glacière
arrêtéDeux glacières ont été édifiées au même endroit, la plus récente datant de 1680.
604 monument(s) historique(s) recensé(s)
Deux glacières ont été édifiées au même endroit, la plus récente datant de 1680.
Une partie des soubassements pourrait remonter au 12e siècle car certains blocs portent des marques de tacherons identiques à celles de l'escalier du donjon de la cathédrale qui jouxte l'édifice. Au 14e siècle, une tour de l'enceinte, dite "tour des...
Maison construite en 1627 selon la date mentionnée au portail. Ce dernier représente un mélange curieux des deux types de portes usitées à Agde. A la composition classique de l'encadrement, avec ses pilastres à chapiteaux moulurés et sa frise bombée,...
L'hôtel d'origine a été morcelé. Le portail sur la rue, seul élément à peu près intact de la façade, est du type rectangulaire sous linteau appareillé. La clé et deux consoles plates figurent les supports de l'entablement à fronton triangulaire rompu...
D'après certains historiens locaux, les gros blocs de la base des remparts seraient des vestiges de la ville antique, romaine ou grecque. Il est possible que quelques assises d'infrastructure proviennent des fortifications d'époque romane, édifiées e...
Plusieurs immeubles de cet îlot appartenaient au chapitre cathedral d'Agde pour être attribués comme résidences aux principaux bénéficiers. Tel est le cas de cet immeuble. La partie ancienne est limitée aux six mètres de façade au nord-ouest. La tour...
Résidence bâtie à la fin du 16e ou au début du 17e siècle, à l'emplacement d'un ancien immeuble dont certaines parties ont été conservées. L'ensemble, y compris les façades sur cour, est en lave basaltique d'Agde. La partie de mur roman conservée est...
La fondation de l'église remonte vraisemblablement aux premiers siècles du christianisme en Gaule. Elle est établie sur une nécropole antique puis paléochrétienne. Monastère prospère jusqu'au 11e sècle, Saint-André est rattaché à Saint-Victor de Mars...
Ruiné par la Révolution, le vieil hôpital devient insuffisant. Au début du 19e siècle, le riche abbé Jean Martel, natif de Bédarieux, propose de prendre en charge une nouvelle structure et s'adresse à la Congrégation des Filles de la Croix (dites soe...
La famille Donnadille est lune des anciennes familles drapières de Bédarieux. Financée à la fin du XIXe siècle par Pierre Donnadille, la maison fut loeuvre de larchitecte Léopold Carlier, de Montpellier. La décoration (faux marbres, fausses boiser...
Hôtel particulier de la fin du 18e siècle, bâti sur les bases d'une importante demeure médiévale. Décor intérieur de menuiseries, ferronneries et gypseries.
Château d'un grand domaine viticole du Biterrois édifié de 1883 à 1885, dans le style éclectique, réalisé par l'architecte Louis Garros et le paysagiste Eugène Bülher. La rare qualité de la construction et de son décor s'explique par la fortune des d...
L'édifice est la plus importante réalisation en France de Pierre Jeanneret. Elaboré en collaboration avec Jean Prouvé (structures métalliques des toitures en aluminium et des baies basculantes du bâtiment des classes) ; Dominique Escorza, architecte...
Situées sur les hauteurs, à lest de la ville, les arènes ont été construites dès 1897 pour sachever en 1901 sur les plans des architectes Carlier, père et fils. Mêlant briques, pierres de taille et ciment armé, elles constituent une solution de tra...
Originaire du Rouergue, la famille de Nattes s'installe à Saint-Thibéry en 1642. En 1759, elle se fixe à Béziers. L'hôtel de Nattes est implanté sur une grande parcelle autrefois morcelée. Il présente une implantation particulière contrainte par un î...
L'hôtel est situé au coeur du quartier ancien et appartenait à Guillaume de Castilhon dont la propriété est attestée par le compoix de 1605 et par ses armes au fronton du portail d'entrée. La construction date pour l'essentiel de la première moitié d...
Décoration du plafond caractéristique du 3e quart du 14e siècle. La portée est coupée en deux par une poutre maîtresse recevant les solives, lesquelles reposent sur des corbeaux dont les abouts sont sculptés de têtes. Un système de planches forme deu...
