Département Bouches-du-Rhône
Population 2022
2 947 026
Transports
44 gares
10 963 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 266 points touristiques
702 monuments
Portrait du département
Le Bouches-du-Rhône, miroir de la Provence maritime
Le Bouches-du-Rhône, code 13, s’ouvre comme une courbe lumineuse où la Méditerranée rencontre les collines et les plaines de la Provence. Entre calanques et étangs, le territoire déroule une vie qui parle à tous les sens et qui tient debout grâce à des lieux qui célèbrent l’histoire autant que le présent. Marseille, porte d’entrée et cœur battant du département, porte aussi l’empreinte d’un passé portuaire qui continue à nourrir les échanges, les marchés et les imaginaires.
À l’échelle humaine et administrative, 135 communes dessinent une mosaïque de territoires, de villages et de quartiers où chacun peut trouver son rythme et ses couleurs. Dans ce paysage vivant, Aix-en-Provence se déploie comme une cité élégante, savoureuse et studieuse, entourée de sources, de platanes et d’avenues qui invitent à flâner et à rêver, tout en restant profondément ancrée dans les réalités du quotidien.
Le réseau d’infrastructures et de services irrigue tout le département avec une densité qui soutient l’activité et le lien social. Quarante-quatre gares SNCF et un réseau dense d’arrêts de bus (OSM) tissent des trajets qui vont des centres urbains aux villages les plus reculés. Plus de 2 266 points touristiques recensés ponctuent les itinéraires des visiteurs et des habitants, invitant à découvrir les paysages et les patrimoines qui font la singularité du territoire. Dans ce maillage, Arles brille par son patrimoine romain et médiéval, connecté au reste du département par des liaisons qui facilitent les rencontres et les découvertes.
Le patrimoine historique et culturel se lit dans les monuments et les architectures qui jalonnent les communes. Le visiteur traverse des silhouettes qui racontent l’évolution des lieux—abbayes, aqueducs, casernes et bourses—et prend conscience de la manière dont le passé irrigue le présent. On croise, au détour d’un chemin, l’esprit des quartiers et des villes où les habitants vivent et créent. Dans ce mouvement, les quartiers se distinguent et se relient, comme dans Marseille 13e Arrondissement, où les espaces se reconquièrent et se réinventent pour accueillir la diversité et les projets.
Les services publics et l’accompagnement social témoignent d’un véritable souci d’égalité d’accès et d’écoute. Le territoire compte 127 mairies et 88 polices municipales, un maillage renforcé par 43 lieux France Services et 42 Points Justice, auxquels s’ajoutent les 30 Cij et les 29 Mission Locale qui accompagnent les jeunes et les familles. L’action publique s’incarne aussi dans des territoires comme Marseille 8e Arrondissement, où l’on ressent l’attention portée à la qualité de vie, à la sécurité et à l’accès aux services pour tous les habitants.
La vie locale s’ancre dans la diversité des quartiers et des communes, soutenue par des associations et des dynamiques intercommunales qui coordonnent les projets, les transports et le développement économique. C’est dans cet esprit que les projets d’insertion et de dynamisation économique prennent forme, notamment autour de Martigues, où la relation entre port et centre-ville nourrit une énergie particulière, et autour d’Aubagne, qui conjugue tradition et créativité dans ses rues et ses ateliers.
Le paysage urbain et rural se nourrit aussi de la curiosité des habitants et des visiteurs : chaque balade peut conduire à des découvertes, des marchés et des associatifs qui tissent le parfum du territoire. Le département accueille ainsi des pôles variés et des scènes de vie où, entre Marseille et les communes périphériques, on fabrique chaque jour des échanges, des savoirs et des imaginaires. On peut par exemple évoquer Marseille 15e Arrondissement et Marseille 9e Arrondissement comme témoins d’un urbanisme dense et de quartiers qui se réinventent au fil des rencontres.
Et pour élargir le regard, le voyage ne se limite pas au littoral et à ses villes phares: c’est aussi l’occasion de découvrir les multiples facettes des lieux comme Marseille 12e Arrondissement, Marseille 10e Arrondissement, Marseille 14e Arrondissement, et Marseille 11e Arrondissement, qui témoignent de la vitalité et de la diversité des quartiers marseillais, tout en restant engagés dans les projets qui relient ces espaces entre eux. N’oublions pas les voisins venus d’ailleurs, tels Marseille 3e Arrondissement et Marseille 4e Arrondissement, véritables ateliers humains où se rencontrent habitants, associations et acteurs publics.
