Département Finistère
Population 2022
907 893
Transports
17 gares
6 315 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 996 points touristiques
771 monuments
Portrait du département
Introduction
Le Finistère, département le plus occidental de la Bretagne et le plus souvent nommé par sa couleur océanique, est le terreau d’un récit vivant où chaque crique raconte une histoire et où chaque marché réunit des voix qui se répondent. Code 29, il réunit 271 communes et une population totale de 907 893 habitants (2022), une mosaïque humaine où les jeunes et les plus âgés se côtoient au rythme des marées. Avec près de 2 996 points touristiques répertoriés et un maillage de 6 315 arrêts de bus, le territoire tisse des trajets domestiques et touristiques qui se déploient du littoral aux bourgs intérieurs. Les 17 gares SNCF et le réseau de mobilités locales invitent à explorer, à pied ou en train, ces paysages où l’océan est une présence constante et inspirante.
Au fil des saisons, le Finistère révèle une nature grand, toujours prête à surprendre : des falaises以上 des Abers à la douceur des rives intérieures, des sentiers littoraux amoureux de l’iode aux paysages de landes et d’estuaires. Dans ce tableau vivant, les habitants font de la mer et des terres une école de vie. Sur les rivages et dans les bourgs, l’énergie collective se révèle dans les lieux où les associations de communes s’organisent autour d’EPci et de France Services, de la PMI et des points de justice, pour proposer des services publics accessibles et attentifs à chacun.
Pour écrire ce territoire, il faut s’arrêter un instant sur la vie urbaine comme sur les villages: à Brest, métropole maritime et carrefour des échanges, on sent que la mer porte les projets et les rencontres; à Brest, les marchés, les musées et les initiatives citoyennes créent une énergie qui irrigue tout le littoral et l’intérieur. Le Finistère est aussi une scène où les petites villes, entre traditions et modernité, racontent la complexité d’une Bretagne qui rêve et agit.
Le patrimoine historique et architectural y joue un rôle fondamental, entre abbayes, poudrières, alignements et sites archéologiques. Des traces de l’histoire se lisent dans les pierres et les paysages, rappelant que la culture et le savoir-faire se transmettent de génération en génération sur le territoire entier.
Les chiffres de sécurité et de vie publique complètent ce cadre: en matière de sécurité, les cambriolages de logement ont été suivis de 1700 à 1800 faits diffusés annuellement ces dernières années, avec des variations et des tendances qui s’inscrivent dans une vigilance constante et une coopération entre les forces de l’ordre et les services publics. En parallèle, les efforts pour améliorer l’accès à la justice et aux services sociaux se poursuivent dans les mairies et les “France Services” disséminés sur l’ensemble du département.
Parmi les monuments historiques saillants que l’on peut évoquer sans les lister en détail, la poudre de Concarneau, l’abbaye de Daoulas et les vestiges de Quimperlé témoignent d’un patrimoine pluri-séculaire; les abbayes de Clohars-Carnoët, Landévennec et l’ancienne abbaye de Saint-Mathieu à Plougonvelin constituent des haltes culturelles essentielles; Morlaix et l’alignement de Crozon dessinent une géographie qui parle de ferveur religieuse, de commerce et de cérémonies antiques.
Dans ce paysage, l’existence des petites et grandes infrastructures publiques irrigue le quotidien: 271 mairies, 49 Police Municipale, 44 Gendarmerie, 32 Points Justice et 32 France Services, sans oublier les 25 PMI et les outils intercommunaux (Epci et Clic) qui assurent un maillage dense et attentif des besoins de chacun. C’est là le cœur de l’élan collectif qui anime les villes et les campagnes du département.
La vie intérieure du Finistère est aussi une invitation à la découverte, à travers des villes mises en lumière pour leur caractère, leur patrimoine et leur potentiel. À Quimper, à Morlaix, et dans les autres cités, l’esprit d’initiative et la vitalité économique se déploient: Quimper demeure une capitale culturelle et artisanale, tandis que Morlaix raconte une autre facette du commerce et du savoir-faire. Sur la côte, Douarnenez et Landerneau montrent comment le patrimoine peut accompagner les activités maritimes et les projets urbains, les lieux mêlant port et centre-ville vivant.
La vitalité locale s’appuie aussi sur des pôles plus modestes mais tout aussi déterminants: les pôles de vie de Guipavas, de Plouzané, et les plateformes intercommunales qui soutiennent les échanges et les services publics dans un cadre durable. Au-delà des grandes villes, des communes comme Quimperlé, Le Relecq-Kerhuon, ou Fouesnant démontrent que la qualité de vie et l’accès à l’emploi et à la culture se vit aussi dans des territoires plus resserrés, où les associations et les collectifs locaux jouent un rôle pivot dans l’animation et la solidarité.
Sur le plan géographique et humain, le Finistère demeure ainsi une région où la nature, l’histoire et l’action collective se répondent. Que l’on rejoigne la douceur des plages de Landivisiau ou la dynamique des centres urbains, les paysages et les pratiques sociales s’écrivent au fil des saisons et des rencontres. Et pour prolonger le voyage vers d’autres horizons, l’invitation s’étend aussi au-delà des frontières locales: Plabennec et Ergué-Gabéric démontrent que l’alliance de l’histoire et de l’innovation est une force partagée par toutes les communes.
