Département Meuse
Population 2022
180 664
Transports
11 gares
570 arrêts bus
Tourisme & monuments
388 points touristiques
339 monuments
Portrait du département
Meuse, terre d'histoire et de nature
La Meuse, département du Grand Est, regroupe 498 communes et accueille 180 664 habitants (2022). Entre vallées fluviales, forêts de l’Argonne et coteaux agricoles, le territoire respire au rythme des saisons et invite à la promenade autant qu’à la réflexion. Avec 388 sites touristiques recensés et 570 arrêts de bus répertoriés par OSM, et 11 gares SNCF qui tissent le maillage ferroviaire, la région offre une connectivité et une accessibilité qui soutiennent les vies locales.
Les services publics majeurs forment un filet social et administratif sans lequel la vie quotidienne perdrait
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
43 633 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 339 référencés
synagogue
Bar-le-Duc • arrêté
16 quai Sadi-Carnot
La synagogue est un édifice de taille modeste, en pierre de taille, avec une couverture en ardoise. A l'extérieur, le décor évoque sa spécificité « israélite » : inscription en hébreu, tables de la Loi en amortissement du pignon, remplage de la rosace ou des baies de la nef en forme d'étoiles de David, etc. Cette identité particulière est également évoquée par un vocabulaire décoratif d'inspiration hispano-mauresque (arcs outrepassés). A l'intérieur, la synagogue est divisée en trois espaces avec, à l'entrée, un vestibule puis la nef ouvrant sur une sorte de « choeur ». L'essentiel du décor est constitué de citations hébraïques dont la disposition respecte une progression symbolique.
hôpital
Commercy • arrêté
1 rue Henri-Garnier
Première mention d'une maison-Dieu à Commercy en 1403. Hôpital actuel construit en deux étapes : 1716-1720, pour le bâtiment principal sur l'avenue et la chapelle, avec le concours de l'architecte du château Dom Léopold Durand (entrepreneur Antoine Carbonart) ; 1739-1740, achèvement de l'église sous la direction de Letixerant. En 1816, construction d'un bâtiment à gauche de la chapelle (école, pensionnat). Du milieu du 19e siècle à nos jours, importantes extensions qui n'ont jamais altéré les bâtiments du 18e siècle. Le bâtiment principal comprend deux corps disposés en T. La chapelle (incorporée dans la moitié ouest du corps principal) comporte un vaisseau unique flanqué de galeries à deux niveaux d'arcades. Le corps perpendiculaire abrite les communs, la pharmacie et les salles communes.
prieuré
Commercy • arrêté
rue de Breuil ; avenue Voltaire
Le prieuré a appartenu aux Bénédictins depuis le 11e siècle. Bâtiments reconstruits au 18e siècle, entre 1714 et 1754. Jardin aménagé après 1722. Au 19e siècle, installation de la sous-préfecture, puis d'une gendarmerie, enfin depuis 1854 de l'école normale. Les trois bâtiments du milieu du 18e siècle forment un U autour du cloître. L'église qui fermait l'ensemble au sud a été démolie au début du 19e siècle. Les trois galeries existantes s'ouvrent par des arcs en anse de panier. Les distributions ont été modifiées à partir du 19e siècle, mais l'escalier d'honneur dans l'angle nord-ouest a conservé ses dispositions du 18e.
hôtel de ville
Étain • arrêté
1 place Jean-Baptiste-Rouillon
Hôtel reconstruit de 1780 à 1787 sur les plans de l'entrepreneur Jean-Olry Laurent, repris en 1782 par François Mercier. En partie détruit par la Première Guerre mondiale, la reconstruction est confiée à Joseph Hornecker de 1922 à 1926. L'ordonnance originelle de la façade principale a été respectée. Larchitecte a décoré le fronton précédemment nu, et ajouté deux oeils-de-boeuf en éclairement des escaliers. L'ordre dorique distingue le vestibule qui s'agrémente de colonnes, pilastres et consoles à guirlandes. L'ordre ionique règne dans la salle des fêtes.
