Département Doubs
Population 2022
536 721
Transports
36 gares
2 132 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 074 points touristiques
465 monuments
Portrait du département
Le Doubs, terre d'eau et de lumière
Au cœur de Bourgogne-Franche-Comté, le Doubs est un territoire où chaque vallon raconte une histoire. Avec ses 558 communes et une population de 536 721 en 2022, il accueille un mélange d’urbain et de ruralité qui se lit dans les rues et les paysages. Depuis Besançon, capitale historique et carrefour culturel, les traces du passé s’entrelacent avec les dynamiques d’aujourd’hui: festivals, marchés, vieux quartiers et nouvelles sorties, tout résonne sur les berges du Doubs.
Des paysages qui parlent et une vie qui s’organise
Le Doubs serpente entre les pentes du Jura et les vallons boisés, offrant des panoramas qui changent au fil des saisons. Sur les hauteurs, les hameaux se déploient comme des pierres précieuses du territoire; dans Pontarlier, à l’abri des combes et des forêts, l’altitude et l’histoire horlogère donnent un souffle singulier à chaque marché et à chaque café de village.
La vie locale est un réseau vivant où les associations de communes et les commerces de quartier écrivent les jours qui passent. Dans Montbéliard, héritage industriel et culture urbaine coexistent avec les espaces publics verdoyants; à Audincourt, les initiatives citoyennes et les projets intercommunaux dessinent une solidarité qui s’exprime lors des fêtes et des ateliers jeunesse.
La mobilité et les services publics structurent le quotidien: 36 gares SNCF sillonnent le territoire et 2 132 arrêts de bus recensés par l’OSM assurent des liaisons régulières entre les hameaux et les pôles urbains. Les services publics majeurs s’articulent autour de 561 mairies, 33 gendarmeries et 29 France Services, qui complètent une chaîne de proximité indispensable pour les personnes âgées et les familles; dans Morteau, les relais de l’emploi et les espaces d’accueil s’inscrivent dans cette dynamique partagée.
Le patrimoine s’égrène avec une fidélité tranquille: abbaye, église et ouvrages d’ingénierie témoignent des siècles qui se déploient ici. Parmi les monuments historiques saillants, l’abbaye et l’église de Baume-les-Dames évoquent une mémoire qui remonte à l’époque médiévale — et l’aéroport de Thise, né au XXe siècle, murmure les débuts de l’aviation populaire dans le Doubs.
La sécurité et la délinquance, mesurées sur la durée, dessinent aussi la réalité du territoire. Les cambriolages de logement poursuivent des tendances qui fluctuent: 2024 enregistre 415 faits diffusés, soit un taux moyen de 0,24‰, et les chiffres des années antérieures — 464 en 2023, 492 en 2022, 429 en 2021 et 470 en 2020 — guident les actions locales pour renforcer les gestes de prévention. Dans les villages et les bourgs, les forces de gendarmerie veillent sur chacun des lieux de vie; chez Seloncourt, comme ailleurs, ce travail collectif se fait au-delà des simples statistiques.
Cette mosaïque de sites et de lieux se lit aussi dans les villes qui incarnent le renouveau et le lien social. Valentigney mêle patrimoine industriel et initiatives culturelles; Grand-Charmont se déploie comme un creuset d’associations et d’événements civiques; Valdahon demeure un trait d’union entre bourg et campagne; Bethoncourt, Villers
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
45 102 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 465 référencés
église
Anteuil • arrêté
place de Eglise
En 1842, un nouvel édifice vient remplacer une construction plus ancienne, sur les plans de l'architecte Alphonse Delacroix. Les travaux sont réalisés de 1844 à 1854. L'édifice réinterprète les formules très utilisées au 18e siècle, en Franche-Comté, comme l'église-halle précédée d'un clocher porche hors uvre, mais avec l'emploi d'un vocabulaire néogothique. Composé de trois nefs de cinq travées, plus celle du chur, et d'une abside à sept pans entre deux sacristies, l'édifice est couvert de voûtes sur croisées d'ogives à la nervuration continue, de la base des piliers aux clés pendantes. Le clocher est orné d'un décor sculpté avec gables, niches à dais, baies trilobées et écrans d'horloges. Un mobilier est spécialement conçu pour l'église.
observatoire
Besançon • arrêté
32, 34, 36, 41, 41bis, 43 avenue de l'Observatoire
L'idée de construire un observatoire fait suite à l'Exposition Universelle de 1867, exaltant les sciences et l'industrie. Construits de 1883 à 1885, les bâtiments sont dus à l'architecte Saint-Ginest et à Gruey, professeur à la faculté de science. L'ensemble se présente selon un plan axé ouest-est et nord-sud. Le jeu brique - pierre et les chaînes d'angles harpées évoquent le style Louis XIII. Le site comprend des constructions échelonnées dans le temps, caractérisées par leur spécialisation : le bâtiment méridien qui abrite la lunette méridienne construite en 1883-1885 ; la bibliothèque datant de l'origine ; l'équatoriel coudé, l'astrographe dont la tour et la coupole ont été terminés en 1938 ; le cadran analemmatique datant de 1902.
