Département Hérault
Population 2022
1 214 323
Transports
20 gares
4 068 arrêts bus
Tourisme & monuments
2 263 points touristiques
604 monuments
Portrait du département
Hérault, une terre où l’eau trace des horizons
Par-delà la Méditerranée et les collines intérieures, le département de l'Hérault (34) rassemble 339 communes et porte en lui une diversité qui parle au voyageur comme à l'habitant. Avec 1 214 323 habitants en 2022, le murmure de chaque village se mêle à celui de la grande agglomération, et la vie locale s’organise autour de services publics solides et d’un maillage d’infrastructures qui relie les villes et les campagnes. En tête des métropoles, Montpellier occupe le cœur battant du territoire, où les études, les startups et les marchés se donnent rendez-vous.
La nature réserve des paysages qui invitent à la flânerie: le littoral s’étire entre étangs et falaises, puis les vignobles et la garrigue s’élèvent vers les plateaux. Le littoral est aussi un espace vivant où les ports se mêlent à la pêche et au loisir, et où la ville de Sète, avec ses canaux et sa géographie singulière, semble appeler le regard vers l’horizon marin.
Les cités historiques et les villages font écho à des siècles de passage: à Béziers, cité romaine et médiévale, les ruelles et les places racontent une mémoire qui nourrit les arts et les marchés. C’est aussi dans ce département que les infrastructures publiques témoignent d’un équilibre entre service et proximité, avec une matinale activité municipale dans des pôles qui démontrent une organisation sensible et adaptée aux besoins des habitants.
Les cités littorales et les villages intérieurs se croisent dans une énergie partagée: à Agde, la tradition maritime rejoint les musées et les sentiers du panorama, tandis que les quartiers anciens de Lunel témoignent d’un artisanat et d’un commerce de proximité qui irriguent chaque jour la région.
Dans l’espace urbain, Castelnau-le-Lez est un exemple de quartier résidentiel et d’intégration entre espaces publics et espaces verts, un peu comme les environs qui entourent Montpellier et qui font la force du territoire, avec des équipements culturels et sportifs qui s’inscrivent dans une dynamique de vie durable.
Au sud, les villes du littoral offrent une douceur lagunaire et des promenades sur les ports et les étangs: Frontignan incarne cette douceur, et les quartiers d’Lattes croisent les lignes du tram et les pistes cyclables qui relient les plages et les pôles urbains.
Dans l’étendue du département, les dynamiques économiques et culturelles prennent racine dans des pôles d’échange et des réseaux: Mauguio et Juvignac présentent des périphéries où la forêt et les jardins partagés coexistent avec les pôles économiques et les lieux d’enseignement, et les services publics, renforcés par des intercommunalités actives, soutiennent les habitants au quotidien.
Les services publics majeurs se déploient jusqu’aux petites communes: mairies, police municipale et points justice tissent une grille de proximité que l’on ressent autant dans les quartiers urbains que dans les communes plus rurales comme Saint-Jean-de-Védas et ses voisins. Dans ce cadre, Mèze propose aussi des espaces de promenade autour d’étangs, véritables lieux de rencontre pour les familles et les pêcheurs.
Le patrimoine immobile témoigne d’un passé riche: les monuments historiques ponctuent les paysages et les villages, et la vie collective s’organise autour de lieux tels que Saint-Gély-du-Fesc, où le relief et les chemins invitent à des sorties contemplatives. Autour de ces communes, des associations de bassins intercommunaux tissent des projets culturels et sportifs qui se déploient dans tout le département et jusqu’à des lieux tels que Villeneuve-lès-Maguelone.
Le maillage public s’appuie sur un réseau de mobilités robuste: 20 gares SNCF et 4 068 arrêts de bus (OSM) dessinent les trajets du quotidien et les itinéraires des visiteurs qui découvrent le littoral et l’arrière-pays, notamment lorsque l’on rejoint Pérols, porte méridionale des plaisirs balnéaires et des paysages littoraux.
Sur le plan économique, l’année 2024 a vu la création de 25 028 entreprises, signe d’un territoire vivant où l’esprit d’entreprendre et les collaborations publiques-privées alimentent les projets locaux et les innovations, notamment dans les pôles urbains et les zones d’activités qui rayonnent autour de Béziers et Sète.