Au sortir des villes et des quartiers, l’esprit d’ensemble du Bouches-du-Rhône se déploie aussi dans des lieux comme Aubagne et Martigues, dont les cadres de vie et les initiatives citoyennes montrent comment l’innovation sociale peut coexister avec la tradition, dans un équilibre qui anime tout le territoire. En somme, le Bouches-du-Rhône est un récit vivant, ancré dans ses monuments, ses mobilités et ses acteurs de proximité, mais aussi ouvert aux regards qui lui viennent d’ailleurs. Et pour varier les plaisirs, laissez-vous guider vers l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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12 236 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 702 référencés
hôtel de ville;horloge publique
Aix-en-Provence • arrêté
place de l'Hôtel-de-Ville
Tour de l'Horloge (ancienne tour d'enceinte) du 16e siècle, attenante à l'hôtel de ville du 14e siècle. Salle du Conseil du 14e siècle, rebâtie en 1538, puis de 1655 à 1660 et de 1665 à 1671 par Pierre Pavillon. Nouvelle campagne en 1755. Bâtiment complémentaire élevé entre 1903 et 1905.
musée;lieu d'exposition
Aix-en-Provence • arrêté
1 avenue Marcel-Pagnol
Hongrois d'origine, Victor Vasarely (1906-1997) , élabore à partir de 1966 le projet d'un centre architectonique rassemblant les deux parties de son oeuvre, l'une picturale (art optique) , l'autre théorique. La première est présentée dès 1970 dans le château de Gordes ; pour la seconde, un bâtiment conçu entièrement par Vasarely est construit par Jean Sonnier et son associé Dominique Ronsseray : il est inauguré en 1976. Une grande sculpture, en forme de V, signale le bâtiment, dont la façade aveugle se présente comme un pliage répétitif alternant des panneaux fond blanc - fond noir. La fondation est constituée de seize alvéoles hexagonales accolées ; il ne s'agit pas d'un musée, mais d'un centre artistique à plusieurs fonctions : exposition des "intégrations", but pédagogique, centre d'échanges sur la création contemporaine, ... L'édifice comporte une ossature en béton, habillée de panneaux d'aluminium ou de vitrages ; l'éclairage est assuré par des verrières zénithales.
hôtel
Aix-en-Provence • arrêté
21 rue de Venel
L'hôtel de Venel conserve deux plafonds peints de style et d''époque différents, caractéristiques du début et de la fin du règne de Louis XIV. Ils offrent la singularité d'avoir été commandés par deux membres de la même famille, chacune des deux oeuvres retraçant un épisode de leur vie personnelle. Le plafond de la chambre de parade est daté des années 1650-1655 et traité dans le goût du maniérisme. Quant à celui de l'anti-chambre, il est considéré comme l'une des grandes réussites de l'art aixoix de la fin du 17ème siècle. Ce décor peint est une réalisation des frères Daniel, Jérôme et Jean-Baptiste.
abbaye
Arles • liste;arrêté
rue de l'Abbaye
Chapelle Saint-Jean-de-Moustiers : 11e siècle, 12e siècle ; Ancienne église Saint-Blaise : 11e siècle, 13e siècle ; Porterie du Grand Couvent : 15e siècle, 4e quart 17e siècle, 1er quart 18e siècle, 1er quart 20e siècle. La propriété de la chapelle Saint-Jean de Moustiers (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune par convention du 9 juin 2008.
église paroissiale
Cabriès • arrêté
place de l'Église ; rue du Presbytère
Les parties les plus anciennes de l'église, implantée à flanc de rocher à la périphérie de l'enceinte fortifiée, remontent au 12ème siècle. Le presbytère occupe une situation particulière, au-dessus de la nef. L'édifice est construit selon un plan allongé formé d'une nef unique terminée par un chevet plat. Celui-ci s'appuie sur l'ancienne porte de ville qui fait office de clocher, bâti sur un plan carré et couronné d'un campanile assez modeste. Les caractéristiques architecturales rattachent cette église au roman provençal : simplicité du plan primitif, berceau brisé sur arcs doubleaux et grandes arcades aveugles ouvertes tardivement pour créer des chapelles.
maison
La Ciotat • arrêté
1943 avenue Guillaume-Dulac
Les Marin, famille de capitaines au long cours originaire d'Italie, enrichie dans le commerce du Levant, firent construire une bastide dans la seconde moitié du 17e siècle. La première mention de cette bastide apparaît dans le cadastre de 1680. La maison présente toutes les caractéristiques architecturales communes aux bastides aixoises et marseillaises du 17e siècle. A la simplicité des façades s'oppose la richesse des aménagements intérieurs : escalier à double révolution sur trois niveaux ; cheminées monumentales en plâtre de style baroque. Quelques aménagements datent des 18e et 19e siècles, qui n'ont pas fondamentalement modifié les dispositions d'origine.
