Département Calvados
Population 2022
585 617
Transports
15 gares
2 439 arrêts bus
Tourisme & monuments
1 116 points touristiques
796 monuments
Portrait du département
Calvados, terre d'horizons normands
Le Calvados, département de Normandie, est un tableau vivant où la mer mène la danse avec le bocage et où les villages s’alignent comme autant de chapitres d’un même récit collectif. Avec 493 communes et une population de 585 617 habitants en 2022, le territoire affirme une intensité tranquille mais efficace: 15 gares SNCF et 2 439 arrêts de bus recensés par l’open data témoignent d’une mobilité quotidienne qui relie les lieux et les gens. Au cœur de cette mosaïque, Caen incarne la passerelle entre héritage et modernité, entre université, musées et marchés qui vibrent sous la lumière des saisons.
Entre littoral et arrière-pays, les paysages du Calvados parlent à ceux qui aiment marcher, pédaler et rêver. Sur la scène urbaine, Hérouville-Saint-Clair et Lisieux montrent comment la vie reste dense et chaleureuse lorsque services publics, associations et commerces se coordonnent pour offrir des accueils de qualité et des initiatives citoyennes. Le littoral paysage des criées et des estuaires prolonge ce fil, où chaque promenade invite à écouter les histoires des marées et des quartiers qui évoluent sans rupture avec leur passé.
Le patrimoine religieux et civil se déploie dans les abbaye et églises qui font écho à des siècles d’édifications et de prières. Les traces se lisent dans les paysages et les monuments voisins, comme ceux qui entourent les villes de Bayeux et des communes des alentours, où les documents historiques racontent les phases successives de reconstruction et de sauvegarde. Dans ce réseau, Ifs témoigne d’une énergie locale qui conjugue patrimoine et vie moderne, entre projets culturels et dynamisme associatif.
La vie publique est dense et bienveillante, portée par une architecture de proximité qui s’appuie sur un maillage de services essentiels. Avec 496 mairies, 45 Points Justice, 34 Gendarmerie, 32 France Services, 20 PMI, 18 Police Municipale, 13 EPCI et 10 Commissariat Police, le Calvados affirme une gouvernance de terrain, prête à accompagner les habitants au quotidien et à soutenir les initiatives citoyennes. Dans ce cadre, les communes de Mondeville et Ouistreham illustrent la manière dont chacun peut accéder rapidement aux démarches publiques et bénéficier d’un réseau local solidaire.
Le dynamisme économique rejoint les charmes du quotidien: en 2024, près de 7 784 créations d’entreprises marquent une énergie entrepreneuriale qui irrigue les quartiers et les bourgs. Dans ce contexte, les villes de Falaise et Colombelles s’ouvrent à des projets collaboratifs, renforcent les équipements culturels et sportifs et favorisent l’installation de jeunes entreprises, tout en préservant le cadre de vie.
La carte des littoraux et des vallons de l’intérieur se fitoler avec des pôles portuaires et des lieux de mémoire. Honfleur et Blainville-sur-Orne forment ainsi une double dynamique: elles conjuguent attractivité touristique et vie résidentielle, tout en tissant des liens forts avec les quartiers Caen et les communes voisines.
Dans les interstices du territoire, Fleury-sur-Orne et Cormelles-le-Royal illustrent comment la modernité prend racine dans une douceur de vivre: réseaux de transports, écoles et équipements sportifs cohabitent avec des associations actives et des projets d’aménagement durable. Le Calvados se pense comme un territoire de liens, où chaque initiative citoyenne peut trouver un écho et un soutien, et où les monuments historiques saillants des abbayes et des églises—tels que les ensembles intricats autour de Caen et d’autres sites—continueront à nourrir les promenades et les rencontres. Enfin, la côte et les villages littoraux de Dives-sur-Mer et Douvres-la-Délivrande prolongent le récit par des espaces naturels préservés et des plages propices à la détente et au souvenir. Et pour élargir encore le panorama, découvrez aussi l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
36 478 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 796 référencés
palais épiscopal;hôtel de ville
Bayeux • arrêté
rue Laitière
Cet édifice est représentatif de la première Renaissance en Normandie, avec sa chapelle de plan octogonal construite au début du 16e siècle sous l'épiscopat de Louis de Canossa, humaniste et prélat, qui occupa le siège de Bayeux de 1516 à 1531. Le décor peint a été réalisé dans la première moitié du 17e siècle, puis restauré au 19e siècle. Au 19e siècle, l'ancien évêché fut en partie affecté au Tribunal d'Instance et la chapelle servit de salle de délibération.£L'ancien palais des évêques de Bayeux se déploie en quatre sous-ensembles. L'aile A abrite actuellement le musée Baron Gérard situé perpendiculairement à l'axe de la cathédrale. A l'ouest, l'aile B renferme l'entrée principale du palais ainsi que l'escalier d'honneur. A l'étage, se trouvent d'ouest en est et à la suite, la salle dite des pas perdus, la grande salle des audiences et enfin, la chapelle épiscopale. L'aile C correspond à l'aile du palais qui fut détruite puis reconstruite en 1833 pour servir de maison d'arrêt. Enfin, l'aile D, palais édifié en 1770-71, est actuellement occupée par l'hôtel de ville.
séminaire
Bayeux • liste;arrêté
13bis rue de Nesmond
La chapelle date du 13e siècle. L'ancien séminaire date quant à lui de la fin du 17e siècle et du 18e siècle.
