Département Saône-et-Loire
Population 2022
546 779
Transports
36 gares
3 627 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 006 points touristiques
611 monuments
Portrait du département
Saône-et-Loire, miroir vivant de Bourgogne-Franche-Comté
La Saône-et-Loire, code 71, s’étend au cœur de la Bourgogne-Franche-Comté comme une mosaïque d’espaces, de vallées, de vignes et de bourgs qui racontent l’ouvrage patient des siècles. Avec 559 communes et une population qui s’échelonne autour de 546 779 habitants en 2022, le département conjugue densité humaine et douceur des paysages. Sur les bords de la Saône et dans les coteaux qui prolongent les rives du fleuve, Mâcon se révèle comme une porte d’entrée lumineuse vers les vins, les marchés et les promenades qui ponctuent chaque saison.
Le territoire abrite un patrimoine dense et tangible, où les arches du temps se lisent sur les façades et dans les cloîtres. À proximité, l’abbaye de Cluny résonne encore des gestes des bâtisseurs et des papes, et les bâtiments abbatiaux ainsi que le palais du pape Gélase en témoignent. Dans le Chalonnais, Chalon-sur-Saône offre une vitrine où l’eau et la pierre se mêlent, tandis que l’abbaye de Tournus, avec l’église abbatiale Saint-Philibert, porte les traces des XIe au XIIIe siècles et invite à s’imaginer les couloirs du temps.
Autour d’Autun, ancienne cité gallo-romaine, les pierres murmurent des histoires qui flirtent avec les arts et les légendes locales. Le département propose aussi d’autres horizons à travers des lieux qui lient héritage et lieux de vie: les ruelles, les marchés, les festivals et les espaces publics où s’agrègent les habitants des petites et grandes communes. Dans ce paysage, les réseaux et les services publics tissent la continuité quotidienne et renforcent les liens entre les habitants et leurs administrations.
La vie publique est profondément présente, à travers une presse locale et un maillage administratif dense qui se traduit par 559 mairies et un réseau important d’organismes publics: France Services, Gendarmerie et Police Municipale, sans oublier les intercommunalités (EPCI) et les services jeunesse. Dans ce cadre, les habitants se croisent dans les lieux de services et de rencontres, notamment autour de Paray-le-Monial et de Saint-Vallier, où les initiatives de coopération entre communes alimentent les projets culturels, sociaux et environnementaux. On perçoit aussi la dynamique locale à travers Charnay-lès-Mâcon, qui témoigne du lien entre villes satellites et pôles urbains plus importants.
Les paysages racontent leur histoire aussi par les flux et les échanges: les vallées verdoyantes, les rives de la Saône et les infrastructures qui relient les territoires. Dans les territoires industriels et artisanaux, Digoin et Gueugnon perpétuent des savoir-faire et des dynamiques économiques qui s’ancrent dans le passé tout en s’ouvrant à l’innovation. Les habitants apprécient la proximité des canaux et des voies de transport qui facilitent les déplacements entre les communes et les villes, tout en offrant un cadre propice à la découverte et à l’évasion.
Plus au nord et au sud des vallées, Louhans demeure une étape privilégiée pour les marchés et les balades sous les arcades, tandis que les places et les cathédrales de Saint-Rémy et Saint-Marcel invitent à prendre le temps, à discuter et à écouter les voix locales qui relient les générations. Le tissu associatif et les initiatives intercommunales donnent à ces lieux une énergie particulière, animant les projets culturels, sportifs et citoyens qui irriguent tout le département.
Enfin, dans des territoires plus ruraux ou plus industriels, on croise Châtenoy-le-Royal et Blanzy, où les coopérations entre communes, les projets d’aménagement et les services de proximité dessinent une géographie vivante et résolument tournée vers l’avenir. Le patrimoine et l’environnement restent au centre des regards, mais chaque commune sait réinventer ses cadres de vie pour accueillir habitants et visiteurs dans une atmosphère où l’histoire et la modernité dialoguent sans cesse.
