Département Alpes-Maritimes
Population 2022
1 114 579
Transports
33 gares
5 962 arrêts bus
Tourisme & monuments
4 731 points touristiques
414 monuments
Portrait du département
Alpes-Maritimes : entre mer azur et sommets lumineux
Aux confins sud‑est de la France, les Alpes-Maritimes (06) s’imposent comme une porte ouverte sur la Méditerranée et les cimes qui brillent au matin. Avec 163 communes et une population de 1 114 579 habitants en 2022, ce territoire de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur est un cadre vivant, où les paysages dialoguent et où les vies se croisent avec une intensité mesurée par l’économie, la culture et les échanges quotidiens. Le littoral s’étire entre mer et roches, et l’arrière-pays déroule vallées et plateaux qui invitent à la marche et à l’exploration. Pour accompagner ce mouvement, on dénombre 4 731 points touristiques, 33 gares SNCF et 5 962 arrêts de bus recensés par l’OSM, autant de balises qui rythment les trajets et les découvertes.
Sur le bord de mer, l’énergie urbaine se mêle à la douceur des paysages littoraux. Nice s’étire le long de sa baie, véritable capitalité culturelle et lumière, où les marchés et les musées se succèdent au rythme des saisons. Antibes et Cannes complètent ce trait d’union entre port et promenade, entre festival et village chargé d’histoire. En remontant vers l’intérieur, Cagnes-sur-Mer offre une douceur de village perché qui convoque les artistes et les souvenirs d’antan, tout près des vagues et des criques qui savent capter la lumière.
Au cœur des terres, les traces du passé s’éclairent dans les monuments et les lieux qui font la mémoire du pays. Parmi les monuments historiques saillants, Grasse incarne une histoire parfumée et artisanale qui a façonné les vallées et les rues de la haute clémentine; Grasse demeure aussi le reflet d’une cité où l’échange entre tradition et innovation se lisait déjà jadis sur les façades et dans les ateliers. À proximité, Le Cannet trace son chemin entre collines et mer, mêlant art de vivre et patrimoine dans une harmonie qui échappe à la simple étiquette touristique. Le patrimoine s’égrène aussi à travers des abbayes et des canaux qui jalonnent le territoire, tandis que le calvaire monumental de Vence et les canaux historiques de Nice et Utelle racontent des siècles d’ingéniosité hydrauliques et spirituels.
Pour accompagner ces paysages et ces rencontres, l’organisation publique s’affine en un maillage dense et ressourcé: 163 Mairies, 37 Police Municipale, 36 Gendarmerie et 36 Points Justice assurent la sécurité et le conseil des habitants. France Services (34) et les PMI (29) complètent le réseau d’accès aux services publics, tandis que Mission Locale et Cpam accompagnent les familles et les jeunes dans leurs parcours. En 2024, l’essor économique se lit dans les chiffres: 27 199 créations d’entreprises, signe d’un territoire où l’innovation et l’artisanat trouvent leurs places au sein d’un cadre de vie attractif et soutenant les projets collectifs. Cette dynamique est nourrie par les associations de communes qui coordonnent les services, les grands équipements et les projets d’intercommunalité, afin de proposer une offre de proximité adaptée à chacun des territoires qui composent le département.
La mosaïque urbaine des Alpes-Maritimes se révèle aussi dans les villes mises en lumière au fil des rues et des promenades. Dans l’écrin de la Côte d’Azur, Nice côtoie d’autres scènes où le patrimoine et l’innovation se parlent. Plus au nord, Antibes intègre l’âme des remparts et des marchés, et Cannes porte l’éternelle promesse des lumières et des rencontres internationales. Le littoral accueille aussi Cagnes-sur-Mer, où la mémoire des arts et des vallées s’enroule autour des ruelles et des escaliers qui mènent vers la mer. Ainsi se tissent les fils d’une identité régionale fondée sur l’accueil, l’excellence et la transmission.