La maison conserve une inscription gallo-romaine, encastrée dans le mur de façade, à gauche de la porte d'entrée, découverte au début du 20e siècle lors de travaux de réfection d'enduits.
Edifice de plan rectangulaire, à trois nefs transversales couvertes individuellement. Une structure et une charpente métallique assurent le support de la couverture. L'entrée principale est au sud-est, dans l'axe de la façade. Le soubassement des faç...
En 1874, l'édifice comportait deux tourelles, une ronde et une polygonale plus élevée, la seule subsistante. Architecturalement, deux époques peuvent être distinguées dans ces bâtiments. Au 15e siècle peuvent être rapportées la tourelle d'escalier ai...
Hôtel d'un riche industriel, Traugott Bühler, ayant fait fortune dans le commerce du vin et des spiritueux, signé en 1903 par les architectes Léopold et Louis Carlier. Malgré sa date de construction, l'architecture est d'un esprit encore très marqué...
Maison natale du sculpteur Jean-Antoine Injalbert, ornée d'une fenêtre Renaissance avec cariatides. Cette fenêtre a été construite sous l'influence de l'école toulousaine.
La partie ancienne de l'immeuble, à l'angle des rues des Balances et des Trois-Mulets, avec fenêtres flamboyantes, date de la fin du 15e siècle et peut représenter un vestige de l'hostellerie du Dauphin. L'hôtel, presque entièrement reconstruit, avec...
Villa construite dans un style flamand vers 1867 par l'architecte Léopold Carlier pour une famille de Suisses allemands. Elle est acquise en 1870 par les Guy, une famille de viticulteurs fortunés. En 1918, Jean et Joseph Guy demandent à leur ami, l'a...
Une importante dénivellation sépare les rues des Docteurs-Bourguet et la rampe des Canterelles, entraînant au rez-de-chaussée de l'édifice la création d'une terrasse rue des Docteurs-Bourguet. L'immeuble ayant subi d'importantes modifications au 18e...
Le style de l'hôtel le date d'avant 1553. Entre 1526 et 1550, Monsieur de Sorgues se rendit acquéreur des maisons adjacentes qui devaient constituer, par leur union, le vaste hôtel. Si la plupart de ces petits immeubles furent probablement démolis po...
De plan rectangulaire, le théâtre néo-classique possède une intéressante façade ornée de deux bas-reliefs en terre cuite dus à David-d'Angers. La façade principale se compose d'un étage surmonté par un fronton rectangulaire à volute. Le rez-de-chauss...
Jardin de cinq hectares créé par la ville de Béziers sous le Second Empire, selon les dessins des frères Eugène et Denis Bühler, architectes-paysagistes d'origine suisse, grands créateurs de parcs en France, connus par exemple pour le parc de la Tête...
Au Bas-Empire (4e siècle), le site de l'abbaye correspond à une nécropole gallo-romaine située en dehors de la ville. Au 6e siècle, la nécropole chrétienne entoure et s'intègre au sanctuaire. Construction vraisemblable d'un monument funéraire dédié à...
Voie romaine secondaire assurant une communication importante entre Cévennes et littoral. Le pont se compose de cinq arches inégales, en plein cintre. Dos d'âne assez marqué du fait de la largeur décroissante des arches et de la hauteur identique des...
L'implantation du château sur la rivière semble commander le passage à gué. Un point fort existait déjà vraisemblablement lorsque les seigneurs de Guilleminet décidèrent la construction du château dans la première moitié du 17e siècle (vestige d'écha...
La conservation de la neige-glace dans des édifices réalisés à cet effet est une pratique courante dans le midi méditerranéen au 17ème siècle. Dès 1659, un privilège royal réglemente ce commerce. Des glacières artisanales sont construites sur les lie...
La maison dite « Niel », située au 48 place de la République, est construite dans le faubourg moderne, à l’extérieur de l’ancienne enceinte médiévale entourant le bourg ancien. Elle abrite aujourd’hui une cheminée en gypse datable du dernier quart du...
