Département Hautes-Pyrénées
Population 2022
230 554
Transports
6 gares
878 arrêts bus
Tourisme & monuments
528 points touristiques
185 monuments
Portrait du département
Hautes-Pyrénées : territoire vivant et enraciné dans les lieux
À la rencontre des Pyrénées, le département des Hautes-Pyrénées (65) s’inscrit en Occitanie comme un livre vivant, où les vallées se croisent avec les crêtes et les villages s’égrènent le long des rivières. Avec 466 communes et une population de 230 554 habitants en 2022, il possède un tissu humain et territorial dense. Plus de 528 sites touristiques répertoriés et 878 arrêts de bus ponctuent les trajets, tandis que les six gares SNCF tissent une liaison utile pour les pèlerins, les randonneurs et les habitants. Au cœur de ce paysage, Tarbes occupe une place prépondérante, unissant administration et vie économique, tandis que Lourdes attire des visiteurs et des croyances venues des quatre coins du monde.
Le territoire s’étire entre vallées verdoyantes et sommets qui culmine dans les Pyrénées, offrant des belvédères qui changent au fil des saisons. Dans les communes périphériques, comme Aureilhan, on perçoit le travail des agriculteurs et des artisans qui préservent les savoir-faire locaux: fromages, fruits, et petites industries qui font tourner les marchés et les cafés, les rencontres et les associations d’habitants.
La vie publique y est dense et proche. Le département compte 468 mairies, 23 France Services, 19 gendarmeries et 14 polices municipales, 10 Points Justice, 9 établissements d’EPCI, 9 Trésoreries et 7 PMI, chacun assurant le cap des services publics près de chez soi. Dans ce maillage, Lannemezan et Bagnères-de-Bigorre jouent des rôles moteurs d’aménagement, d’accueil et de coopération intercommunale qui favorisent les projets locaux et les solidarités communautaires.
Le patrimoine, tangible et vivant, se lit dans les monuments et les lieux qui racontent les siècles. On évoque l’abbaye Bonnemazon du XIIe siècle et sa continuité, l’abbaye Saint-Sever-de-Rustan et les épisodes de son histoire, sans oublier les ateliers qui ont marqué Barbazan-Debat au XXe siècle. Dans Bartrès, la bergerie évoque Bernadette Soubirous et les gestes simples des jours d’appoint, tandis que Nestier offre un calvaire monumental avec une série d’oratoires et de chapelles qui rythment le paysage villageois. Tarbes et ses lieux militaires témoignent aussi d’une mémoire incarnée par les casernes et les édifices religieux qui marquent les rues et les places.
La démographie témoigne d’une population qui vieillit et se transforme. Les chiffres glissent sous forme de courbes sensibles: 60-74 ans atteignent 49 392 personnes, 45-59 ans 46 799, et les 0-14 ans 32 421. Dans ce paysage, des communes comme Juillan et Barbazan-Debat jouent le rôle de nœuds essentiels pour les services scolaires, les associations et les échanges intergénérationnels, où les bibliothèques et les clubs sportifs tissent le quotidien des familles et des jeunes adultes.
Sur le plan économique et entrepreneurial, le département affiche une dynamique notable: 3 004 créations d’entreprises en 2024, signe d’un climat favorable au développement et à l’innovation, notamment dans les secteurs du tourisme, du commerce et des services publics locaux. Cette énergie se déploie dans les réseaux associatifs et les initiatives intercommunales qui s’épanouissent dans un cadre naturel sans pareil. Dans cet élan, les pôles intercommunaux — dont Odos et Soues — facilitent les coopérations et les projets d’aménagement qui échangent les savoir-faire et les ressources humaines.
La vie publique et associative associe les habitants autour d’un art de vivre partagé et d’un héritage culturel vivant. Les associations de communes, les espaces d’échanges et les projets participatifs se nourrissent de la diversité des villages autour de Ibos et d’Argelès-Gazost, où les rendez-vous culturels, les fêtes de village et les initiatives citoyennes créent un tissu social dense, accueillant les visiteurs comme des habitants de passage.
