Département Vaucluse
Population 2022
568 702
Transports
18 gares
2 226 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 682 points touristiques
540 monuments
Portrait du département
Vaucluse, terre de lumière et de rencontres
Le département du Vaucluse, code 84, appartient à la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et se déploie comme une mosaïque où la pierre millénaire rencontre les paysages sculptés par le soleil, les vents et le Rhône. À l’abri des grandes métropoles, il se déploie autour d’un patrimoine vivant et accessible, où chaque village respire une histoire et chaque colline raconte une légende. Dans ce paysage, à Avignon, la mémoire des remparts et des papautés se mêle à l’élan contemporain des marchés, des concerts et des ateliers d’artisans. La lumière y danse sur les toits, les platanes et les vignes, comme pour rappeler que l’ici est fait pour demeurer et transmettre.
Le Vaucluse regorge de troupeaux d’idées et d’entreprises qui font sa vitalité. Avec 151 communes, il tresse un réseau humain dense et solidaire, où les services publics irriguent les territoires pour que chacun puisse accéder à la mairie, à une France Services et, quand il faut, à une aide de proximité. En 2024, près de 10 716 créations d’entreprises ont façonné un esprit entrepreneurial ouvert et pragmatique, prêt à accueillir les initiatives locales et les projets ruraux. Dans ce tissu, la vie publique se déploie sur les 18 gares SNCF et les 2 226 arrêts de bus référencés, qui connectent les hameaux et les bourgs avec les villes et les stations de travail, comme autant de portes qui s’ouvrent sur l’échange et la curiosité.
Au fil des vallées et des coteaux, les villes et les villages s’imbriquent dans un paysage culturel où le patrimoine historique se décline en monuments, abbayes et ateliers. Dans les ruelles du quotidien, les associations de communes teintent le territoire d’initiatives citoyennes, de festivals, de clubs sportifs et d’énergies locales. Dans ce cadre vivant, c’est dans les quartiers et les places que se lisent les dynamiques; le souvenir des siècles passés cohabite avec les projets d’aujourd’hui, et chaque pas dans les villages invite à découvrir une douceur de vivre authentique, à l’ombre des platanes et au cœur des marchés provençaux. C’est aussi dans cet esprit que s’écrit la route humaine du Vaucluse autour d’un ensemble de communes et de lieux qui incarnent une certaine idée du vivre-ensemble.
Le territoire est largement relié par des infrastructures qui soutiennent les échanges et les déplacements quotidiens. Les transports publics, avec 18 gares SNCF et des milliers d’arrêts, permettent à chacun de rejoindre aisément les centres urbains comme les liens vers les satellites commerciaux et culturels. Dans ce maillage, des cités comme Orange et les petites villes de province se montrent comme des relais essentiels, où l’économie locale se mêle à la vie associative et à la vie scolaire pour former un continuum entre le champ et la cité. Le Vaucluse est ainsi une carte vivante de la mobilité partagée, où la beauté des trajets devient elle-même un destin commun.
Sur le plan du patrimoine naturel et monumental, le territoire sait faire ressentir la grandeur des paysages et des sites. Des vallons du Luberon aux drapé du Mont Ventoux, les forces géomorphologiques et climatiques créent une architecture naturelle qui nourrit les activités agricoles, les circuits de randonnée et les découvertes sensorielles. Dans cette énergie visible, quelques lieux se hissent comme des témoins majeurs; c’est dans ces atmosphères que certains lieux historiques, comme le sillage des abbayes et des canaux historiques, racontent les échanges de siècles et les métiers longtemps pratiqués ici. C’est aussi dans cet espace que les villes s’ouvrent au regard des visiteurs, en équilibrant le patrimoine et la vie contemporaine.
