Département Var
Population 2022
1 108 364
Transports
26 gares
4 243 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 376 points touristiques
345 monuments
Portrait du département
Introduction
Le Var, département qui s'ouvre sur la Méditerranée, est une mosaïque de lumières et de reliefs. Avec 153 communes et une population totale qui frôle 1,1 million d'habitants selon les chiffres de 2022, il est à la fois un territoire de lien et de renouvellement. Sur le littoral, la vie s'écrit en mouvements: dans l'aire urbaine autour de Toulon, cœur portuaire et universitaire, et le long des quais où s'étend l'animation de La Seyne-sur-Mer, les places et les criques racontent des histoires de pêche, de commerce et de culture. Le réseau public tisse sa trame: 4 243 arrêts de bus recensés et 26 gares SNCF réparties sur le territoire.
Le Var révèle aussi ses paysages: calanques, pinèdes et collines dorées qui abritent une biodiversité généreuse; sur l'horizon maritime, les îles d'Or scintillent près de Hyères. Entre Fréjus et Hyères, les sentiers de randonnée serpentent jusqu'aux criques, et les fortifications historiques s'ouvrent au vent comme des pages d'histoire. Le littoral, des criques aux falaises, accueille les saisons sans se retourner et transforme chaque promenade en mémoire partagée.
Dans les villes qui peuplent l'intérieur et les bords de mer, le quotidien s'organise autour d'infrastructures publiques majeures: 153 mairies, 111 Police Municipale, 42 Points Justice, 32 Gendarmerie et autant de structures France Services pour guider les démarches quotidiennes; on voit aussi monter des projets dans Draguignan, qui agit comme hub administratif, et dans les ports et marchés de Six-Fours-les-Plages, où la vie associative s'orchestre autour des marchés et des équipements culturels; la cité côtière de Saint-Raphaël et l'agglomération de La Garde conjuguent infrastructures, commerces et vie associative.
À l'arrière-pays, les communes tissent une autre silhouette du Var: La Valette-du-Var, La Crau, Sanary-sur-Mer et Brignoles portent les services éducatifs, sociaux et culturels et œuvrent à l'insertion professionnelle des habitants. Ce réseau de communes forme une courroie de proximité qui soutient les migrants économiques et les jeunes entreprises; il est aussi le terreau d'une vie locale où les associations se croisent dans les équipements publics et les espaces verts des quartiers.
Le patrimoine saillant s’écrit aussi par les monuments historiques qui jalonnent le territoire: le baptistère de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, daté du début du VIe siècle, et les batteries d’artillerie qui racontent les autorités qui ont voulu protéger les côtes méditerranéennes au long des siècles. Dans ce paysage, les cathédrales et les casernes s’accordent avec le soleil pour faire naître chaque visite intérieure comme une lumière nouvelle.
Sur le plan économique et sécuritaire, le Var porte le souffle d’une dynamique entrepreneurial qui se mesure en chiffres: 21 781 créations d’entreprises en 2024 témoignent d’un territoire qui ose innover et s’implanter partout, des ateliers de bord de mer aux bureaux des villes intérieures. La sécurité et la délinquance se suivent aussi avec des indicateurs: Cambriolages de logement 2024: 3 950 faits diffusés (taux moyen 5,49 ‰); 2023: 4 310 faits (6,30 ‰); 2022: 4 023 (5,46 ‰). Des territoires comme Roquebrune-sur-Argens et Sainte-Maxime traduisent ce mélange d'accueil et de vigilance,
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
10 960 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 345 référencés
église paroissiale
Callian • arrêté
place Honoré-Bourguignon
Il s'agit d'un édifice composé d'une nef unique à quatre travées flanquée, de part et d'autre, de chapelles latérales ; d'un chœur avec travée droite encadrée par une tour-clocher et une sacristie, ouvrant sur une abside à trois pans. Un riche mobilier orne l'ensemble des chapelles et le chœur
chapelle
Draguignan • arrêté
744 chemin de Saint-Hermentaire
La chapelle se présente actuellement comme un édifice composite, objet de nombreux remaniements opérés en quatre étapes successives : Haut-Moyen-Age ou 11e ou 12e siècle (construction), 13e siècle, second quart du 16e siècle et, enfin, dernier quart du 17e siècle. Le clocher-mur actuel est une réalisation du 19e siècle.
