Département Nièvre
Population 2022
201 628
Transports
25 gares
759 arrêts bus
Tourisme & monuments
322 points touristiques
345 monuments
Portrait du département
Nièvre, terre où se réinvente le temps en Bourgogne-Franche-Comté
Entre les vallées et les rives qui ont le goût des saisons, la Nièvre se déploie comme un livre où chaque page révèle un paysage et une mémoire. Le département compte 307 communes, et une population qui, en 2022, s’établit à 201 628 habitants, autant d’individus qui tissent une alimentation mutuelle de villages et de bourgs. Avec ses 322 sites touristiques répertoriés, son réseau de transports qui relie les vallées et les villes, et une offre de services publics qui cherche à répondre aux besoins du quotidien, la Nièvre raconte une histoire de proximité et d’ouverture. En flânant le long du canal, en franchissant les ponts qui enjambent la Loire et les cours d’eau qui s’y mêlent, on comprend que ce territoire respire une énergie tranquille et durable. Dans les villes où le quotidien se réinvente, le voyage n’est jamais loin des regards : Nevers, Nevers, demeure la porte d’entrée culturelle et administrative où les gares et les services publics s’expriment avec simplicité et efficacité.
Le déploiement des infrastructures publiques s’inscrit dans un équilibre fin entre tradition et modernité. Avec 32 France Services, 28 gendarmeries et 14 polices municipales, le territoire assure des points d’accès solides pour les démarches quotidiennes et la sécurité, soutenus par 307 mairies qui restent les pivots des vieilles et des nouvelles solidarités. Le réseau de transport, riche de 25 gares SNCF et de 759 arrêts de bus recensés sur OpenStreetMap, permet de circuler sans brusquerie entre les centres urbains et les zones rurales. Au fil des échanges et des déplacements, on croise des noms qui s’inscrivent dans le paysage quotidien : Cosne-Cours-sur-Loire et Varennes-Vauzelles en témoignent par leur vitalité, tandis que des communes comme Decize et La Charité-sur-Loire affichent une dynamique qui conjugue patrimoine et cité.
Sur le plan économique et entrepreneurial, la Nièvre se porte bien, avec près de 2 006 créations d’entreprises en 2024, signe d’un territoire qui garde le cap sur l’innovation et la collaboration entre ses habitants et ses entreprises. Cette énergie se retrouve dans les lieux et les projets qui font vivre la vie locale : Fourchambault et Coulanges-lès-Nevers participent à ce souffle collectif, tout comme Garchizy et Marzy, où les initiatives citoyennes et associatives se mêlent aux services publics pour offrir des réponses concrètes et adaptées.
Le patrimoine naturel et bâti de l’ex-Nivernais se lit dans les horizons qui entourent les villes et les villages. Les abbayes et chapelles qui jalonnent le territoire racontent des siècles de spiritualité et de vie monastique, et des lieux comme Clamecy ou La Machine témoignent d’un héritage industriel réinventé aujourd’hui par des associations et des solutions citoyennes. Dans ce paysage, chaque ville porte une identité particulière: des bords qu’emprunte la Loire à des ruelles où résonne l’écho des marchés et des cafés. Le regard s’attarde sur les monuments historiques saillants qui témoignent d’un temps où les abbayes et prieurés ponctuaient le quotidien des habitants. Parmi eux, les traces de l’abbaye de Nevers et l’abbaye de Corbé, ainsi que les édifices de Lurcy-le-Bourg et de Saint-Laurent-l’Abbaye, parlent d’un réseau culturel dense et vivant.
La vie locale, riche d’associations de communes et de solidarités intercommunales, témoigne d’une logique fondée sur le service public et la proximité. Les chiffres racontent une réalité: les 307 mairies forment l’ossature du territoire, et le maillage des « France Services » facilite les démarches administratives au plus près des citoyens. Dans les villages et les bourgs, les comités et les réseaux associatifs sèment des projets participatifs et des initiatives qui donnent à chacun l’espace pour s’impliquer. Parmi les lieux phares, quelques noms se lisent comme des repères: Guérigny et Pougues-les-Eaux œuvrent au quotidien pour que les services publics demeurent les gages d’une société humaine et attentive. Et même lorsque les défis se présentent, les habitants savent mobiliser les ressources et les énergies autour des projets qui les concernent tous.
