Département Somme
Population 2022
561 704
Transports
35 gares
1 555 arrêts bus
Tourisme & monuments
507 points touristiques
422 monuments
Portrait du département
La Somme, lumière et mémoire d'un territoire en mouvement
La Somme (80) appartient à la région Hauts-de-France et s’étend sur 765 communes qui constituent une mosaïque vivante entre campagnes et villes. Avec une population totale de 561 704 en 2022, ce département porte l’énergie des marchés, des ports intérieurs et des stations où se croisent les trajets quotidiens. Cette richesse humaine, rurale et urbaine, se lit aussi dans les chiffres qui structurent la vie locale et les choix d’avenir.
Des paysages qui racontent la Somme
Des ondulations du plateau picard jusqu’aux rivages de la Baie de Somme, les paysages invitent à la promenade et à l’observation des marais, des falaises et des falaises blanches qui se reflètent dans les cordons littoraux. Le cœur des circuits et des échanges se déploie autour de Amiens, métropole qui irrigue le territoire en commerces, culture et formation, tout en laissant aux villages le soin de nourrir les traditions et les savoir-faire locaux.
Patrimoine et monuments historiques
Parmi les monuments historiques saillants, le site de Méaulte rappelle la grande époque de la construction aéronautique française et l’audace de Henry Potez. À Abbeville, l’abbaye cistercienne et le logis abbaye témoignent d’un passé réhabilité et partagé, où les pierres racontent des siècles de vie religieuse et de pouvoir local. Plus au nord, l’abbaye de Saint-Fuscien et l’église abbatiale de Saint-Riquier ouvrent des perspectives sculptées par le temps, tandis que les vestiges de Saint-Valery-sur-Somme et de Bouttencourt évoquent l’implantation monastique et l’horizon maritime qui a toujours été présent dans la région.
Infrastructures et services publics
Les infrastructures publiques et les réseaux de mobilité tissent la cohérence du territoire. On compte 1 555 arrêts de bus recensés (OSM) et 35 gares SNCF qui relient villes et campagnes au rythme des projets et des besoins quotidiens. Cette accessibilité s’inscrit aussi dans les services publics majeurs (ordre décroissant) : Mairie 766, Gendarmerie 35, France Services 31, Police Municipale 28, Point Justice 27, Epci 14, Mission Locale 12 et France Travail 9. Dans ce système, les établissements et les agents publics assurent l’accompagnement administratif, la sécurité et l’insertion, tout en maintenant un socle public fort pour les habitants et les visiteurs.
Économie, vie locale et énergie citoyenne
L’esprit d’entreprise anime le territoire: en 2024, 5 809 créations d’entreprises témoignent d’un dynamisme entrepreneurial et d’un désir d’innovation qui irrigue les bourgs et les pôle d’emploi. Les réseaux associatifs des communes jouent un rôle clé dans la vie locale, en soutenant l’initiative citoyenne, les activités sportives et culturelles, et le lien entre habitants. Dans ce cadre, les villes et leurs communautés de communes oeuvrent à des synergies concrètes, comme en témoigne l’ancrage historique et économique de Péronne et de Corbie, où les échanges et les services se coordonnent autour de projets partagés.
La région se distingue aussi par une structuration démocratique et associative qui s’adosse à un riche patrimoine vivant. Les monuments et les lieux de mémoire, les musées et les bibliothèques, les espaces verts et les zones littorales offrent des cadres propices à l’émergence d’initiatives locales et à des collaborations entre communes et établissements publics.
Rythmes démographiques et dynamiques
La population se compose d’une mosaïque d’âges: 0-14 ans 94 400, 15-29 ans 104 630, 30-44 ans 99 674, 45-59 ans 108 883, 60-74 ans 100 589 et 75 ans et plus 53 549. Cette répartition dessine des perspectives de services publics, d’équipements éducatifs et de santé adaptés aux besoins d’un territoire en mouvement, où les générations cohabitent et s’organisent pour accueillir les jeunes tout en accompagnant les aînés.
Villes à explorer et itinéraires
Sur les routes et dans les ruess, plusieurs villes méritent une halte pour embrasser le caractère local et la chaleur des échanges. À Roye, les places et les commerces racontent l’évolution d’un bourg au centre des logiques de transport; près de là, Longueau conjugue passé ferroviaire et dynamisme résidentiel. Plus loin, Villers-Bretonneux et Ham portent chacun leur pierre à l’édifice mémoriel et humain du territoire, mêlant mémoire, vie associative et projets locaux.
