Région Grand Est
Population 2022
5 455 650
Transports
333 gares
14 329 arrêts bus
Tourisme & monuments
4 462 monuments
20 790 points touristiques
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
390 378 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Répartition par âges
Répartition par sexe
Services publics
Triés par nombre décroissant
Monuments historiques
Top 10 parmi 4 462 référencés
collégiale;église
Carignan • Arrêté
place du Docteur-Gairal
Eglise collégiale datant du 13e siècle, remaniée au 16e siècle et rebâtie en 1681. La première demande de protection a lieu en 1842. Léglise, détruite aux trois-quarts en 1940, a été reconstruite entre 1945 et 1973 sous la direction de trois architectes en chef des Monuments historiques : Yves-Marie Froidevaux, Robert Renard et Jean Rocard. Les vitraux modernes sont de Charles Marq. Léglise a été protégée comme chantier de reconstruction exemplaire.
mairie
Charleville-Mézières • arrêté
Place de l’Hôtel de Ville
L'hôtel de ville de Mézières, dû aux architectes M.E. Chifflot et R. Colle, fait partie des reconstructions d'après la Première Guerre mondiale. La date 1930 est sculptée sur le fronton qui surmonte l'horloge et marque l'achèvement des travaux de maçonnerie. L'inauguration a eu lieu le 16 juillet 1933, par le président de la République A. Lebrun. Le bâtiment qui se réfère par ses hautes lucarnes ouvragées et ses clochetons à l'architecture des bâtiments municipaux de la fin du Moyen Âge veut montrer l'importance historique de la cité qui accueille, sur sa façade dominée par la représentation des trois figures de la liberté, de l'égalité et de la fraternité, le nom et les armes des autres grandes villes des Ardennes. Une frise sculptée d'animaux (sous la corniche) et des personnages grotesques (sur les lucarnes) complètent le décor. La figure de Bayard en épi de faîtage rappelle la résistance de Mézières au siège de Charles Quint. Le style néo-médiéval de la façade fait place au style Art Déco dans le vestibule d'entrée et la grande cage d'escalier. Pour la façade arrière, moins visible, la pierre de taille a été remplacée par la brique. Le bâtiment est mis en valeur par la place, sur laquelle a été édifiée, en face de l'hôtel de ville, une construction de même style décorée d'une sculpture représentant la chasse au sanglier.
église
Avirey-Lingey • arrêté
place de l'Eglise
L'église appartenait, avant la Révolution, au diocèse de Langres. Elle est reconstruite dans la première moitié du 16e siècle, avec toutes les caractéristiques d'une église-halle : plan rectangulaire prolongé par une abside à cinq pans et une même hauteur de voûte à l'intérieur. La construction a été interrompue à la première travée de la nef. Deux portails, au nord et au sud, présentent des éléments de décors du gothique flamboyant et de la Renaissance. Le portail nord, partiellement mutilé, s'orne de scènes sculptées : Annonciation aux berges ; Nativité. Le portail sud, de plan semi-circulaire, élevé entre 1531 et 1542, est inhabituel en Champagne. Au-dessus des portes jumelles d'entrée, une grande niche abritait une Annonciation dont il ne reste qu'un nuage avec le rayon divin. En 1838, le portail ouest est reconstruit et le clocher reçoit une flèche en 1865 selon les plans de l'architecte Lorillard. A l'intérieur, les vaisseaux sont voûtés sur croisées d'ogives, à l'exception de la première travée qui a été plafonnée. Trois autels néogothiques, des vitraux de même style ainsi que des statues ont complété le décor intérieur, entre 1860 et 1899.
église paroissiale
Troyes • arrêté
87 boulevard Jules-Guesde
Edifiée de 1931 à 1934 dans un quartier ouvrier au sud de Troyes, Notre-Dame-des-Trévois est l'une des quinze églises paroissiales construites, pour l'essentiel en France et aux Pays-Bas, par l'architecte et moine bénédictin Dom Bellot dont l'oeuvre s'inscrit très largement dans le mouvement de renouveau liturgique et religieux de l'entre-deux-guerres. Répondant parfaitement, par son espace intérieur décloisonné, aux nouvelles exigences de sa fonction et de son programme liturgique, d'une absolue cohérence architecturale et d'une remarquable qualité d'exécution due à une mise en oeuvre très soignée de son matériau de construction quasi exclusif, la brique, l'église est par ailleurs d'une étonnante originalité à laquelle contribue le souci permanent du détail et la recherche des effets de polychromie. L'église est construite sur un plan en forme de croix latine prolongé par une abside polygonale à cinq pans. La façade est ornée d'une statue de Notre-Dame des Trévois sculptée par Henri Charlier. A l'intérieur, décor de briques polychromes.
moulin
Châlons-en-Champagne • arrêté
rue Emile-Morel
La date précise de construction du moulin est inconnue, mais probablement du 17e siècle. Le moulin est de type tour, en moellons de craie. Cessation d'activité au milieu du 20e siècle.
église
Châlons-en-Champagne • Arrêté
rue des Martyrs-de-la-Résistance
Eglise : 14e siècle, 15e siècle ; Portail occidental et clocher : 2e moitié 19e siècle
demeure
Châlons-en-Champagne • arrêté
2 rue de l'Abbé-Lambert ; 6 rue d'Orfeuil ; 3 rue Saint-Alpin
Demeure en grande partie en pans de bois, matériau couramment employé dans l'habitat châlonnais jusqu'à la fin du 19e siècle. Les parties du 18e siècle correspondent à la maison construite par Louis-François Gargam, trésorier de France, qui y réside dès 1773. Dans la seconde moitié du 19e siècle, des aménagements sont apportés, dont un grand jardin d'hiver. Un second jardin plus vaste est créé à la fin du 19e siècle par le nouveau propriétaire, un industriel. Les deux vérandas ont conservé leurs vitraux à décor végétal, les sols en mosaïque et le couvrement (une verrière pour l'un des jardins ; une voûte en berceau à décor en trompe l'oeil pour le second). A l'intérieur, certaines pièces ont été dotées d'un décor de style éclectique (vitraux, lambris, plafond, parquet, fer forgé, sculpture...).
maison
Épernay • Arrêté
7 rue du Docteur-Verron
Façade déplacée plusieurs fois et remontée dans la cour du 7 rue du Docteur Verron.
cathédrale
Reims • liste;arrêté
rue du Trésor
Ancienne salle du Trésor et restes du cloître : datation non précisée ; Cathédrale : 13e siècle.
Détails Sécurité
Indicateurs disponibles : 390 378 / 684 045
Les données non diffusées ne sont pas agrégées en nombre.