maison
Grimaud • arrêté
sentier des Forêts
Située dans le domaine de Beauvallon, loti à partir de 1925, la villa Seynave est une maison de vacances réalisée en 1961 pour Monsieur et Madame Seynave par le constructeur Jean Prouvé et l'architecte Neil Hutchinson. Posée sur une dalle en béton, la villa est construite en éléments préfabriqués : une structure de poteaux et poutres autour de "boîtes" couvertes en béton armé, avec une toiture en aluminium plissé, des façades en panneaux à revêtement d'acajou et, à l'intérieur, des cloisons mobiles de type accordéon ("Modernfold"). En parfait état, cette villa "en kit" est représentative de l'architecture industrialisée du constructeur Jean Prouvé.
église paroissiale
Lorgues • arrêté
place de l'Eglise ; rue de l'Eglise ; place des Climènes ; place du Perron
En 1424, église paroissiale élevée en collégiale par l'évêque de Fréjus. En 1703, décision de construire une nouvelle collégiale sur les plans de l'architecte Verrier : les travaux durent de 1704 à 1728. Eglise classique dotée d'un important mobilier des 18e et 19e siècles.
cathédrale
Toulon • arrêté
place Cathédrale
Première cathédrale fondée à l'époque romane en 1096. En 1661, l'église est agrandie vers le nord par le maître d'oeuvre Jean Ribergue, perpendiculairement à l'axe de l'édifice roman. Décor de la chapelle du Corpus Domini réalisé par Pierre Puget, puis refait en 1682 par Christophe Veyrier après un incendie. Nouvelle façade en 1700. Reconstruction du clocher en 1740. Pillé pendant la Révolution, l'édifice est rendu au culte en 1802. Aménagements et décors complétés pendant le 19e siècle.
caserne
Toulon • arrêté
Colline du Faron
En 1763-1764, le projet général pour la défense de Toulon prévoit notamment la construction de deux redoutes dans le secteur est de la montagne, l'une située à la Croix Faron et l'autre, sur un replat intérieur, à l'emplacement du futur fort Faron. Pour réaliser la redoute de Faron, l'éloignement de la ville incite à construire préalablement un cantonnement de chantier, équipé d'une citerne pour fournir l'eau nécessaire aux travaux. Conçue et réalisée par le sous-brigadier Louis d'Aiguillon au cours de l'année 1766, ce bâtiment de service est, dès l'année suivante, intégré au système défensif permanent ; enveloppé d'une enceinte et d'un fossé, il devient une caserne retranchée
château
Aiguines • arrêté
Château élevé par Balthazar de Gauthier dans les premières années du 17e siècle. Importantes transformations vers le milieu du 18e siècle : création du jardin, notamment (fontaine datée de 1770).
établissement conventuel
Les Arcs • Arrêté
Chapelle Sainte-Roseline : 16e siècle ; Anciens bâtiments conventuels : 16e siècle, 19e siècle
monument aux morts;square
Bargemon • arrêté
rue Jean-Jaurès
Le monument aux morts de Bargemon est situé dans un petit square fermé par des grilles et surplombant le cimetière et l'ancienne chapelle Saint-Etienne. Dès le mois de janvier 1918, décision est prise d'honorer les enfants du pays morts pour la France. Un comité est créé et, parmi les différents projets soumis au conseil municipal, le choix se porte sur le monument en bronze réalisé par le sculpteur marseillais Ary Bitter. L'hommage public sera rendu le 20 décembre 1921.£Le poilu de Bargemon se dresse sur un rocher formant piédestal sur lequel sont disposées des plaques portant la liste des morts. Il est au repos, appuyé sur son fusil, un pied posé sur un bloc, dans une attitude à la fois martiale et désinvolte. Son regard se porte au loin et il est vêtu d'un uniforme complet recouvert de la vareuse et de la musette. L'attitude du sujet et le matériau utilisé, peu courant pour les monuments aux morts de la région, confèrent à cette sculpture une originalité certaine.
église paroissiale
Belgentier • arrêté
Première église attestée dès le 11e siècle, qui dépendait de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Eglise reconstruite en 1616, restaurée après sa dévastation par les Impériaux en 1707, et enfin en 1880. Le choeur est surmonté d'une remarquable coupole.