Département Seine-Maritime
Population 2022
1 218 536
Transports
36 gares
4 139 arrêts bus
Tourisme & monuments
881 points touristiques
693 monuments
Portrait du département
Introduction
Au cœur de la Normandie, le département de Seine-Maritime (76) unit mer et lumière autour d'une mosaïque de vallées et de falaises. Le Havre, grand port qui ouvre ce paysage sur l'Europe et l'imaginaire maritime, incarne la capacité du territoire à transformer les contraintes en énergie collective. Avec 697 communes et 1 218 536 habitants en 2022, Seine-Maritime se révèle comme une nappe vivante où les villages s'accordent au rythme des marchés, des fêtes et des saisons. Plus de 881 sites touristiques répertoriés ouvrent un fil conducteur entre la côte normande et l'arrière-pays, des falaises d'Étretat aux vallons du pays de Caux. Sur les axes de transport, 4 139 arrêts de bus recensés sur OSM et 36 gares SNCF assurent la mobilité des habitants entre les quartiers du littoral et les plateaux intérieurs.
Rouen est la grande scène historique du territoire; Rouen abrite la cathédrale et un fleuve qui a façonné les rêves des siècles. Dans les faubourgs et les quartiers, Sotteville-lès-Rouen témoigne d'une vitalité urbaine qui accueille des start-up, des associations et des équipements publics — symbole d'un maillage social solide. La synergie entre patrimoine, éducation et services publics est une marque de Seine-Maritime: écoles, pôles de santé et lieux culturels s'articulent autour des mairies et des projets locaux, soutenus par un réseau d'infrastructures qui fait parler la ville comme on parle à ses proches.
Le littoral et l'intérieur racontent le temps long des lieux sacrés et des forteresses monastiques. Dans les anciens murs, l'abbaye de Jumièges rappelle une époque bénédictine où le paysage était pensé comme une liturgie du vivant; plus loin, Dieppe et Saint-Étienne-du-Rouvray poursuivent leur chemin, mêlant patrimoine maritime et vie quotidienne. Au cœur du territoire, on croise les lieux de mémoire et les monuments historiques saillants, comme les abbaye mentionnées, qui donnent du relief à chaque balade. Au détour des prairies et des collines, les jardins partagés et les petites places transforment chaque quartier en circuit de découvertes.
Autour de ces pôles, des communes comme Le Grand-Quevilly et Le Petit-Quevilly croisent les familles et les jeunes actifs, offrant des services publics et des équipements culturels qui rythment les semaines. Plus au nord, Mont-Saint-Aignan conjugue vie universitaire et vie résidentielle, avec des promenades qui longent la forêt et des belvédères qui offrent des regards sur Rouen et les vallées alentour. Ici, le rôle des associations intercommunales se fait visible, en animant les partenariats, les marchés et les projets de transition énergétique.
Sur des terres portées par la mer et par l'histoire industrielle, Montivilliers, Fécamp et Elbeuf dévoilent une douceur du quotidien où l'artisanat et le commerce dialoguent avec la nature. Le littoral abrite des ports de pêche et des criques secrètes, tandis que l'arrière-pays révèle des sentiers menant vers les campagnes et les forêts. Dans ces communes, les collectivités portent des projets d'entreprises, d'équipements publics et de solidarité, tissant un filet de sécurité et de convivialité pour les familles et les seniors.
Enfin, les communes de Bois-Guillaume, Canteleu, Oissel et Barentin prolongent le réseau en apportant des lieux d'accueil et d'échange, des écoles et des services publics proches. Le département compte 697 mairies, 74 PMI et 62 polices municipales, 45 points Justice et 39 gendarmeries, sans oublier les 37 France Services essentiels pour simplifier les démarches des habitants. Le dynamisme économique se lit aussi dans les chiffres: 13 795 créations d’entreprises en 2024 témoignent d’un territoire où l’innovation et l'entrepreneuriat se conjuguent au service du quotidien. Concernant la sécurité, les cambriolages de logement évoluent selon les années: 2024 — 2 138 faits diffusés (taux moyen 2,00 ‰), 2023 — 2 065 (1,52 ‰), 2022 — 1 898 (1,19 ‰), 2021 — 1 851 (1,86 ‰) et 2020 — 1 950 (2,10 ‰).
