Département Val-de-Marne
Population 2022
1 419 531
Transports
19 gares
2 988 arrêts bus
Tourisme & monuments
517 points touristiques
115 monuments
Portrait du département
Le Val-de-Marne, terre d’urbanité rassurée et de horizons partagés
À quelques pas de Paris, le département du Val-de-Marne présente une mosaïque où les tours se mêlent aux berges et où les lieux racontent, avec douceur et énergie, la vie d’une région en mouvement. Entre les rues animées et les espaces verts, on sent l’esprit d’un territoire articulé autour de 47 communes qui tissent des liens multiples entre patrimoine, services publics et vie locale.
Le paysage culturel et patrimonial s’épanouit dans la diversité des monuments et des sites qui jalonnent le quotidien: l’abbaye de Saint-Maur-des-Fossés, active depuis l’époque mérovingienne et encore lisible dans les pierres et les histoires qu’on s’y raconte; l’aqueduc d’Arcueil, vestige impressionnant du 17e siècle et témoin des ingénieries qui reliaient les bourgs à la capitale; les chapelles et les châteaux qui rythment les paysages de Arcueil, ou les élégants ensembles de Vincennes. Au fil des rues et des parcs, le passé dialogue avec la modernité. Dans ce souffle, on croise aussi le château de Vincennes et les traces de l’époque médiévale qui irriguent les quartiers, ramenant chacun à une mémoire collective partagée.
La vie publique et les services qui encadrent la vie quotidienne incarnent une accessibilité affirmée. Le département compte 47 mairies, pions essentiels du quotidien, et une logique de présence distribuée qui se vit aussi à travers les 41 Police Municipale, les 40 PMI et les 33 Points Justice. Dans cet écosystème, les services de proximité se multiplient et s’adaptent aux besoins des habitants: Mission Locale, France Services et les structures d’accompagnement social et professionnel œuvrent sur le terrain, comme autant de passerelles entre les générations et les territoires. On peut se projeter dans une réalité vivante à travers des exemples concrets qui donnent sens à la vie citoyenne, par exemple lorsque l’on évoque Créteil comme porte d’entrée administrative et culturelle du sud-Est francilien.
Le réseau d’infrastructures témoigne d’un tissu d’échanges dense et efficient. Les transports ne se limitent pas à la ponctualité d’un train: avec 19 gares SNCF disséminées sur le territoire et près de 3 000 arrêts de bus répertoriés (OSM), la mobilité devient une expérience fluide et accessible. Cette accessibilité est au cœur du quotidien des habitants comme des visiteurs qui explorent les paysages urbains sans renoncer à la douceur des bords de Marne et à la fraîcheur des parcs urbains. Dans ce cadre, les trajets et les rencontres entre habitants de Ivry-sur-Seine ou de Maisons-Alfort prennent une dimension conviviale, propice à l’émergence de projets collectifs et à l’épanouissement des circuits culturels et associatifs.
Le Val-de-Marne est aussi un territoire d’associations et de coopérations intercommunales qui font rayonner le quotidien. Les initiatives locales s’appuient sur une logique de mutualisation et d’ingéniosité, où les acteurs publics et privés co-construisent des services publics majeurs et accessibles à tous. Ainsi, des agglomérations comme Fontenay-sous-Bois et Choisy-le-Roi tissent des partenariats à l’échelle du quartier et au-delà, renforçant les liens entre espaces culturels, lieux d’éducation et initiatives citoyennes. C’est dans cette dynamique que se ressentent l’énergie et la solidarité qui animent des communes comme Villeneuve-Saint-Georges et Alfortville, où les associations font vivre des projets artistiques, sportifs et sociaux tout au long de l’année.
Sur le plan démographique et économique, le Val-de-Marne affiche une vitalité remarquable: les créations d’entreprises dépassent les 31 000 pour l’année 2024, signe d’un tissu entrepreneurial dynamique et attentif aux innovations et à l’emploi local. Cette énergie se déploie aussi dans les espaces de vie partagés, où la cohabitation entre quartiers modernes et héritages urbains se fait le laboratoire de la cité de demain. Dans les communes comme Villejuif comme dans Maisons-Alfort, les initiatives se multiplient pour répondre à une demande croissante d’accompagnement et de services adaptés, tout en préservant les atouts d’un territoire qui compte 19 gares et 2 988 arrêts de bus, signe d’un maillage accessible et utile à tous les habitants.
