Région Hauts-de-France
Population 2022
5 957 565
Transports
326 gares
22 817 arrêts bus
Tourisme & monuments
3 220 monuments
4 593 points touristiques
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
259 800 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Répartition par âges
Répartition par sexe
Services publics
Triés par nombre décroissant
Monuments historiques
Top 10 parmi 3 220 référencés
temple
Château-Thierry • arrêté
place de l'Hôtel-de-Ville
Edifice élevé au lendemain de la Grande Guerre, de 1922 à 1924, grâce à des fonds rassemblés aux Etats-Unis, sur le modèle d'un temple américain, par les architectes Paul-Philippe Cret et Chauquet. Les décors intérieurs, dont les vitraux, ont été réalisés sur cartons par Burnand, artiste suisse. Un autre artiste suisse, Henri Vallette, a sculpté le tympan. Ce monument fait partie des édifices commémoratifs érigés en France par les Américains pour rappeler leur engagement dans la Première guerre mondiale. Le mobilier, de style néo-gothique, est contemporain de la construction, et a été offert par les familles ou paroisses de soldats américains tombés au front.
abbaye
Laon • arrêté
rue Saint-Martin
En 1124, les Prémontrés succèdent à un chapitre de chanoines. Eglise édifiée dans la seconde moitié du 12e siècle. Edification du choeur, du transept et de la nef vers 1160. Vers 1190, remplacement de la charpente primitive par une voûte contrebutée par des arcs-boutants ; élévation de la façade du bras sud du transept. En 1226-1240, le choeur est couvert d'une charpente. Construction des tours jusqu'à la fin du 13e siècle. Les flèches sont abattues en 1605. Entre 1616 et 1621, construction du palais abbatial et du pavillon situé dans le jardin. En 1736, reconstruction par les architectes Charles et Nicolas Bonhomme. Reconstrution de la tour nord-est en 1740. Reconstruction des ailes nord et ouest et des galeries du cloître de 1779 à 1788. Après la Révolution, l'église devient paroissiale et les autres bâtiments sont aménagés par l'ingénieur Duroché pour accueillir l'hôtel-Dieu en 1810. En 1944, destruction des bâtiments entourant la cour.
hôpital
Laon • arrêté
25 rue du 13-Octobre
Après celle de l'époque médiévale, Laon connut une nouvelle période de prospérité au 17e siècle. Dès le début du 17e siècle, apparut l'architecture en briques et pierre, qui perdura jusque dans les années 1720-1730. L'hôpital général fut fondé en 1668 par l'évêque de Laon, César d'Estrées. Cette construction s'ordonne autour d'une grande cour carrée. La chapelle, l'aile est et l'aile nord furent élevées entre 1677 et 1687 par Jean Marest, voyer de la ville. L'hôpital fut pourvu d'un grenier d'abondance bâti en 1749-1750 par l'architecte François Housset. La cour fut fermée en 1849 par l'achèvement de l'aile ouest et la construction de l'aile sud sur les plans de Van Cleemputte. Au début du 19e siècle, afin d'agrandir l'hôpital, une aile en pierre de taille fut construite sur la rue Devisme et trois hôtels particuliers des 17e et 18e siècles, situés à proximité, furent acquis. L'ancien hôpital accueille aujourd'hui une maison de retraite ; les hôtels particuliers abritent le centre d'action médico-sociale et l'école d'infirmières.
église
Plomion • arrêté
place de l'Eglise
Grande église en brique sur soubassement de grès, formée de quatre parties : une nef divisée en deux travées, séparée du choeur, de même largeur, par un transept, et un imposant donjon de plan carré. Il comprenait à l'origine trois niveaux, et est flanqué de deux tours de plan circulaire, percées de nombreuses meurtrières : sur les 60 meurtrières repérées sur l'ensemble, 42 appartiennent au donjon, dont la plupart groupées sur les tourelles. Bel exemple d'adaptation de la structure de l'église antérieure à la double fonction militaire et religieuse.
hôtel de ville
Saint-Quentin • arrêté
1 place de l'Hôtel-de-Ville
Hôtel de ville commencé en 1331 et terminé en 1509. Il est remanié pendant le troisième quart du 19e siècle et très largement restauré en 1926 dans le style Art Déco par l'architecte Louis Guindez.
