Département La Réunion
Population 2022
881 348
Transports
0 gares
0 arrêts bus
Tourisme & monuments
0 points touristiques
204 monuments
Portrait du département
La Réunion, une terre qui s’écrit sur toutes les lignes du relief et de la vie locale
La Réunion est une île-département qui se lit dans la poussée des volcans, dans le parfum des marchés et dans la cadence des rues qui rassemblent les habitants. Avec 881 348 habitants en 2022, répartis sur 24 communes, le territoire tisse une mosaïque où chaque village apporte sa couleur et son rythme. Dans Saint-Denis, le souffle de l’océan et l’histoire mêlée des bâtisses racontent une mémoire commune qui se transmet au fil des ruelles et des places ombragées.
Le littoral dialogue avec l’intérieur des terres à travers des paysages qui semblent jaillir de l’écume et de la pierre volcanique. Même si les chiffres officiels indiquent 0 point touristique recensé, la Réunion ne cesse d’émerveiller par ses panoramas, ses jardins d’épices et ses marchés où les étals se mêlent à la musique et à la chaleur des échanges. Le Piton de la Fournaise, volcan actif, veille comme un témoin discret, tandis que Mafate et ses cirques isolés invitent à comprendre le territoire par les pas des marcheurs. Dans Saint-Paul, les étals du dimanche délivrent l’odeur des fruits tropicaux et les gestes des artisans qui perpétuent des savoir-faire transmis de génération en génération.
Le réseau d’infrastructures et de services s’organise pour que la vie quotidienne soit plus facile et plus humaine. On dénombre 31 France Services, 30 Points Justice, 28 Gendarmerie, 25 Caf, 24 Mairies, 22 Police Municipale, 17 France Travail et 15 Cij, un maillage dense qui irrigue le territoire et soutient les familles, les étudiants et les entrepreneurs en devenir. Cette structuration publique se reflète dans les associations de communes qui coordonnent des projets culturels, éducatifs et solidaires, et qui nourrissent le sentiment d’appartenance. Dans Saint-Pierre, port et ville se croisent autour des initiatives citoyennes et d’un développement harmonieux qui conjugue activité économique et préservation du littoral.
Le patrimoine monumental affirme l’histoire matérielle et les choix collectifs qui ont façonné l’île. À Saint-Louis, l’aqueduc du 19e siècle témoigne de l’ingénierie hydrique née en 1816 pour alimenter une sucrerie depuis la rivière Saint-Étienne; à Saint-Denis, le bagne et l’hospice évoquent des pages sombres et des décisions administratives qui ont marqué le quotidien des habitants. À Saint-Pierre, le bassin de radoub et le port dessinent l’embrassade du territoire avec le monde maritime; et les casernes, visibles à Saint-Benoît et dans d’autres secteurs, rappellent une période où la présence militaire et la sécurité des populations étaient au cœur des préoccupations publiques.
La vitalité économique se lit aussi dans les chiffres: 13 097 créations d’entreprises enregistrées en 2024 témoignent d’un esprit d’entreprendre vivant et audacieux. Dans Le Tampon, les initiatives locales bénéficient d’un environnement favorable qui associe accompagnement, formation et soutien à l’innovation. Cette dynamique rejoint les dynamiques sociales et culturelles qui traversent les communes et qui jouent le rôle d’oxygène pour les jeunes et les Porteurs de projets.
Le quotidien des habitants est encore nourri par le maillage public et les dispositifs qui facilitent l’accès aux droits et aux services. Les habitants des quartiers bénéficient des points d’accès et des services publics dans des lieux comme Saint-André, où les écoles, les services sociaux et les structures d’insertion s’articulent avec les associations sportives et culturelles qui donnent vie aux quartiers. À travers les rues et les places de Saint-Joseph, on voit comment les collectifs se rassemblent autour de projets locaux, de manifestations et de rendez-vous qui renforcent le lien social et l’entraide.