Le territoire accueille une population diversifiée et en âge de construire l’avenir: 1 419 531 habitants au total en 2022, avec une répartition qui foisonne d’énergie et de projets pour les 0-14 ans, les jeunes adultes et les seniors. Cette pluralité se lit aussi dans les lieux et dans les villes qui portent la mémoire et l’innovation. Dans des villes comme Saint-Maur-des-Fossés, Le Perreux-sur-Marne ou Vincennes, les rues s’animent de marchés, de cafés littéraires, de clubs sportifs et d’associations qui nourrissent le vivre-ensemble et la créativité locale. Et lorsque l’occasion se présente, un détour par Nogent-sur-Marne ou Villiers-sur-Marne rappelle que chacun peut trouver sa place dans ce territoire qui sait grandir sans se départir de ses racines.
Pour conclure, le Val-de-Marne est une invitation à marcher avec le souffle des lieux: les monuments, les réseaux de services publics et l’énergie des habitants se mêlent pour offrir un espace où l’on se sent accueilli et utile. C’est une région qui prend soin de son patrimoine tout en regardant résolument vers l’avenir, où chaque quartier peut devenir une étape de découverte et de partage. Et pour prolonger le voyage, laissez-vous porter vers l’Aveyron et ses paysages singuliers, véritables confins d’un autre territoire à explorer.
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
5 599 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 115 référencés
chapelle
Arcueil • arrêté
52 avenue Laplace ; 2 avenue Wladimir-Ilitch-Lenine
La chapelle est construite entre 1927 et 1929 par les frères Perret pour les religieuses franciscaines de l'Immaculée Conception qui tenaient l'orphelinat des Petites-Filles-Pauvres d'Arcueil. Disposant d'un budget très limité, les architectes réalisent un bâtiment simple, de plan rectangulaire, avec une structure de poteaux et poutres en béton armé et un maçonnerie en brique creuse. La nef est éclairée par les trois grandes verrières du mur ouest et les claustras des parties hautes (verrières composées des mêmes éléments de claustra déjà utilisés par les Perret au Raincy, cf notice PA00079948). La chapelle est installée à l'étage, dégageant au rez-de-chaussée une grande salle, initialement préau ouvert. Un escalier mène à la chapelle et se prolonge au niveau supérieur donnant accès à la tribune. La chapelle, qui n'a subi aucune modification, est actuellement désaffectée.
hôtel de ville
Cachan • arrêté
8 rue Camille-Desmoulins
La décision d'édification d'un hôtel de ville sous le mandat de Léon Eyrolles (1929-1935) marque l'autonomie de Cachan après sa scission d'avec Arcueil. La construction est confiée à l'architecte communal René Chaussat auquel sont adjoints Jean-Baptiste Mathon et Joannès Chollet. L'édifice est inauguré en 1935 et se compose de volumes de briques couverts de toits terrasses et s'articulant autour d'un beffroi. L'ensemble est constitué d'une ossature en béton armé, d'un remplissage et d'un parement de briques jaune clair de Champigny. Les ferronneries sont dues à Borderel et Robert. La distribution intérieure d'origine est reprise à l'extérieur par un traitement de chaque façade.
église
Gentilly • Arrêté
avenue de la République
Eglise bâtie sur les vestiges d'une abbaye du 7e siècle, construite par Saint-Eloi sur le domaine que lui avait donné Dagobert. L'église actuelle date du 13e siècle, et a été remaniée au 16e siècle après l'effondrement de la nef. La façade ouest comprend un portail neo-gothique du 19e siècle.
église
Gentilly • arrêté
111 avenue Paul-Vaillant-Couturier
Ce lieu de culte des étudiants catholiques a été élevé en 1933-1936 sur un terrain privé proche de la Cité Universitaire et financée par des fonds privés, daprès le projet de labbé Picard de la Vacquerie et de lindustriel du sucre Pierre Lebaudy. Les plans furent dressés par larchitecte Pierre Pacquet à partir de 1931. Lédifice est en ciment armé, avec un plan en croix latine. Lensemble décoratif est dû au sculpteur Georges Saupique, au maître verrier Jacques Gruber, au ferronnier Raymond Subes et au peintre Angel Zarraga. Léglise fut abandonnée par les étudiants après 1968 et affectée à la communauté portugaise en 1979.
