Département Territoire de Belfort
Population 2022
140 082
Transports
11 gares
377 arrêts bus
Tourisme & monuments
578 points touristiques
58 monuments
Portrait du département
Territoire de Belfort : nature, patrimoine et vie qui résonne
Entre les rives du Doubs et les silhouettes des collines jurassiennes, le Territoire de Belfort, code 90, s’ouvre comme une mosaïque vivante où nature, mémoire et vie quotidienne se répondent. Avec une population de 140 082 habitants en 2022 et 101 communes, il porte en lui une énergie sociale qui se lit sur les marchés, dans les rues et dans les projets qui font battre les villages autant que les villes. Au cœur de ce territoire, Belfort brille comme une ville-centre qui conjugue fortifications, art urbain et dynamisme économique, tout en restant fortement attachée à ses habitants et à leurs gestes quotidiens.
Par-delà Belfort, la nature commande le rythme des jours: forêts, collines et vallées entourent les communes et donnent à chacun le loisir de marcher, de randonner ou de pédaler au calme. Les paysages se lisent aussi dans les itinéraires et les curiosités qui jalonnent les 578 sites touristiques recensés et qui invitent à des découvertes silencieuses, loin des clichés des grandes vallées tourismophiles. À Delle et dans les autres bourgades, les habitants savent transformer les saisons en occasions de rencontres, de marchés et de fabrications artisanales qui racontent le savoir-faire local.
Au fil des années, la vie publique s’est profondément déployée, renforçant le lien entre les villages et la ville. Le territoire possède un maillage administratif dense, avec ses 101 mairies et ses services publics majeurs qui irriguent l’ensemble des communes: gendarmerie, PMI, Police Municipale, Mission Locale et France Services, sans oublier les services de la Trésorerie et France Travail qui soutiennent l’emploi et l’accompagnement socio-professionnel. Dans ce cadre, Valdoie illustre cette proximité administrative qui permet à chacun de trouver une porte d’entrée fiable et humaine vers les services essentiels.
Le patrimoine architectural et mémoriel y occupe une place centrale. Parmi les monuments historiques saillants, les sites archéologiques et les édifices religieux racontent des siècles de vie collective. Ainsi, le territoire accueille des lieux comme le site archéologique de Beaucourt, où les traces préhistoriques et médiévales dialoguent avec le présent. Dans l’ombre des fortifications et des places publiques, la mémoire se déploie aussi autour d’un cimetière et d’églises témoins des XIVe et XXe siècles, creusant une continuité entre les générations et les territoires voisins.
La vie associative et culturelle dessine aussi le cadre d’une citoyenneté active. Dans les villages et les pôles urbains, les associations de communes s’organisent autour de projets culturels, sportifs et environnementaux qui rassemblent les habitants et les visiteurs. Beaucourt et d’autres communes montrent comment les clubs, les médiathèques et les ateliers soutiennent la connaissance du territoire et l’ouverture sur l’extérieur, tout en nourrissant une fierté locale partagée.
La mobilité constitue un autre temps fort de l’ordonnancement du territoire. Avec 11 gares SNCF et 377 arrêts de bus recensés, les déplacements quotidiens et les voyages du week-end se font fluides et accessibles, reliant les lieux de travail, les lieux d’études et les lieux de loisirs. Dans cette logique, Bavilliers et Offemont incarnent ces points nodaux où la vie publique se croise avec les trajets personnels, les commerces de proximité et les espaces culturels.
Les échanges entre villages et villes s’adossent à une vitalité économique qui s’exprime notamment dans la création d’entreprises et l’activité entrepreneuriale. En 2024, quelque 1 583 créations ont enrichi le tissu local, porté par des réseaux associatifs et des chambres de commerce actives dans tout le territoire. Dans ce contexte, Danjoutin figure comme un maillon dynamique où les services publics cohabitent avec les initiatives privées et les coopérations intercommunales.
Le maillage humain s’étoffe au fil des quartiers et des hameaux, avec des illustrations fortes de diversité et d’intégration. Dans la couleur des villages, Essert et les communes avoisinantes témoignent d’un profond attachement à la qualité de vie, des écoles et des espaces dédiés à la culture et au sport qui forgent l’esprit communautaire et la solidarité intergénérationnelle.
Autour des bourgs de l’ouest et du nord, Grandvillars et les autres communes tissent des paysages agricoles fertiles, des zones artisanales et des lieux où l’innovation énergétique et environnementale prend racine. Giromagny, par son marché et ses associations, devient un point d’ancrage où se donnent à voir les talents locaux et les possibilités de collaboration entre habitants et acteurs publics.
