Département Meurthe-et-Moselle
Population 2022
722 659
Transports
47 gares
2 085 arrêts bus
Tourisme & monuments
4 125 points touristiques
591 monuments
Portrait du département
Dans le Grand Est, le département de Meurthe-et-Moselle, code 54, s'articule autour de 589 communes. Sa population totale en 2022 atteint 722 659 habitants, et son maillage territorial tient grâce à 4 125 points touristiques recensés, des arrêts de bus (OSM) au nombre de 2 085 et 47 gares SNCF qui relient les villes et les vallées. L'année 2024 a vu naître 8 675 créations d’entreprises, signe d'un dynamisme économique qui n'abandonne pas les petites communes.
Trame vivante du territoire
À Nancy, capitale administrative et cœur universitaire, s'épanouit une architecture qui mêle majesté et modernité: la Place Stanislas, le quartier impérial et les façades qui évoquent l'Ecole de Nancy. Les musées, les salles de spectacle et les boutiques participent à un rythme qui transforme chaque saison en rendez-vous.
Non loin, Vandœuvre-lès-Nancy montre que l'agglomération peut avancer en dehors des centres historiques, avec des équipements qui accueillent les familles et les entrepreneurs.
Sur les rives de la Meurthe, Lunéville est un musée vivant: l'abbaye et le château, témoins d'un passé royal et d'un artisanat religieux, racontent les siècles qui ont façonné le territoire et ses jardins qui prolongent la promenade dans le cœur ancien.
Dans Toul, l'alliance des industries et des arts se lit dans les quartiers et sur les quais du canal; la vie locale mêle traditions ouvrières et effervescence culturelle, offrant à chacun un élan de curiosité.
Au nord du département, Longwy conserve l'empreinte des fortifications et de l'activité minière qui ont longtemps structuré l'économie régionale, tout en s'ouvrant à des projets transfrontaliers et à une dynamique artistique renaissante.
Entre villes et campagne, Laxou propose des espaces verts et des liaisons rapides vers le cœur de l'agglomération, créant un cadre où familles et jeunes professionnels trouvent un équilibre entre tranquillité et accessibilité.
Dans Villers-lès-Nancy, la vie résidentielle s'allie à des infrastructures sportives et culturelles qui nourrissent les associations locales et les initiatives citoyennes, forgeant un tissu social vivant."
Pont-à-Mousson, ancienne plateforme industrielle sur les bords de la Moselle, s'ouvre aujourd'hui à la création locale et à une offre culturelle qui rassemble habitants et visiteurs autour de concerts, expositions et marchés artisanaux.
À proximité, Saint-Max incarne la vitalité des petites communes autour de Nancy, où l'innovation sociale et la proximité des services publics renforcent le lien entre générations et quartiers.
Avec ses rues lumineuses et son passé industriel, Villerupt demeure à la frontière du Luxembourg, et s'appuie sur un réseau associatif dynamique et des projets économiques locaux qui réinventent le territoire sans renier son patrimoine minier.
Autour de Nancy, Maxéville poursuit son chemin démographique en s'appuyant sur les commerces de proximité et les écoles, tout en restant fidèle à son cadre de vie convivial et accessible.
Plus au sud, Dombasle-sur-Meurthe porte les valeurs de l'agriculture périurbaine et des espaces récréatifs, où les associations locales tissent des programmes d'animations et de solidarité tout au long de l'année.
À l'est, Jarville-la-Malgrange illustre l'interconnexion entre ville moyenne et périphérie, avec des équipements scolaires, sportifs et culturels qui mobilisent les habitants autour de projets collectifs.
Sur les hauteurs et les vallons, Mont-Saint-Martin témoigne des dynamiques de diversification économique et de l'accueil des populations locales dans des cadres de vie homogènes et accessibles.
Enfin, Tomblaine porte le regard sur les quartiers qui montent en puissance grâce à des pôles éducatifs et culturels, en dialogue étroit avec les politiques publiques et les initiatives associatives.
Ce réseau dense est épaulé par les services publics majeurs qui structurent le quotidien: des mairies qui abritent l'administration locale, des polices municipales, des gendarmeries, et des lieux France Services et Points Justice qui facilitent l’accès des habitants à l’action publique. Les intercommunalités et les Epci, tout comme les Cij, forment une architecture territoriale robuste pour accompagner les projets collectifs et les associations de communes.
Le patrimoine s’affiche aussi dans les Monuments historiques saillants du département, qui vont de l’abbaye de Lunéville au grand axe architectural des banques et des basiliques de Nancy, en passant par les lieux emblématiques de Saint-Epvre et les résidences urbaines témoins de l’époque industrielle—un récit qui se lit autant dans les pierres que dans les lieux de vie.
