Département Alpes-de-Haute-Provence
Population 2022
166 285
Transports
4 gares
1 263 arrêts bus
Tourisme & monuments
3 482 points touristiques
210 monuments
Portrait du département
Alpes-de-Haute-Provence, lumière et géographie au fil des vallées
Au carrefour des Alpes et de la Provence, le département des Alpes-de-Haute-Provence est un territoire de lumière, de roches claires et de vallées qui se déploient comme des témoins de siècles d’occupation humaine. Avec 196 communes et une population totale de 166 285 habitants en 2022, il porte une vie locale dense et vivante, où chaque village raconte sa propre histoire, souvent au bord des routes qui serpentent d’un plateau à l’autre et où le parfum des garrigues et des vergers se mêle au souffle du mistral et des brises chère à la Méditerranée. Dans ces paysages, les villes et les hameaux jouent un rôle d’interfaces entre nature et culture, entre traditions et projets d’avenir.
Le territoire est aussi marqué par un patrimoine naturel privilégié: des massifs calcaires, des affleurements d’altitude et des lacs qui se suspendent dans le décor, comme autant de miroirs où se reflètent les villages perchés et les plaines enclinées vers le soleil. Cette géographie inspire des pratiques collectives et des échanges humains constants, que ce soit autour des marchés, des sentiers balisés ou des projets intercommunaux qui tentent d’allier développement durable et attractivité touristique. Le département bénéficie d’un maillage transport important pour sa taille: 4 gares SNCF et un réseau d’arrêts de bus recensés (OSM) qui facilitent les déplacements entre petites et grandes communes, comme un fil vivant reliant les maisons, les ateliers et les lieux de culture.
En matière d’infrastructures et de services publics majeurs, les communes se soutiennent mutuellement: 196 mairies qui font vivre l’action locale et 8 Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) qui coordonnent projets et services. Le déploiement se poursuit avec des points d’accès variés: 26 Points Justice, 16 France Services et 12 Polices municipales et PMI qui accompagnent les familles et les commerçants au quotidien. Dans ce cadre, les chiffres témoignent d’un environnement favorable à l’installation et à la pérennisation des activités: 2 471 créations d’entreprises en 2024 illustrent une dynamique entrepreneuriale résolue et ancrée dans les territoires.
Le patrimoine historique est le cœur battant de ce territoire. Des monuments et chapelles remarquables jalonnent les vallées et les cols: la cathédrale et des chapelles du site d’Entrevaux, une inscription évoquant une période où l’épiscopat était mentionné dès le Ve siècle, la chapelle de Lurs, devenue lieu de pèlerinage après la peste du XIVe siècle, ou encore la chapelle de Sainte-Tulle avec sa crypte médiévale qui attire chercheurs et pèlerins. D’Allos à Jausiers, en passant par Mâne et Châteauneuf-Val-Saint-Donat, ces édifices racontent des étapes de construction et des remaniements qui ont accompagné la vie religieuse et sociale des habitants au fil des siècles.
La vie publique et associative tissent aussi le quotidien des habitants. Les associations de communes et les structures intercommunales offrent des services adaptés, soutiennent les projets culturels et environnementaux, et favorisent la coopération pour des équipements et des événements qui dépassent les limites d’un seul village. Dans ce réseau, l’importance des lieux de vie se mesure aussi dans les chiffres d’activité économique et de sécurité: les chiffres de cambriolages montrent des variations annuelles mais une présence constante des dispositifs préventifs et des interventions locales, avec 2024 affichant 357 faits diffusés, dans un cadre de 1,63‰ de taux moyen. Ces données témoignent d’un département vigilant et attentif à la sécurité et à la sérénité des habitants, tout en restant résolument tourné vers l’accueil et le service public.
