Paysage du département Aube

Département Aube

Code 10 430 communes

Population 2022

307 740

Transports

5 gares

1 032 arrêts bus

Tourisme & monuments

559 points touristiques

365 monuments

Portrait du département

Introduction

Dans le nord-ouest du Grand Est, l’Aube déploie ses vallées et ses rives entre forêts, vergers et eaux paisibles. Le département compte 430 communes et une population qui s’élevait à 307 740 habitants en 2022. Le territoire peut s’enorgueillir d’un maillage efficace et d’un parfum de patrimoine: 1 032 arrêts de bus répertoriés (OSM), 5 gares SNCF qui relient les villages à l’aire troyenne, et surtout 559 sites touristiques qui témoignent d’un séjour riche en découvertes. Au cœur de ce paysage, Troyes se dresse comme une porte d’entrée historique et vivante vers l’Aube, mêlant ruelles médiévales et boutiques qui frottent à la modernité.

La dynamique du territoire ne s’arrête pas aux pierres et à l’eau. Elle se vit au quotidien dans des espaces publics qui fonctionnent comme des relais entre passé et présent, entre ruralité et urbanité. Les habitants se croisent dans les marchés, les festivals et les rendez-vous culturels qui colorent les saisons, et les mobilités s’organisent autour d’un réseau qui privilégie l’accès aux services et aux lieux d’échanges.

Dans les campagnes et les bourgs, les paysages prennent forme au détour d’un panneau, d’un clocher ou d’un quai de gare. À Romilly-sur-Seine, autre vitrine du dynamisme aubois, les activités économiques et culturelles se conjuguent à une qualité de vie qui attire autant les familles que les professionnels en quête d’un cadre serein et efficace.

À l’échelle intercommunale, les projets fédèrent les énergies et les savoir-faire autour d’un objectif commun: offrir des services publics accessibles, préserver le patrimoine et soutenir l’entrepreneuriat local. L’Aube est ainsi un territoire où les associations de communes jouent un rôle clé, en partenariat avec les structures intercommunales (EPCI) qui organisent la vie collective et les investissements collectifs.

Le patrimoine architectural est l’autre grand trait d’union du département. Dans les campagnes comme dans les villes, les monuments historiques saillants racontent l’histoire d’un territoire où les splendeurs bénédictines et les châteaux ont laissé des traces indélébiles. On pense notamment aux abbayes et châteaux qui jalonnent la Barse et les vallons alentours, autant de témoins d’un passé qui dialogue avec le présent et le futur.

La vie locale prend forme aussi dans la jeunesse et dans la composition démographique du territoire. Les chiffres par tranches d’âge indiquent un équilibre entre familles et populations établies: 0-14 ans recense 54 335 jeunes, 15-29 ans 52 534, 30-44 ans 53 677, 45-59 ans 59 021, 60-74 ans 55 640, et 75 ans et plus 32 517 personnes. Ce paysage démographique façonne l’offre de services, les équipements et la programmation sociale et culturelle qui irriguent tout le département.

Les entreprises aussi écrivent l’histoire économique récente: en 2024, 3 429 créations d’entreprises témoignent d’un territoire où l’innovation se mêle à des savoir-faire traditionnels. Les services publics jouent un rôle fondamental dans ce cadre, avec un maillage dense de lieux dédiés: Mairie (430), Point Justice (55), Gendarmerie (24), France Services (21), EPCI (12), Police Municipale (12), Clic (7) et Trésorerie (7). Autant d’outils qui permettent à chacun de trouver une porte d’entrée adaptée à ses besoins et à ses projets.

Le département respire aussi par ses paysages et ses infrastructures: les 559 sites touristiques, les 1 032 arrêts de bus et les 5 gares SNCF dessinent un territoire où la mobilité et l’accueil coexistent avec le patrimoine. On peut y contempler des abbayes fondées à des époques où le quotidien se mêlait d’audace spirituelle, tout en découvrant des lieux de vie où les associations et les habitants écrivent chaque jour une nouvelle page de l’histoire locale.