Dans ce paysage vivant, les noms des communes se lisent comme des portails vers des expériences singulières. Grasse ouvre sur les parfums et les ateliers qui font la qualité des savoir-faire; Le Cannet poursuit l’élan d’une cité qui sait conjuguer création et cadre de vie. Plus loin, Saint-Laurent-du-Var se dresse comme une véritable porte entre mer et montagne, tandis que Menton révèle ses jardins exotiques et son art culinaire, encore dominés par le souffle italien qui colore l’est du littoral. Vallauris raconte l’émotion du geste céramique et les mains qui façonnent la matière, et Mandelieu-la-Napoule déroule ses criques et ses sentiers qui longent des roches dorées. Vence impressionne par son calvaire monumental et ses paysages qui se déclinent entre ciel et pierres. Plus loin encore, Mougins convoque la gastronomie et les arts dans un écrin de collines; Villeneuve-Loubet marie plage et patrimoine dans une liaison douce; Carros rappelle les vallées intérieures et les sentiers qui mènent à des panoramas saisissants; et Beausoleil éclaire la côte par son énergie urbaine et son regard sur la mer.
Et lorsque les regards se tournent vers d’autres horizons, les Alpes-Maritimes invitent à poursuivre le chemin en découvrant l’Aveyron, terre d’accueil et de beauté encore différente, où les paysages et les traditions offrent eux aussi des rencontres inoubliables. Découvrir ces deux territoires, c’est comprendre que la richesse des lieux repose autant sur ce qu’ils protègent que sur ce qu’ils partagent. Découvrez l’Aveyron et laissez votre curiosité ouvrir les portes d’un voyage sans fin.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
12 084 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 414 référencés
chapelle
Clans • arrêté
chemin de Sainte-Anne
La chapelle Saint-Michel, située à la sortie est du bourg, fait partie de cette série de petites chapelles bâties à l'entrée des villages et destinées à assurer la protection des habitants contre la peste. En effet, bien que dédiée à Saint-Michel, les images de Saint-Roch et de Saint-Sébastien invoqués contre l'épidémie sont figurées sur les murs du chevet. C'est un petit édifice orienté, de plan rectangulaire à chevet plat, construit en moellons et couvert d'une toiture à deux pentes en tuiles rondes. Elle contient d'intéressantes peintures murales signées d'Andrea de Cella et commanditées en 1513 par Erige Lubonis, prieur de Roubion.
abbaye
Nice • arrêté
route de Levens
Fondée au 8e siècle, l'abbaye connait une grande période de prospérité pendant tout le Moyen Age. Le déclin de l'abbaye commence au 16e siècle et à la fin du 18e siècle, en 1792, ses biens sont transférés au domaine royal. L'édifice est acheté en 1908 par la ville de Nice qui y installe un hôpital. L'église a été reconstruite à partir de 1724 dans le style baroque (plan en ellipse, vitres claires, ...).
observatoire
Nice • arrêté
boulevard de l'Observatoire
Observatoire créé à l'initiative et grâce aux moyens de Raphaël Bischoffsheim, fils de banquier passionné d'astronomie. Il acquiert le site au sommet du Mont-Gros en 1879 et demande à l'architecte Charles Garnier de concevoir le projet architectural dont les travaux commencent en 1881. L'abri de la grande lunette équatoriale est réalisé avec l'aide de l'ingénieur Gustave Eiffel, constructeur d'une coupole cylindro-sphérique en charpente métallique qui, pour permettre la rotation, repose dans une cuve circulaire remplie d'eau. Ensemble inauguré en 1887. En 1931, l'observatoire reçoit de la firme Carl Zeiss de Iéna, au titre des dommages de guerre, deux nouveaux instruments équatoriaux, un chercheur de comètes et un astrographe double. Pour les abriter, la coupole Schaumasse et le bâtiment et coupole de l'astrographe sont construits par l'architecte niçois Honoré Aubert. Importance scientifique des équipements.