Dans l’art d’évoquer le territoire sans le réduire à des chiffres, les noms des communes prennent forme et s’enracinent dans la mémoire collective. Ainsi, Manosque poursuit son travail de municipalité charnière, mêlant marché et culture au cœur de la vallée; Digne-les-Bains s’impose comme une capitale douce, où l’espace public et le thermalisme s’associent à l’esprit artisanal. Et lorsque l’on se laisse porter par la route des vallées, on rejoint Sisteron, dont l’architecture et les passages de la citadelle racontent l’histoire des échanges entre Alpes et Provence, et Oraison, petite porte sur les collines où les vergers et les ateliers entretiennent le lien entre pays et village.
Plus loin dans le paysage, Forcalquier est un autre repère vivant, avec ses marchés et ses rues anciennes qui respirent encore l’artisanat et les traditions; Château-Arnoux-Saint-Auban incarne la force des pieds dans la pierre et l’élan économique des vallées; Villeneuve et Les Mées se répondent par des paysages ouverts sur les montagnes et des lieux où l’on peut se ressourcer. Dans les hauts du plateau et les vallons, Pierrevert, Sainte-Tulle, et Volx voisinent villages et oliveraies, chacun apportant sa couleur locale et son sens du collectif.
Plus bas, Valensole invite à la contemplation des lavandes et des horizons qui s’ouvrent sur les climats arides du plateau; Gréoux-les-Bains mêle bien-être et patrimoine thermal, tandis que Peyruis révèle les carrières et les randonnées qui font la fierté des habitants; et à l’est, Barcelonnette se découvre comme une porte sur les Alpes italiennes, où les couleurs et les traditions montagnardes s’unissent dans une atmosphère singulière.
Ce mélange vivant de nature, de culture et de services publics offre un cadre où les habitants écrivent chaque jour l’histoire du 04, dans le respect des monuments et des paysages, et avec la curiosité des visiteurs qui souhaitent comprendre ce qui relie les villages entre eux. Pour continuer l’exploration, et afin d’élargir le regard sur les territoires voisins, un appel à la découverte de l’Aveyron s’impose.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
14 791 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 210 référencés
maison
Digne-les-Bains • arrêté
avenue du Maréchal-Juin
Maison achetée par Alexandra David-Neel en 1928, à son retour de treize ans de voyage en Extrême-Orient. Elle y a vécu jusqu'à sa mort en 1969, à plus de cent ans. La maison a été agrandie à cinq reprises pour abriter ses nombreuses collections d'objets orientaux.
église paroissiale;cathédrale
Entrevaux • arrêté
place de l'Eglise
Ancienne cathédrale construite entre 1604 et 1635 dans un style gothique post-médiéval pour remplacer la cathédrale romane. Caractère défensif affirmé : construction d'un bastion en 1692. L'église se rattache au mur d'enceinte. Edifice orienté à nef unique.
presbytère
Reillanne • arrêté
rue du Presbytère
"Le presbytère, construit au début du 18ème siècle (après 1702 et avant 1756) par le vicaire François Brémond , est particulièrement imposant puisqu'il devait loger le vicaire, des prêtres secondaires, un clerc et un valet. La salle commune centrale desservait les cinq logements particuliers et servait de lieu de réunion et de récréation aux prêtres. Elle était ornée des douze tableaux représentant un collège apostolique, achetés par le même François Brémond, qui les destinait après sa mort à servir de décoration à la salle commune. La partie occupée par le vicaire était composée d'une grande salle, de deux chambres et d'une cuisine. Outre une écurie et un grenier à foin, elle disposait d'un jardin en terrasse, divisé en 5 lots à usage des 5 occupants. Ses trois salles parallèles, voûtées en berceau, superposées sur deux niveaux, lui confèrent un caractère architectural peu commun qui n'a pas été modifié depuis sa construction."
maison
Riez • arrêté
31 Grand-Rue
Maison avec décors de gypseries datant de la première moitié du 17e siècle.