Croix cimetériale en marbre de la fin du 15e siècle. Un socle en maçonnerie est surmonté d'un bloc de granit dans lequel a été fixé un pilier octogonal en granit. Ce dernier est surmonté de la croix de forme octogonale. La tête et les deux bras se te...
Mausolée en pierre de taille, exhaussé en tronc d'obélisque, d'une hauteur de trois mètres. Les onze marches en granit gris s'étagent en deux volées de largeur décroissante, bornées par de lourds massifs latéraux à l'allure de sarcophages. Les façade...
Les façades ont subi d'importants remaniements. Seuls subsistent deux fenêtres à meneaux sur la façade ouest. La partie la mieux conservée est la tourelle d'escalier située en façade sur rue. Cette tour s'élève sur plan carré, avec un rez-de-chaussée...
Immeuble de plan triangulaire qui s'est agrandi, après la Révolution, par l'aménagement des parcelles contigues aux remparts. La partie ancienne sert encore d'entrée privée. La porte d'entrée, en plein cintre, présente un encadrement profondément cre...
Le monument n'est pas daté mais paraît remonter au 17e siècle ou au début du 18e, comme les autres croix de ce type, aux bras en forme d'urnes, fréquentes dans la région des Causses, mais celle-ci offre la particularité d'être sculptée sur ses deux f...
Cet édifice, à l'origine fortifié (vestiges des dispositions primitives du 13e siècle) a été transformé au 15e siècle (1440-1451) par le décor du plafond portant écus, animaux fantastiques et personnages peints.
Plafond à décor de plâtre sculpté représentant le rapt de Ganymède par Zeus.
Cette chapelle de cimetière se compose d'une nef de cinq travées et d'un choeur terminé à l'ouest par une abside demi-circulaire. Les deux côtés du choeur sont creusés en niches formant absidioles, à l'exception de l'abside voûtée en cul de four. Le...
Cet édifice, mentionné en 1156 parmi les possessions de Cassan, rappelle par sa décoration intérieure l'église de ce prieuré bénédictin. La nef a subi une importante restauration en 1867. Cette intervention n'a pas touché au sanctuaire dont les décor...
Témoin de l'évolution des styles entre les périodes Renaissance et moderne. Le corps de bâtiment central, avec son escalier, ses voûtes en pendentifs, ses trompes et ses toitures en pavillon, date du règne de Henri IV.
Le projet de Dardé est daté de 1919. La réalisation commence en 1921. L'inauguration se fait en 1930. En 1924, la construction est augmentée de la balustrade monumentale, avec grilles en fer forgé. Le monument est ensuite prolongé par deux ailes côté...
Cette église, élevée au 19ème siècle, se compose dune nef unique de trois travées, accostée de chapelles latérales communicantes voûtées sur croisées darêtes. Elle est éclairée par des fenêtres hautes à vitraux géométriques et par un oculus, au nor...
L'immeuble a conservé des vestiges du 15e siècle (vestiges flamboyants d'une façade sur cour) et a été en partie reconstruit au 18e. Le portail à refends et consoles, l'escalier avec sa rampe au départ enroulé en cylindre, sont des éléments caractéri...
Le balcon comporte des médaillons en cuivre repoussé et a été réalisé par le ferronnier Benjamin Cusson. Le balcon est composé d'une ossature en fer carré, ornée de rinceaux, couronnes, palmes, feuillages et roses en tôle repoussée au marteau.
La construction de l'édifice a dû se réaliser vers 1716-1720, pour Gabriel de Benoît. La partie la mieux conservée est le portail avec ses consoles et ses vantaux sculptés. De larges pilastres à refends marquent l'avant-corps, légèrement en saillie s...
La construction de cet édifice ne doit pas être antérieure à 1676. Manufacturiers lodévois, les Salze furent remplacés, après la Révolution, par Pierre Ménard, lui-même filateur. Tous ces propriétaires disposaient de larges moyens financiers, d'où l'...
C'est dans l'hôtel ayant précédé celui-ci que serait né, le 22 juin 1653, André Héroule de Fleury, futur évêque de Fréjus, cardinal, percepteur et ministre de Louis XV. La maison voisine fut acquise en 1677 par Jean de Fleury, son père. C'est à parti...