La vie associative et l’administration locale s’ancrent dans des services publics majeurs qui assurent la sécurité, l’éducation et l’accueil des familles. À travers les 151 mairies, la présence des autorités locales et les missions des services publics traduisent une volonté de proximité et de service rendu. Dans ce cadre, les villes et leurs habitants collaborent pour préserver l’ordre public tout en favorisant l’innovation sociale et l’accès aux droits. Cette logique de coopération s’incarne aussi dans les partenariats intercommunaux, qui œuvrent au développement équilibré des territoires ruraux et urbains, afin que vive la culture, l’emploi et le mieux-être sur l’ensemble du département.
Au fil des saisons, le Vaucluse se décline aussi comme une terre de saveurs et de découvertes culinaires, où les marchés, les truffes et les fruits mûrissent sous le regard des vignerons et des traditions. Dans ce contexte, les habitants et les visiteurs explorent les territoires avec le même plaisir que l’on éprouve à feuilleter un guide de patrimoine: chaque étape révèle une ouverture nouvelle, un geste, un souvenir. Parmi les villes qui iront le long de votre curiosité, vous croiserez Pernes-les-Fontaines et Apt, qui portent en elles des récit d’échanges, de foi et de résilience, éclats du passé et regards tournés vers l’avenir.
Enfin, la vie urbaine et rurale se nourrit aussi d’un paysage administratif et culturel ambitieux. Des communes comme Valréas et Morières-lès-Avignon illustrent parfaitement cette alternance entre centralité et ruralité, entre modernité des services et maintien des savoir-faire traditionnels. Le Vaucluse est ainsi une scène où coexistent monuments historiques, innovations publiques et dynamique associative, offrant à chacun un cadre fertile pour apprendre, créer et s’impliquer.
Et si l’âme vous porte vers d’autres horizons, n’hésitez pas à poursuivre votre voyage à travers les terroirs voisins; laissez-vous séduire par l’Aveyron et ses paysages, pour une découverte tout aussi riche et inspirante.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
9 896 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 540 référencés
chapelle
Apt • arrêté
rue Louis-Rousset
La chapelle est édifiée entre 1651 et 1664. L'histoire du couvent n'est pas connue jusqu'à la Révolution où il fut saisi comme bien national. Tombé dans le domaine privé, la chapelle n'est pas modifiée au 19e siècle sinon l'adossement d'une maison sur son chevet supprimant l'accès à la clôture. La chapelle est acquise par la commune en 1990.
lycée
Avignon • arrêté
quartier de Montfavet
Lycée agricole construit de 1966 à 1969 par les architectes Roland Bechmann, Pierre Biscop, Charles André et François Girard. Le plan du lycée, en "ailes de moulin", s'articule autour d'un noyau central affecté aux services généraux. Plusieurs éléments - toits-terrasses, pilotis, escalier hors-oeuvre, brise-soleil et béton brut - peuvent faire référence à l'architecture de Le Corbusier, et notamment à son monastère de la Tourette (voir notice PA00117761).
palais
Avignon • Arrêté
place de Eglise
La livrée de Montfavet est représentative des commandes cardinalices réalisées sur le territoire avignonnais au milieu du 14e siècle. Son architecture sans grâce inutile et dune technique peu raffinée sauf pour les encadrements des baies et le portail en tiers point est remarquable par sa monumentalité et les 48 m de sa façade. Lédifice figure parmi les rares exemples de sa typologie encore préservés à ce jour. Malgré les transformations subies pendant la période moderne et jusquà nos jours, la livrée de Montfavet a conservé son aspect extérieur initial, marqué par la présence dun grand corps central flanqué de deux tours, qui répondait aux exigences dun programme architectural voué à la représentation autant quà lhabitation.
église paroissiale
Avignon • arrêté
avenue Etienne-Martelange
Eglise construite à partir de 1967 et consacrée le 19 octobre 1969, suivant les plans de l'architecte Guillaume Gillet, avec Charles André comme architecte d'opération. Située à Champfleury, un quartier datant des années 1950 et occupé essentiellement par des rapatriés d'Algérie, l'église, de plan triangulaire, est construite en béton brut de décoffrage avec un couvrement réalisé en voile de bois lamellé-collé épousant des paraboloïdes hyperboliques. Les vitraux sont l'oeuvre de l'abbé Marcel Roy.