Des paysages littoraux aux bourgs du cœur, les échanges se vivent aussi dans l’intériorité des communes et dans la manière dont elles s’assemblent pour relever les défis du quotidien et préparer l’avenir.
Autour des chemins et des découvertes
Quelques Friville-Escarbotin, Camon, Salouël et Moreuil illustrent cette diversité des territoires, où chaque halte devient une occasion d’échanger, de s’impliquer et de s’inspirer. Les paysages et les villes se répondent, offrant à chacun l’opportunité de comprendre comment une région peut conjuguer patrimoine, modernité et solidarité.
Et pour prolonger ce voyage de découverte, laissez-vous guider vers l’Aveyron et la richesse de son patrimoine pour une autre aventure humaine et paysagère.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
56 207 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 422 référencés
hôtel
Amiens • arrêté
36 rue des Otages
Hôtel particulier construit et décoré de 1907 à 1911 pour André Bouctot, rentier et financier, et Marie-Louise Vagniez, issue d'une riche famille amiénoise de négociants en textile et devenue son épouse en 1906. Le couple commande l'hôtel à l'architecte Louis Duthoit qui conçoit un édifice de style gothique moderne à l'extérieur, richement décoré à l'intérieur dans un style Art Nouveau. Le décor, le mobilier, les lambris et l'éclairage sont dessinés par l'architecte, les toiles marouflées étant l'oeuvre de son frère, Adrien. Les ferronneries sont exécutées par la maison Schwartz et Meurer de Paris ; la maison Daum fournit des luminaires en pâte de verre. Les verrières, dont on ne connaît pas l'auteur, sont exécutées en verre imprimé, notamment en verre américain, avec un décor de cives et de cabochons. De 1950 à 1970, l'hôtel abrite le Muséum municipal d'histoire naturelle. Il est acquis en 1974 par la Chambre régionale de Commerce et d'Industrie qui le restaure dans son état initial.
église
Amiens • arrêté
chaussée Jules-Ferry
Saint-Acheul fut le siège d'une célèbre abbaye augustine, fondée en 1085 sur le tombeau présumé de saint Firmin le Martyr, évangélisateur et premier évêque d'Amiens, qui aurait fondé en ce lieu le premier sanctuaire chrétien amiénois et y aurait subi le martyre en 287. L'abbaye, reconstruite aux 17e-18e siècles, subsista jusqu'en 1790 et devint sous la Restauration un collège de Jésuites, fermé en 1830. Elle est occupée aujourd'hui par un collège privé. L'église abbatiale, devenue église paroissiale, a été rebâtie dans les années 1750-1770. Elle présente une sobre architecture en pierre de taille, de style classique. La façade présente une porte en plein-cintre cantonnée de pilastres à chapiteaux d'ordre toscan. A l'étage, une baie et des niches sont disposées entre des pilastres à chapiteaux d'ordre dorique. Ceux-ci supportent l'entablement à triglyphes, sur lequel repose un fronton triangulaire. Sous le choeur, un caveau occupe le lieu où fut découvert miraculeusement le corps de saint Firmin. Y sont conservés plusieurs sarcophages et des bas-reliefs du 15e siècle relatifs à l'histoire de saint Firmin.
couvent;église
Amiens • arrêté
rue des Cordeliers
Une première église paroissiale fut construite en 1503 et démolie en 1850. A la fin du 19e siècle, le doyen de la paroisse conçut le projet de reconstruire l'église des Cordeliers dans un style néo-gothique élaboré par l'architecte Paul Delefortrie. Seuls le choeur et le transept furent édifiés. Endommagée en 1914-1918, l'église bénéficia de dommages de guerres qui permirent à l'architecte Pierre Ansart et à son fils, Gérard, artiste verrier, d'édifier la sacristie, de restaurer les vitraux ou d'en composer de nouveaux. Les vitraux de l'abside déclinent la vie de Saint-Rémi dans des médaillons superposés ; le triforium est consacré à la vie des moines et des cordeliers d'Amiens ; les fenêtres hautes représentent les douze apôtres de part et d'autre du tableau central réunissant la Vierge Marie avec Jésus et le thème de la Trinité.