Et lorsque le voyage se prolonge, vous pourrez élargir le panorama vers l'Aveyron, pour y découvrir d'autres reliefs et horizons, une invitation à la découverte de l’Aveyron.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
22 309 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 604 référencés
glacière
Agde • arrêté
5 place de la Glacière
Deux glacières ont été édifiées au même endroit, la plus récente datant de 1680.
fortification d'agglomération
Agde • arrêté
rue du Quatre-Septembre
D'après certains historiens locaux, les gros blocs de la base des remparts seraient des vestiges de la ville antique, romaine ou grecque. Il est possible que quelques assises d'infrastructure proviennent des fortifications d'époque romane, édifiées en 1185. Le gros des ouvrages fortifiés de la ville remonte au 14e siècle. A cette époque, la ville était divisée en deux parties : la Cité, comprenant l'évêché et la cathédrale, et le bourg, établi au sud et comprenant les paroisses Saint-Sever et Saint-André. Les deux parties étaient dotées d'enceintes distinctes. Leur développement atteignait, en 1360, 676m pour la Cité et 745 pour le bourg. Les tours étaient carrées ou rectangulaires et ont toutes disparu. Les superstructures merlonnées, percées d'archères à étriers, sont visiblement plus récentes que les courtines. Les remparts présentent ainsi trois périodes distinctes : une partie du 14e siècle : courtine nord, à droite des arcs, avec appareil à bossages et écu armorié ; de grands arcs du milieu du 16e siècle ; une partie Est reprise et des superstructures datant des troubles religionnaires de la seconde moitié du 16e siècle. La citadelle élevée au 16e siècle se trouvait dans le prolongement immédiat de cet ouvrage. Elle fut démolie en 1632 sur ordre de Richelieu.
église
Agde • arrêté
place Gambetta
La fondation de l'église remonte vraisemblablement aux premiers siècles du christianisme en Gaule. Elle est établie sur une nécropole antique puis paléochrétienne. Monastère prospère jusqu'au 11e sècle, Saint-André est rattaché à Saint-Victor de Marseille (définitivement en 1114). Au 16e siècle, le prieuré est annexé aux écoles de Saint-Benoît et Saint-Germain, puis au chapitre de Montpellier. Au 17e siècle, il devient séminaire puis collège-séminaire confié aux Oratoriens. L'église est promue paroissiale en 1676 et le reste jusqu'à la Révolution. Transformée en parc d'artillerie, elle n'est rendue au culte qu'en 1848. Le plan pourrait suivre celui de l'église primitive, mais rien ne permet de le confirmer. Le chevet est situé à l'est. La nef est rythmée de quatre travées, la quatrième formant transept. A ces travées s'ajoute une abside carrée. Les troisième et quatrième travées s'ouvrent latéralement sur des chapelles rectangulaires voûtées d'ogives. L'entrée se fait au nord par un porche-vestibule qui s'ouvre par un portail de style néo-gothique en arc brisé. Dans la dernière travée de la nef, côté sud, se trouve la colonne dite du Concile. Il s'agit d'une colonne engagée, faite de tambours de basalte avec une base trapézoïdale et un chapiteau en galette grossièrement mouluré. D'après la tradition orale, il s'agirait d'un vestige de l'église du 6e siècle. Les stalles datent du 17e siècle et proviennent de la cathédrale Saint-Etienne. L'angle nord-est du chevet est occupé par le clocher, tour carrée élevée de plusieurs niveaux dont les premiers pourraient être d'époque romane (12e siècle ?). Jusqu'en 1982, il était surmonté d'une sorte de flèche néo-gothique (1855) couverte de tuiles vernissées. Le cimetière contient des sépultures de diverses périodes à partir de l'époque gallo-romaine.
hôpital;hospice
Bédarieux • arrêté
avenue de l'Abbé-Tarroux
Ruiné par la Révolution, le vieil hôpital devient insuffisant. Au début du 19e siècle, le riche abbé Jean Martel, natif de Bédarieux, propose de prendre en charge une nouvelle structure et s'adresse à la Congrégation des Filles de la Croix (dites soeurs de Saint-André) à Paris, qui envoie quatre soeurs dès 1820. Il fait un don à la commune pour la construction d'un nouvel hospice dont le projet voit le jour en 1822. Cette année-là arrive à Bédarieux un jeune vicaire, l'abbé Tarroux, venu seconder le chanoine Aoust, curé de la paroisse Saint-Alexandre. Le jeune abbé prend en charge le projet et lance une première souscription qui reçoit un accueil favorable dans cette alors prospère. La municipalité ne s'engage pas sur le projet mais l'abbé crée un Comité d'exécution qui achète un terrain de 38 ares à l'entrée du faubourg Saint-Louis. Le projet est confié à l'architecte Jean-Pierre Blanc qui vient de réaliser en 1821 la mairie de Bédarieux et la porte monumentale de l'église paroissiale Saint-Alexandre. Ses plans et devis pour Saint-Louis sont datés de 1825. En 1826, une fois les travaux terminés, le Comité d'exécution offre l'ensemble du terrain et des bâtiments à la municipalité qui l'accepte en 1827, donation confirmée par ordonnance royale (Charles X).