La côte ouest et l’intérieur regorgent de lieux qui invitent à la découverte et à la rencontre. Dans La Possession, les marchés, les animations et les espaces publics racontent l’énergie collective qui anime la commune; à Saint-Leu, le littoral et les collines se mêlent dans une harmonie où les familles se retrouvent autour des activités de plage et des sentiers côtiers. La vie urbaine se vit aussi dans les quartiers de Sainte-Marie, où les écoles et les clubs communautaires assurent la transmission des savoir-faire et des valeurs partagées. Et sur le littoral, Le Port témoigne du dynamisme des échanges et du commerce tourné vers l’océan.
Au fil des paysages, Sainte-Suzanne et L'Étang-Salé offrent des littoraux riches et des sentiers qui invitent au ressourcement et à la contemplation. Dans ces espaces, les associations et les habitants s’impliquent dans la préservation de l’environnement, l’accueil des voyageurs et la transmission des traditions culinaires et culturelles qui font la singularité locale. Chaque commune poursuit ce travail commun d’ancrage et d’ouverture, afin que le territoire reste une forme vivante où chacun peut trouver sa place et participer à l’élan collectif.
Enfin, Bras-Panon et les autres communes du réseau tissent des liens entre producteurs, artisans et associations, créant des synergies entre agriculture, artisanat et tourisme durable. Ce tissu humain et naturel fait de La Réunion une terre où les histoires se racontent au présent, où les paysages se vivent au quotidien et où l’avenir s’écrit ensemble. Et pour prolonger le voyage, laissez-vous guider vers l’Aveyron
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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2 457 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 204 référencés
maison
Le Port • arrêté
592, 608 rue Amiral-Bosse
Cette villa fait partie des cinq maisons dites « des ingénieurs », construites à la fin du 19e siècle dans cette cité émergente de Le Port. Ces villas sapparentent à larchitecture coloniale née dans les anciennes dépendances anglaises ou françaises. Conçues en marge du style néo-classique, elles sorganisent selon le même plan type : un étage, un corps central en maçonnerie entouré de larges galeries de circulation périptères. Une grande toiture à quatre pans complètent la structure.
temple hindouiste
Saint-André • arrêté
rue du Petit-Bazar
Les premiers temples, chapelles ou koylous sont en général décrits comme étant des bâtiments en paille ou en bois et paille. Les mentions de tôle ondulée sont inexistantes avant la seconde moitié du 19ème siècle. Il convient de distinguer trois types de temples : les grands temples urbains (fin 19ème siècle) ; les temples de plantation ; les temples personnels, familiaux. Le temple Mardévirin fut realisé en 1957. Cette chapelle comprend un édifice, quatre édicules, un mât de Nargoulan et un bâtiment annexe. L'édifice est en maçonnerie de béton. Couvert en terrasse, il est surmonté de deux vimanams. Le porche, soutenu par trois piliers en béton, est précédé d'une charpente métallique. Trois édicules sont situés sous le portique. Construits en maçonnerie de béton, ils sont couverts en terrasse et amortis de frontons polylobés. Le quatrième édicule est situé devant le portique. Quatre piliers couverts en terrasse sont surmontés par un vimanam.
immeuble
Saint-André • arrêté
16 rue du Père-Buschère
Situé dans le vieux centre ville, ce bâtiment est construit pendant la Seconde guerre mondiale pour servir de grande salle d’œuvres ou établissements religieux, destiné aux activités annexes de l'église. La construction commence en 1943 mais est interrompue faute de moyens. Il s'agit d'un vestige de l'architecture religieuse conçue par les prêtres et réalisée par les ouvriers locaux. Les murs sont en pierre de taille. La première toiture était en bardeaux mais, arrachée par le cyclone de 1948, elle fut remplacée par une toiture en tôle.
caserne
Saint-Benoît • arrêté
8 rue André-Duchemann
La gendarmerie bâtie en 1972 par l'architecte Jean Bossu forme un lotissement de maisons basses accolées par grappes, dont l'entrée principale est marquée par l'édifice de la gendarmerie. Les bâtiments d'un seul niveau possèdent une relative régularité et sont presque monochromes (enduits blanc avec quelques surfaces en retrait recouvertes de bleu). Les ravalements successifs de la gendarmerie ont progressivement remplacé toutes ses couleurs originelles par un blanc cassé uniformisant. L'escalier, autrefois en béton brut, est aujourd'hui recouvert d'une peinture verte.
