Département Aisne
Population 2022
515 458
Transports
34 gares
1 113 arrêts bus
Tourisme & monuments
335 points touristiques
626 monuments
Portrait du département
Découvrir l’Aisne: une terre où l’histoire se respire dans chaque village
Au cœur des Hauts-de-France, l’Aisne est un territoire riche de 789 communes et d’une vie qui se mesure autant dans ses chiffres que dans ses paysages. Sa population, 515 458 habitants en 2022, anime des villages qui savent conjuguer pelouses bocagères, vallons et vallées riches d’un passé partagé. Dans ces lieux, chaque promenade peut devenir une immersion: dans les rues où résonne encore l’écho des marchés et des fêtes, on entend la langue des métiers et des associations qui tissent la vie locale. Dans ce cadre, Saint-Quentin se pose comme une porte d’entrée, ouverte sur l’ensemble du département et sur les trésors cachés des communes qui l’entourent.
Le réseau de transports et de services publics, véritable colonne vertébrale du quotidien, soutient aussi bien les habitants que les visiteurs. L’Aisne bénéficie d’un maillage dense avec ses 1 113 arrêts de bus recensés par OpenStreetMap et ses 34 gares SNCF qui relient les villes et les campagnes. Parmi les points d’appui collectifs, les services publics majeurs jouent un rôle clef: à chaque coin de village, la mairie, les France Services et les points de justice assurent les démarches du quotidien, tandis que les établissements de sécurité et les EPci et Cij soutiennent les projets locaux. Dans ce tissu, Soissons s’impose comme une scène où se mêlent patrimoine et modernité, permettant à chacun de trouver les services adaptés à ses besoins.
La vie économique est elle aussi en mouvement: en 2024, 4 926 créations d’entreprises témoignent d’un souffle entrepreneurial qui irrigue l’ensemble du département. Cette énergie se ressent dans les échanges des marchés, les ateliers et les petites industries qui se tissent au fil des rues. Dans ce contexte, l’accessibilité et les liaisons restent essentielles. C’est pourquoi les pôles urbains et ruraux s’efforcent d’offrir une diversité de commerces, de lieux de culture et de coworking, afin que des villes comme Laon ou Château-Thierry puissent accueillir autant les résidents que les visiteurs curieux.
Le patrimoine monumental et religieux est une richesse palpable. Parmi les monuments historiques saillants qui façonnent le regard sur l’histoire de l’Aisne, l’abbaye cistercienne fondée au XIIe siècle et évoquée par les historians autour des abbayes de Bouconville-Vauclair, Coincy, Braine, Laon et Soissons illustre une continuité du temps inscrite dans la pierre et les voûtes. Des ensembles tels que l’abbaye de Laon et l’église Saint-Yved de l’ancienne église abbatiale rappellent que la région fut aussi un carrefour intellectuel et spirituel. En déambulant, on peut penser à des lieux comme Tergnier ou Chauny, où chaque pierre raconte une histoire et invite à la curiosité.
Les paysages et les espaces naturels de l’Aisne invitent à la découverte: forêts, vallées et prairies se mêlent aux traces des métiers d’autrefois et à l’empreinte des remparts urbains. Dans les centres historiques comme Villers-Cotterêts, les rues conservent les rythmes d’un passé réinventé par les associations de communes et les acteurs locaux qui veillent à préserver le patrimoine tout en le rendant vivant. L’offre touristique, forte avec 335 sites recensés, se prouve accessible à travers un réseau de lieux culturels, musées et itinéraires qui séduisent les amoureux d’histoire et les familles en quête d’échappées; un savoir-faire qui s’incarne aussi dans les médiathèques et les espaces France Services20.
La vie urbaine et rurale se nourrit des échanges quotidiens et des initiatives collectives. Les chiffres détaillés des dynamiques démographiques—avec des segments allant des enfants de 0 à 14 ans jusqu’aux seniors—montrent une population vieillissante mais active, prête à innover et à s’investir dans les projets locaux. Dans ce cadre, des villes comme Hirson ou Bohain-en-Vermandois s’ouvrent à de nouvelles formes de vie associative, où associations et communes collaborent pour proposer des animations, des services et des actions solidaires pour les habitants.
Dans l’espace des échanges publics, les chiffres de sécurité et de délinquance rappellent une réalité nuancée: des indicateurs tels que les cambriolages de logement, sur plusieurs années, témoignent d’un territoire où les habitants savent s’organiser et faire confiance à leurs services. Les pôles locaux, les mairies et les gendarmeries veillent à la sérénité des lieux, afin que chaque quartier—qu’il soit centré autour de Gauchy ou entouré des communes voisines—reste un espace sûr pour les familles et les projets.
