Région La Réunion
Population 2022
881 348
Transports
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Tourisme & monuments
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Sécurité / Délinquance
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2 457 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
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Vols dans les véhicules
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Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Répartition par âges
Répartition par sexe
Services publics
Triés par nombre décroissant
Monuments historiques
Top 10 parmi 204 référencés
maison
Le Port • arrêté
592, 608 rue Amiral-Bosse
Cette villa fait partie des cinq maisons dites « des ingénieurs », construites à la fin du 19e siècle dans cette cité émergente de Le Port. Ces villas sapparentent à larchitecture coloniale née dans les anciennes dépendances anglaises ou françaises. Conçues en marge du style néo-classique, elles sorganisent selon le même plan type : un étage, un corps central en maçonnerie entouré de larges galeries de circulation périptères. Une grande toiture à quatre pans complètent la structure.
temple hindouiste
Saint-André • arrêté
rue du Petit-Bazar
Les premiers temples, chapelles ou koylous sont en général décrits comme étant des bâtiments en paille ou en bois et paille. Les mentions de tôle ondulée sont inexistantes avant la seconde moitié du 19ème siècle. Il convient de distinguer trois types de temples : les grands temples urbains (fin 19ème siècle) ; les temples de plantation ; les temples personnels, familiaux. Le temple Mardévirin fut realisé en 1957. Cette chapelle comprend un édifice, quatre édicules, un mât de Nargoulan et un bâtiment annexe. L'édifice est en maçonnerie de béton. Couvert en terrasse, il est surmonté de deux vimanams. Le porche, soutenu par trois piliers en béton, est précédé d'une charpente métallique. Trois édicules sont situés sous le portique. Construits en maçonnerie de béton, ils sont couverts en terrasse et amortis de frontons polylobés. Le quatrième édicule est situé devant le portique. Quatre piliers couverts en terrasse sont surmontés par un vimanam.
immeuble
Saint-André • arrêté
16 rue du Père-Buschère
Situé dans le vieux centre ville, ce bâtiment est construit pendant la Seconde guerre mondiale pour servir de grande salle d’œuvres ou établissements religieux, destiné aux activités annexes de l'église. La construction commence en 1943 mais est interrompue faute de moyens. Il s'agit d'un vestige de l'architecture religieuse conçue par les prêtres et réalisée par les ouvriers locaux. Les murs sont en pierre de taille. La première toiture était en bardeaux mais, arrachée par le cyclone de 1948, elle fut remplacée par une toiture en tôle.
caserne
Saint-Benoît • arrêté
8 rue André-Duchemann
La gendarmerie bâtie en 1972 par l'architecte Jean Bossu forme un lotissement de maisons basses accolées par grappes, dont l'entrée principale est marquée par l'édifice de la gendarmerie. Les bâtiments d'un seul niveau possèdent une relative régularité et sont presque monochromes (enduits blanc avec quelques surfaces en retrait recouvertes de bleu). Les ravalements successifs de la gendarmerie ont progressivement remplacé toutes ses couleurs originelles par un blanc cassé uniformisant. L'escalier, autrefois en béton brut, est aujourd'hui recouvert d'une peinture verte.
maison
Saint-Denis • arrêté
49 rue de Paris
Construction de la fin des années 1840 ou du début des années 1850. La façade sur rue fait l'objet d'un traitement plus raffiné que les autres, couvertes de bardeaux. La toiture compte huit pentes avec écoulement des eaux passant à l'intérieur de la charpente. Du début du 20e siècle datent le remplacement du mur d'enceinte par une grille en fer forgé ; les colonnes du rez-du-chaussée supportant au premier étage un blacon entouré d'un garde-corps en planches ajourées de motifs Art Déco, surmonté d'un fronton décoré d'une double frise de lambrequin.
chapelle
Saint-Denis • arrêté
55 rue Monseigneur-de-Beaumont
La Mission de Saint-Thomas des Indiens a été fondée en 1852 par l'oeuvre de la propagation de la Foi, à la demande de Monseigneur Deprez, premier évêque de la Réunion, dans le but d'évangéliser les indiens immigrés. La chapelle, construite en 1862, est caractéristique des architectures modestes du milieu du 19e siècle, avec l'emploi d'enduits à la chaux de différentes couleurs .
demeure
Saint-Denis • arrêté
rue Rontaunay
Demeure construite dans les années 1854-1862 par Julien Gaultier de Rontaunay pour y installer le siège de son commerce. Elle fut ensuite le siège du conseil général jusqu'en 1979. Elle y abrite encore quelques services. C'est une grande bâtisse en bois sous tôle. En 1965, la demeure s'est alourdie d'ajouts. Les murets de soubassements, les planchers et les dallages ont été refaits en béton.
marché
Saint-Denis • arrêté
rue du Général-Leclerc ; 21 rue Lucien-Gasparin
Construction du grand marché entre 1864 et 1866, à la place de constructions autrefois gérées par le bureau de bienfaisance et qui tombaient en ruine. Il est constitué de huit pavillons répartis autour d'une allée centrale. L'ensemble est construit en charpente métallique sur des colonnes de fonte.
caserne
Saint-Denis • arrêté
1 rue Jean-Chatel
Un premier groupe de constructions abrite l'arsenal et la direction de l'artillerie de marine dès la fin du 18e siècle. Les projets de reconstruction de l'artillerie datent de 1835-1840. Tessier puis Sonnini, du Génie militaire, proposent l'aménagement de la partie orientale du quadrilatère en prévoyant un logement de fonction pour le directeur de l'arsenal. En 1839, Sonnini donne plus d'ampleur au projet en multipliant les constructions autour de deux grandes cours. En 1841, un nouveau projet est approuvé, comprenant le grand bâtiment bordant la cour intérieure au nord, avec galeries superposées, à arcades au rez-de-chaussée, rythmées par des piliers au premier étage soutenant une architrave. La maison du directeur et les annexes du parc d'artillerie connaîtront d'autres modifications ultérieures. Les travaux sont achevés en 1849. Dans la seconde moitié du 19e siècle, plusieurs campagnes de travaux sont réalisées sans pour autant modifier profondément la première organisation spatiale. Les locaux sont désaffectés lors du départ des troupes coloniales pour Madagascar, puis affectés à d'autres services.
maison
Saint-Denis • arrêté
6 chemin des Noyers
En 1903, Léon Oudin, ingénieur civil, acquiert la propriété du Bois-de-Nèfles qui comprend alors un certain nombre de bâtiments. La maison se trouve au bout d'une longue allée traversant un verger, disposition à rapprocher des allées des grandes propriétés sucrières de l'île. En 1914, un incendie détruit la maison d'habitation, reconstruite la même année sur les plans d'Oudin. La nouvelle demeure, construite sur les soubassements de l'ancienne, comporte deux corps de logis accolés, divisés en cinq pièces. La façade nord est décorée de pilastres cannelés, de corniches et de chambranles inspirés du style néo-classique. A l'intérieur, Oudin dessine pour le grand salon un décor de moulures en bois librement inspiré des décors du 17e siècle français. Agrandissements réalisés en 1920 (salle à manger) , 1925 (abri de voiture) , 1973 (cuisine, toilettes). A l'arrière, la dépendance servant de lieu de stockage pour le bois date de 1939.
Détails Sécurité
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