A l'origine, les parcelles 378 et 379 constituaient un seul immeuble. Ce dernier, construit vraisemblablement au 16e siècle, a été divisé au 18e siècle et la partie sise sur la parcelle 379 reconstruite en hôtel particulier entre 1693 et 1767. L'anné...
Au 16e siècle, ainsi qu'au 17e, la plupart des maisons de ce quartier proche de la cathédrale étaient habitées par des prêtres, des chanoines, les uns propriétaires, les autres emphytéotes de l'évêque. En 1650, la maison fut vendue à François Bosquet...
Au début du 19e siècle, il existait encore à cet emplacement un très grand immeuble de 27 mètres de façade, avec cour intérieure, qui devait remonter au début du 17e siècle. Au cours du même siècle, toute la partie nord comprenant la cour, fut abattu...
Le village de Loupian possédait autrefois un grand nombre de maisons du 16e siècle, transformées. Celle-ci est encore intacte et présente une fenêtre à meneaux.
Témoignage dans l'histoire des institutions de la ville ; qualités architecturales, tant pour les parties médiévales de l'enceinte castrale avec le porche et la tour, de la Renaissance pour le décor de façade et de l'escalier en vis du logis, que du...
Edifice symbolique du mouvement coopératif viticole du début du 20e siècle (première coopérative fondée en France en 1901). Construction de 1905 caractéristique d'une architecture qui marque le paysage du Languedoc. Lieu de mémoire suite à la visite...
Qualité de l'architecture et de son décor, notamment l'ensemble de gypseries des salons du rez-de-chaussée et l'escalier avec la ferronnerie de sa rampe.
Après la destruction de la cité de Maguelone au 8e siècle, les comtes s'installent à Mauguio dans la seconde moitié du 10e siècle, édifiant une motte féodale. La première mention du castrum apparaît en 996. La motte mesure 24m d'altitude, 15m de diam...
L'église conserve un décor intérieur de qualité composé d'autels de gypseries du 17e siècle, de décors du 18e et de peintures du 19e.
L'édifice concerné est la partie ouest d'un immeuble autrefois plus vaste. Il est desservi par deux cours : l'une sur laquelle s'ouvre le vestibule d'accès ; l'autre, à l'arrière. Le même escalier à vis qui occupe approximativement le centre de l'ens...
Construction commencée en 1846 et achevée en 1853 dans le style néoclassique.
Témoin exceptionnel dans l'architecture métallique des marchés couverts au 19e siècle, notamment comme exemple précoce inspiré du modèle de l'architecte parisien Victor Baltard et demeuré in situ. L'architecte municipal Jean Cassan utilise les matéri...
Construite par l'architecte Julien Boudes entre 1909 et 1913 (1919 pour le clocher) pour l'orphelinat Saint-François dirigé par le chanoine Prévost, la chapelle est le dernier exemple d'église néo-gothique à Montpellier. L'ensemble très homogène et d...
L'oeuvre de la Miséricorde est créée au début du 17e siècle, avec pour mission de secourir les pauvres : nourriture, orphelinat, apothicaire, école. Après la Révolution, devenue bureau de bienfaisance, l'oeuvre est poursuivie jusqu'en 1965. La pharma...
La nouvelle paroisse Sainte-Thérèse est créée dans les faubourgs en extension au nord-ouest de Montpellier. La construction de léglise, décidée en 1928 par Monseigneur Mignien, est conduite par les architectes Y. Boudes et ses fils. La première pier...
Monument néo-classique construit après 1905 par l'architecte Henri Nodet.
Domaine agricole de style "campagne" bourgeoise du 18e siècle qui a conservé une certaine homogénéité et authenticité, y compris dans son second oeuvre.
Les Récollets entrent à Montpellier après le siège de 1622. En 1664, ils engagent la construction du couvent : la première partie des bâtiments conventuels est édifiée entre 1664 et 1666 et la deuxième, à partir de 1701. La construction de l'église s...
L'immeuble conserve des salles voûtées en rez-de-chaussée. Au 18e siècle, une campagne de travaux perce sept fenêtres à l'italienne au rez-de-chaussée et semble corresponde avec la création, au premier étage, de cinq balconnets en fer forgé. L'édific...