Ainsi se tisse une mémoire vivante: entre les monuments historiques, les services publics et les réseaux intercommunaux, le Finistère invite à découvrir et à agir, à s’émerveiller et à construire ensemble. Et lorsque l’appel est lancé vers d’autres terres, n’hésitez pas à suivre la route vers l’Aveyron pour une autre découverte, une autre densité de paysages et de rencontres. Je vous invite à découvrir l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
15 792 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 771 référencés
église;cimetière
Argol • arrêté
place de l'Eglise
L'arc de triomphe à triple arcade, qui donne accès au cimetière, date de 1659. L'église, de 1575, possède un clocher du type des clochers élancés à chambre unique pour les cloches et dont les murs sont couronnés par des pignons entre lesquels prend naissance une flèche ornée de crochets.
église
Bodilis • arrêté
rue Notre-Dame
Eglise caractérisant, pour la fin du 16e siècle, l'évolution un peu tardive de l'art religieux en Bretagne. Le clocher, autrefois certainement élevé, est décoré d'ornements en ogive, antérieurs à la Renaissance. La flèche a été tronquée par la foudre et restaurée de telle sorte que les arêtes de la pyramide, au lieu d'être droites, décrivent une légère courbe. Le portail latéral est de 1601. L'intérieur de l'église porte la date de 1594.
église
Bourg-Blanc • arrêté
rue Notre-Dame
L'église offre un type intéressant de clocher, élevé sur murs pignons avec double galerie portée en encorbellement à hauteur du beffroi. Le beffroi se termine par un dôme couronné par un lanternon.
monument
Brest • arrêté
cours Dajot
Le Naval Monument de Brest est un mémorial érigé à l'initiative de l'American Battle Monuments Commission, institution fondée en 1923 par le Congrès des Etats-Unis pour prendre en charge la construction et l'entretien des cimetières militaires et mémoriaux américains situés en dehors du territoire des Etats-Unis. Ce monument commémore l'action de la Marine américaine dans les eaux européennes au cours de la Première guerre mondiale, depuis l'entrée en guerre des USA le 6 avril 1917 et la création de l'American Expeditionary Force jusqu'au rapatriement des derniers soldats américains en 1919. L'implantation de ce mémorial à Brest est lié à l'importance stratégique de cette ville dans le déploiement de l'AEF sur le sol français à la fois quartier général des forces navales et aéronavales américaines et principal port d'attache des navires de l'US Navy et de débarquement des troupes. Le bâtiment conçu par l'architecte de Chicago Howard Van Doren Shaw et réalisé, après la mort de celui-ci par son associé Ralph Milman est construit de 1930 à 1932 et inauguré en 1937. Les bas-reliefs qui ornent les façades sont l'oeuvre du sculpteur américain John Jenry Bradley Storrs. Entièrement détruit par les Allemands le 4 juillet 1941, jour de l'Independence Day, il est reconstruit à l'identique en 1958 par Ralph Milman et inauguré le 16 juillet 1960.
chapelle
Briec • arrêté
Sainte-Cécile
Edifice de plan rectangulaire, du début du 16e siècle, complété par un bras de transept au sud. Le clocher à flèche, posé sur le pignon de la façade, est un bel exemple du type ajouré cornouaillais. Des fragments de vitraux de l'Annonciation et de la Passion se trouvent dans la fenêtre flamboyante du chevet. La chapelle, appareillée de granit blanc, est couverte d'une charpente apparente.
église
Carantec • arrêté
place de la Libération
L'entrée monumentale menant à l'église paroissiale comprend une grande porte charretière et une porte piétonne, toutes deux voûtées en plein-cintre. Les deux portes sont jumelées sous un fronton brisé, flanqué et amorti d'acrotères. Elles sont, en outre, flanquées de pilastres engagés et ornés de chapiteaux à volutes qui supportent l'entablement. Au tympan du fronton s'inscrit un disque solaire. Cette porte provient de l'ancien manoir de Kerangoaguet.
église
Carhaix-Plouguer • arrêté
rue de l'Eglise
L'église Saint-Pierre a été fondée en 1108 pour le prieuré créé par les moines bénédictins de Saint-Sauveur de Redon. Plusieurs fois remaniée par la suite, elle a conservé la partie occidentale de la nef d'origine. La construction de la partie orientale de la nef et des bas-côtés date du début du 16e siècle, le clocher-porche d'un peu plus tard et le chevet à pans coupés est de 1746. L'église a été gravement endommagée par un incendie en 1923 ; il a alors été procédé à la restitution d'une charpente lambrissée à chevrons portant fermes couvrant d'un volume unique nef et bas-côtés.
église
Carhaix-Plouguer • arrêté
place de Verdun
Le clocher est l'unique vestige de l'ancienne église. Le beffroi présente de longues ouvertures formant le dernier étage de la tour carrée. Deux dates, 1529-1535, semblent indiquer le délai des travaux. Dans le tympan de la porte double, à la base du clocher, se trouve la statue du saint. Un double gâble couronne le portail et s'amortit dans une galerie correspondant au premier étage du clocher.
église
Cast • arrêté
place Saint-Hubert
L'église est précédée d'un clocher élancé à jour, avec chambre unique pour les cloches. Le porche sud possède un pignon ayant les caractéristiques architecturales du 15e siècle.
église;chapelle
Châteaulin • arrêté
rue Notre-Dame
Eglise possédant un clocher à dômes.