un "Dit des trois morts et des trois vifs".
église
Les Ormes • arrêté
place de Libération
L'édifice est bien conservé dans son état du 16e siècle, présentant une architecture unique en Bourgogne et doté d'un intéressant mobilier des 17e et 19e siècles, notamment le maître-autel et la grille de communion.
hôtel de ville
Sens • arrêté
100 rue de la République
Concours lancé en 1898 par la municipalité pour la construction d'une nouvelle mairie. Plans dûs aux architectes parisiens Dupont et Poivert. Edifice inauguré en 1904. Importance et richesse de son décor sculpté et peint par Jean-Jacques Scherrer, Auguste Mangenot et Emmanuel Cavaillé-Coll. Iconographie républicaine du début du 20e siècle.
couvent
Sens • arrêté
149 rue de la Résistance
Un des premiers carmels fondés en France par Madame Acarie en 1625 (un oratoire conserve encore un décor de peintures murales du 17e siècle). Vendu par adjudication à la Révolution, il devient une manufacture de coton. Les religieuses réintègrent leur monastère en 1823. Réaménagement du couvent à la fin du 19e siècle. Une Mise au Tombeau du 16e siècle, provenant de la cathédrale, est conservée dans la chapelle.
église
Sens • arrêté
71 rue d'Alsace-Lorraine
La chapelle se caractérise par des extérieurs dune grande sobriété. Elle abrite un grand retable maçonné formé dune arche monumentale ornée de quatre colonnes, couronnée par un bas-relief représentant Dieu le Père et deux anges. Lédifice connaît une importante restauration de 1807 à 1826, puis est agrandie en 1893.
château
Ancy-le-Franc • arrêté
Construit entre 1544 et 1550 pour Antoine III de Clermont-Tonnerre sur les plans de Sebastiano Serlio, le château d'Ancy-le-Franc constitue un jalon essentiel dans l'évolution de l'architecture de la Renaissance en France par la qualité de son architecture et de son décor. Au nord, les communs construits pour Louvois à la fin du 17e siècle par Jules Hardouin-Mansart ou Robert de Cotte se composent de deux tours quadrangulaires, la première, la cour des écuries, étant ouverte sur la cour d'honneur aménagée vers 1761 par François-Michel César, petit-fils du ministre de Louis XIV. Au nord de la façade septentrionale de ces deux cours, se trouvent trois parcelles qui abritaient des aménagements domestiques : derrière les écuries, un pédiluve et deux glacières.