Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Population 2022
6 042 622
Transports
135 gares
26 524 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 371 monuments
18 969 points touristiques
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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71 552 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Répartition par âges
Répartition par sexe
Services publics
Triés par nombre décroissant
Monuments historiques
Top 10 parmi 2 371 référencés
maison
Digne-les-Bains • arrêté
avenue du Maréchal-Juin
Maison achetée par Alexandra David-Neel en 1928, à son retour de treize ans de voyage en Extrême-Orient. Elle y a vécu jusqu'à sa mort en 1969, à plus de cent ans. La maison a été agrandie à cinq reprises pour abriter ses nombreuses collections d'objets orientaux.
église paroissiale;cathédrale
Entrevaux • arrêté
place de l'Eglise
Ancienne cathédrale construite entre 1604 et 1635 dans un style gothique post-médiéval pour remplacer la cathédrale romane. Caractère défensif affirmé : construction d'un bastion en 1692. L'église se rattache au mur d'enceinte. Edifice orienté à nef unique.
presbytère
Reillanne • arrêté
rue du Presbytère
"Le presbytère, construit au début du 18ème siècle (après 1702 et avant 1756) par le vicaire François Brémond , est particulièrement imposant puisqu'il devait loger le vicaire, des prêtres secondaires, un clerc et un valet. La salle commune centrale desservait les cinq logements particuliers et servait de lieu de réunion et de récréation aux prêtres. Elle était ornée des douze tableaux représentant un collège apostolique, achetés par le même François Brémond, qui les destinait après sa mort à servir de décoration à la salle commune. La partie occupée par le vicaire était composée d'une grande salle, de deux chambres et d'une cuisine. Outre une écurie et un grenier à foin, elle disposait d'un jardin en terrasse, divisé en 5 lots à usage des 5 occupants. Ses trois salles parallèles, voûtées en berceau, superposées sur deux niveaux, lui confèrent un caractère architectural peu commun qui n'a pas été modifié depuis sa construction."
maison
Riez • arrêté
31 Grand-Rue
Maison avec décors de gypseries datant de la première moitié du 17e siècle.
église paroissiale;maison
Valensole • arrêté
place du Marché ; rue des Ancres ; cour du Doyenné
L'église paroissiale domine le village. Elle forme avec les habitations groupées sur son flanc sud, autour d'une vaste cour, un ensemble conventuel désigné sous le nom de prieuré-doyenné de Saint-Mayeul. Le prieuré bénédictin a été fondé par Saint-Mayeul, 4e abbé de Cluny. De la construction clunisienne du 11e-13e siècle, il subsiste le choeur surmonté d'un clocher carré. La nef principale a été profondément remaniée au 19e siècle. Les bas-côtés datent du 14e siècle ; les chapelles des croisillons sont de la fin du 16e et du milieu du 17e siècle (date 1662 sur la porte d'entrée au sud). Un jubé en bois sculpté a été déplacé à la Révolution. Au 19e siècle, nombreuses restaurations dues au mauvais état de l'édifice (en particulier, voûtement sur croisées d'ogives de la nef charpentée).