Et pour prolonger ce voyage, découvrez aussi l’Aveyron et laissez la curiosité vous guider vers d’autres paysages, d’autres histoires, d’autres saveurs qui enrichiront votre regard sur le patrimoine et la vie locale à travers la France.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
46 009 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 591 référencés
église
Bayon • arrêté
rue Antoine-de-Ravinel
L'église fut construite, entre 1881 et 1883, par l'architecte Léopold Gigout, suivant un style Néo-Renaissance, et fut consacrée en 1884. L'édifice a fait l'objet de nombreuses campagnes de travaux postérieurs en raison de malfaçons et des vicissitudes de l'histoire. Le bâtiment présente un plan traditionnel en croix latine et s'inspire fortement de l'église parisienne de la Trinité. Tous les éléments du langage Néo-Renaissance sont repris: clochetons sommitaux, colonnes baguées, pilastres à décor géométriques stylisés, décor de coquilles et de rosaces... Les élévations intérieures offrent un caractère plus sobre en raison de l'inachèvement du décor.
église
Bouxières-aux-Dames • arrêté
8 rue Martin
L'église paroissiale est érigée au-dessus d'un sanctuaire ancien, probablement dédié à saint Martin dès l'origine. L'édifice primitif est en partie reconstruit au 15e siècle. Au 17e siècle, l'église est composée d'une nef unique et d'un choeur gothique doté d'une chapelle du côté gauche, construite en 1680. Des travaux d'agrandissement sont réalisés en 1887-1888.
chapelle
Domgermain • arrêté
chemin de Saint-Maurice
Eglise champêtre consacrée à Saint Maurice d'Agaune.
château
Fléville-devant-Nancy • arrêté
5 rue du Château
Forteresse féodale édifiée vers 1320 dont il ne reste que le donjon haut de 30 mètres. L'édifice principal (propriété des Lutzelbourg) achevé en 1533 par l'architecte Michel de la Chausse, témoigne de l'influence de la Renaissance française (long balcon, lucarnes, fenêtres à pilastres). Les jardins à la française (avec ses fabriques et l'orangerie) ont été réalisés au 18e siècle par l'architecte paysager Louis-Ferdinand de Nesle dit Gervais (1703-1756) et le jardin romantique au milieu du 19e siècle par le comte de Choulot. En 1758, le roi de Pologne y séjourna.
église
Flin • arrêté
place de l' Eglise
l'église forme un ensemble composite dont la construction sétire du 12e au milieu du 19e siècle. A la fin du 15e siècle, elle est agrandie et un nouveau choeur gothique est construit. l'ancien choeur, au rez-de-chaussé du clocher roman, devient une chapelle et est orné de peintures murales représentant des saints et des motifs décoratifs. Agrandie au 18e siècle, la nef prend la forme dune église-grange à plafond plat en plâtre. Une tribune est ajoutée en 1848 et la tour est rehaussée en 1859 pour permettre l'installation de nouvelles cloches. l'ancien portail roman est conservé sur le mur nord de la nef. Le portail occidental porte la date de 1725.
église paroissiale
Lunéville • arrêté
27-27bis quai de Strasbourg
Première église édifiée en l'honneur de la future sainte, sur les plans de l'architecte parisien Jules Criqui par l'entrepreneur de maçonnerie Henri Masson, pour la paroisse érigée en juillet 1910 sous le vocable Sainte-Jeanne-d'Arc. Le ciment armé est utilisé pour la charpente et les voûtements. Le style est celui des châteaux-forts du 15e siècle. En 1911, le gros oeuvre est terminé. Couvert d'une voûte en berceau brisé à lunettes, le vaisseau est éclairé par 28 verrières des ateliers Janin et Benoît de Nancy. Conçu dès 1912, le programme s'échelonna jusqu'en 1947.
église
Lunéville • arrêté
rue Viox
Consacré en 1954 et réalisé avec le soutien de l'architecte Paul Jacquot, l'édifice est conçu, par l'abbé Aubry, à partir d'un plan rectangulaire à vaisseau unique couvert d'une voûte parabolique en béton armé. La verrière de la façade d'entrée est l’œuvre de Jean Barillet. Elle illustre un Christ de Résurrection en filigrane, dominant la complexité du monde. L'abbé Aubry est l'auteur de l'ensemble du décor. L'église est représentative du contexte d'édification des lieux de culte, au sortir de la guerre : refus de l'ornement, extrême sobriété des intérieurs et extérieurs et matériaux laissés à l'état brut, confirmant une nouvelle recherche de modernité plastique.
site archéologique;édifice fortifié
Nancy • arrêté
1 rue Gustave-Simon
Site concentrant trois phases des fortifications de Nancy entre le 15e et le 16e siècle. Le bastion a été remanié par Vauban au 17e siècle.
basilique
Nancy • arrêté
place du Colonel-Fabien
La première basilique Saint-Epvre est attestée au 12e siècle ; une seconde basilique est reconstruite à partir de 1436. La reconstruction de la troisième basilique est décidée en 1861 ; le projet de Prosper Morey est accepté en 1863. La nouvelle église, désaxée par rapport à l'ancienne, fut reconstruite entre 1864 et 1875 (29/05/1864 : pose de la première pierre, 20/08/1871 : achèvement de la flèche, 07/07/1875 : consécration). C'est un édifice très représentatif du style néo-gothique. Il a conservé l'intégralité de son mobilier (maître-autel, stalles, chaires, bancs d'oeuvre réalisés par Klem de Colmar, table de communion, pupitres, ...). La plupart des vitraux provient des ateliers Carl Geyling ; une partie des peintures murales est due à Antoine Sublet (en particulier, l'" Apocalypse ").