Paysage du département Meuse

Département Meuse

Code 55 498 communes

Population 2022

180 664

Transports

11 gares

570 arrêts bus

Tourisme & monuments

388 points touristiques

339 monuments

Portrait du département

Meuse, terre d'histoire et de nature

La Meuse, département du Grand Est, regroupe 498 communes et accueille 180 664 habitants (2022). Entre vallées fluviales, forêts de l’Argonne et coteaux agricoles, le territoire respire au rythme des saisons et invite à la promenade autant qu’à la réflexion. Avec 388 sites touristiques recensés et 570 arrêts de bus répertoriés par OSM, et 11 gares SNCF qui tissent le maillage ferroviaire, la région offre une connectivité et une accessibilité qui soutiennent les vies locales.

Les services publics majeurs forment un filet social et administratif sans lequel la vie quotidienne perdrait

Top communes

Populations (2022)

Verdun 16 610
Bar-le-Duc 14 615
Commercy 5 332
Saint-Mihiel 3 848

Créations 2024

Verdun 204
Bar-le-Duc 123
Beausite 65
Commercy 55

Associations

Verdun 787
Bar-le-Duc 706
Commercy 318
Saint-Mihiel 178

Sécurité / Délinquance

Par défaut seules les données 2024 sont affichées.

43 633 indicateurs diffusés

Cambriolages de logement

2024 189 faits 0,28‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 861 faits 1,93‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 380 faits 0,79‰

Trafic de stupéfiants

2024 95 faits 0,04‰

Usage de stupéfiants

2024 580 faits 0,24‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 189 faits 0,03‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 393 faits 0,27‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 276 faits 0,21‰

Violences sexuelles

2024 140 faits 0,07‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 28 faits 0,01‰

Vols dans les véhicules

2024 163 faits 0,29‰

Vols de véhicule

2024 52 faits 0,02‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 421 faits 0,31‰

Vols violents sans arme

2024 21 faits 0,00‰

Données complètes

Cambriolages de logement

2024 189 faits 0,28‰
2023 159 faits 0,15‰
2022 122 faits 0,09‰
2021 125 faits 0,09‰
2020 155 faits 0,23‰
2019 132 faits 0,20‰
2018 171 faits 0,33‰
2017 137 faits 0,33‰
2016 156 faits 0,42‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 861 faits 1,93‰
2023 928 faits 1,76‰
2022 812 faits 1,73‰
2021 919 faits 1,55‰
2020 934 faits 1,33‰
2019 981 faits 2,27‰
2018 978 faits 2,83‰
2017 968 faits 3,11‰
2016 1 003 faits 2,44‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 380 faits 0,79‰
2023 428 faits 0,92‰
2022 353 faits 0,66‰
2021 368 faits 0,52‰
2020 361 faits 0,33‰
2019 237 faits 0,14‰
2018 193 faits 0,11‰
2017 217 faits 0,12‰
2016 185 faits 0,10‰

Trafic de stupéfiants

2024 95 faits 0,04‰
2023 93 faits 0,02‰
2022 136 faits 0,03‰
2021 55 faits 0,01‰
2020 64 faits 0,03‰
2019 80 faits 0,02‰
2018 63 faits 0,01‰
2017 55 faits 0,01‰
2016 80 faits 0,02‰

Usage de stupéfiants

2024 580 faits 0,24‰
2023 564 faits 0,26‰
2022 478 faits 0,20‰
2021 349 faits 0,14‰
2020 331 faits 0,16‰
2019 426 faits 0,15‰
2018 413 faits 0,21‰
2017 455 faits 0,20‰
2016 406 faits 0,15‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 189 faits 0,03‰
2023 101 faits 0,02‰
2022 72 faits 0,01‰
2021 37 faits 0,01‰
2020 11 faits 0,00‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 393 faits 0,27‰
2023 434 faits 0,25‰
2022 405 faits 0,25‰
2021 289 faits 0,18‰
2020 345 faits 0,22‰
2019 321 faits 0,17‰
2018 353 faits 0,18‰
2017 358 faits 0,16‰
2016 294 faits 0,13‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 276 faits 0,21‰
2023 275 faits 0,18‰
2022 225 faits 0,15‰
2021 179 faits 0,11‰
2020 146 faits 0,06‰
2019 112 faits 0,04‰
2018 118 faits 0,04‰
2017 116 faits 0,04‰
2016 93 faits 0,03‰