Au fil des saisons, la Nièvre révèle des scènes à la fois intimes et collectives. On y croise les marchés, les festivals et les rendez-vous qui tissent des liens entre quartiers et campagnes. Dans les rues et sur les places, la mémoire s’illumine dans les noms qui ponctuent le paysage: Saint-Éloi, Imphy, et Marzy rappellent que la région sait conjuguer industrie, culture et nature pour nourrir un vivre-ensemble durable. Au-delà des chiffres et des lieux, la Nièvre est une invitation à prendre le temps d’observer les détails: les façades qui racontent l’histoire, les canaux qui murmurent les voyages d’autrefois, et les visages des habitants qui accueillent toujours le visiteur comme s’il venait de rejoindre une grande famille. Au coeur de cette invitation, les noms des villes s’étirent comme des horizons à explorer: Clamecy, La Machine, Imphy, Guérigny, et Pougues-les-Eaux pour ne citer qu’eux. Et puisque l’itinéraire ne peut être exhaustif sans les derniers jalons, n’oublions pas Saint-Éloi éternellement lié à l’âme artisanale et paysagère du département.
Pour qui souhaite élargir le regard et nourrir la curiosité, la Nièvre demeure aussi une porte d’entrée vers d’autres horizons. L’appel à la découverte ne s’arrête pas à ses frontières: après cette étape, envisagez aussi la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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24 374 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 345 référencés
église
La Charité-sur-Loire • liste;arrêté
place Sainte-Croix
Selon la légende, un monastère dédié à la Vierge est implanté au bord de la Loire au 17e siècle, puis détruit par les Barbares. Au milieu du 11e siècle, l'évêque d'Auxerre et le comte de Nevers confient à Hugues, abbé de Cluny, la fondation d'un prieuré à la Charité. Ce premier prieuré de l'abbaye de Cluny est consacré en 1107, jouant un rôle important d'étape sur la route de Compostelle, entraînant le développement et la fortification de la ville autour du monastère. Les grandes campagnes de construction se situent à la fin du 15e siècle avec le logement du prieur et la porterie ; et aux 17e et 18e siècles selon les critères du classicisme et de grandeur de l'architecture monastique de cette époque. Le déclin s'annonce au 16e siècle avec le régime de la commende, et surtout les guerres de Religion, la Charité devenant un bastion protestant. Le 31 juillet 1559, un incendie détruit une grande partie de l'église priorale et des bâtiments conventuels. La séparation entre le domaine spirituel, avec le prieur claustral, et le domaine temporel, confié à des civils, accélère le déclin du prieuré. L'activité cesse en 1790 et l'ensemble du domaine est saisi et morcelé en lots privés. ££Située sur la route de Saint-Jacques de Compostelle, l'église Sainte-Croix a été édifiée au 12e siècle. La nef de cette église s'est effondrée au 17e siècle (les restes du collatéral nord sont intégrés dans des propriétés privées et n'ont pas bénéficié du classement de 1840 ; ils ont été inscrits en 1927).
église paroissiale
Clamecy • arrêté
route d'Armes
Cette église a été construite en ciment armé par Georges Théodore Renaud. Elle a remplacé l'église édifiée en 1869 pour cette partie de la ville : cette première église désaffectée en 1925 fut démolie en 1926. La nouvelle église évoque l'Orient, la Terre Sainte, et les évêques de Bethléem venus en exil de Palestine à Clamecy de 1225 à 1793. Le style orientalisant évoque l'architecture romano-byzantine (église avec une coupole plate). La crypte sous l’abside est ornée de peintures murales exécutées à la fin des années 1940 et au début des années 1950 par Nicolas Boon, vicaire de la paroisse, et par le peintre Robert Pouyaud.
usine de produits chimiques
Clamecy • arrêté
quai Saint-Roch
L'usine ouvre en 1894 et se concentre sur la carbonisation du bois et de la houille jusque dans les années 1980, pour travailler, aujourd'hui, à partir de dérivés hydrocarbures. De 1919 à 1966, sous la direction de son patron Maurice Brulfer, l'usine connaît une prospérité sans précédent. En 1937, il fait construire, par René Allard, un nouveau bâtiment pour accueillir l'administration de son usine. Il s'agit d'un immeuble de béton dans le style Art-Déco épuré. A l'intérieur, une frise peinte par M, Neveu-Lemaire présente l'évolution de l'entreprise. Cette frise sera poursuivie par le peintre Rex Barrat, à l'occasion de l'agrandissement du bâtiment, en 1951. Un centre social est élevé à proximité, dans le même style moderne. L'intérieur est orné de peintures murales de Robert Pouyaud.