Pour prolonger le voyage dans l’esprit collectif de ce territoire, n’hésitez pas à découvrir aussi d’autres régions qui s’inscrivent dans la même dynamique de découverte et d’échange. Et pour élargir encore votre horizon, découvrez aussi l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
48 997 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 693 référencés
minoterie
Aumale • arrêté
2 rue Saint-Lazare
A l'emplacement d'un moulin du Roy sur la Bresle est construit vers 1850 un moulin transformé en minoterie à meule. En 1898, Henri Lambotte la rachète et l'équipe de machines à cylindres utilisant l'électricité d'une turbine. L'établissement fonctionne jusqu'en 1970. Subsistent aujourd'hui la totalité du bâtiment, en brique à armature métallique sur quatre niveaux avec ses divisions, et l'ensemble des machines (une trentaine) , aménagements (colonnes à godets, trémies, silos, etc.) et accessoires (outillage, petit mobilier).
église paroissiale
Dieppe • arrêté
rue Louis-Fromager
Cette église a été construite de 1924 à 1926 par lentrepreneur Georges Lanfry sur des plans des architectes Georges Feray de Dieppe et Louis Filliol, à linitiative du sociologue Laborde-Noguez, en complément de lexpansion du quartier ouvrier de Janval situé sur les hauteurs de Dieppe. Larchitecture de léglise adopte un parti régionaliste. Le motif en damier en petit appareil de brique dissimule lossature en béton. Elle comporte un clocher-porche, trois vaisseaux donnant sur une abside avec déambulatoire, un transept saillant et une crypte sous le chur. Un petit cloître intérieur dessert la sacristie. Lensemble est complété par un presbytère de même style. Cette église est traitée sur un mode plus traditionnel que l'église Saint-Jean-Eudes de Rouen, construite à la même époque et dans un contexte similaire, aussi bien dans le plan, le parti formel que dans l'emploi réduit et dissimulé du béton.
abbaye
Fécamp • liste;arrêté
place du Général-Leclerc
L'abbaye de la Trinité est l'une des plus anciennes et des plus puissantes de Normandie. Fondée au 7e siècle, reconstruite après les invasions vikings par les ducs de Normandie, elle est célèbre dès le 11e siècle pour son pèlerinage du Précieux Sang. Outre sa vaste église abbatiale et ses anciens bâtiments conventuels (actuellement Hôtel de Ville) , il subsiste l'ancien moulin, situé sur l'enceinte fortifiée du 12e siècle. Le bâtiment, d'origine médiévale, contrebuté au nord, figure sur les vues et plans des 17e et 18e siècles et paraît attribué aux Anciens, c'est-à-dire des religieux non affiliés à la Congrégation de Saint-Maur. Le moulin se situe dans la partie est, sur le canal de la Voûte, partie du ruisseau de Ganzeville canalisée par les moines. Au début du 18e siècle, la façade principale, au sud, a été reprise en lits alternés de brique et pierre avec arcades au rez-de-chaussée, la façade nord étant entièrement repercée. Ce bâtiment de près de 50 mètres a été racheté à la fin du 19e siècle par l'industriel René Legros qui y a installé une centrale hydro-électrique permettant dès 1891 d'alimenter tout le quartier de l'abbaye en énergie électrique. Une partie de ces installations subsiste encore aujourd'hui.
église paroissiale;presbytère
Fontaine-la-Mallet • arrêté
rue Jean-Jaurès
Après les bombardements de 1944 lors de la bataille du Havre, l'église a été reconstruite entre 1954 et 1957 sur les plans de Serge Zoppi par l'entreprise Robert. Constitué d'une nef à volume unique précédée d'un porche flanqué d'un clocher ajouré, l'édifice reprend les formes traditionnelles de l'architecture religieuse, dans un style régionaliste, employant la brique, les galets et le béton pour l'extérieur.
église
Foucarmont • arrêté
place des Cateliers
Suite à la destruction de l'église par un bombardement en 1944, un projet de reconstruction, proposé par l'architecte Otello Zavaroni, est adopté en 1959. Le nouvel édifice, achevé en 1961, se compose d'une nef rectangulaire à volume unique, en béton, couverte en terrasse avec chœur semi-circulaire percé de petites ouvertures. Le mur sud est traité en claustra avec parois et cabochons de verre. Le mur nord est précédé d'une galerie. Le clocher est ajouré, en forme de diapason. La forme de l'édifice ainsi que son matériau font référence à la guerre. L'auteur a emprunté aux blockhaus pour concevoir un symbole religieux. Le plan irrégulier, l'utilisation de la courbe, les bords arrondis de la toiture, témoignent de l'influence de Le Corbusier.