hôtel
Bessan • arrêté
rue de l'Opéra
Hôtel particulier de la fin du 18e siècle, bâti sur les bases d'une importante demeure médiévale. Décor intérieur de menuiseries, ferronneries et gypseries.
lycée;école professionnelle
Béziers • arrêté
rue Ferdinand-de-Lesseps
L'édifice est la plus importante réalisation en France de Pierre Jeanneret. Elaboré en collaboration avec Jean Prouvé (structures métalliques des toitures en aluminium et des baies basculantes du bâtiment des classes) ; Dominique Escorza, architecte espagnol ; Charlotte Périand (mobilier).
arène
Béziers • arrêté
15b rue Castelbon de Beauxhasotes
Situées sur les hauteurs, à lest de la ville, les arènes ont été construites dès 1897 pour sachever en 1901 sur les plans des architectes Carlier, père et fils. Mêlant briques, pierres de taille et ciment armé, elles constituent une solution de transition avec le tout béton armé de larchitecture moderne. Elles témoignent également de la période brillante qua connu la ville de béziers qui sest traduite par des réalisations architecturales prestigieuses et semblent tenir un rôle prépondérant dans lhistoire de la construction des édifices destinés à abriter les activités tauromachiques, introduites dans le sud de la France au 19e siècle. La double utilisation de ces arènes retiennent également lattention puisquelles accueillirent de grandes manifestations lyriques, en particulier la création de « Déjanire », en 1898, sous la baguette de son créateur Camille Saint-Saëns.
immeuble;hôtel
Béziers • arrêté
1 rue de Montmorency
L'hôtel est situé au coeur du quartier ancien et appartenait à Guillaume de Castilhon dont la propriété est attestée par le compoix de 1605 et par ses armes au fronton du portail d'entrée. La construction date pour l'essentiel de la première moitié du 17ème siècle. Richelieu y aurait été hébergé lors du passage du roi Louis XIII en 1632. Plusieurs propriétaires se succèdent par la suite jusqu'en 1877 où Cavallier, président du Tribunal, fait remanier et homogénéiser l'ensemble dans un mélange éclectique néo-gothique et néo-renaissance par l'architecte Vivier. L'organisation en quadrilatère autour d'une cour, à laquelle on accède par un passage avec arc, reste fidèle à la tradition médiévale méditerranéenne de même que la haute tour carrée d'escalier. La façade sur rue s'élève d'un étage sur rez-de-chaussée et un demi étage sous comble. Les caractères architecturaux de cet immeuble sont très représentatifs de la tendance alors en cours à Béziers : élévations sobres avec un décor limité, au portail à fronton orné de lourds bossages. L'escalier possède un plafond à caissons de gypseries retouché au 19ème siècle. La grande salle du premier étage a conservé son plafond à poutrelles peint de motifs figurés et de paysages.
immeuble;tribunal
Béziers • arrêté
10 impasse de la Notairie
Décoration du plafond caractéristique du 3e quart du 14e siècle. La portée est coupée en deux par une poutre maîtresse recevant les solives, lesquelles reposent sur des corbeaux dont les abouts sont sculptés de têtes. Un système de planches forme deux redents qui joignent la poutre au bardage jointif du plancher. Celui-ci porte la forme en maçonnerie recevant le carrelage. Tout ce plafond est peint (figures, corps d'animaux, dessins géométriques), sur tons rouge et noir. Le volume intérieur est relativement bien conservé.
maison
Béziers • arrêté
7 rue du Docteur-Vergne
La maison conserve une inscription gallo-romaine, encastrée dans le mur de façade, à gauche de la porte d'entrée, découverte au début du 20e siècle lors de travaux de réfection d'enduits.