À travers ces parcours, plusieurs villes et villages jouent un rôle de lumière et d’ancrage. Romilly-sur-Seine incarne ce mélange d’activité et de douceur, tandis que Saint-André-les-Vergers s’affirme comme une périphérie proche de Troyes tout en préservant son identité. Autour de ces dynamiques, d’autres pôles plus modestes dessinent la carte humaine de l’Aube et offrent des ressources variées à leurs habitants et visiteurs. Par exemple, La Chapelle-Saint-Luc et Sainte-Savine enflamment le quotidien par leurs marchés, leurs associations et leurs espaces culturels, où se croisent artisans, associations et jeunes talents.

La scène urbaine et rurale se déploie aussi autour de lieux comme Saint-Julien-les-Villas et Nogent-sur-Seine, où les quartiers s’organisent autour des services publics et des écoles, et où les initiatives citoyennes viennent nourrir la vie locale avec des événements et des réseaux de solidarité. De plus au nord-ouest, Pont-Sainte-Marie et Rosières-près-Troyes portent avec sensibilité les projets d’aménagement et d’accessibilité, reliant les rives à la ville dans un équilibre durable.

Plus au sud, Bar-sur-Aube et La Rivière-de-Corps incarnent ces villages qui savent conjuguer patrimoine et modernité, tout en restant des carrefours d’échanges pour les familles et les travailleurs qui choisissent l’Aube comme cadre de vie. Entre ces pôles tranquilles et les grands répertoires, Les Noës-près-Troyes et Saint-Parres-aux-Tertres témoignent que la coopération entre communes peut amplifier les services, les équipements et les événements culturels, au bénéfice d’un territoire qui se réinvente sans cesse.

Enfin, dans les vallons et les plaines, Bréviandes et Bar-sur-Seine prolongent le regard sur les paysages aubois, invitant à la découverte des styles architecturaux, des châteaux et des jardins qui ponctuent la Barse et les vallées environnantes. À travers ces itinéraires et ces lieux, l’Aube révèle une identité forte: une terre où patrimoine, vie publique et économie locale se répondent pour tracer un chemin commun vers demain.

Et lorsque vous aurez goûté à ce vertige du temps et de la rencontre, laissez-vous guider vers l’Aveyron pour une autre lumière et d’autres surprises architecturales et humaines. Découvrez l’Aveyron.

Top communes

Populations (2022)

Troyes 62 443
Romilly-sur-Seine 14 751
Saint-André-les-Vergers 12 695
La Chapelle-Saint-Luc 12 603

Créations 2024

Troyes 857
Romilly-sur-Seine 164
Saint-André-les-Vergers 163
La Chapelle-Saint-Luc 141

Associations

Troyes 1871
Romilly-sur-Seine 304
La Chapelle-Saint-Luc 279
Sainte-Savine 210

Sécurité / Délinquance

Par défaut seules les données 2024 sont affichées.

32 194 indicateurs diffusés

Cambriolages de logement

2024 587 faits 2,60‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 1 670 faits 3,53‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 1 203 faits 2,64‰

Trafic de stupéfiants

2024 72 faits 0,02‰

Usage de stupéfiants

2024 452 faits 0,25‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 125 faits 0,01‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 946 faits 0,50‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 845 faits 0,59‰

Violences sexuelles

2024 347 faits 0,12‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 109 faits 0,17‰

Vols dans les véhicules

2024 641 faits 0,87‰

Vols de véhicule

2024 175 faits 0,07‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 1 592 faits 2,37‰

Vols violents sans arme

2024 67 faits 0,01‰

Données complètes

Cambriolages de logement

2024 587 faits 2,60‰
2023 405 faits 1,70‰
2022 432 faits 1,35‰
2021 373 faits 1,20‰
2020 414 faits 2,30‰
2019 547 faits 1,46‰
2018 610 faits 1,48‰
2017 555 faits 1,37‰
2016 595 faits 1,41‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 1 670 faits 3,53‰
2023 1 782 faits 3,53‰
2022 1 778 faits 3,48‰
2021 1 662 faits 3,37‰
2020 1 766 faits 4,11‰
2019 2 040 faits 4,59‰
2018 2 158 faits 4,56‰
2017 2 290 faits 4,89‰
2016 2 412 faits 5,07‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 1 203 faits 2,64‰
2023 1 201 faits 2,65‰
2022 959 faits 1,94‰
2021 960 faits 1,16‰
2020 823 faits 0,91‰
2019 849 faits 0,89‰
2018 813 faits 0,77‰
2017 787 faits 0,78‰
2016 789 faits 0,85‰