Le collège est fondé en 1924 par Patrick Geddes, botaniste, biologiste et féru d'urbanisme, un des pionniers de l'écologie en économie. Conçu comme un centre d'études international, il accueillait enseignants et étudiants de nationalités diverses au...
L'appellation de l'hôtel dit « de Grave » recouvre en fait l'ancien hôtel de Sartre de la première moitié du 17ème siècle qui devient, à la fin du même siècle, celui des Vignes, puis, au 19ème siècle, celui des d'Espous. Son intérêt historique réside...
La rue de la Croix d'or s'appelait autrefois rue des Passagers. En 1598, l'immeuble où est à présent le logis de l'Etoile appartenait aux héritiers d'Amiel Curabec. Puis, en 1600, il est devenu la propriété d'Aubert Arquié qui y avait placé l'enseign...
L'hôtel a appartenu, vers 1600, à Jean Campan, receveur général des décimes. La restauration complète de l'immeuble, y compris la construction de l'escalier, date de 1760, en particulier la façade sur la rue Saint-Guilhem. L'édifice occupe une surfac...
Construit en 1647, l'hôtel reçut en 1660 la reine de France, lors de son passage à Montpellier. La façade sur rue est rythmée de pilastres composites et, aux premier et second étages, de lucarnes à frontons coupés. Vers le milieu de cette façade, la...
Le quartier de l'île La Baume est l'un de ceux qui comptait, au Moyen Age, les plus belles résidences de Montpellier. Les quatre travées gothiques voûtées sont les restes d'un édifice d'importance qui devait s'étendre d'une rue à l'autre. Un vaste en...
En 1636, la reconstruction de l'ancien hôtel de Genebrières est réalisée avec, à la base, l'exécution d'une "coquille". La façade est modifiée à la fin du 17e siècle, sur les plans de d'Aviler. En 1783, l'édifice est surélevé d'un étage et la façade...
Au cours de la seconde moitié du 16e siècle, cet hôtel appartenait à Jean de Vignes, docteur et avocat. La maison se réduit en plan à un étroit couloir et a pu naître du morcellement d'un immeuble plus important. Les deux salles voûtées d'ogives qui...
Ensemble de constructions médiévales remanié au début du 17e siècle pour lui donner son aspect actuel. Les ferronneries, la façade sur la rue Collot datent des années 1650-1670. Plafond peint de la première moitié du 17e siècle. Au cours du 18e siècl...
La façade sur rue compte cinq arcatures englobant le rez-de-chaussée et l'entresol. Au centre, la porte d'entrée présente un portail dorique. Les deux étages sont percés de sept baies et couronnés par un entablement avec frise sculptée. L'avant-corps...
Au 15e siècle, la Petite Canourgue comprenait un verger et deux maisons : la Canourgue, ou presbytère, et le tinal ou cellier du bénéfice. Au 17e siècle (1669-1682), le propriétaire relia les deux maisons en un seul grand bâtiment. L'ensemble corresp...
Dans ce quartier extérieur à l'ancienne ville, les portails ouvraient sur un grand jardin. Il existait peut-être aussi une maison de campagne, disparue depuis, ou englobée dans les constructions voisines, mais le jardin existe encore. L'enclos est ac...
1/ Hôpital général fondé par lettres patentes en 1678 sur l'emplacement du couvent des Carmes. Devis et plans de 1679 dus à Antoine Armand et Jacques Cubissolle, maîtres maçons et architectes montpelliérains (hôpital pavillonnaire : plan en grille à...
Colonnes et pilastres sont arrangés avec les désaxements étudiés pour loger le vaste escalier qui ouvre en baie libre au rez-de-chaussée.
La façade sur cour intérieure comprend un rez-de-chaussée d'ordre ionique, un premier étage corinthien avec balustrade à balustres carrés et pots à feu entre les colonnes jumelées. Au-dessus du premier étage, attique avec panneaux décorés comprenant...
Cette tour est la seule subsistante des 25 tours de l'ancienne enceinte de Montpellier. C'est un donjon carré, surmonté de mâchicoulis. Il présente, dans un élévation, deux constructions différentes. La partie inférieure, construite en pierres coquil...
