Département Orne
Population 2022
218 324
Transports
9 gares
698 arrêts bus
Tourisme & monuments
240 points touristiques
286 monuments
Portrait du département
Orne, terre d'histoires et d'horizons verdoyants
Au cœur de la Normandie, l’Orne s’ouvre comme un grand livre dont les pages se déplient au fil des saisons. Avec 218 324 habitants recensés en 2022 et 354 communes qui composent une mosaïque humaine et rurale, le département respire une douceur résolument contemporaine tout en préservant des traces anciennes. Dans ce paysage, Alençon demeure bien plus qu’une cité: elle est le symbole des métiers qui ont fait la région, un lieu où les lucarnes s’éveillent au rythme des marchés et des ateliers qui résistent au passage du temps.
Entre les vallées du Perche et les forêts profondes, les routes dessinent des itinéraires où la vie locale prend le temps de s’arrêter. Sur ce territoire, Flers croise le chemin des traditions et des modernités, tandis que Argentan et L'Aigle servent de carrefours où se croisent artisans, familles et étudiants, chacun apportant sa couleur au tableau vivant de l’Orne.
Le patrimoine et la mémoire s’égrènent dans des architectures qui parlent encore. Dans les collines qui entourent les vallées, les abbayes et les églises ont laissé des traces invisibles mais palpables: à l’échelle de la région, l’histoire se lit sur les pierres et dans les jardins. Des cités comme La Ferté Macé et Sées invitent à une promenade contemplative: on y marche au fil des siècles, entre prières anciennes et cultures paysannes qui ont modelé le paysage.
Les infrastructures tissent la vie quotidienne et la rapprochent des services publics qui structurent l’espace. Dans toutes les communes, les mairies — 354 au total — restent le premier trait d’unité, tandis que les réseaux de transports révèlent l’organisation conviant habitants et visiteurs à franchir les frontières locales: les 9 gares SNCF et les 698 arrêts de bus (OSM) dessinent des possibilités réelles de mobilité, que ce soit pour rejoindre les formations, les commerces ou les activités associatives qui font vibrer le tissu local.
La vie économique, quant à elle, s’appuie sur une dynamique réconfortante: en 2024, 2 099 créations d’entreprises témoignent d’un esprit entrepreneurial qui se réinvente. Cette énergie se nourrit des rencontres que permettent les lieux publics et les associations de communes, véritables cadres de coordination et d’initiatives collectives. Dans ce contexte, les communes du réseau démontrent une capacité d’action collective qui dépasse le simple cadre administratif et s’incarne dans des projets de proximité et dans des efforts partagés pour améliorer les services à la population.
Parcourir l’Orne, c’est aussi suivre les traces des villes qui jalonnent le territoire et qui méritent d’être vues et revues. Dans ce sens, Mortagne-au-Perche et Saint-Germain-du-Corbéis se présentent comme des points d’ancrage où les associations locales coordonnent loisirs, culture et solidarité. Autour d’eux, les paysages se déploient, entre vergers et prairies, prêts à accueillir randonneurs, curieux et familles en quête d’un week-end ressourçant.
Les villages s’enchaînent avec une poésie discrète: Saint-Georges-des-Groseillers et Vimoutiers recèlent des maisons de tuiles rouges et des vergers où les senteurs de pomme et de bois se mêlent aux bruits du marché et des guinguettes saisonnières. C’est ainsi que l’Orne révèle sa capacité à conjuguer calme champêtre et lieux vivants de rencontre, où chaque rue peut devenir un chemin vers une découverte.
Face à ces réalités, les intercommunalités et les services publics demeurent des repères importants: Condé-sur-Sarthe et Damigny illustrent comment les plateformes locales fédèrent écoles, médiathèques, équipements sportifs et aides sociales pour répondre aux besoins quotidiens des familles et des jeunes actifs. La vie collective s’y nourrit de rencontres et s’organise autour d’un socle commun qui rend possible les initiatives citoyennes et les projets culturels.