église paroissiale
Istres • arrêté
place de l'Eglise
L'histoire de l'église est liée à celle du château seigneurial. En 1510, première mention de l'édifice actuel : autorisation d'agrandir l'église. L'agrandissement est achevé en 1566 par l'adjonction d'un clocher à la croisée. Au 18e siècle, une partie des voûtes s'effondre ; la reconstruction a lieu entre 1718 et 1720. Aménagement d'un baptistère dans le mur occidental de la façade, puis édification d'une sacristie sur le flanc sud en 1771. Un second agrandissement, sur le flanc nord, est commandé en 1777 à l'architecte avignonnais Esprit-Joseph Brun. Après l'écroulement du clocher en 1833, toute la partie orientale de l'église est reconstruite et un nouveau clocher est édifié en avant du chevet.
immeuble
Marseille • arrêté
280 boulevard Michelet
L'Unité d'habitation de Marseille, commandée à Le Corbusier en décembre 1945 par le ministre Raoul Dautry (ministère de la Reconstruction) , est inaugurée en octobre 1952. Connu comme "la maison du fada", c'est un "laboratoire social", associant "logis" et "prolongements" (équipements et commerces) ; il abrite 900 habitants dans 337 appartements, des "cellules" conçues comme autant de maisons individuelles. L'appartement numéro 50, en façade sud, est du type E1, ou "cellule inférieure mono-orientée". Cet appartement est en parfait état de conservation avec son mobilier intégré, conçu par Charlotte Perriand. Les appartements sont vendus en co-propriété entre 1952 et 1959.
château d'eau;musée
Marseille • arrêté
boulevard Philippon ; place Henri-Dunant ; boulevard Montricher ; boulevard du Jardin-Zoologique ; boulevard Camille-Flammarion ; place Louis-Rafer
Après un parcours de 85 km, le canal de Durance, commencé en 1839 par l'ingénieur Franz Mayor de Montricher, amène l'eau à Marseille. Au programme d'origine (un château d'eau monumental marquant l'aboutissement du canal de Marseille) fut ajouté un programme d'ensemble : le palais des Arts (1864-1874) (destiné à la bibliothèque, au cabinet des Médailles et à l'école de dessin) et le palais Longchamp (autour du château d'eau : le musée des Beaux-Arts et le muséum d'histoire naturelle). Sur le reste du plateau, établissement de l'observatoire d'astronomie, de jardins et d'un parc zoologique (fermé en 1987 et devenu simple jardin public). Henry Espérandieu fut chargé des deux chantiers. Le palais Longchamp, construit de 1862 à 1869, s'organise de part et d'autre du château d'eau ; une colonnade semi-circulaire relie le château d'eau à chacun des musées, vastes rectangles établis perpendiculairement à la pente de la colline. Dans l'axe, sont organisées des terrasses successives, avec cascades, bassins et fontaines. L'élément majeur de la composition, le château d'eau, est d'abord un monument commémoratif à la gloire de l'eau. Le programme iconographique est traditionnel (nymphées, dauphins, tritons, ...) et d'inspiration régionale (taureaux de Camargue, poissons et crustacés méridionaux, ...). Décor réalisé par des sculpteurs parisiens (Antoine-Louis Barye, Jules Cavelier ...) et des artistes marseillais.
église
Marseille • arrêté
22 avenue du Rove
Eglise construite en 1935 par l'architecte Jean-Louis Sourdeau. L'urbanisation des banlieues entraîne dans ce quartier industriel la construction sur le même emplacement d'une église deux fois plus spacieuse que la précédente. La structure est en béton armé, avec une coupole en voile de béton et des pendentifs fictifs en brique creuse. Les sculptures en ciment sont l'oeuvre de Carlo Sarrabezolles.