En 1641, les Ursulines s'installent à l'emplacement de l'ancien monastère des religieuses de Sainte-Catherine et Saint-Gilles qui s'y étaient établies en 1357. Vers 1647, début des travaux menés sur le couvent. Après une interruption, les travaux son...
Eglise Sainte-Foy du 13e siècle, ruinée en 1568 pendant les guerres de Religion. Reconstruite de 1623 à 1626 par la confrérie des Pénitents blancs, au moment de la reconquête catholique, avec aménagements intérieurs de 1647 à 1747 (art de la Contre-R...
Le rez-de-chaussée fait communiquer la cour et la cage d'escalier qui s'ouvre par un portique formé de deux groupes de colonnes doriques géminées. Aux extrémités, une colonne engagée est tronquée et portée par une coquille. Au niveau du premier étage...
Hors de l'enceinte de la ville, les terrains situés au sud du Peyrou furent vendus en 1740 aux religieux de la Merci pour y reconstruire leur couvent. Lorsque l'église fut rebâtie, en 1747, les religieux donnèrent à locaterie perpétuelle les terrains...
Un logis à l'enseigne "l'Ecu de Bretagne" occupait cet emplacement en 1565. La reconstruction de l'hôtel se place après 1779 et devait être achevée en 1782. Au début du 19e siècle, l'hôtel fut démembré de la partie regardant vers la rue des Etuves. U...
Vestige de synagogue d'poque médiévale conservé dans les caves de l'hôtel particulier. Edifice remanié au 18e siècle, à partir de deux maisons préexistantes. L'ensemble cultuel hébraïque des 12e et 13e siècles est presque intégralement conservé : le...
Les bâtiments entourent une cour intérieure, rectangulaire, encadrée par le grand escalier et par une aile desservie par un escalier en vis. Un balcon ou galerie, sur la cour, assure la communication entre les deux ailes, au-dessus du passage d'entré...
Mentionné dans les compoix à partir du 15e siècle. Au 18e siècle, l'hôtel appartint au trésorier de France Castan. Au moment de la construction de la façade, du portail et de l'escalier, soit la seconde moitié du 17e siècle, l'édifice appartenait à N...
La construction de l'hôtel daterait de 1697, sur les plans de d'Aviler et à l'emplacement de deux maisons. L'édification du portail peut remonter à 1727. Ce dernier franchi, un passage biais donne accès à la cour. Ce passage se raccorde, côté cour, a...
La cour du Bayle, représentant du seigneur de Montpellier, siégea jusqu'en 1551 à cet emplacement. Puis, les Protestants élevèrent un temple à cet endroit, que Louis XIV fit raser. Le cardinal de Bonzy, archevêque de Narbonne, fit alors bâtir l'hôtel...
La façade comporte deux étages sur rez-de-chaussée, le deuxième étage formant attique. Au rez-de-chaussée, colonnes doriques supportant l'entablement à triglyphes avec, contre les murs, deux tronçons de colonnes engagées, coupées et formant consoles...
Hôtel construit par l'architecte Jean Antoine Giral, de 1752 à 1757, avec les fonds légués au collège des chirurgiens par François de la Peyronnie, premier chirurgien de Louis XV, pour servir "d'amphithéâtre pour les démonstrations anatomiques et de...
En 1780, le propriétaire demande l'autorisation aux grands voyers de France de construire une porte flamande à sa maison. L'encadrement intérieur, en anse de panier, se raccorde par une voussure concave à l'encadrement extérieur rectangulaire, dans u...
L'ancien monastère des Visitandines est le seul établissement de Montpellier, avec le couvent des Ursulines, à conserver intégralement son cloître et sa chapelle. L'édifice a été décidé en 1631 par l'évêque Pierre de Fenouillet, selon un modèle établ...
L'hôtel fut construit en 1755 à l'emplacement d'une maison du 16e siècle. La façade sur rue s'ouvre par une porte en plein cintre, encadrée de refends et surmontée d'un balcon en fer forgé attribué à Bougues. Tout le reste de la façade est percé de b...