A l’est et au sud, la question du patrimoine vivant se réinvente dans chaque village. Dans Châtenois-les-Forges, les ateliers et les demonstrations artisanales donnent une matière tangible au souvenir ferré des forges qui ont marqué la région; les visiteurs y trouvent aussi des passerelles vers les traditions locales et les pratiques contemporaines qui les font vivre aujourd’hui. À travers les paysages et les rues, Évette-Salbert participe à ce récit collectif où la mémoire se renouvelle par les expositions et les initiatives citoyennes.
Et lorsque les chemins vous guident vers les hauteurs et les vallées du Territoire de Belfort, Cravanche et les autres communes dévoilent leurs itinéraires et leurs belvédères, invitant à la découverte et à la respiration. Le territoire, avec ses 101 mairies, ses services publics et ses structures d’accueil, demeure un espace ouvert et chaleureux, prêt à faire ressentir à chacun le goût d’un quotidien riche et partagé. Bourogne et Chèvremont y ajoutent encore la nuance des ruralités modernes, où l’on concilie développement et respect des paysages, sécurité et aspirations culturelles.
En somme, le Territoire de Belfort est un kaléidoscope vivant, où chaque village et chaque rue résonne d’un passé dense et d’un présent actif: un endroit où l’entraide, la culture et l’éducation tracent le chemin du quotidien, tout en offrant mobilité et curiosité à ceux qui savent regarder autrement. Et pour la suite de votre voyage, laissez-vous séduire par les paysages singuliers de l’Aveyron et partez à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
6 915 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 58 référencés
église
Belfort • arrêté
rue Danton
Après les bombardements de 1944, lassociation diocésaine prend la décision de construire une église dans le quartier ouvrier de la Pépinière. Larchitecte choisi est M. Lods, qui propose un projet de centre paroissial réunissant église, sacristies, salles de réunion et de catéchisme, logements du curé et des vicaires. Seule léglise, accompagnée dune sacristie et dun logement pour les vicaires, fut construite entre 1952 et 1957. Cest un édifice rectangulaire en béton armé, flanqué dun clocher hors uvre. Les vitraux en dalle de verre sont dus à Jean-Luc Perrot.
monument
Beaucourt • arrêté
53 rue Pierre Beucler
Le 24 avril 1919, le Conseil municipal présidé par Alfred Péchin premier adjoint, décide de faire élever un monument à la mémoire des 170 victimes de la Grande guerre. 37 530 francs sont récoltés par souscription publique et dons des entreprises Japy et Desfourneaux. Plusieurs emplacements sont envisagés. Finalement, Marie Bouglé, une descendante d'un ancien adjoint au maire, fait don d'un terrain de six ares situé au sein d'une cité ouvrière dans l'actuelle rue Pierre Beucler, l'axe principal traversant la ville du nord au sud. L'inauguration a lieu le 20 avril 1922 en présence de Pierre Sellier (1892-1949), enfant de la commune connu pour avoir été le soldat qui sonna au clairon le premier cessez-le-feu, le 7 novembre 1918. La commune choisit Armand Bloch (1866-1933) pour son projet, dont le devis s'élève à 26 472 francs. Statuaire né à Montbéliard (Doubs) dans une famille de sculpteurs spécialisés dans les monuments funéraires, Bloch part à Paris en 1882 dans l'atelier du sculpteur Alexandre Falguière afin de préparer le concours d'entrée de l'École des beaux-arts. Il échoue et semble cesser sa formation vers 1885. Il reçoit néanmoins de nombreuses commandes exécutées dans son atelier parisien, provenant le plus souvent de personnalités franc-comtoises issues des réseaux qu'il entretient largement (Les Gaudes, La Gairi, etc.). Il expose régulièrement aux Salons où il reçoit des médailles et dans les expositions nationales et internationales. Auteur de nombreux monuments et bustes, en bois ou en pierre, il est largement sollicité par les communes autour de Montbéliard après la Grande guerre : 11 monuments commémoratifs sont réalisés entre 1919 et 1924 (Abbévillers, Audincourt, Beaucourt, Courtefontaine, Hérimoncourt, Mandeure, Montbéliard, Roppe, Saint-Hippolyte, Seloncourt, et le monument au Caporal Peugeot, Joncherey (détruit).
maison
Belfort • arrêté
18 rue Metzger
L'édifice fait partie d'un des îlots projetés par Vauban à l'intérieur de la nouvelle ville bastionnée de Belfort, édifiée à partir de 1687. Le bâtiment a probablement été construit entre 1728 et 1742. Il suit les prescriptions d'alignement, d'élévation et de décor des façades propres à une place de guerre. Il se constitue d'un corps de logis sur rue, traversé par une allée cochère aboutissant à une cour intérieure avec écuries. Après les destructions engendrées par le siège de 1870-1871, réaménagement intérieur d'ensemble du corps de logis, où se distingue le décor du premier étage, d'inspiration 18e, avec des parquets pour certains marquetés.