maison
Saint-Denis • arrêté
49 rue de Paris
Construction de la fin des années 1840 ou du début des années 1850. La façade sur rue fait l'objet d'un traitement plus raffiné que les autres, couvertes de bardeaux. La toiture compte huit pentes avec écoulement des eaux passant à l'intérieur de la charpente. Du début du 20e siècle datent le remplacement du mur d'enceinte par une grille en fer forgé ; les colonnes du rez-du-chaussée supportant au premier étage un blacon entouré d'un garde-corps en planches ajourées de motifs Art Déco, surmonté d'un fronton décoré d'une double frise de lambrequin.
chapelle
Saint-Denis • arrêté
55 rue Monseigneur-de-Beaumont
La Mission de Saint-Thomas des Indiens a été fondée en 1852 par l'oeuvre de la propagation de la Foi, à la demande de Monseigneur Deprez, premier évêque de la Réunion, dans le but d'évangéliser les indiens immigrés. La chapelle, construite en 1862, est caractéristique des architectures modestes du milieu du 19e siècle, avec l'emploi d'enduits à la chaux de différentes couleurs .
demeure
Saint-Denis • arrêté
rue Rontaunay
Demeure construite dans les années 1854-1862 par Julien Gaultier de Rontaunay pour y installer le siège de son commerce. Elle fut ensuite le siège du conseil général jusqu'en 1979. Elle y abrite encore quelques services. C'est une grande bâtisse en bois sous tôle. En 1965, la demeure s'est alourdie d'ajouts. Les murets de soubassements, les planchers et les dallages ont été refaits en béton.
marché
Saint-Denis • arrêté
rue du Général-Leclerc ; 21 rue Lucien-Gasparin
Construction du grand marché entre 1864 et 1866, à la place de constructions autrefois gérées par le bureau de bienfaisance et qui tombaient en ruine. Il est constitué de huit pavillons répartis autour d'une allée centrale. L'ensemble est construit en charpente métallique sur des colonnes de fonte.
caserne
Saint-Denis • arrêté
1 rue Jean-Chatel
Un premier groupe de constructions abrite l'arsenal et la direction de l'artillerie de marine dès la fin du 18e siècle. Les projets de reconstruction de l'artillerie datent de 1835-1840. Tessier puis Sonnini, du Génie militaire, proposent l'aménagement de la partie orientale du quadrilatère en prévoyant un logement de fonction pour le directeur de l'arsenal. En 1839, Sonnini donne plus d'ampleur au projet en multipliant les constructions autour de deux grandes cours. En 1841, un nouveau projet est approuvé, comprenant le grand bâtiment bordant la cour intérieure au nord, avec galeries superposées, à arcades au rez-de-chaussée, rythmées par des piliers au premier étage soutenant une architrave. La maison du directeur et les annexes du parc d'artillerie connaîtront d'autres modifications ultérieures. Les travaux sont achevés en 1849. Dans la seconde moitié du 19e siècle, plusieurs campagnes de travaux sont réalisées sans pour autant modifier profondément la première organisation spatiale. Les locaux sont désaffectés lors du départ des troupes coloniales pour Madagascar, puis affectés à d'autres services.
maison
Saint-Denis • arrêté
6 chemin des Noyers
En 1903, Léon Oudin, ingénieur civil, acquiert la propriété du Bois-de-Nèfles qui comprend alors un certain nombre de bâtiments. La maison se trouve au bout d'une longue allée traversant un verger, disposition à rapprocher des allées des grandes propriétés sucrières de l'île. En 1914, un incendie détruit la maison d'habitation, reconstruite la même année sur les plans d'Oudin. La nouvelle demeure, construite sur les soubassements de l'ancienne, comporte deux corps de logis accolés, divisés en cinq pièces. La façade nord est décorée de pilastres cannelés, de corniches et de chambranles inspirés du style néo-classique. A l'intérieur, Oudin dessine pour le grand salon un décor de moulures en bois librement inspiré des décors du 17e siècle français. Agrandissements réalisés en 1920 (salle à manger) , 1925 (abri de voiture) , 1973 (cuisine, toilettes). A l'arrière, la dépendance servant de lieu de stockage pour le bois date de 1939.