basilique
Besançon • arrêté
rue de la Basilique
La grotte qui servit de retraite aux saints Ferréol et Ferjeux, fut utilisée pour les ensevelir après leur martyr puis englobée dans une église dès le 4e siècle. Au 11e siècle, les reliques furent transférées à Saint-Jean. L'église de Saint-Ferjeux devint ensuite une dépendance de l'abbaye bénédictine Saint-Vincent. Ruinée en 1636, elle est reconstruite en 1670. Le renouveau du sanctuaire reprend avec la guerre de 1870, la ville étant mise sous la protection des deux saints. Un nouvel édifice est réalisé de 1884 à 1901, sur les projets de l'architecte Alfred Ducat qui opte pour une composition de style romano-byzantin. La façade antérieure est calée par deux tours. La coupole à lanterne de la croisée du transept domine la composition. Une crypte est située sous le chur, le transept et une partie de la nef, accessible par deux grands escaliers latéraux. Cinq chapelles rayonnent autour de l'abside. Des peintures murales, réalisées par des artistes comtois, se déroulent au-dessus des grandes arcades de la nef. La coupole est ornée de mosaïques. Un ensemble complet de vitraux dus à l'atelier Gaudin et des sculptures de Just Becquet achèvent le décor.
collège;église
Besançon • arrêté
8 rue du Lycée
Eglise construite dans le dernier quart du 17e siècle, vers 1680. Couvent de Jésuites créé en 1597, puis reconstruit à la fin du 17e siècle. Les bâtiments du collège datent des années 1718-1737, auxquels on adjoindra la cour de classe et la cour d'honneur, puis une fontaine adossée en 1735. L'ensemble devient collège général, puis lycée. Aux 19e et 20e siècles, construction de bâtiments de classe dans l'ancien jardin.
hôpital
Besançon • arrêté
rue de l'Orme-de-Chamars
De nouvelles techniques d'éclairage et d'antisepsie, élaborées par l'ingénieur André Walter dans la première moitié du 20e siècle, furent mises en service, en 1959, dans ce bloc opératoire aménagé sur deux niveaux dans l'ancienne salle commune. Ce dispositif comportait une demi coupole elliptique réfléchissante fixe éclairée par un projecteur orientable. Des hublots étaient pratiqués dans la coupole afin de permettre de placer les observateurs à l'extérieur de la salle. Aujourd'hui désaffecté, il accueille le Muséum d'Anesthésie et des Techniques médico-chirurgicales.
archevêché
Besançon • arrêté
8, 10 rue de la Convention
Chapelle de l'Archevêché : 15e siècle
maison
Étalans • arrêté
29 rue Elisée-Cusenier
Edifiée à la fin du 19ème siècle puis complétée au début du 20ème, la demeure est implantée le long d'une rue qu'elle borde avec une grille à portail. Elle est conçue selon un plan en T agrémenté d'une tour et d'une galerie fermée. Des frises et reliefs en céramique parent les élévations aux gardes-corps métalliques. Trois scènes de chasse peintes ainsi qu'un ensemble de vitraux floraux Art Nouveau, du début du 20ème siècle, rehaussent le décor convenu de certains plafonds.
église
Rancenay • arrêté
rue de l'Eglise
Eglise attestée en 1341 pour une chapelle dépendant du seigneur de Montferrand. Son chevet plat, à baies jumelées en tiers point, peut être antérieur. En 1725, l'édifice est complété par un clocher porche. En 1834, sa restauration est entreprise par l'architecte Alphonse Delacroix, établissant la sacristie au fond du choeur et développant un plafond à caissons peint sur la nef et le choeur.
chapelle
Villers-sous-Chalamont • arrêté
chemin de la Mère-Eglise
L'abbaye de Goailles reçut, en attribution, en 1202, la commune de Villers-sous-Chalamont dont la présence de l'église pouvait déjà être attestée. La nef de la chapelle daterait d'une période antérieure au 15ème siècle. La façade occidentale est loeuvre de l'architecte Pompée, vers 1850 qui procéda également à l'aménagement du cimetière entourant la chapelle. Il est probable que la chapelle soit l'ultime vestige d'un site aux origines antiques. En effet, de nombreuses urnes cinéraires furent découvertes lors des travaux menés en 1850. Des tombes datées du bas Moyen Age ont également été révélées au début du 20ème siècle. L'édifice présente une façade amortie par la flèche du clocher-porche. La nef de deux travées puis le choeur également de deux travées et voûtés en berceau, sont éclairés par de rares ouvertures. Ils mènent à la grande baie flamboyante de l'abside. Enfin, le pavement ainsi que les enduits intérieurs constituent des apports datant de 1914.
temple
Voujeaucourt • arrêté
2 rue du Temple
Edifiée en 1832, léglise luthérienne, de style néo-classique, comprend un clocher-porte hors-oeuvre, à lorigine couvert en pavillon assez plat, puis coiffé dune flèche en 1863. Les maçonneries extérieures sont en moellons enduits, les chaînages dangle et les chambranles des baies sont en pierre de taille. A lintérieur, une tribune portée par des colonnes ioniques surmonte lentrée dune salle de plan ovale. Autel, chaire et clôture du choeur du 19ème siècle sont conservés.