église
Soissons • arrêté
place de Finfe
L'église Sainte Eugénie, située au coeur du quartier de la gare, doit sa construction au legs que la comtesse de Finfe fait à la ville pour l'installation d'une fontaine, l'édification de deux écoles primaires et de l'église. Les travaux, confiés à l'architecte-voyer Casimir Truchy, débutent en 1879 et s'achèvent en 1881. Conformément au souhait de la donatrice, l'architecte ne s'est pas inspiré du style néo-gothique mais d'un style romano-byzantin qui apparente l'édifice à la cathédrale Sainte-Marie-Majeure de Marseille. Endommagée au cours des deux guerres mondiales, l'église a toujours été restaurée à l'identique. Quelques modifications intérieures ont néanmoins été introduites dans le courant du 20e siècle pour répondre aux modifications de la liturgie et pour améliorer le confort. Les destructions de la Première guerre mondiale ont permis la création et la pose d'un ensemble de verrières figurées, réalisées de 1932 à 1938 selon une technique nouvelle, unissant des dalles de verre retaillées et un réseau de ciment. Ces oeuvres, créées par le maître verrier Auguste Labouret, ont été partiellement détruites en décembre 1944, puis remplacées en 1956 et 1957 par de nouvelles créations du même artiste. Cest pour ses vitraux que léglise, dont larchitecture est caractéristique de léclectisme pratiqué dans la seconde moitié du 19e siècle, est protégée.
église
Grand-Verly • arrêté
rue de la Prairie
Eglise construite à la fin du 15e ou au début du 16e siècle dans le style gothique flamboyant ; c'est un édifice composé de trois vaisseaux : nef à trois travées flanquée de collatéraux. L'accès se fait par un porche surmonté d'un clocher à flèche octogonale. Chevet polygonal à deux travées épaulé par de puissants contreforts. A l'intérieur, église entièrement voûtée sur croisées d'ogives. Chapiteaux à décor végétal dans le choeur. L'église a souffert pendant les deux conflits mondiaux, mais l'intérieur a été bien préservé. Les vitraux ont tous été remplacés après la seconde guerre mondiale.
couvent
Villeneuve-d'Ascq • arrêté
99, 99B, 101 rue Masséna
Le terrain choisi pour le couvent a été offert aux carmélites par le comte de Montalembert. Les soeurs ont vu dans l'installation à Villeneuve-d'Ascq l'opportunité d'un rapprochement avec les étudiants du campus de la ville nouvelle. La construction a été confiée à l'architecte lillois Philippe Lepère, qui a défini le programme pendant de longues années avec les soeurs. Il s'agit de modules de bâtiments en béton peint en blanc, exhaussés de 80 cm en symbole du détachement terrestre des religieuses, mais également pour répondre aux contingences du terrain. Les modules d'habitation sont couverts en terrasse. La chapelle occupe le centre de l'espace. Un muret sépare l'espace public de la clôture réservée aux religieuses. L'ancienne prairie avait été remodelée comme un parc, avec des allées, une roseraie, un écran de peupliers et un oratoire de verdure. L'inauguration a eu lieu le 30 novembre 1974.
église paroissiale
Armbouts-Cappel • arrêté
place de la Mairie ; rue de l'Abbé-Paul
L'église reconstruite après la Seconde Guerre mondiale est financée par les dommages de guerre. Pierre Pinsard réalise un petit édifice rural, de 15 mètres sur 40, présentant des références régionalistes (charpente en bois) et des techniques traditionnelles. La charpente repose sur un portique qui définit le volume de la nef. Le plan symétrique regroupe les éléments de programme dans un rectangle. Le narthex est couvert par un auvent et donne sur deux galeries qui parcourent la nef à l'extérieur. L'entrée de l'église dessert les fonts baptismaux, l'accès au clocher et à la nef entre les deux murs qui portent le clocher. La nef est délimitée par un mur de brique ouvert sur les galeries latérales. Le chœur, moins large que la nef, est un volume parallélépipédique en brique. Il est bordé par une chapelle à gauche, et à droite par la sacristie et la salle de catéchisme. Les vitraux sont dus à Jean Barillet et Jean Bertholle. Gisèle Favre-Pinsard est l'auteur du bénitier et d'un chandelier, Chéret du tabernacle et des chandeliers et Champillon du Christ en croix.
hôtel de ville
Armentières • arrêté
place du Général-de-Gaulle ; place Saint-Vaast ; place du Vivat
La ville a eu de bonne heure un beffroi et un hôtel de ville, qui ont été détruits en 1477 sur l'ordre du roi de France Louis XI. L'hôtel de ville a été reconstruit en 1490 et entièrement restauré en 1725 ; il ne comportait alors qu'une façade plate sans originalité. En 1724, l'architecte lillois Paul-Jean Dathis a complètement transformé l'édifice. L'hôtel de ville ainsi que le beffroi ont entièrement été détruits lors de la Première Guerre mondiale. Le nouveau plan d'embellissement de la ville, confié à l'architecte Louis-Marie Cordonnier a totalement fait abstraction de l'ancien parcellaire mais a laissé une grande place à l'hôtel de ville. Le conseil municipal a approuvé les plans, devis et cahiers des charges le 5 septembre 1924. La première pierre a été posée le 11 novembre 1925. Les services municipaux se sont installés au rez-de-chaussée du bâtiment le 10 octobre 1928, tandis que l'inauguration officielle a eu lieu le 10 juin 1934.
Détails Sécurité
Indicateurs disponibles : 259 800 / 507 060
Les données non diffusées ne sont pas agrégées en nombre.