Trafic de stupéfiants

2024 72 faits 0,02‰
2023 38 faits 0,00‰
2022 49 faits 0,00‰
2021 42 faits 0,00‰
2020 44 faits 0,00‰
2019 84 faits 0,00‰
2018 87 faits 0,01‰
2017 110 faits 0,02‰
2016 77 faits 0,03‰

Usage de stupéfiants

2024 452 faits 0,25‰
2023 528 faits 0,11‰
2022 499 faits 0,07‰
2021 338 faits 0,06‰
2020 416 faits 0,09‰
2019 435 faits 0,11‰
2018 560 faits 0,10‰
2017 450 faits 0,09‰
2016 310 faits 0,06‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 125 faits 0,01‰
2023 147 faits 0,01‰
2022 167 faits 0,01‰
2021 39 faits 0,00‰
2020 15 faits 0,00‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 946 faits 0,50‰
2023 911 faits 0,46‰
2022 816 faits 0,44‰
2021 706 faits 0,42‰
2020 700 faits 0,40‰
2019 780 faits 0,39‰
2018 876 faits 0,34‰
2017 716 faits 0,31‰
2016 709 faits 0,37‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 845 faits 0,59‰
2023 826 faits 0,49‰
2022 768 faits 0,37‰
2021 588 faits 0,32‰
2020 468 faits 0,21‰
2019 501 faits 0,20‰
2018 441 faits 0,15‰
2017 392 faits 0,12‰
2016 381 faits 0,13‰

Violences sexuelles

2024 347 faits 0,12‰
2023 262 faits 0,12‰
2022 289 faits 0,13‰
2021 205 faits 0,07‰
2020 212 faits 0,06‰
2019 227 faits 0,06‰
2018 200 faits 0,04‰
2017 150 faits 0,03‰
2016 167 faits 0,04‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰
2023 5 faits 0,00‰
2022 9 faits 0,00‰
2021 12 faits 0,00‰
2020 9 faits 0,00‰
2019 14 faits 0,00‰
2018 9 faits 0,00‰
2017 6 faits 0,00‰
2016 16 faits 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 109 faits 0,17‰
2023 88 faits 0,04‰
2022 135 faits 0,04‰
2021 134 faits 0,05‰
2020 121 faits 0,07‰
2019 106 faits 0,09‰
2018 123 faits 0,08‰
2017 144 faits 0,08‰
2016 173 faits 0,10‰

Vols dans les véhicules

2024 641 faits 0,87‰
2023 373 faits 0,50‰
2022 395 faits 0,25‰
2021 360 faits 0,25‰
2020 324 faits 0,25‰
2019 420 faits 0,26‰
2018 440 faits 0,27‰
2017 512 faits 0,34‰
2016 686 faits 0,52‰

Vols de véhicule

2024 175 faits 0,07‰
2023 204 faits 0,11‰
2022 150 faits 0,04‰
2021 145 faits 0,05‰
2020 187 faits 0,06‰
2019 206 faits 0,07‰
2018 257 faits 0,09‰
2017 226 faits 0,10‰
2016 287 faits 0,14‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 1 592 faits 2,37‰
2023 1 741 faits 2,15‰
2022 1 746 faits 1,58‰
2021 1 557 faits 1,76‰
2020 1 381 faits 1,90‰
2019 1 744 faits 3,26‰
2018 1 858 faits 3,30‰
2017 1 891 faits 3,07‰
2016 1 900 faits 4,32‰

Vols violents sans arme

2024 67 faits 0,01‰
2023 85 faits 0,00‰
2022 84 faits 0,01‰
2021 84 faits 0,01‰
2020 94 faits 0,01‰
2019 127 faits 0,01‰
2018 158 faits 0,01‰
2017 151 faits 0,01‰
2016 161 faits 0,01‰