église
Nice • arrêté
avenue Saint-Lambert
Sur les fondations d'une première église commencée par l'architecte Louis Castel, la première crypte de l'église Sainte-Jeanne d'Arc est construite de 1924 à 1926 par l'architecte Jacques Droz, assisté de Lebel, architecte à Grasse. L'église, terminée en 1933, est composée de trois grandes coupoles ovoïdes en béton armé, étudiées par le bureau de Louis Pelnard-Considère et d'Albert Caquot et exécutées par l'entreprise Thorrand, spécialiste en béton armé. Les peintures murales sont réalisées par Eugène Klementieff de 1934 à 1935. Le campanile de 60 mètres de hauteur est indépendant de l'église.
cathédrale
Nice • arrêté
avenue Nicolas-II
Chapelle commémorative du tsarévitch Nicolas Alexandrovitch, mort de la tuberculose en 1865, construite en style byzantin de 1867 à 1868. La cathédrale, destinée à répondre aux besoins de la colonie russe, est construite à partir de 1903 par Préobrajenski, professeur d'architecture à l'Académie impériale des Beaux-Arts de Saint-Petersbourg, qui s'inspire des églises à cinq coupoles de la fin du 16e siècle de la région de Moscou. La réalisation est rendue possible par la générosité du tsar Nicolas II, qui en autorise la construction dans le parc de la villa Bermond, sa propriété personnelle. Les coupoles de la cathédrale, consacrée le 18 décembre 1912, sont en béton armé. L'iconostase et plusieurs icônes sont l'oeuvre du peintre Léonide Pianovsky. Des travaux de restauration ont été menés sur les couvertures et les façades de la cathédrale entre 1989 et 1992.
demeure
Nice • arrêté
44 boulevard Napoléon-III
Au 18e siècle, résidence de campagne d'une grande famille niçoise. Vendue comme bien national à la Révolution, elle fait l'objet au 19e siècle de travaux qui touchent surtout les dépendances et les jardins. La transformation principale date des années 1925 : le nouveau propriétaire, l'antiquaire Edouard Larcade remanie demeure et dépendances pour leur conférer un caractère gothique, en particulier par la construction d'un cloître et d'une chapelle sur la terrasse supérieure et le remploi d'éléments lapidaires. Le paysagiste Godard restaure et complète les jardins.
chapelle
Nice • arrêté
7 place Garibaldi
La chapelle du Saint-Sépulcre appartient aux Pénitents bleus, l'une des quatre confréries niçoises toujours en activité. Sa construction est indissociable de la création de la place Vittoria (actuellement Garibaldi) à la fin du 18e siècle. Chapelle bâtie sur les plans de Antonio Spinelli par l'entrepreneur André Laurenti de 1782 à 1784. La principale particularité de la chapelle est son intégration au projet urbain ; elle ne se distingue des maisons voisines que par la monumentalité de sa façade (soubassement à bossages, ordre colossal, fronton). Intérieur peint (peut-être par le niçois Emmanuel Costa) au 19e siècle.
église paroissiale
Nice • arrêté
36 place Don-Bosco
Première église construite en France par les Salésiens, congrégation religieuse à vocation pédagogique fondée à Turin en 1859 par Don Bosco. Edifice bâti de 1926 à 1933 sur les plans de l'architecte Jules Febvre. Si le plan est traditionnel, le parti architectural se veut moderne par l'usage du matériau (béton armé) et la légèreté de la structure (claustra ajourant les murs...). Le décor intérieur de style Art déco se compose de grandes verrières colorées et de vitraux historiés de Balmet et de Bessac, de peintures à la fresque dues à Eugène Doucet, et de mobilier précieux inspiré des débuts du Christianisme. Une statue de Carlo Sarrabezolles orne le pignon de la façade.
église paroissiale
Saint-Martin-Vésubie • arrêté
rue de l'Eglise
Edifice peut-être construit à la fin de la période gothique entre le 14e et le 16e siècle. L'église actuelle se présente comme un édifice homogène du 17e siècle, décoré dans le style baroque. Un clocher carré à flèche de pierre date peut-être du 16e siècle. Un décor de stucs habille l'ensemble. Un mobilier abondant et de grande qualité complète ce décor.
chapelle
Saint-Martin-Vésubie • arrêté
rue du Docteur-Cagnoli
Fondation de la confrérie des Pénitents blancs de Saint-Martin probablement à la fin du 16e siècle. La chapelle actuelle date de la seconde moitié du 17e siècle : forme baroque des fenêtres, entablement stuqué... Façade remaniée au 19e siècle (fronton et faux décor de pilastres peint en trompe-l'oeil en 1843 ; trois bas-reliefs du sculpteur Parini en 1848).