Et pour ceux qui souhaitent prolonger le voyage au-delà de ces paysages et de ces villes, laissez-vous porter par les routes qui traversent les campagnes et les villes, puis découvrez l’Aveyron pour une autre rencontre avec les terroirs et les hommes.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
42 372 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 611 référencés
palais épiscopal
Autun • arrêté
place du Terreau
Bâtiments occupés depuis 14 siècles par l'évêché.
couvent
Autun • Arrêté
14 rue aux Raz
Couvent fondé par Sainte-Jeanne-de-Chantal en 1626. Sert de prison pendant la Révolution puis est transformé en caserne en 1810 lorsque le monastère est donné à la ville. A la fin du 19e siècle, il est attribué à l'Institution Saint-Lazare et subit des transformations importantes.
pharmacie
Chagny • arrêté
16 rue de la Boutière
L'hôpital, fondé en 1700, fut progressivement augmenté d'éléments complémentaires, notamment au 18e siècle. En 1838, le plan définitif de l'établissement prend la forme d'un « E ». L'apothicairerie, achevée en 1715, est aménagée dans un pièce de l'aile ouest. Elle est ornée de boiseries peintes avec pilastres et corniches de faux marbre en trompe-l'oeil. Les étagères contiennent une collection de pots à pharmacie des 18e et 19e siècles.
théâtre
Chalon-sur-Saône • arrêté
34 rue aux Fèvres ; anciennement 32
Construction en 1778 sur des plans dressés par E. Gauthey. Restauration du théâtre en 1885-1886 : vestibule, grand escalier, foyer, salle et son décor.
cathédrale;église
Chalon-sur-Saône • Arrêté
place Saint-Vincent
Eglise, sauf portail et tours Ouest : 13e siècle, 14e siècle ; Façade avec ses deux tours : 18e siècle, 2e quart 19e siècle, par Antoine CHENAVARD
palais épiscopal
Chalon-sur-Saône • arrêté
rue de l'Evêché
Ensemble de bâtiments élevé aux 17 et 18e siècles sur des substructions médiévales et s'appuyant sur le rempart gallo-romain et médiéval.
hôpital
Chalon-sur-Saône • arrêté
7 quai de l'Hôpital
L'hôpital de Chalon a été créé au 16e siècle (bâtiment sur galeries d'arcades, réaménagé au 18e siècle). Les bâtiments monumentaux du 19e siècle ont sauvegardé les bâtiments plus anciens.
chapelle
Chalon-sur-Saône • arrêté
72 rue d'Autun
Le chanoine Maurice Dutroncy, directeur de lécole privée de la Colombière, fait appel à Auguste et Gustave Perret pour établir un projet de chapelle avec une salle détudes en sous-sol. Les travaux sont réalisés de 1928 à 1929. La chapelle forme un parallélépipède en béton armé doù émergent les parties hautes de la nef, séparée des bas-côtés par de minces colonnes. Le sous-sol comporte une salle détudes, une chambre et un bureau. Les baies, décorées de claustra en forme de croix, sertissent des vitraux réalisés par Marguerite Huré sur des cartons de Maurice Denis. Du mobilier dessiné par Gustave Perret ne subsiste aujourdhui que lautel majeur. La chapelle est abandonnée suite au déménagement de lécole.
abbaye
Chalon-sur-Saône • arrêté
17 rue Doneau
Témoignage rare de l'architecture du 11e siècle dans le Chalonnais.
hôtel
Chalon-sur-Saône • arrêté
5 impasse Villa-Denon
Hôtel aménagé par Denon père en 1759-1760, dans lequel Vivant Denon passe sa jeunesse. Le salon à l'italienne orné de stucs comprend une cheminée, des glaces, des tableaux en dessus de portes d'après Boucher, représentant les sciences et les arts. Vers 1870, l'aménagement est complété par un plafond peint et un mobilier néo-Louis 15. Une cage d'escalier et un bâtiment sont adjoints à la partie 18e siècle.