Violences sexuelles

2024 140 faits 0,07‰
2023 171 faits 0,09‰
2022 129 faits 0,05‰
2021 88 faits 0,04‰
2020 83 faits 0,02‰
2019 87 faits 0,02‰
2018 97 faits 0,03‰
2017 86 faits 0,03‰
2016 57 faits 0,02‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰
2023 Non diffusé 0,00‰
2022 Non diffusé 0,00‰
2021 Non diffusé 0,00‰
2020 7 faits 0,00‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 28 faits 0,01‰
2023 24 faits 0,00‰
2022 49 faits 0,01‰
2021 20 faits 0,00‰
2020 25 faits 0,01‰
2019 35 faits 0,01‰
2018 92 faits 0,05‰
2017 101 faits 0,07‰
2016 97 faits 0,06‰

Vols dans les véhicules

2024 163 faits 0,29‰
2023 103 faits 0,17‰
2022 178 faits 0,36‰
2021 183 faits 0,17‰
2020 145 faits 0,11‰
2019 114 faits 0,03‰
2018 78 faits 0,08‰
2017 121 faits 0,21‰
2016 145 faits 0,11‰

Vols de véhicule

2024 52 faits 0,02‰
2023 61 faits 0,03‰
2022 66 faits 0,03‰
2021 90 faits 0,04‰
2020 84 faits 0,03‰
2019 69 faits 0,02‰
2018 65 faits 0,03‰
2017 93 faits 0,04‰
2016 84 faits 0,03‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 421 faits 0,31‰
2023 533 faits 0,48‰
2022 535 faits 0,37‰
2021 520 faits 0,29‰
2020 507 faits 0,37‰
2019 628 faits 0,51‰
2018 551 faits 0,44‰
2017 548 faits 0,48‰
2016 613 faits 0,50‰

Vols violents sans arme

2024 21 faits 0,00‰
2023 21 faits 0,00‰
2022 11 faits 0,00‰
2021 19 faits 0,00‰
2020 22 faits 0,00‰
2019 16 faits 0,00‰
2018 13 faits 0,00‰
2017 18 faits 0,00‰
2016 17 faits 0,00‰

Créations d'entreprises

2024 1 714
2023 1 606
2022 1 476
2021 1 441
2020 1 190
2019 1 153
2018 1 119
2017 881
2016 900
2015 884
2014 947
2013 1 005
2012 1 057

Monuments historiques

Top 10 parmi 339 référencés

Voir tous

synagogue

Bar-le-Duc • arrêté

19e s.

16 quai Sadi-Carnot

La synagogue est un édifice de taille modeste, en pierre de taille, avec une couverture en ardoise. A l'extérieur, le décor évoque sa spécificité « israélite » : inscription en hébreu, tables de la Loi en amortissement du pignon, remplage de la rosace ou des baies de la nef en forme d'étoiles de David, etc. Cette identité particulière est également évoquée par un vocabulaire décoratif d'inspiration hispano-mauresque (arcs outrepassés). A l'intérieur, la synagogue est divisée en trois espaces avec, à l'entrée, un vestibule puis la nef ouvrant sur une sorte de « choeur ». L'essentiel du décor est constitué de citations hébraïques dont la disposition respecte une progression symbolique.

hôpital

Commercy • arrêté

18e s.