Enfin, les lieux qui portent l’histoire se visitent et se parcourent au fil des routes nétées du territoire. Des ruelles de montagne et des places d’anciens marchés invitent à la découverte; mais le voyage continue, avec des trajets qui permettent de s’arrêter près de Bordères-sur-l'Échez et d’Ossun, deux communes qui illustrent la mixité des habitats et le foisonnement des commerces de proximité. Le compte rendu officiel des infrastructures fait écho à cette vitalité, en rappelant que chaque village peut devenir le point de départ d’une journée de randonnée ou d’un rendez-vous culturel.
Pour prolonger l’itinérance dans le grand sud-ouest, ouvrez aussi vos curiosités vers d’autres territoires, notamment l’Aveyron, et laissez-vous guider vers la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
44 527 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 185 référencés
maison
Aureilhan • arrêté
24 avenue Jean-Jaurès
L'ingénieur Laurence Oustau s'installe à Tarbes en 1873 et y fonde une tuilerie et une fabrique de céramique dont la production est récompensée par une médaille d'or à l'exposition universelle de 1889. La demeure de la famille Oustau, construite à partir de 1910 par l'architecte Paul-Louis-Joseph Gély, adopte les tendances de l'Art Nouveau, avec un décor de céramique omniprésent dû à Lucien Gros, dessinateur local. Ce décor offre un échantillon des productions de la maison Oustau. Un parc à l'anglaise de 18 000 mètres carrés entoure l'édifice.
temple
Bagnères-de-Bigorre • arrêté
avenue Prosper-Noguès
Le temple est construit à partir de 1855 et inauguré en 1857. Il joue un rôle dans le mouvement intellectuel et scientifique de l'époque. Il se trouve légèrement à l'extérieur de la ville.
église
Bagnères-de-Bigorre • arrêté
rue Saint-Jean ; rue des Thermes
L'église fut construite vers 1280 par les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Elle fut incendiée en 1901 et il n'en reste que le portail. Le grand arc d'ogive est divisé en deux baies séparées par une forte colonne au chapiteau à larges fleurs romanes. Le tympan s'orne d'une croix de Jérusalem entourée d'une torsade. De chaque côté de la grande ogive se trouvent d'autres colonnes doubles plus petites, supportant d'autres chapiteaux romans doubles.
maison
Bagnères-de-Bigorre • arrêté
5 rue du Vieux-Moulin
La façade est percée de deux portes et d'une fenêtre Renaissance. Sur la grande porte, l'encadrement Renaissance offre deux figures (homme et femme) portant une coiffure d'époque. L'écusson central a été détérioré. La petite porte est surmontée d'une ogive surbaissée Renaissance avec enroulements de feuillages et personnage à l'intérieur. La fenêtre à meneau présente quatre ouvertures à encadrement simple formé par le croisement des moulures.
maison
Barbazan-Debat • arrêté
20 avenue du Pic-du-Midi
Le plan s'inscrit dans un triangle dont l'un des sommets, au nord, est occupé par un studio indépendant de la maison à laquelle il est relié par un mur de galets et béton. Il est caractérisé par une grande fluidité dans les circulations, les pièces n'étant pas cloisonnées. Malgré cet espace unique très ouvert, les changements de direction dans les parcours, la multiplicité des niveaux et demi-niveaux, reliés parfois par seulement quelques marches, l'interpénétration entre l'extérieur et l'intérieur grâce à l'importance des parois vitrées, multiplient, en dialogue avec la nature environnante, les points de vue et les découvertes. L'espace limité entre le studio et la maison, resté à l'air libre, sert au stationnement des véhicules. Vers le sud-est, la façade est bordée par un bassin qui s'élargit en venant envelopper une partie de la façade est.