hôtel
Amiens • arrêté
33 rue Millevoye
Hôtel particulier, entre cour et jardin, construit entre 1878 et 1879 par l'architecte amiénois Charles Pinsard. De style néo-Louis XIII, très en vogue dans l'architecture résidentielle amiénoise du dernier quart du 19e siècle, l'hôtel présente une élévation constituée de panneaux de brique avec chaînage d'angles, pilastres médians et encadrements de baies en pierre de taille traités en bossage. Une galerie vitrée relie le corps d'hôtel à la rue, en bordure de laquelle deux pavillons à usage de remises flanquent une grille en ferronnerie. L'hôtel a conservé la plus grande partie de ses décors intérieurs originels, en particulier les verrières : verrière néo-Renaissance de la porte d'entrée, signée du maître verrier amiénois Leroy ; verrières de la galerie vitrée (fin 19e-début 20e siècle) composées d'un décor stylisé de nymphéas ponctué de cabochons et de cives ; verrières de la salle de bains à décor floral gravé au sable. Les pièces de réception ont préservé leurs décors néo-Rocaille ou néo-Louis XVI ; les pièces de service ont maintenu leur authenticité primitive (cuisine, office).
usine textile
Amiens • arrêté
220 rue Maberly
Manufacture de velours et coton fondée en 1794 et toujours en activité. Installation en 1857 d'un tissage mécanique composé de 400 métiers importés d'Angleterre sur le site actuel. De cette première campagne d'aménagement ne subsiste que la roue encagée de type Sagebien (rebâtie en 1880) qui faisait fonctionner la ou les machines à vapeur du tissage. En 1879, expansion sur la rive gauche, sur l'emplacement de l'ancienne filature Dupont-Bacqueville. En 1885-1886, élévation d'une partie des bâtiments de teinturerie ainsi que de la maison de concierge. A la fin des années 1880, construction du bâtiment de la société coopérative et la menuiserie au nord-est de l'usine. Entre 1890 et 1908 sont bâties la salle des 500 métiers et sa salle des machines, le bâtiment administratif à l'entrée (1891) , et la maison de la direction (1898). L'usine Cosserat est l'entreprise qui porte le plus loin le renom du velours d'Amiens depuis le 19e siècle
église
Équennes-Éramecourt • arrêté
rue de l'Eglise
Eglise reconstruite en 1895-1896 par l'architecte parisien Alphonse-Augustin Richardière. Elle est précédée d'un porche néo-flamboyant. L'église est construite en briques avec bandeaux et remplages des baies en pierre de taille. Elle est formée d'une nef unique, d'un transept saillant et d'un choeur terminé par un chevet à trois pans. Elle conserve un décor exceptionnel : peintures des voûtes, décor sculpté de la façade (du sculpteur amiénois Daragon) , vitraux du maître verrier Léon Avenet.
immeuble
Abbeville • décret
26 rue Lesueur, anciennement 10 Grande-Rue-Notre-Dame
Hôtel du 18e siècle très restauré avec une belle porte à griffons de Pfaff.
abbaye
Abbeville • arrêté
86 chaussée Marcadé
Abbaye de religieuses cisterciennes fondée à la fin du 12e siècle. Elle a été transférée vers 1655 à l'intérieur des murailles. Suite à l'explosion du moulin à poudre en 1773, les bâtiments réguliers et l'hôtel abbatial ont été rebâtis.
bains douches
Abbeville • arrêté
rue Jules-Magnier
Les bains-douches d'Abbeville ont été construits en 1909-1910 sur les plans des architectes Greux et Marchand. La décoration sculptée en a été assurée par le sculpteur amiénois Leclabart. L'administration municipale avait un instant songé à les installer à la Halle aux Toiles. Cette création des bains-douches est l'utilisation au profit des habitants des économies de la Caisse d'Epargne d'Abbeville. Le bâtiment, construit sur une parcelle de l'emplacement de l'ancien quartier de cavalerie Saint-Joseph, est construit essentiellement en briques de sable avec fronton en pierre sculpté à motifs végétaux et mascarons. La cérémonie de la pose de la première pierre, le 17 juillet 1909, fut présidée par le maire Charles Bignon, accompagné des adjoints Henry Picquet et Bertin, après quoi les assistants se rendirent à l'Hôtel de la caisse d'Epargne pour la signature du procès-verbal.
théâtre
Abbeville • arrêté
boulevard Vauban
Ce théâtre propriété de la commune, est l'un des rares exemplaires subsistant en Picardie de la salle à l'italienne, avec loge en balcon de face et de côté.