Région Guadeloupe
Population 2022
383 569
Transports
0 gares
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Tourisme & monuments
112 monuments
0 points touristiques
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
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3 045 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Répartition par âges
Répartition par sexe
Services publics
Triés par nombre décroissant
Monuments historiques
Top 10 parmi 112 référencés
église;presbytère
Basse-Terre • arrêté
allée du Mont-Carmel ; rue Dugommier
Cette église était, à l'origine, la chapelle de la Compagnie de Jésus, implantée en Guadeloupe depuis 1651. Seule la partie centrale de la façade principale peut être datée de la fin du 17e ou du début du 18e siècle. L'église, agrandie par deux collatéraux au 19e siècle, porte essentiellement la marque du 20e siècle avec l'intervention de l'architecte Isnard qui ajoute des tribunes aux collatéraux. Il édifie également un chevet plat surmonté d'un clocher carré, et couronne la façade principale d'une corniche et d'une niche qui reçoit la statue de Notre-Dame. La nef est couverte d'une voûte en béton armé. Le presbytère est accolé à l'église et son clocher. Sa partie ancienne se trouve dans le prolongement du clocher. Elle est en maçonnerie et possède des baies rectangulaires avec encadrement et chaîne d'angle en pierre de taille. Elle a été agrandie en 1930-1940. L'enclos paroissial constitue une curiosité, compte tenu du culte autour de Notre-Dame et d'une source réputée miraculeuse mais tarie, rendant inutiles les installations des bains couverts et du bassin. La population vient se recueillir auprès de la reconstitution de la grotte de Lourdes, datée de 1917.
monument aux morts;square
Lamentin • arrêté
rue de la République ; rue du Square
Ce square et son monument aux morts fédèrent l'ensemble urbain le plus complet et le mieux conservé de l'architecte Ali Tur. Edifié en 1932, l'ouvrage combine deux types de monuments commémoratifs : la stèle et l'obélisque. Occupant une emprise au sol importante, il se compose d'un emmarchement central et de six poteaux de section carrée, chanfreinés aux angles et distribués de part et d'autre d'un poteau central. Cet édifice sobre, au caractère rythmé et élancé, impose par sa monumentalité. Il compte parmi les premiers édifices créés sur mesure, dans le style Art Déco, pour ce type de commémoration.
maison;musée
Pointe-à-Pitre • arrêté
9 rue de Nozières
Grande maison bourgeoise de la fin du 19e siècle, à ossature métallique.
monument aux morts
Les Abymes • arrêté
Il s'agit d'une réalisation du sculpteur et céramiste Ardaches Baldjian, qui livre un exemple très rare de monument figuratif. La structure du monument est en béton. Le fût de la colonne évoque un obus : les parties inférieures des quatre angles sont saillantes et arrondies, le sommet de l'obélisque est arrondi et pointu comme une tête d'obus. Ses quatre faces sont décorées avec des inscriptions et des carreaux de céramique peints représentant des allégories. Le programme iconographique des panneaux est particulièrement riche, servi par un dessin traduisant la sobriété du discours et des émotions.
site archéologique
Baillif • arrêté
Ce site, connu depuis 1886, est situé dans le lit d'une rivière classée dans le Domaine public fluvial. Il est composé de 21 blocs portant 74 figures et neuf polissoirs. Les figurations sont, le plus souvent, anthropomorphes, plus rarement zoomorphes. Elles sont parfois simples (cupules figurant une face avec les yeux) ou plus complexes: faces élaborées suggérant des masques ou personnages dotés d'un corps, comme certains stylisés par des traits et dénommés « fil de fer ».
glacière
Basse-Terre • arrêté
rue L'Herminier ; rue Germain-Basse ; boulevard du Général-de-Gaulle
Elément des anciens entrepôts, édifié à la fin du 18e siècle ou au début du 19e. De forme octogonale, il est bâti en pierres de taille et briques, et couvert d'une coupole. Sa fonction témoigne du transport et de la conservation de la glace, ainsi que des échanges économiques de l'île avec d'autres pays. La glacière est actuellement utilisée comme cave à vin.
maison
Basse-Terre • arrêté
rue de la République ; rue Saint-François ; rue Léonard
Edifice témoignant de la plus ancienne urbanisation de Basse-Terre, et du parcellaire initial des premières implantations urbaines. La maison a été construite à l'usage d'habitation et de local commercial dans le dernier quart du 18e siècle. Elle conserve des vestiges de l'ancienne boulangerie.
maison
Basse-Terre • arrêté
256 rue Amédée-Fengarol
Maison urbaine à étage, avec une façade sud à moëllons et une façade nord en bois. Le dallage d'une partie de l'actuelle cuisine correspond à ce qui devait être à l'origine une petite cour. Les plans de 1769 et 1784 représentent une grande maison le long de la cale et à proximité des magasins du roi.
caserne;arsenal
Basse-Terre • arrêté
35 rue Dugommier ; 7 rue Rémy-Nainsouta
En 1654, les Jésuites achètent le terrain et construisent le premier couvent à l'emplacement de l'actuelle préfecture. Il est détruit en 1703 lors de l'attaque anglaise, et reconstruit au-dessus de l'église. Après l'expulsion des Jésuites en 1764, l'ensemble est attribué à l'artillerie par le gouverneur Nolivos. Un plan de 1766 montre les bâtiments répartis sur deux terrasses. La maison des pères est occupée par les officiers. Le bâtiment des visiteurs est transformé en magasin et caserne pour les canonniers. Les dépendances sont transformées en magasins. La terrasse inférieure porte une caserne en bois et deux pavillons pour les officiers. En 1770, les magasins situés à l'arrière de la maison des pères sont agrandis. Ces installations, appelées quartier rouge, seront séparées de la propriété en 1780 lors du percement de la rue de l'Arsenal. La Révolution et les cyclones de 1821 et 1825 provoquent des dégâts qui sont réparés à partir de 1831. L'Arsenal est désaffecté en 1907. Vendu aux enchères en 1912, les bâtiments sont transformés en habitations. Sont présents les restes de canaux et de bassins de décantation qui recueillaient l'eau abondante des ravines.
palais de justice;tribunal
Basse-Terre • arrêté
6 boulevard Félix-Eboué ; rue de la République
Ce monument fait partie d'un projet urbain comprenant le palais de justice, le conseil général et le champ d'Arbaud. Exemple remarquable de l'architecture officielle des années 1930. Il a été construit en 1934 par Ali-Georges Tur, architecte du ministère des Colonies chargé de la reconstruction de nombreux édifices guadeloupéens à la suite du cyclone de septembre 1928. L'édifice, qui conserve des éléments du mobilier conçu par Tur, est construit en béton armé suivant un axe diagonal est-ouest générant un traitement d'angle très caractéristique.
Détails Sécurité
Indicateurs disponibles : 3 045 / 4 320
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