Au fil des siècles, des cités comme Guise, Belleu et Saint-Michel ont préservé l’artisanat, les traditions et les savoir-faire qui donnent au département sa couleur et sa vitalité. Leurs places, leurs marchés, leurs établissements scolaires et leurs équipements publics illustrent une mosaïque où se conjuguent culture, éducation et citoyenneté. À Crouy, comme dans les autres communes, la vie associative et les projets intercommunaux irriguent les territoires, soutenus par les services publics et les structures associatives qui font la force du département. Et dans la dynamique continue d’innovation, Fresnoy-le-Grand symbolise ce lien entre mémoire et avenir qui anime les rues et les campagnes.
En somme, l’Aisne est une invitation à la curiosité et à la slow-life, où les paysages et les pierres parlent autant que les chiffres témoignent d’un territoire vivant et en mouvement. Chaque commune, qu’elle soit petite ou plus grande, participe à ce récit partagé, où les monuments et le quotidien s’écrivent ensemble. Et lorsque vous aurez goûté à cette atmosphère singulière, poursuivez votre voyage jusqu’à l’Aveyron pour continuer votre découverte des territoires français riches en histoires et en rencontres.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
58 548 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 626 référencés
temple
Château-Thierry • arrêté
place de l'Hôtel-de-Ville
Edifice élevé au lendemain de la Grande Guerre, de 1922 à 1924, grâce à des fonds rassemblés aux Etats-Unis, sur le modèle d'un temple américain, par les architectes Paul-Philippe Cret et Chauquet. Les décors intérieurs, dont les vitraux, ont été réalisés sur cartons par Burnand, artiste suisse. Un autre artiste suisse, Henri Vallette, a sculpté le tympan. Ce monument fait partie des édifices commémoratifs érigés en France par les Américains pour rappeler leur engagement dans la Première guerre mondiale. Le mobilier, de style néo-gothique, est contemporain de la construction, et a été offert par les familles ou paroisses de soldats américains tombés au front.
abbaye
Laon • arrêté
rue Saint-Martin
En 1124, les Prémontrés succèdent à un chapitre de chanoines. Eglise édifiée dans la seconde moitié du 12e siècle. Edification du choeur, du transept et de la nef vers 1160. Vers 1190, remplacement de la charpente primitive par une voûte contrebutée par des arcs-boutants ; élévation de la façade du bras sud du transept. En 1226-1240, le choeur est couvert d'une charpente. Construction des tours jusqu'à la fin du 13e siècle. Les flèches sont abattues en 1605. Entre 1616 et 1621, construction du palais abbatial et du pavillon situé dans le jardin. En 1736, reconstruction par les architectes Charles et Nicolas Bonhomme. Reconstrution de la tour nord-est en 1740. Reconstruction des ailes nord et ouest et des galeries du cloître de 1779 à 1788. Après la Révolution, l'église devient paroissiale et les autres bâtiments sont aménagés par l'ingénieur Duroché pour accueillir l'hôtel-Dieu en 1810. En 1944, destruction des bâtiments entourant la cour.
hôpital
Laon • arrêté
25 rue du 13-Octobre
Après celle de l'époque médiévale, Laon connut une nouvelle période de prospérité au 17e siècle. Dès le début du 17e siècle, apparut l'architecture en briques et pierre, qui perdura jusque dans les années 1720-1730. L'hôpital général fut fondé en 1668 par l'évêque de Laon, César d'Estrées. Cette construction s'ordonne autour d'une grande cour carrée. La chapelle, l'aile est et l'aile nord furent élevées entre 1677 et 1687 par Jean Marest, voyer de la ville. L'hôpital fut pourvu d'un grenier d'abondance bâti en 1749-1750 par l'architecte François Housset. La cour fut fermée en 1849 par l'achèvement de l'aile ouest et la construction de l'aile sud sur les plans de Van Cleemputte. Au début du 19e siècle, afin d'agrandir l'hôpital, une aile en pierre de taille fut construite sur la rue Devisme et trois hôtels particuliers des 17e et 18e siècles, situés à proximité, furent acquis. L'ancien hôpital accueille aujourd'hui une maison de retraite ; les hôtels particuliers abritent le centre d'action médico-sociale et l'école d'infirmières.