église paroissiale;maison
Valensole • arrêté
place du Marché ; rue des Ancres ; cour du Doyenné
L'église paroissiale domine le village. Elle forme avec les habitations groupées sur son flanc sud, autour d'une vaste cour, un ensemble conventuel désigné sous le nom de prieuré-doyenné de Saint-Mayeul. Le prieuré bénédictin a été fondé par Saint-Mayeul, 4e abbé de Cluny. De la construction clunisienne du 11e-13e siècle, il subsiste le choeur surmonté d'un clocher carré. La nef principale a été profondément remaniée au 19e siècle. Les bas-côtés datent du 14e siècle ; les chapelles des croisillons sont de la fin du 16e et du milieu du 17e siècle (date 1662 sur la porte d'entrée au sud). Un jubé en bois sculpté a été déplacé à la Révolution. Au 19e siècle, nombreuses restaurations dues au mauvais état de l'édifice (en particulier, voûtement sur croisées d'ogives de la nef charpentée).
chapelle;église paroissiale
Allos • arrêté
Edifice endommagé à plusieurs reprises, reconstruit en 1747. Eglise utilisée comme chapelle des Pénitents au 18e siècle. Voûte refaite après l'incendie de 1833. Décor du choeur réalisé par Fidèle Patritti de 1857 à 1859.
maison
Barcelonnette • arrêté
1 avenue Porfirio-Diaz ; avenue de Berwick
Villa construite de 1929 à 1931 pour Camille Jean, négociant originaire de Barcelonnette, fondateur du grand magasin de nouveautés la "Francia Maritima" à Mexico. Les auteurs de la villa sont Joseph Hiriart, Georges Tribout et Georges Beau, architectes actifs à Saint-Jean-de-Luz et à Paris. La villa se caractérise par une couverture classique marquée par de grands combles brisés couverts en tuile rouge. Réalisée dans le même esprit Art Déco que la villa Leïhorra à Ciboure (voir notice PA00084560) , la décoration de la villa Bleue comporte des ferronneries de Schwartz et un vitrail du maître-verrier nancéien Jacques Gruber, célébrant la réussite du commanditaire dans l'industrie textile et le négoce : on y découvre ses métiers à tisser, ses usines et son grand magasin, dont la silhouette se découpe sur fond de mont Popacatepelt, le tout traité dans un camaïeu de bleus, mauves, violets et verts. Le décor de la salle de bains, réalisé en petits pavés de pâte de verre bleue, est l'oeuvre de Paul Daum.
maison
Barcelonnette • arrêté
rue François-Arnaud
Villa commanditée par Victor Garcin, un ancien négociant au Mexique, originaire de Barcelonnette. D'une architecture méditerranéenne pittoresque, la villa fait preuve d'une conception moderne du confort et comporte un garage d'automobile. Elle est construite de 1913 à 1914 par B. Ramelli, architecte originaire de Lugano (Suisse italienne).
monument aux morts;square
Barcelonnette • arrêté
28 avenue des Trois-Frères-Arnaud
Le monument aux morts de la guerre de 1914-1918 de la vallée de l'Ubaye est situé à Barcelonnette et fut réalisé en 1922 par le sculpteur Paul Landowski et inauguré le 19 août 1923. Ce projet eut pour point de départ la volonté de regrouper sur un seul monument tous les enfants de la vallée, y compris de l'arrondissement. L'uvre, précédée d'un square de forme triangulaire, est érigée sur un podium rendu accessible par d'imposantes marches. L'ensemble se détache d'un décor naturel constitué par les cimes des montagnes. Le monument est élaboré tel un mur de scène sur lequel se dressent deux poilus sculptés de manière réaliste et revêtus des costumes de fantassin et de chasseur alpin. Le groupe ainsi représenté semble se démarquer d'un mur en exèdre au milieu d'un couvert végétal.
maison
Château-Arnoux-Saint-Auban • arrêté
3 rue de la Colline
Maison conçue en 1940-1941 et construite en 1943, dans le cadre d'un lotissement, selon le procédé mis au point par Jean Prouvé et l'architecte Pierre Jeanneret pour l'armée de l'air. C'est un système de structure porteuse à portique intérieur en forme de compas.