1 rue Henri-Garnier

Première mention d'une maison-Dieu à Commercy en 1403. Hôpital actuel construit en deux étapes : 1716-1720, pour le bâtiment principal sur l'avenue et la chapelle, avec le concours de l'architecte du château Dom Léopold Durand (entrepreneur Antoine Carbonart) ; 1739-1740, achèvement de l'église sous la direction de Letixerant. En 1816, construction d'un bâtiment à gauche de la chapelle (école, pensionnat). Du milieu du 19e siècle à nos jours, importantes extensions qui n'ont jamais altéré les bâtiments du 18e siècle. Le bâtiment principal comprend deux corps disposés en T. La chapelle (incorporée dans la moitié ouest du corps principal) comporte un vaisseau unique flanqué de galeries à deux niveaux d'arcades. Le corps perpendiculaire abrite les communs, la pharmacie et les salles communes.

prieuré

Commercy • arrêté

18e s.

rue de Breuil ; avenue Voltaire

Le prieuré a appartenu aux Bénédictins depuis le 11e siècle. Bâtiments reconstruits au 18e siècle, entre 1714 et 1754. Jardin aménagé après 1722. Au 19e siècle, installation de la sous-préfecture, puis d'une gendarmerie, enfin depuis 1854 de l'école normale. Les trois bâtiments du milieu du 18e siècle forment un U autour du cloître. L'église qui fermait l'ensemble au sud a été démolie au début du 19e siècle. Les trois galeries existantes s'ouvrent par des arcs en anse de panier. Les distributions ont été modifiées à partir du 19e siècle, mais l'escalier d'honneur dans l'angle nord-ouest a conservé ses dispositions du 18e.

hôtel de ville

Étain • arrêté

20e s.

1 place Jean-Baptiste-Rouillon

Hôtel reconstruit de 1780 à 1787 sur les plans de l'entrepreneur Jean-Olry Laurent, repris en 1782 par François Mercier. En partie détruit par la Première Guerre mondiale, la reconstruction est confiée à Joseph Hornecker de 1922 à 1926. L'ordonnance originelle de la façade principale a été respectée. Larchitecte a décoré le fronton précédemment nu, et ajouté deux oeils-de-boeuf en éclairement des escaliers. L'ordre dorique distingue le vestibule qui s'agrémente de colonnes, pilastres et consoles à guirlandes. L'ordre ionique règne dans la salle des fêtes.

château

Tronville-en-Barrois • arrêté

18e s.