hôpital;hospice
Le Kremlin-Bicêtre • arrêté
rue de la Convention ; rue Rossel ; rue du Général-Leclerc ; rue de Verdun
Porterie nord : 1168 ; Pavillons de Lemercier et enceinte : 17e siècle ; Porterie est : 1757 ; Anciennes cuisines : 4e quart 18e siècle
école supérieure
Maisons-Alfort • arrêté
7 avenue du Général-de-Gaulle
Ecole vétérinaire implantée à Maisons-Alfort dès la deuxième moitié du 18e siècle (premier état de 1766 dû à Soufflot détruit). Plusieurs campagnes de construction se succèdent au 19e siècle : Robelin (entre 1834 et 1854) construit le service de chirurgie (1839-1840) , les pavillons et la grille d'entrée (1840-1842) , le bâtiment de l'administration ( 1840) , le bâtiment de chimie ; pharmacie (1845-1847) , les boxes (1847) ; Diet (entre 1867 et 1887) édifie le manège (1872) , le bâtiment d'anatomie (1879-1882) , le bâtiment des maladies contagieuses, ancien lazaret (1882) ; Bobin construit le bâtiment de pathologie bovine en 1900 ; Emile Bois la cité des élèves en 1935.
église paroissiale
Maisons-Alfort • arrêté
9 avenue du Général-Leclerc ; rue Nordling
L'un des premiers "chantiers du cardinal" et l'une des réalisations cultuelles les plus novatrices de son époque, l'église Sainte-Agnès est construite de 1932 à 1933 par les architectes Marc Brillaud de Laujardière et Raymond Puthomme. Adossée à l'usine Suze et édifiée sur un terrain offert par le patron de cette entreprise, Fernand Moureaux, également maire de Trouville, l'église comporte un clocher hexagonal en béton armé de 53 mètres de haut. La statue de sainte Agnès est due à Gabriel Rispal, le portail d'entrée en chêne sculpté et panneaux en cuivre repoussé à Richard-Georges Desvallières, les vitraux à Max-Ingrand et les fresques à Paule Max-Ingrand, son épouse. £
église
Rungis • arrêté
2 rue de l'Eglise
La vieille église de Rungis était dans un tel état de délabrement qu'elle finit par être démolie au début du 20e siècle, à l'exception d'une partie du clocher. Le diocèse de Paris chargea Edouard Bérard du projet de reconstruction sur un nouveau terrain. L'église fut construite en un an à l'aide d'éléments en ciment moulés et assemblés entre eux par des tringles de fer et du coulis de ciment. De type basilical, c'est une église modeste qui ne cherche pas à cacher son matériau de construction mais plutôt à le souligner. Sa façade principale était autrefois précédée d'un petit porche, remplacé en 1990 par un portique peu esthétique. Intérieurement, elle a conservé la même austérité qu'au moment de sa construction. C'est le premier exemple de construction réalisée à l'aide d'éléments en ciment préfabriqué et un exemple précoce pour l'architecture religieuse de construction entièrement en ciment armé.
abbaye
Saint-Maur-des-Fossés • Arrêté
avenue de Condé ; rue de l'Abbaye ; square de l'Abbaye
L'abbaye est l'une des plus anciennes fondations monastiques de la région parisienne. Existant depuis l'époque mérovingienne, elle s'agrandit aux 12e et 13e siècles avec la construction de l'église abbatiale. Collégiale au 16e siècle. En 1749, suppression de la collégiale par l'archevêque de Paris qui autorise également la destruction des bâtiments. En 1858, le site est transformé en résidence par Edouard Bourières qui construit une villa neo-Renaissance sur les ruines de l'abbaye. Il transforme les écuries des chanoines en villa neo-Renaissance (villa Bourières). En 1886, le projet de lotissement est abandonné et le site devient un parc romantique. La villa devient ensuite bâtiment scolaire sous les religieuses dominicaines, puis Caisse des Dépôts. En 1966, la plupart des vestiges de l'enceinte sont détruits par la construction d'une maison de retraite.
château
Vincennes • décret
avenue du Parc ; 1 avenue de Paris ; avenue du Général-de-Gaulle ; avenue Carnot ; avenue des Minimes
Premier manoir construit par Philippe-Auguste. Donjon construit par Charles V entre 1364 et 1370, complété entre 1373 et 1380 par l'élévation de la grande enceinte. Fondation de la Sainte-Chapelle en 1379 (travaux achevés par Henri II en 1552). Château réorganisé au 17e siècle par Louis Le Vau : basse-cour avec les communs, cour du donjon, cour du "château neuf" en bordure de laquelle il construit le pavillon du Roi et le pavillon de la Reine. Aménagé en place militaire au 19e siècle, restauré après la seconde guerre mondiale, il abrite les services historiques de l'armée depuis 1948.