château
Tronville-en-Barrois • arrêté
7 rue Salvador-Allende ; 1 rue du Bouvret
"Au milieu du 18e siècle, Dom Calmet relevait que "le roi (Stanislas) est seul seigneur de la partie qui est du comté de Ligny et M. du Tertre est seigneur de l'autre partie, qui a le titre de baronnie et ci-devant de prévôté, du baillage du Bar (...). Le roi et M. du Tertre y ont chacun un château". Conseiller et avocat général à la Chambre des Comptes de Bar, François Vyart devint conseiller d'Etat et procureur général à Bar. C'est à ces titres que, les 26 et 27 décembre 1721, le duc Léopold érigea en sa faveur Tronville en Baronnie. Parmi ses enfants, Thérèse épousa vers 1720 Charles du Tertre, conseiller au Parlement de Metz (1693-1747). C'est certainement à l'initiative de Charles du Tertre, alors âgé de 39 ans que fut élevé, en 1732 (date porté au fronton) le château actuel. Thérèse Vyart lui survécut de longues années, puisqu'elle décéda en 1782. De leur fils Antoine-Louis, disparu en 1789, le château passa à Jean-Baptiste-Nicolas-Louis du Tertre, émigré en 1790 pour décéder à Port-au-Prince en 1796. Vendu comme Bien National en 1795, le château fut racheté le 20 février 1859 par la commune qui en fit un presbytère, puis une perception, jusqu'à ce que la mairie s'y installe enfin, le 2 novembre 1983. Précédé par une cour longtemps bordée d'une entrée monumentale dont subsiste un pavillon, le château est un corps rectangulaire d'un niveau unique, couvert d'une haute toiture d'ardoises à croupes. Sa façade principale, au nord-est, est construite en pierre de taille que percent quatre hautes fenêtres au linteau en arc segmentaire, encadrant un avant-corps central à fronton triangulaire de trois baies en plein cintre, que précède un escalier à deux volées latérales. L'ordre toscan des pilastres, soutenant un entablement bombé, les agrafes en mascaron à têtes féminines des baies et la date "1732" en petits chiffres espacés agrémentent cette noble façade. Les autres façades, en moëllons crépis, sont plus sobrement traîtées. Au nord-ouest, sur cour, un corps de dépendances de deux niveaux de fenêtres rectangulaires prolonge le logis. En ce qui concerne les intérieurs, trois pièces ont conservé leur caractère, représentant les deux tiers de la superficie du rez-de-chaussée : - le vestibule central, avec son dallage blanc à bouchons noirs, ses lambris et son plafond décorés de neuf panneaux peints, oeuvre du peintre Louis Yard. - le salon lambrissé contigu, avec sa cheminée et son grand panneau peint, oeuvre du même artiste. - la salle-à-manger, lambrissée de panneaux rectangulaires, avec sa cheminée du début du 19e siècle. Les dix toiles, ainsi qu'une fontaine en faïence armoriée ont été classées au titre des objets le 28 mars 1980."
chapelle
Verdun • arrêté
rue Mautroté
Chapelle édifiée en 1888, un an avant la Tout Eiffel, par Paul-Nicolas Chenevier. De style éclectique, l'édifice est construit en fer et en fonte. Son ossature métallique se compose de colonnes, chapiteaux corinthiens, d'arcatures en fer... La décoration intérieure est constituée par les peintures murales de Lalouette et Moisselet, et des vitraux posés en 1889, réalisés par l'atelier rémois Vermonnet-Pommeray. L'ébéniste Klem est l'auteur des bancs sculptés et du lambris du choeur. Le chemin de croix peint a été réalisé par Moiselet. Des lustres en bronze complètent le décor.
monument
Verdun • arrêté
place de la Libération
Monument dessiné par les architectes Léon Chesnay et Louis-Alfred Berthémy dont les sculptures sont réalisées par Jean Boucher ; il est construit à partir de 1926 et inauguré le 23 mars 1929.
maison
Ancerville • arrêté
32 rue du Château
Exemple unique de maison de la fin du 15e siècle, plus proche des maisons urbaines - par sa volumètrie et ses deux encorbellements - que des maisons rurales. Seul le premier niveau est en maçonnerie ; le pan-de-bois, malheureusement masqué par un crépi moderne, est bien visisble de l'intérieur. La maison conserve sa porte d'origine, à tympan décoré d'un écu, ainsi que l'escalier d'accès aux combles, en vis et construit en bois. Des cheminées de la fin du 17e siècle ou du début du 18e siècle témoignent d'un remaniement de l'aménagement intérieur à cette époque.
église
Avioth • liste
Restauration par Viollet le Duc. Endommagée par la guerre de 1914-1918.
maison
Bar-le-Duc • arrêté
15 rue André-Maginot
Quartier construit dans la première moitié du 18e siècle. La rue a conservé la plupart de ses façades, à l'exception des rez-de-chaussée transformés en devantures. Sur l'arrière, l'immeuble possède une cour étroite où se trouve un escalier (à une volée droite - palier - deux volées divergentes) qui dessert deux galeries donnant accès à l'étage. Les galeries et leur garde-corps datent probablement du milieu du 19e siècle. Deux pièces à l'étage conservent des lambris (la chambre des lambris du 18e siècle, la seconde pièce des lambris de type 18e, probablement du premier quart du 19e siècle).