ensemble religieux
Lourdes • arrêté
boulevard de la Grotte
Du 11 février au 16 juillet 1858, Bernadette Soubirous (1844-1879, béatifiée en 1925 et canonisée en 1933) reçoit dix-huit apparitions de la Vierge. Sur les lieux de ces apparitions, l'Eglise entreprend l'édification de 40 000 mètres carrés de constructions : le premier sanctuaire, inauguré en 1871, dû à l'architecte Hippolyte Durand, la basilique du Rosaire, terminée en 1889, due à l'architecte Léopold Hardy et la basilique souterraine Pie X, réalisée de 1956 à 1958 par l'architecte Pierre Vago en collaboration avec Pierre Pinsard. Cette basilique, couvrant une surface de 14 000 mètres carrés et portée par 29 portiques en béton précontraint, étudiés par l'ingénieur Eugène Freyssinet, peut accueillir 20 000 pèlerins. L'espace intérieur, libéré des piliers, permet le rassemblement des fidèles autour de l'autel central. A l'extérieur, cette basilique est simplement signalée par une vaste surface gazonnée de forme ovoïde.
édifice fortifié
Lourdes • arrêté
rue du Garnanie
La tour est établie sur un rocher qui faisait face au château. Son plan paraît être un carré régulier. Elle se compose d'au moins trois étages dont le dernier est voûté en berceau. La face nord est percée d'une baie en arc brisé qui devait servir d'entrée au moyen d'une échelle.
château
Odos • arrêté
1 rue des Pyrénées
Le château est établi sur un site fossoyé associant motte, fossé et basse-cour. Reconstruit à la fin du 15e siècle, il fut pendant quelques années et jusqu'à sa mort le séjour de Marguerite de Navarre. Son aspect actuel remonte au milieu du 19e siècle. Le propriétaire fit appel à Auguste Virebent qui enveloppa le château d'un décor de terre cuite, donnant à l'ensemble un aspect troubadour.
maison forte
Saint-Pé-de-Bigorre • arrêté
28 rue du Général-de-Gaulle
Maison-forte mentionnée dans un dénombrement de 1313 et sur un terrier de 1587. Au 17e siècle, elle subit l'éradication de ses murailles et une recomposition de sa façade sur rue. L'ensemble se présente comme un collage de deux bâtiments du 15e et du 16e siècle, avec placage d'une façade sur une symétrique du 17e siècle. La façade ouest est marquée par un caractère massif et une tourelle d'escalier dont le sommet sert de pigeonnier. Les lucarnes présentent des linteaux en accolade et des motifs de rosaces étoilées. La finition est traditionnelle, avec têtes grimaçantes et blasons muets. Sur la façade nord, les ouvertures sont moulurées et dotées de bandes torses. L'entrée principale est marquée par un bossage et un fronton triangulaire. Le massif vantail en bois est garni de clous forgés. L'intérieur conserve, en partie centrale, un escalier à volée droite du 17e siècle. Portes intérieures à bossages.
maison
Tarbes • arrêté
29 rue Georges-Clemenceau
Maison construite en 1836. Vers 1860, une banque y fut installée, et en 1882 elle fut rachetée par Léon Pierre Estévenet qui créa sa propre banque. C'est un de ses descendants, Joseph Cardeillac, caricaturiste, qui semble avoir réalisé la plus grande partie des peintures, à même le plâtre, au début du 20e siècle. Ces peintures présentent des scènes relativement complexes, animées de personnages, de figures isolées ou de couples, ainsi que des représentations de la vie moderne. Sont également visibles des scènes sportives, courses automobiles, courses hippiques, scènes d'escrime, de bains de mer et libertines. La plupart des personnages sont sans doute des portraits de représentants du "Tout Tarbes" de l'époque, et constituent un témoignage sociologique du plus grand intérêt. Une des pièces en soupente présente de grands personnages féminins japonisants, sans doute d'une époque postérieure (vers 1920 ?).