église
Plomion • arrêté
place de l'Eglise
Grande église en brique sur soubassement de grès, formée de quatre parties : une nef divisée en deux travées, séparée du choeur, de même largeur, par un transept, et un imposant donjon de plan carré. Il comprenait à l'origine trois niveaux, et est flanqué de deux tours de plan circulaire, percées de nombreuses meurtrières : sur les 60 meurtrières repérées sur l'ensemble, 42 appartiennent au donjon, dont la plupart groupées sur les tourelles. Bel exemple d'adaptation de la structure de l'église antérieure à la double fonction militaire et religieuse.
hôtel de ville
Saint-Quentin • arrêté
1 place de l'Hôtel-de-Ville
Hôtel de ville commencé en 1331 et terminé en 1509. Il est remanié pendant le troisième quart du 19e siècle et très largement restauré en 1926 dans le style Art Déco par l'architecte Louis Guindez.
église
Soissons • arrêté
place de Finfe
L'église Sainte Eugénie, située au coeur du quartier de la gare, doit sa construction au legs que la comtesse de Finfe fait à la ville pour l'installation d'une fontaine, l'édification de deux écoles primaires et de l'église. Les travaux, confiés à l'architecte-voyer Casimir Truchy, débutent en 1879 et s'achèvent en 1881. Conformément au souhait de la donatrice, l'architecte ne s'est pas inspiré du style néo-gothique mais d'un style romano-byzantin qui apparente l'édifice à la cathédrale Sainte-Marie-Majeure de Marseille. Endommagée au cours des deux guerres mondiales, l'église a toujours été restaurée à l'identique. Quelques modifications intérieures ont néanmoins été introduites dans le courant du 20e siècle pour répondre aux modifications de la liturgie et pour améliorer le confort. Les destructions de la Première guerre mondiale ont permis la création et la pose d'un ensemble de verrières figurées, réalisées de 1932 à 1938 selon une technique nouvelle, unissant des dalles de verre retaillées et un réseau de ciment. Ces oeuvres, créées par le maître verrier Auguste Labouret, ont été partiellement détruites en décembre 1944, puis remplacées en 1956 et 1957 par de nouvelles créations du même artiste. Cest pour ses vitraux que léglise, dont larchitecture est caractéristique de léclectisme pratiqué dans la seconde moitié du 19e siècle, est protégée.
église
Grand-Verly • arrêté
rue de la Prairie
Eglise construite à la fin du 15e ou au début du 16e siècle dans le style gothique flamboyant ; c'est un édifice composé de trois vaisseaux : nef à trois travées flanquée de collatéraux. L'accès se fait par un porche surmonté d'un clocher à flèche octogonale. Chevet polygonal à deux travées épaulé par de puissants contreforts. A l'intérieur, église entièrement voûtée sur croisées d'ogives. Chapiteaux à décor végétal dans le choeur. L'église a souffert pendant les deux conflits mondiaux, mais l'intérieur a été bien préservé. Les vitraux ont tous été remplacés après la seconde guerre mondiale.
église
Agnicourt-et-Séchelles • arrêté
Edifice en pierre du 12e siècle, presque entièrement reconstruit au début du 16e siècle. Importante campagne de travaux au 19e siècle. Les toitures et vitreries ont été endommagée lors de la guerre de 1914-1918. Les tourelles nord et sud, au niveau du choeur, sont conformes aux nécessités de fortifications du 16e siècle. Les parements intérieurs sont couverts d'un enduit blanc. Des boiseries du 18e siècle se trouvent dans le choeur, ménageant des tambours autour des colonnes engagées.
église
Ambleny • arrêté
Eglise en pierre dont le transept antérieur date du 12e siècle, le clocher et la nef du 13e, le transept postérieur et le choeur du 15e, début 16e siècle. Le portail latéral sud fut construit postérieurement. L'église possède encore des vitraux historiés contemporains de l'abside et du choeur. L'église a subit de gros dommages lors de la guerre 1914-1918.
église
Andelain • arrêté
Eglise en pierre dont la nef date du 12e siècle et le choeur du 16e siècle. La voûte est lambrissée. L'église possède des fonts baptismaux de style roman, une statue de saint Denis en bois polychrome du 14e siècle, une statue de sainte-Barbe datée du 16e siècle ainsi que celle de saint Sébastien. Un Christ de l'école espagnole du 16e siècle orne le transept sud. Elle a subi d'importants dommages lors de la guerre de 1914-1918, les vitraux du 16e siècle qui ornaient le choeur ont été détruits.