église paroissiale
Le Havre • arrêté
place de Bayonvillers
Vers 1955-1960, la ville du Havre voit sa population sensiblement augmenter. Le quartier de Sanvic atteint plus de 10 000 habitants vers 1960. Un ensemble dimmeubles collectifs en barre est élevé, le long de la large avenue de la Cavée Verte puis, entre 1963 et 1965 ; léglise Sainte-Jeanne-dArc est édifiée par René Dechenaud sur une butte gazonnée. Elle se compose dun grand volume de plan carré, à la toiture incurvée, dannexes en sous-sol et dun parking souterrain. Le clocher prévu na pas été réalisé, un simple beffroi a été ajouté ultérieurement. Lintérieur présente de larges baies rectangulaires à vitraux colorés et un mobilier aux formes épurées, soulignées par la voûte aux fermes courbes, sans doute sous linfluence de Le Corbusier. La présence du narthex, traité en hall daccueil, ouvrant sur le baptistère et la librairie, ou celle des salles de réunion, sinscrit dans une volonté autant sociale que religieuse.
église
Le Havre • arrêté
8 boulevard François-Ier
La première église Saint-Joseph, datant de 1873, a été détruite lors des bombardements du 5 septembre 1944. La nouvelle église paroissiale, dédiée à la mémoire des victimes de ces bombardements, a été construite par Auguste Perret, architecte en chef chargé de la reconstruction du Havre, et Raymond Audigier, architecte havrais. Commencé en 1951, le gros-oeuvre de l'église a été terminé en 1957, trois ans après la mort de Perret. L'église a été consacrée en 1964. Réalisé en béton armé et conçu sur un plan basé sur des modules carrés, l'édifice est surmonté d'une tour de 107 mètres de hauteur, phare spirituel de la cité. Les verrières de cette tour, aux couleurs symboliques, dues au maître verrier Marguerite Huré, sont posées par la maison Freret et Garel du Havre. Les sculptures sont l'oeuvre de Guy Verdoya.
église paroissiale
Neuf-Marché • arrêté
rue du Moulin
Vers 1080, des moines venus de l'abbaye de Saint-Evroult en Ouche constituent un prieuré Saint-Pierre. Le choeur est rebâti en 1128. L'édifice a été vendu comme bien national vers 1790. L'église comprend une grande nef restaurée entre 1863 et 1872 par l'architecte Dauphiné, le reste de l'édifice datant des 12e et 13e siècles, ainsi que des fresques de Pasquier. Elle a été endommagée en 1944. Les intérieurs de la nef et du choeur ont été remis à neuf par l'abbé Lucien Bodin entre 1953 et 1959.
église paroissiale
Le Petit-Quevilly • arrêté
125 rue Jacquard
Un premier édifice a été mis en chantier vers 1890 par Lucien Lefort mais en est resté aux fondations. Les travaux ont été repris de 1913 à 1921-1922 par Pierre Chirol. Le clocher prévu en 1914 n'a jamais été élevé. L'intérieur à volume unique comprend une vaste nef éclairée par un étage de vitraux (bénis en 1922) se prolongeant dans un choeur à abside en cul-de-four orné d'une série de peintures de Paul-Hippolyte Flandrin évoquant la vie de Saint-Antoine de Padoue. L'édifice est en brique, réalisé dans un style industriel correspondant à son environnement proche
église paroissiale
Rouen • arrêté
rue du Docteur-Payenneville
La construction de l'église Saint-Jean-Eudes s'inscrit dans le contexte du développement du quartier des Sapins à Rouen, dont le programme, mis en oeuvre à partir de 1922, est destiné au logement de familles nombreuses. Le programme, élaboré conjointement par l'abbé Maubec et l'architecte Robert Danis, comprend l'exécution du lotissement, la construction de l'église et du presbytère, puis d'une salle paroissiale et l'aménagement d'une esplanade. Le presbytère, édifié en 1925-26, compte un étage carré ; il est construit en briques à décor de silex taillés. L'église, en béton armé, a la forme d'une croix latine à transept octogonal et un clocher accolé. A la recherche volumétrique extérieure correspondent la variété des matériaux et la diversité du décor intérieur, à base de brique, silex, céramique, sculpture, et pavé de verre. L'abondance décorative illustre l'esprit Art Déco. La voûte de béton translucide a été depuis recouverte de cuivre et quelques vitraux ont remplacé dans la nef les motifs en pavés de verre. La construction de l'église est réalisée par l'entreprise G. Lanfry de 1926 à 1930. La décoration, à laquelle collaborent, sous la direction de Robert Danis, des artistes comme, Marcel Imbs, l'atelier de Jean Gaudin, les sculpteurs Busnel et Séguin, se poursuit jusqu'en 1934-1935.