chapelle
Briançon • arrêté
39 chemin de Forville
On ignore la date de fondation mais la chapelle est attestée dans un testament de 1647. Georges Gallice, maître serrurier des Forville et membre de la confrérie <I>lègue à la chapelle la somme compétente pour le salaire des maîtres maçons qui travailleront à faire la voûte à quatre carreaux au dessus de l'autel et choeur de ladite chapelle.</I>Vingt ans plus tard en 1687, l'archevêque interdit l'accès à la chapelle <I>jusques à ce qu'elle soit réparée attendu qu'elle menace une ruine évidente.</I>Cette ordonnance prévoit une contribution pour chaque maison du village et chaque habitant, ainsi que des jours de corvées pour la reconstruction de la chapelle. Les habitants de Forville s'y emploient rapidement puisqu'un prix fait et sa quittance en date de 1688 confirment la reconstruction complète de la chapelle par le maître-maçon de la ville Pierre Esquinabo et Jacques et Jean Anisot, maçons du Val d'Aoste. En 1689, la nouvelle chapelle est consacrée. La confrérie de Forville a renouvelé ses statuts en 1786 (livre de compte). Elle comptait alors 17 membres dont l'activité était axée essentiellement sur le service funèbre des habitants du hameau et à l'entretien de la chapelle. Un prix fait acté en 1776 prévoit la réfection de la couverture et la charpente en mélèze du sanctuaire. Ce détail peut laisser penser que la toiture unique actuelle n'est pas dans sa configuration d'origine. En 1819, la couverture est remplacée par une couverture en lauze. La datation des travaux successifs est permise par deux chronogrammes : 1749 sur la serrure de la porte d'entrée et 1801 sur la charpente de l'avant-toit. Un cadran solaire (repeint au 19e s.) orne la partie droite du pignon ouest. La présence d'un cadran solaire est liée à une exigence épiscopale. L'archevêque d'Embrun ordonne en 1677 <I>à chaque église paroissiale, il devait y avoir pour régler les offices, une horloge ou à tout le moins un cadran solaire.</I> Ceci confirme que la chapelle a servi également d'église paroissiale en raison de la distance du hameau avec la ville. 1798 : blanchiment de la voûte. 1799 : blanchiment de la tribune. 1819 : sol pavé en pierre puis changé pour un plancher en mélèze en 1855 (actuellement en béton). La chapelle de Forville abrite la dernière confrérie qui existe encore sur la commune sous le nom de confrérie de Saint Etienne, attestée depuis 1877. L'appellation de pénitents noirs disparaît complètement des livres de comptes en 1895.
église
Châteauroux-les-Alpes • Arrêté
Hameau de Saint Marcellin
Clocher : 12e siècle ; Eglise : 16e siècle, 17e siècle
chapelle
Clans • arrêté
chemin de Sainte-Anne
La chapelle Saint-Michel, située à la sortie est du bourg, fait partie de cette série de petites chapelles bâties à l'entrée des villages et destinées à assurer la protection des habitants contre la peste. En effet, bien que dédiée à Saint-Michel, les images de Saint-Roch et de Saint-Sébastien invoqués contre l'épidémie sont figurées sur les murs du chevet. C'est un petit édifice orienté, de plan rectangulaire à chevet plat, construit en moellons et couvert d'une toiture à deux pentes en tuiles rondes. Elle contient d'intéressantes peintures murales signées d'Andrea de Cella et commanditées en 1513 par Erige Lubonis, prieur de Roubion.
abbaye
Nice • arrêté
route de Levens
Fondée au 8e siècle, l'abbaye connait une grande période de prospérité pendant tout le Moyen Age. Le déclin de l'abbaye commence au 16e siècle et à la fin du 18e siècle, en 1792, ses biens sont transférés au domaine royal. L'édifice est acheté en 1908 par la ville de Nice qui y installe un hôpital. L'église a été reconstruite à partir de 1724 dans le style baroque (plan en ellipse, vitres claires, ...).
observatoire
Nice • arrêté
boulevard de l'Observatoire
Observatoire créé à l'initiative et grâce aux moyens de Raphaël Bischoffsheim, fils de banquier passionné d'astronomie. Il acquiert le site au sommet du Mont-Gros en 1879 et demande à l'architecte Charles Garnier de concevoir le projet architectural dont les travaux commencent en 1881. L'abri de la grande lunette équatoriale est réalisé avec l'aide de l'ingénieur Gustave Eiffel, constructeur d'une coupole cylindro-sphérique en charpente métallique qui, pour permettre la rotation, repose dans une cuve circulaire remplie d'eau. Ensemble inauguré en 1887. En 1931, l'observatoire reçoit de la firme Carl Zeiss de Iéna, au titre des dommages de guerre, deux nouveaux instruments équatoriaux, un chercheur de comètes et un astrographe double. Pour les abriter, la coupole Schaumasse et le bâtiment et coupole de l'astrographe sont construits par l'architecte niçois Honoré Aubert. Importance scientifique des équipements.
Détails Sécurité
Indicateurs disponibles : 71 552 / 129 060
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