hôtel de voyageurs
Cabourg • arrêté
promenade Marcel-Proust
Cet hôtel, bâti en 1862, fut reconstruit, en 1907, afin de lui conférer une nouvelle dimension architecturale. Les façades, monumentales, sont rehaussées de motifs stuqués affichant larchitecture « Beaux-Arts » du tournant du siècle. Le Grand Hôtel doit sa célébrité à la fréquentation répétée de Marcel Proust au sein de létablissement, entre 1907 et 1914. Larchitecture du Grand Hôtel adopte un style éclectique en vogue au début du 20ème siècle. Le dessin général repose sur une stricte symétrie de composition. A lintérieur, le décor des grandes pièces dapparat reprend le vocabulaire de larchitecture classique : colonnes ioniques, frises à rinceaux sculptés.
abbaye
Caen • liste;arrêté
30 rue Bicoquet ; rue Lebailly ; rue de l'Aumônerie
L'église Saint-Étienne date de la seconde moitié du 11e siècle et des 12e, 13e et 14e siècles. La porte monumentale est des 12e, 13e et 14e siècles. Le bâtiment situé à l'entrée et le cloître sont des 14e et 18e siècles. La tour dite de Guillaume est du 14e siècle.
abbaye
Caen • liste;arrêté
place de la Reine-Mathilde
L'église de la Sainte-Trinité date des 12e, 13e et 19e siècles. L'ancienne abbaye est quant à elle du 3e quart 17e siècle.
église
Caen • arrêté
rue de l'Eglise-de-Vaucelles ; rue du Four
Le clocher central est du 12e siècle. Le reste de l'église date des 15e, 16e et 19e siècles.
palais de justice
Caen • arrêté
place Fontette
Le Palais de Justice a été construit à partir de 1781 par Armand Lefèbvre, ingénieur des Ponts et Chaussées. Le bâtiment, construit sur un plan hexagonal, s'ouvre sur la place par un vestibule néo-classique porté par dix colonnes monumentales d'ordre ionique. A la veille de la Révolution, seuls la prison, le bailliage et la cour Royale étaient achevés. Les travaux reprirent en 1809 sous la direction de l'architecte départemental Jean-Baptiste Harou-Romain, mais ne furent terminés que sous la Monarchie de Juillet. La grande salle des audiences est l'oeuvre de l'architecte Léon Marcotte en 1866. Seule la Cour d'Appel a conservé la plus grande partie de ses dispositions anciennes et de ses décors, les locaux du Tribunal de Grande Instance ayant été largement modifiés au cours du 20e siècle.
établissement conventuel
Caen • arrêté
3 rue de l'Abbatiale
Chassées de leur monastère de la rue Caponière par la Révolution Française, les Visitandines émigrèrent dans l'ancienne maison abbatiale des bénédictins. Elles y élevèrent une chapelle provisoire le 24 juin 1812, et entreprirent la construction d'une nouvelle chapelle le 13 avril 1833, bénite le 19 février 1838. En 1889, un legs dû à Louise de Vendes permit d'envisager la construction de la troisième chapelle. La conception architecturale est due à l'abbé Esnault, aumônier du monastère, mais l'architecte est le caennais Edmond Hébert. Toutefois, les archives de la communauté conservent deux plans projets portant la signature de Rapine, architecte des Monuments Historiques, que l'on retrouve par ailleurs comme concepteur du monastère des Visitandines à Orléans. Le 28 mai 1890, plans et devis sont soumis à l'autorité épiscopale. Les travaux de fondation débutent le 21 juin 1890 et la première pierre est bénite par l'évêque de Bayeux le 19 mai 1891. La chapelle achevée est bénite le 25 septembre 1892 et la consécration a lieu le 17 octobre 1893. Le sol présente des motifs géométriques en marbre. Le chemin de croix est dû à l'atelier Jacquier. Les verrières sont l'oeuvre de l'atelier Lorin à Chartres (réalisées entre 1900 et 1924).
église paroissiale
Caen • arrêté
3 rue Malfilâtre
Léglise Saint-Julien (1954-1959) est lune des plus remarquables de la Reconstruction en Basse-Normandie. Lidée dune église construite sur un plan elliptique avait germé chez Henry Bernard au cours de sa captivité en Allemagne. Cest à Caen que larchitecte aura lopportunité de réaliser une telle église, grâce à lappui du maire Yves Guillou, en même temps quil dresse les plans de luniversité. Lintérieur frappe par lambiance de recueillement conférée par les 4500 dalles de verre coloré dues à Jean Edelmann.
église paroissiale
Caen • arrêté
rue Jean-Gutenberg
La construction de cette église est directement liée à la création dun nouveau quartier, celui de la Guérinière, le « grand ensemble » caennais des années 1950. Le chantier est financé sur des crédits de lEtat suite à un transfert des dommages de guerre. Léglise est construite à linitiative de lévêque de Bayeux, désireux que les habitants de la nouvelle cité disposent dun lieu de culte catholique en cur dîlot. Le concepteur, Guy Pison, architecte conseil auprès du ministère de la Reconstruction et du Logement, fait partie de la tendance « moderniste » incarnée par des architectes déglises comme Paul Koch et Pierre Pinsard, pour lesquels larchitecture sacrée doit exprimer son époque. A la Guérinière, assisté de son confrère Louis Rême, il doit composer avec de sévères contraintes : un budget très restreint et une implantation en cur dîlot. Il conçoit donc une église très simple mais très originale par son plan en sablier et sa conception épurée. La volonté dunifier lespace intérieur est symbolisée par le mouvement de double convergence des murs gouttereaux et de la toiture.