Région Normandie
Population 2022
2 887 375
Transports
81 gares
9 666 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 561 monuments
2 967 points touristiques
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Populations (2022)
Créations 2024
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Sécurité / Délinquance
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181 930 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
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Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
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Créations d'entreprises
Répartition par âges
Répartition par sexe
Services publics
Triés par nombre décroissant
Monuments historiques
Top 10 parmi 2 561 référencés
palais épiscopal;hôtel de ville
Bayeux • arrêté
rue Laitière
Cet édifice est représentatif de la première Renaissance en Normandie, avec sa chapelle de plan octogonal construite au début du 16e siècle sous l'épiscopat de Louis de Canossa, humaniste et prélat, qui occupa le siège de Bayeux de 1516 à 1531. Le décor peint a été réalisé dans la première moitié du 17e siècle, puis restauré au 19e siècle. Au 19e siècle, l'ancien évêché fut en partie affecté au Tribunal d'Instance et la chapelle servit de salle de délibération.£L'ancien palais des évêques de Bayeux se déploie en quatre sous-ensembles. L'aile A abrite actuellement le musée Baron Gérard situé perpendiculairement à l'axe de la cathédrale. A l'ouest, l'aile B renferme l'entrée principale du palais ainsi que l'escalier d'honneur. A l'étage, se trouvent d'ouest en est et à la suite, la salle dite des pas perdus, la grande salle des audiences et enfin, la chapelle épiscopale. L'aile C correspond à l'aile du palais qui fut détruite puis reconstruite en 1833 pour servir de maison d'arrêt. Enfin, l'aile D, palais édifié en 1770-71, est actuellement occupée par l'hôtel de ville.
séminaire
Bayeux • liste;arrêté
13bis rue de Nesmond
La chapelle date du 13e siècle. L'ancien séminaire date quant à lui de la fin du 17e siècle et du 18e siècle.
hôtel de voyageurs
Cabourg • arrêté
promenade Marcel-Proust
Cet hôtel, bâti en 1862, fut reconstruit, en 1907, afin de lui conférer une nouvelle dimension architecturale. Les façades, monumentales, sont rehaussées de motifs stuqués affichant larchitecture « Beaux-Arts » du tournant du siècle. Le Grand Hôtel doit sa célébrité à la fréquentation répétée de Marcel Proust au sein de létablissement, entre 1907 et 1914. Larchitecture du Grand Hôtel adopte un style éclectique en vogue au début du 20ème siècle. Le dessin général repose sur une stricte symétrie de composition. A lintérieur, le décor des grandes pièces dapparat reprend le vocabulaire de larchitecture classique : colonnes ioniques, frises à rinceaux sculptés.
abbaye
Caen • liste;arrêté
30 rue Bicoquet ; rue Lebailly ; rue de l'Aumônerie
L'église Saint-Étienne date de la seconde moitié du 11e siècle et des 12e, 13e et 14e siècles. La porte monumentale est des 12e, 13e et 14e siècles. Le bâtiment situé à l'entrée et le cloître sont des 14e et 18e siècles. La tour dite de Guillaume est du 14e siècle.
abbaye
Caen • liste;arrêté
place de la Reine-Mathilde
L'église de la Sainte-Trinité date des 12e, 13e et 19e siècles. L'ancienne abbaye est quant à elle du 3e quart 17e siècle.
église
Caen • arrêté
rue de l'Eglise-de-Vaucelles ; rue du Four
Le clocher central est du 12e siècle. Le reste de l'église date des 15e, 16e et 19e siècles.
palais de justice
Caen • arrêté
place Fontette
Le Palais de Justice a été construit à partir de 1781 par Armand Lefèbvre, ingénieur des Ponts et Chaussées. Le bâtiment, construit sur un plan hexagonal, s'ouvre sur la place par un vestibule néo-classique porté par dix colonnes monumentales d'ordre ionique. A la veille de la Révolution, seuls la prison, le bailliage et la cour Royale étaient achevés. Les travaux reprirent en 1809 sous la direction de l'architecte départemental Jean-Baptiste Harou-Romain, mais ne furent terminés que sous la Monarchie de Juillet. La grande salle des audiences est l'oeuvre de l'architecte Léon Marcotte en 1866. Seule la Cour d'Appel a conservé la plus grande partie de ses dispositions anciennes et de ses décors, les locaux du Tribunal de Grande Instance ayant été largement modifiés au cours du 20e siècle.
établissement conventuel
Caen • arrêté
3 rue de l'Abbatiale
Chassées de leur monastère de la rue Caponière par la Révolution Française, les Visitandines émigrèrent dans l'ancienne maison abbatiale des bénédictins. Elles y élevèrent une chapelle provisoire le 24 juin 1812, et entreprirent la construction d'une nouvelle chapelle le 13 avril 1833, bénite le 19 février 1838. En 1889, un legs dû à Louise de Vendes permit d'envisager la construction de la troisième chapelle. La conception architecturale est due à l'abbé Esnault, aumônier du monastère, mais l'architecte est le caennais Edmond Hébert. Toutefois, les archives de la communauté conservent deux plans projets portant la signature de Rapine, architecte des Monuments Historiques, que l'on retrouve par ailleurs comme concepteur du monastère des Visitandines à Orléans. Le 28 mai 1890, plans et devis sont soumis à l'autorité épiscopale. Les travaux de fondation débutent le 21 juin 1890 et la première pierre est bénite par l'évêque de Bayeux le 19 mai 1891. La chapelle achevée est bénite le 25 septembre 1892 et la consécration a lieu le 17 octobre 1893. Le sol présente des motifs géométriques en marbre. Le chemin de croix est dû à l'atelier Jacquier. Les verrières sont l'oeuvre de l'atelier Lorin à Chartres (réalisées entre 1900 et 1924).
église paroissiale
Caen • arrêté
3 rue Malfilâtre
Léglise Saint-Julien (1954-1959) est lune des plus remarquables de la Reconstruction en Basse-Normandie. Lidée dune église construite sur un plan elliptique avait germé chez Henry Bernard au cours de sa captivité en Allemagne. Cest à Caen que larchitecte aura lopportunité de réaliser une telle église, grâce à lappui du maire Yves Guillou, en même temps quil dresse les plans de luniversité. Lintérieur frappe par lambiance de recueillement conférée par les 4500 dalles de verre coloré dues à Jean Edelmann.
église paroissiale
Caen • arrêté
rue Jean-Gutenberg
La construction de cette église est directement liée à la création dun nouveau quartier, celui de la Guérinière, le « grand ensemble » caennais des années 1950. Le chantier est financé sur des crédits de lEtat suite à un transfert des dommages de guerre. Léglise est construite à linitiative de lévêque de Bayeux, désireux que les habitants de la nouvelle cité disposent dun lieu de culte catholique en cur dîlot. Le concepteur, Guy Pison, architecte conseil auprès du ministère de la Reconstruction et du Logement, fait partie de la tendance « moderniste » incarnée par des architectes déglises comme Paul Koch et Pierre Pinsard, pour lesquels larchitecture sacrée doit exprimer son époque. A la Guérinière, assisté de son confrère Louis Rême, il doit composer avec de sévères contraintes : un budget très restreint et une implantation en cur dîlot. Il conçoit donc une église très simple mais très originale par son plan en sablier et sa conception épurée. La volonté dunifier lespace intérieur est symbolisée par le mouvement de double convergence des murs gouttereaux et de la toiture.
Détails Sécurité
Indicateurs disponibles : 181 930 / 339 930
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