église
Larochemillay • arrêté
route de Luzy
L'église Saint-Pierre de Larochemillay est une oeuvre d'art totale construite en 1869-1870 par Anatole de Baudot, et décorée par les artistes de la Société Saint-Grégoire de Tours. Son authenticité, l'intégrité de son architecture, de ses décors et de son mobilier, son importance dans le corpus des réalisations de l'architecte Anatole de Baudot illustrent sa démarche archéologique autour de l'architecture romane et ottonienne, ainsi que son lien avec le château et la famille de la Ferté-Meun.
église paroissiale
Nevers • arrêté
23 rue du Banlay
Léglise est édifiée conjointement par Claude Parent et Maurice Virilio en 1964-1965. Elle se compose de deux coques de béton armé qui semboîtent, évoquant la grotte de Lourdes. Le plan et lélévation du sanctuaire nont pas de précédent dans lhistoire de larchitecture religieuse du 20e siècle. Le mobilier est dû à Morice Lipsi et les vitraux à Odette Ducarré.
hôpital
Nevers • arrêté
7 rue Colbert
L'hôpital fondé par lettres patentes du roi, en 1665. A partir de la chapelle dédiée à Notre-Dame de Pitié et de l'aile à sa droite, les bâtiments hospitaliers n'ont pas cessé de s'étendre, du 17e au 19e siècle, formant un ensemble de plan massé en U. La chapelle, achevée en 1680, a conservé ses dispositions architecturales et décoratives du 17e siècle.
confiserie
Nevers • arrêté
96 rue François-Mitterand
Jusqu'en 1891, la confiserie a pour nom Maison Edmond Randier, pâtissier. Ensuite la dénomination devient Maison Randier-Grelier successeur puis Ancienne maison Grelier-Lyron successeurs. En 1931, la création d'une société à responsabilité limitée entre Henri Lyron et son fils Charles créé la raison sociale Lyron et Cie, propriétaire de l'enseigne Au Négus. Le bonbon Négus est créé à la fin de l'année 1900, baptisé en l'honneur de l'empereur d'Abyssinie Ménélik II (1844-1913), Négus de Shewa, couronné Négusse Negest (Roi des rois) d'Ethiopie le 3 novembre 1889 à l'occasion de sa visite officielle en France lors de l'Exposition universelle de 1900.
château
Saint-Honoré-les-Bains • arrêté
Château de la Montagne
Château édifié vers 1776 par l'architecte Caristie. L'extrémité d'une aile est occupée par une chapelle de plan carré. Au 19e siècle, un des propriétaires, le marquis Théodore d'Espeuilles crée une importante poterie sur la propriété et fait intervenir l'architecte Duban qui réalise un ensemble complet dans les années 1839-1840 : escalier d'honneur, grand salon, salle à manger, bibliothèque (décor caractéristique de l'époque Napoléon III) , ainsi qu'une serre-jardin (aujourd'hui disparue). La poterie, fondée en 1847, a fonctionné jusqu'en 1920 et fabriquait des plats et vases rustiques à la manière de Bernard Palissy.
château
Anthien • arrêté
Demeure fortifiée du 15e siècle qui a connu des modifications successives. La plus grande partie du château a été reconstruite au 17e siècle (corps de logis sud et ouest, tours nord-est et sud-est). Petits aménagements au 18e siècle (boiseries...). L'ensemble fut très remanié à partir de 1830 : construction de la chapelle, de la tour sud-ouest, du mur crénelé sur l'aile ouest, exhaussement des combles, aménagements intérieurs (salle à manger et bibliothèque). Le château, de plan en U, est complété par d'importants communs ainsi que par un parc avec glacière.