halle;école
Belfort • arrêté
place des Bourgeois
La première halle a été construite au 16e siècle, à côté de la collégiale Saint-Denis. L'édifice a été reconstruit au même endroit vers 1567. Sous l'administration des Mazarin, il devient une sorte d'hôtel seigneurial, réunissant à sa fonction première de halle, celle de siège de la justice et de prison, et celle d'administration du comté. Sous la Révolution, il abrite l'administration du district, puis la sous-préfecture en l'an VIII. En 1827, la ville l'achète et y installe le collège. Entre 1845 et 1847, des travaux sont réalisés par l'architecte Diogène Poisat. La toiture et le premier étage sont complètement reconstruits, et le rez-de-chaussée en partie. Le bâtiment devient école d'application de l'école normale en 1880, puis école normale d'instituteurs jusqu'en 1910, année où il redevient école primaire. L'édifice est de plan rectangulaire, avec quatre ailes autour d'une cour. Il comprend, outre un sous-sol partiel, un rez-de-chaussée, un premier étage et un étage de comble.
magasin de commerce
Belfort • arrêté
4 rue Porte-de-France
Le bâtiment se situe dans la partie Vauban de la ville, dont les immeubles datent en majorité du milieu du 18e siècle. Il a sans doute été transformé et surélevé après la guerre de 1870, et le magasin a été aménagé par Victor Blondé. La devanture est couronnée d'un lion acheté à Paris. L'essentiel de l'aménagement intérieur semble dater de cette époque. La pièce est de plan rectangulaire, avec une galerie hautre à garde-corps métallique portée par des colonnes en fonte. Le mobilier et la disposition ont été conservés.
cimetière
Belfort • arrêté
51 Faubourg de Lyon
La communauté juive de Belfort s'est constituée et organisée à partir de la Révolution et de l'époque napoléonienne. Un terrain a été acquis pour servir de cimetière entre 1793 et 1822. Il a été agrandi après la guerre de 1870 pour occuper, avant la Première guerre mondiale, la surface actuelle. En 1914, un oratoire a été construit près de la route, suivant les plans de l'architecte belfortain Théophile Moritz. Après la Première guerre mondiale, un monument aux morts dû à Eugène Traut, a été érigé. Le cimetière est de plan quadrangulaire orienté ouest-est. Il se distingue dans la partie la plus ancienne, au sud-est, par un ensemble de stèles uniformes tournées vers l'est, par l'iconographie particulière des symboles sculptés sur les tombes, et par la présence des sépultures de plusieurs notables de la ville, anciens maires ou industriels.
gare
Belfort • arrêté
4 avenue Wilson
Construite entre 1936 et 1939 par larchitecte Jules Bernaut, la gare est constituée dun ensemble de corps de bâtiments à la volumétrie distincte doù ressortent la tour de lhorloge, le bâtiment des voyageurs et la halle des messageries à larchitecture en béton armé. Cet édifice sinscrit dans le riche patrimoine bâti des années 30 de la ville par loriginalité du parti global et des matériaux de parement (brique jaune) ainsi que par le décor Art-Déco des façades.
fortification d'agglomération;château
Belfort • arrêté
Construction d'un couronné de 1637 à 1648 à l'est d'un fossé médiéval. Après le traité de Westphalie et la formation de la ligne d'Augsbourg, Vauban est chargé de fortifier la place. De 1687 à 1703, château réuni à l'enceinte urbaine et modifications du Grand Couronné (ouvrage à corne). Travaux considérables après le Premier Empire : de 1817 à 1840, construction de la caserne, du grand cavalier casematé et des deux enceintes bastionnées.
square
Belfort • arrêté
Sur un terrain situé dans un quartier ouvrier de Belfort, acheté par la municipalité à partir de 1911, le chef jardinier de la ville, Emile Lechten, aménage à partir de 1923 un jardin régulier ouvert au public. Il comporte deux sculptures : le groupe de "L'Age de Pierre", commande de l'Etat au sculpteur Horace Daillon, réalisé en 1925 et destiné à l'origine au Jardin des Plantes à Paris, et celui de "La Fin de la Danse", un bronze de Fournier des Corats réalisé en 1929. Le buste du poète Léon Deubel est installé en 1935. Les grilles de clôture et les portes sont l'oeuvre des ferronniers belfortains Joseph Kern, Shick et Piétra. Le nom de son créateur, Emile Lechten, est donné au jardin au moment de sa retraite, en 1961. Le service des espaces verts de la ville poursuit la tradition de la création annuelle d'une mosaïque florale pour les parterres.
marché
Belfort • Arrêté
rue du Docteur-Fréry
Marché édifié en 1905 sur les fortifications, illustrant les premières techniques de construction métallique.