Pour les itinérants du Perche et les passionnés d’architecture rurale, Rémalard en Perche et Messei proposent des haltes précieuses: manoirs, petites auberges et sentiers balisés deviennent autant d’occasions de dialoguer avec les habitants et de s’imprégner d’un art de vivre où l’accueil demeure une valeur fondamentale. Et qu’il est doux d’enchaîner ces moments avec une halte à Gacé, village posé sur les vallons, où la lumière du soir vient caresser les toits et offrir une dernière promenade avant le retour chez soi.
En somme, l’Orne se découvre comme une terre qui parle à la fois de mémoire et de futur, de nature préservée et d’initiatives partagées, où les villages, les bourgs et les villes cohabitent dans une harmonie qui invite à la curiosité et au voyage intérieur autant qu’à l’exploration du monde.
Et pour prolonger ce voyage, laissez-vous guider vers la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
28 205 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 286 référencés
chapelle
Alençon • arrêté
108, 110 rue du Mans
Louis Sevin, prêtre, avait désiré ériger une chapelle en l'honneur de la Vierge de l'Incarnation. Elle est bâtie sur le modèle de la Sancta Casa. Pour évoquer la Maison de Nazareth, elle devait reproduire dans son plan, ses matériaux, sa décoration, la Sancta Casa, la basilique italienne de Lorette, et de rappeler la grotte creusée dans le rocher. Construite sur plan rectangulaire, elle présente une façade sur rue en hémicycle avec un chevet plat et deux portails ornés de pilastres et de vases. Le chevet supporte, au centre du pignon, la statue de la Vierge Mère. Le comble est surmonté d'un lanternon octogonal vitré. Une croix surmonte l'ensemble. L'intérieur reproduit celui de la Sancta Casa. Face à l'entrée se trouve la porte de la sacristie, à l'endroit du passage qui, à Nazareth, conduisait à la grotte. Reliée à la chapelle par un passage, elle constitue un petit bâtiment octogonal indépendant, fait de moellons sans revêtement. Dans le passage a été encastrée la pierre tombale du fondateur.
tribunal
Alençon • arrêté
6 rue du Bercail
La partie principale du bâtiment date du 15e siècle et se compose de deux étages. Ce corps de logis est flanqué de deux ailes en saillie, terminées par des pavillons de longueur différente. La façade de l'aile droite est percée de deux baies surmontées d'un fronton triangulaire, en pierre, du 15e siècle, orné de trois boules moins anciennes. Cette aile possède une tour carrée portée sur encorbellement. A l'angle de la partie centrale des bâtiments et de l'aile droite se trouve une tourelle octogonale du 15e siècle, terminée par un toit pyramidal. A l'intérieur, la grande salle d'audience est ornée de boiseries en chêne sculpté. Le grenier est couvert d'une charpente à chevrons portant fermes, en ogive, du 15e siècle.
hôtel
Alençon • arrêté
1 rue du Cygne
Edifice construit en 1731, comportant un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, un premier étage et un comble en ardoises. La façade principale, construite en granit, comporte un motif central surmonté d'un fronton, encadré de refends à bossages. A droite de la façade, un avant-corps renferme le grand escalier donnant accès au premier étage, en bois avec rampe en fer forgé. A l'intérieur, la bibliothèque est ornée de lambris Louis XV, de même que la salle de conférences. Dans le jardin, adossé à l'aile du grand escalier, se trouve un puits hexagonal avec margelle en granit, surmonté de six piliers et d'une grande dalle moulurée. Les profils permettent de le dater du 16e siècle.
église
Alençon • arrêté
37 rue du Mans
Un concours est ouvert en 1875 pour la reconstruction de l'église du quartier de Montsort. Le premier prix revient à l'architecte Hédin. Après la mise au point définitive du projet d'un édifice néo-roman à trois nefs, clocher de façade et choeur à travée formant déambulatoire, l'architecte est remplacé par Lheureux. Le chantier débute en 1880. La dernière tranche concerne la construction de la sacristie au sud, en 1888 et la réalisation du décor intérieur en 1889. Les mosaïques sont l'oeuvre de l'atelier Facchina. Les peintures d'accompagnement sont dues à André Barillet. Le programme iconographique est orienté autour du culte marial dans ses composantes votives spécifiques comme le rosaire, la vénération par Simon Stock et l'apparition à Bernadette Soubirou.