7 rue Salvador-Allende ; 1 rue du Bouvret

"Au milieu du 18e siècle, Dom Calmet relevait que "le roi (Stanislas) est seul seigneur de la partie qui est du comté de Ligny et M. du Tertre est seigneur de l'autre partie, qui a le titre de baronnie et ci-devant de prévôté, du baillage du Bar (...). Le roi et M. du Tertre y ont chacun un château". Conseiller et avocat général à la Chambre des Comptes de Bar, François Vyart devint conseiller d'Etat et procureur général à Bar. C'est à ces titres que, les 26 et 27 décembre 1721, le duc Léopold érigea en sa faveur Tronville en Baronnie. Parmi ses enfants, Thérèse épousa vers 1720 Charles du Tertre, conseiller au Parlement de Metz (1693-1747). C'est certainement à l'initiative de Charles du Tertre, alors âgé de 39 ans que fut élevé, en 1732 (date porté au fronton) le château actuel. Thérèse Vyart lui survécut de longues années, puisqu'elle décéda en 1782. De leur fils Antoine-Louis, disparu en 1789, le château passa à Jean-Baptiste-Nicolas-Louis du Tertre, émigré en 1790 pour décéder à Port-au-Prince en 1796. Vendu comme Bien National en 1795, le château fut racheté le 20 février 1859 par la commune qui en fit un presbytère, puis une perception, jusqu'à ce que la mairie s'y installe enfin, le 2 novembre 1983. Précédé par une cour longtemps bordée d'une entrée monumentale dont subsiste un pavillon, le château est un corps rectangulaire d'un niveau unique, couvert d'une haute toiture d'ardoises à croupes. Sa façade principale, au nord-est, est construite en pierre de taille que percent quatre hautes fenêtres au linteau en arc segmentaire, encadrant un avant-corps central à fronton triangulaire de trois baies en plein cintre, que précède un escalier à deux volées latérales. L'ordre toscan des pilastres, soutenant un entablement bombé, les agrafes en mascaron à têtes féminines des baies et la date "1732" en petits chiffres espacés agrémentent cette noble façade. Les autres façades, en moëllons crépis, sont plus sobrement traîtées. Au nord-ouest, sur cour, un corps de dépendances de deux niveaux de fenêtres rectangulaires prolonge le logis. En ce qui concerne les intérieurs, trois pièces ont conservé leur caractère, représentant les deux tiers de la superficie du rez-de-chaussée : - le vestibule central, avec son dallage blanc à bouchons noirs, ses lambris et son plafond décorés de neuf panneaux peints, oeuvre du peintre Louis Yard. - le salon lambrissé contigu, avec sa cheminée et son grand panneau peint, oeuvre du même artiste. - la salle-à-manger, lambrissée de panneaux rectangulaires, avec sa cheminée du début du 19e siècle. Les dix toiles, ainsi qu'une fontaine en faïence armoriée ont été classées au titre des objets le 28 mars 1980."

chapelle

Verdun • arrêté

19e s.

rue Mautroté

Chapelle édifiée en 1888, un an avant la Tout Eiffel, par Paul-Nicolas Chenevier. De style éclectique, l'édifice est construit en fer et en fonte. Son ossature métallique se compose de colonnes, chapiteaux corinthiens, d'arcatures en fer... La décoration intérieure est constituée par les peintures murales de Lalouette et Moisselet, et des vitraux posés en 1889, réalisés par l'atelier rémois Vermonnet-Pommeray. L'ébéniste Klem est l'auteur des bancs sculptés et du lambris du choeur. Le chemin de croix peint a été réalisé par Moiselet. Des lustres en bronze complètent le décor.

monument

Verdun • arrêté

20e s.

place de la Libération

Monument dessiné par les architectes Léon Chesnay et Louis-Alfred Berthémy dont les sculptures sont réalisées par Jean Boucher ; il est construit à partir de 1926 et inauguré le 23 mars 1929.

maison

Ancerville • arrêté

15e s.

32 rue du Château

Exemple unique de maison de la fin du 15e siècle, plus proche des maisons urbaines - par sa volumètrie et ses deux encorbellements - que des maisons rurales. Seul le premier niveau est en maçonnerie ; le pan-de-bois, malheureusement masqué par un crépi moderne, est bien visisble de l'intérieur. La maison conserve sa porte d'origine, à tympan décoré d'un écu, ainsi que l'escalier d'accès aux combles, en vis et construit en bois. Des cheminées de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle témoignent d'un remaniement de l'aménagement intérieur à cette époque.

église

Avioth • liste

13e s.;15e s.

Restauration par Viollet le Duc. Endommagée par la guerre de 1914-1918.

maison

Bar-le-Duc • arrêté

18e s.;19e s.

15 rue André-Maginot

Quartier construit dans la première moitié du 18e siècle. La rue a conservé la plupart de ses façades, à l'exception des rez-de-chaussée transformés en devantures. Sur l'arrière, l'immeuble possède une cour étroite où se trouve un escalier (à une volée droite - palier - deux volées divergentes) qui dessert deux galeries donnant accès à l'étage. Les galeries et leur garde-corps datent probablement du milieu du 19e siècle. Deux pièces à l'étage conservent des lambris (la chambre des lambris du 18e siècle, la seconde pièce des lambris de type 18e, probablement du premier quart du 19e siècle).