Créations d'entreprises

2024 3 429
2023 3 514
2022 3 528
2021 3 588
2020 2 947
2019 2 686
2018 2 355
2017 1 925
2016 1 758
2015 1 713
2014 2 031
2013 1 905
2012 1 929

Monuments historiques

Top 10 parmi 365 référencés

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église

Avirey-Lingey • arrêté

16e s.

place de l'Eglise

L'église appartenait, avant la Révolution, au diocèse de Langres. Elle est reconstruite dans la première moitié du 16e siècle, avec toutes les caractéristiques d'une église-halle : plan rectangulaire prolongé par une abside à cinq pans et une même hauteur de voûte à l'intérieur. La construction a été interrompue à la première travée de la nef. Deux portails, au nord et au sud, présentent des éléments de décors du gothique flamboyant et de la Renaissance. Le portail nord, partiellement mutilé, s'orne de scènes sculptées : Annonciation aux berges ; Nativité. Le portail sud, de plan semi-circulaire, élevé entre 1531 et 1542, est inhabituel en Champagne. Au-dessus des portes jumelles d'entrée, une grande niche abritait une Annonciation dont il ne reste qu'un nuage avec le rayon divin. En 1838, le portail ouest est reconstruit et le clocher reçoit une flèche en 1865 selon les plans de l'architecte Lorillard. A l'intérieur, les vaisseaux sont voûtés sur croisées d'ogives, à l'exception de la première travée qui a été plafonnée. Trois autels néogothiques, des vitraux de même style ainsi que des statues ont complété le décor intérieur, entre 1860 et 1899.

église paroissiale

Troyes • arrêté

20e s.

87 boulevard Jules-Guesde

Edifiée de 1931 à 1934 dans un quartier ouvrier au sud de Troyes, Notre-Dame-des-Trévois est l'une des quinze églises paroissiales construites, pour l'essentiel en France et aux Pays-Bas, par l'architecte et moine bénédictin Dom Bellot dont l'oeuvre s'inscrit très largement dans le mouvement de renouveau liturgique et religieux de l'entre-deux-guerres. Répondant parfaitement, par son espace intérieur décloisonné, aux nouvelles exigences de sa fonction et de son programme liturgique, d'une absolue cohérence architecturale et d'une remarquable qualité d'exécution due à une mise en oeuvre très soignée de son matériau de construction quasi exclusif, la brique, l'église est par ailleurs d'une étonnante originalité à laquelle contribue le souci permanent du détail et la recherche des effets de polychromie. L'église est construite sur un plan en forme de croix latine prolongé par une abside polygonale à cinq pans. La façade est ornée d'une statue de Notre-Dame des Trévois sculptée par Henri Charlier. A l'intérieur, décor de briques polychromes.

grange monastique

Arconville • arrêté

13e s.;16e s.;17e s.

Première grange possédée par l'abbaye, liée à l'apparition des convers chez les Cisterciens. Les bâtiments comprennent : un corps de logis s'élevant sur un niveau, avec combles et cave voûtée en berceau ; un porche couvert d'une toiture en tuiles plates ; une ancienne chapelle consacrée à Saint Barnabé et datée du 13e siècle ; une grange ; un mur d'enceinte. La charpente en chêne du corps de logis présente une disposition courante au 17e et au 18e siècle. Telle qu'elle se présente aujourd'hui, l'ancienne grange témoigne de son activité qui n'a pas changé depuis le début du 12e siècle.

église

Bar-sur-Aube • liste

12e s.;13e s.;14e s.;18e s.