abbaye
Argentan • arrêté
33 rue Saint-Martin ; anciennement 31
Le prieuré bénédictin dépendait de l'abbaye d'Alménèches. Il fut édifié en 1623 autour de l'ancienne chapelle Notre-Dame de la Place. Il était destiné à recevoir des novices qui étaient envoyées après leur profession à Alménèches pour remplacer les anciennes religieuses qui décédaient et qui s'étaient opposées à l'instauration des nouveaux usages de la Réforme. Le logis abbatial fut édifié et décoré par l'abbesse Marie-Louise de Médavy. A l'origine de plan rectangulaire, prolongé à l'arrière par une aile perpendiculaire, l'édifice possédait une tour d'escalier carrée plaquée au centre de la façade principale. Actuellement, la moitié du bâtiment a disparu et la tour d'escalier centrale fait l'angle de la maison. Le décor intérieur a subsisté dans la grande pièce de l'étage, au plafond peint. Ce dernier comporte deux parties, chacune d'elle porte deux blasons à ses extrémités, représentant les alliances de la famille des Médavy. Sous le papier peint se devinent également les restes d'un décor peint représentant un paysage.
église
Cerisé • arrêté
rue de l'Eglise
L'église de Cerisé date de l'époque romane. Sa nef unique, d'une grande simplicité, a conservé en ses murs gouttereaux des baies romanes à baie cintrée à une seule clef. L'église a subi plusieurs transformations : au 16e siècle, construction d'un clocher en charpente et modification de la nef, au 18e siècle, ouverture de nouvelles baies, au 19e siècle extension du chevet avec le décor. Des sondages effectués sur les murs de la nef ont révélé un ensemble de peintures murales du 14e siècle.
séminaire;chapelle
Flers • arrêté
rue du Champ-de-Foire
La chapelle dite du Souvenir a été édifiée dans lenceinte de lécole de lImmaculée Conception pour commémorer le souvenir des morts de la Première Guerre mondiale. Egalement chapelle du petit séminaire, elle est construite de 1926 à 1932 à linitiative de lévêque de Sées, par larchitecte diocésain Louis Pignard. Lédifice est construit en béton armé. Son clocher de façade présente des décors en claustra qui évoquent léglise du Raincy. Des artistes de renom comme Emile Beaume, prix de Rome, et Louis Barillet, interviennent pour décorer toutes les parois de la chapelle. Laménagement liturgique et les détails décoratifs sont soignés. Le traitement de lorgue a été spécialement étudié dans sa décoration à la fois murale (les anges musiciens) et mobilière (le buffet et la marqueterie). Lensemble du décor est très représentatif de lart sacré de lépoque, influencé par luvre de Maurice Denis, et constitue un cas unique en Basse-Normandie.
chapelle
Sées • arrêté
rue Conté
Premier édifice français élevé au moment de l'institution, par le pape Pie IX, du dogme de l'Immaculée Conception. Le projet est lancé en 1854. Ruprich-Robert conçoit un édifice à nef unique d'inspiration néo-romane. Le chantier démarre en 1855. L'église est ouverte au culte en 1859. L'ensemble de la statuaire est confié au sculpteur Leharivel-Durocher. Les vitraux de Maréchal et Champigneulle, mis en place en 1872, remplacent les verrières en grisaille dessinées par Ruprich-Robert. L'édifice néo-médiéval prend la relève, en terme de courant stylistique, de l'architecture néo-classique. Il inaugure ainsi, dans le département, la nouvelle école d'architectes diocésains inspirés par la vogue de l'architecture nationale en réaction aux références classiques.
halle
Alençon • arrêté
place Halle-au-Blé
La construction initiale a été achevée en 1812. Sur cette base aurait été établie une coupole métallique vitrée vers 1865. L'édifice a partiellement été reconstruit après un incendie en 1836. Les plans de la coupole passent pour avoir été réalisés par Eiffel.
presbytère
Alençon • arrêté
25 rue du Mans
Vieil hôtel construit en 1639 avec façade à bossages de granit et lucarnes à frontons. A gauche de la façade se trouve un portail en plein cintre, couronné d'un fronton courbe, daté de 1710. L'édifice aurait servi de presbytère à l'ancienne église de Monsort.