église;tour
Avignon • Arrêté
place de Eglise
L’église Notre-Dame de Bon Repos a été édifiée entre 1343 et 1347. La livrée est édifiée entre 1336 et 1342 (avec ses deux tours).
hôtel
Pernes-les-Fontaines • arrêté
23 place de la Juiverie
Construction hétérogène regroupant plusieurs corps de bâtiments autour de deux cours et d'un jardin : maison du 16e siècle (bains rituels, caves) transformée au 17e siècle en hôtel particulier des Cheylus, propriétaires de 1590 à 1745 (escalier, gypseries). Au 18e siècle, adjonction d'un corps de porche, du pavage et de la niche-fontaine de la cour, surélévation de plusieurs bâtiments. Les bains rituels juifs ont probablement été construits entre 1504 (création du ghetto de Pernes) et 1569 (expulsion des juifs).
église paroissiale
Piolenc • arrêté
place Saint-Pierre
L'église paroissiale de Piolenc est celle d'un ancien prieuré bénédictin dépendant du monastère clunisien de Saint-Saturnin-du-Port. Prieuré fondé autour de l'an mil. L'église priorale fut bâtie probablement en même temps (appareil en moellons cassés au marteau caractéristique du 11e siècle) : nef en berceau plein cintre, transept avec croisée surmontée d'une coupole sur trompes. Deux collatéraux de style gothique encadrent la nef. Choeur tardif, remanié à l'époque classique. Tour-porche accolée à l'ouest au 12e siècle (partie haute remaniée au 19e siècle). Cette église est un des rares édifices provençaux du premier art roman méditerranéen.
café
Valréas • arrêté
26 rue de l'Hôtel-de-Ville
"Grand Café Faure" installé en 1903 en rez-de-chaussée d'un immeuble datant du 19e siècle. Le propriétaire, Louis Faure, en confie la décoration à Marentier, qui la réalise entre 1904 et 1906 dans un style éclectique touché par l'Art Nouveau. Le café, qui prend son nom actuel en 1922, devient le lieu de rendez-vous des notables de Valréas et sert également aux trufficulteurs de la région. Il conserve son mobilier du début du siècle.
usine
Althen-des-Paluds • arrêté
345 route des Gaffins
La première mention du domaine des Gaffins remonte à 1548. Un bail de 1758 atteste de la présence d'un moulin à eau et mentionne deux activités dans le domaine : blanchiment des toiles et moulin à huile. La présence d'étuves à garance est attestée dans les matrices cadastrales de 1819. En 1820, un acte de vente décrit quatre bâtiments, deux en pisé servant d'étuves et de moulin à rober ; le troisième garni de six meules ; le quatrième servant d'habitation au contre-maître. Au milieu du 19e siècle, le bâtiment des étuves est agrandi, celui des meules doublé en profondeur et la maison de maître, à l'est de la cour, construite à son emplacement actuel. La halle de séchage date de 1863. Le domaine est vendu en 1896 et divisé en lots. La même année, le chemin public des Gaffins est prolongé vers le nord, entraînant un réaménagement des lieux, organisés dorénavant autour d'une cour privative à l'est. A partir de 1920, l'usine des Gaffins sert à la trituration de l'ocre, abritant l'usine de trituration et les laboratoires, tandis que la direction et les bureaux étaient à Avignon. Cette nouvelle affectation va perturber le volume intérieur des étuves. Les meules à broyer l'ocre sont installées au rez-de-chaussée des étuves à garance tandis que les étages sont entresolés pour accueillir de nombreux blutoirs. Cette activité cessa en 1935
faïencerie
Apt • arrêté
56 voie Domitienne
Four : 3e quart 19e siècle. Projet de musée de l'industrie faïencière.