Eglise construite en grande majorité au 12e siècle. Le chevet et les chapelles absidiales ont été rebâtis entre le 13e et le 16e siècle. La façade occidentale a été reconstruite au 18e siècle. L'édifice a été entièrement réaménagé au 19e siècle, dans le goût de l'époque. Victime collatérale des bombardements du pont voisin, l'église a été désaffectée en 1944 puis fermée définitivement en 1954.

château

Bucey-en-Othe • arrêté

16e s.

rue du Chaillotat

L'édifice se présente comme un quadrilatère entouré de fossés partiellement en eau. Un premier château existait à l'est de l'église. Un pavillon central, en saillie, servait d'entrée. Deux tours carrées cantonnent les extrémités. Les portes piétonne et charretière ont été bouchées pour permettre l'extension du logis. La façade sur cour a été profondément altérée par les travaux des 18e et 19e siècles. La cour est entourée de bâtiments agricoles, d'étables, de granges et d'un pigeonnier. Ce type de manoir est courant en Champagne, entre la fin du 16e et le début du 17e siècle.

maison

Champignol-lez-Mondeville • arrêté

13e s.

3 place de la Mairie

La tour est aujourd'hui le seul vestige d'une demeure seigneuriale datant du 13ème siècle et qui se composait également d'un logis ainsi que d'une grange. La tour est bâtie sur un plan carré et sa construction en pierre de taille et en moellons équarris, ainsi que le décor de sa porte d'entrée et ses ouvertures exiguës, s'accordent avec les créations architecturales des premières décennies du 13ème siècle. Cette tour comporte deux étages indépendants et l'on présume qu'un escalier extérieur en bois permettait l'accès à la porte de l'étage. A l'étage, des latrines subsistent encore. Cet édifice ne devait vraisemblablement pas servir d'habitation mais plutôt comme lieu de justice. Les archives attestent que la tour fut utilisée pour servir de geôle seigneuriale sous l'ancien régime. Son aspect peu amène renforçait la puissance de l'abbaye de Clairvaux à cette période. Enfin, elle se distingue comme seule construction médiévale à ce jour préservée des anciennes demeures seigneuriales de l'abbaye.

église paroissiale

Chavanges • arrêté

16e s.;18e s.

Choeur représentatif des églises champenoises du 16e siècle, nef du 18e siècle. Vitraux du 16e siècle.

église

Géraudot • arrêté

16e s.

L’église de Géraudot n’offre pas une grande originalité architecturale. Les murs latéraux de la nef sont les parties les plus anciennes du bâtiment, datant sans doute du 12e siècle. La nef a été restaurée après la guerre de Cent ans et la façade ainsi que le portail ont également été entièrement refaits. Une deuxième campagne de travaux vers 1540 a permis la reconstruction dans leur totalité du transept et du choeur. L’édifice se dégradant, des campagnes de travaux sont à nouveau engagées aux 18e et 19e siècle, qui modifient profondément l’édifice d’origine : la charpente de la nef a été reprise, les voûtes des deux bras du transept ont été supprimées, entraînant le déclassement du choeur et du transept.

tribunal;prison

Géraudot • arrêté

19e s.

L'ancien couvent des Capucins de Nogent-sur-Seine, fondé en 1639, est transformé, à la Révolution, en tribunal, prison et gendarmerie. Incendiés en 1814, les bâtiments sont reconstruits en 1823 et la première audience solennelle se tient en janvier 1825. Les constructions sont bâties en moellon avec des encadrements en pierre de taille. A l'intérieur du tribunal, la salle d'audience a conservé son mobilier ancien et les cellules ainsi que les cachots ont subi peu de modifications depuis 1823. Les façades en miroir du logis du concierge et du gardien-chef sont réalisées dans un appareillage monumental représentatif de l'architecture de la seconde moitié du 18e siècle. De nombreux graffiti sont visibles dans les anciennes cellules, en particulier un vaste panorama évoquant l'Italie dessiné au fusain. Cet ensemble architectural reflète une conception de la justice et de l'incarcération héritée de l'Ancien Régime où le tribunal et la prison étaient réunis dans un même lieu.

église paroissiale

Hampigny • arrêté

12e s.;16e s.;18e s.

Nef romane du 12e siècle ; choeur marial en forme de rotonde du 16e siècle ; façade ouest reconstruite par Nicolas Durand et clocher octogonal du 18e siècle ; verrières et mobilier du 19e siècle (vitraux posés vers 1900 par Janin, de l'Ecole de Nancy).