Département Tarn
Population 2022
394 440
Transports
18 gares
1 334 arrêts bus
Tourisme & monuments
553 points touristiques
302 monuments
Portrait du département
Le Tarn, terre d’eau et de pierre, au cœur de l’Occitanie
Au cœur de l’Occitanie, le Tarn s’offre comme un tableau mouvant où vallées et centres urbains se répondent. Avec 313 communes et environ 394 440 habitants en 2022, ce département respire une diversité pourtant cohérente: des villes qui vibrent et des bourgs qui racontent la mémoire des siècles. Dans ce paysage, Albi est une porte d’entrée lumineuse, mêlant cathédrale et vie quotidienne, tandis que Castres incarne une énergie locale tournée vers la culture et l’artisanat.
Les paysages du Tarn s’étendent entre forêts et coteaux, puis se déployent le long des vallées jusqu’aux rives du fleuve. Le vignoble prend place autour de Gaillac, avec ses terroirs qui se parcourent en vélo ou à pied, entre caves et places ombragées. Ici, le fleuve offre des jeux de lumière qui font naître des soirées partagées et des marchés où l’on échange recettes et histoires, au détour d’un café et d’un sourire.
Le patrimoine s’y lit comme un récit vivant. Graulhet et Lavaur, par leurs places et leurs maisons anciennes, témoignent d’un quotidien qui a su mêler artisanat et agriculture, tradition et modernité. Les monuments saillants — abbaye, canal, cathédrale — rappellent que chaque pierre porte une mémoire et que les habitants écrivent encore, au fil des saisons, les chapitres d’un livre commun, ouvert à tous ceux qui savent écouter la pierre parler.
Le réseau d’infrastructures publiques forme le socle du quotidien: 313 mairies, autant de lieux de démocratie locale où les conseils et les services s’organisent pour tous. Quatorze Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) coordonnent les projets à l’échelle des territoires, tandis que 18 gares SNCF et 1 334 arrêts de bus, recensés par les données publiques, tracent une mobilité fluide entre villes et campagnes, sans jamais éclipser le sens du lien humain.
Sur le plan économique, le Tarn affiche une dynamique du renouveau: 5 498 créations d’entreprises en 2024 témoignent d’un territoire qui ose innover, tout en s’appuyant sur son patrimoine et ses savoir-faire. Dans ce mouvement, Mazamet et Graulhet illustrent l’alliance entre héritage industriel et entrepreneuriat contemporain, où ateliers, services et commerces tissent une économie locale résiliente et diversifiée.
Le tissu social s’incarne aussi dans les services publics et l’accueil citoyen: Mairie, Gendarmerie, Points Justice, France Services et Police Municipale forment un maillage dense qui irrigue le territoire et assure une présence rassurante au quotidien. Dans les villes-centres comme Saint-Sulpice-la-Pointe ou Saint-Juéry, les lieux d’accueil public jouent un rôle central, tandis que les intercommunalités soutiennent les projets collectifs et l’entraide entre habitants.
Le Tarn est aussi une terre de vie associative et de convivialité. Dans les bourgs, Labruguière et Rabastens animent des réseaux de clubs, de bénévolat et d’événements qui créent des passerelles entre générations et origines. Ces dynamiques locales, renforcées par les marchés, les ateliers culturels et les fêtes, donnent au territoire une énergie communautaire qui résonne au-delà des murs des maisons et des écoles.
Les villages de Aussillon et Lisle-sur-Tarn illustrent la manière dont les mutations du temps s’accompagnent d’une préservation des paysages et des savoir-faire. Logement, éducation et services de proximité s’organisent pour que chacun trouve sa place, tout en conservant le caractère distinctif des lieux, leurs couleurs et leur lumière, propres au Tarn.
Le Tarn se révèle enfin comme un véritable livre d’histoires et de découvertes. Parmi les communes, Lescure-d'Albigeois et Saïx portent une mémoire intime des collines et des vallées, où canaux et sentiers s’entrelacent pour offrir des promenades et des randonnées qui savent rappeler que le temps est aussi un paysage à apprivoiser. Avec près de 553 sites touristiques recensés, le territoire invite à s’arrêter, écouter et regarder autour de soi, pour comprendre comment passé et présent coexistent sans se séparer.
Pour prolonger ce voyage et laisser ces paysages s’inscrire durablement dans votre mémoire, prenez la route vers l’ouest et découvrez l’Aveyron, une autre facette du
Top communes
Populations (2022)
Créations 2024
Associations
Sécurité / Délinquance
Par défaut seules les données 2024 sont affichées.
23 944 indicateurs diffusés
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Données complètes
Cambriolages de logement
Destructions et dégradations volontaires
Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement
Trafic de stupéfiants
Usage de stupéfiants
Usage de stupéfiants (AFD)
Violences physiques hors cadre familial
Violences physiques intrafamiliales
Violences sexuelles
Vols avec armes
Vols d'accessoires sur véhicules
Vols dans les véhicules
Vols de véhicule
Vols sans violence contre des personnes
Vols violents sans arme
Créations d'entreprises
Monuments historiques
Top 10 parmi 302 référencés
église paroissiale
Alban • arrêté
place de l'Eglise
L'église du 19e siècle est restaurée de 1938 à 1972 par Bruno Schmeltz. Le peintre Nicolas Greschny réalise des fresques qui couvrent l'intérieur de l'église en prenant les paroissiens pour modèles. Les vitraux et dalles de verre sont signés par Balmet père et fils et Clerq-Roques. La grande claustra est due à Bruno Schmeltz et illustre "l'assaut de la lumière vers la croix du Christ"
église paroissiale
Albi • arrêté
rue Paul-Belmont
Eglise construite de 1959 à 1962 sur les plans des architectes Gérard Sacquin et Georges Mas pour répondre aux besoins des paroissiens dans les nouveaux quartiers du Breuil et du Mazicou. De plan centré, elle évoque l'aspect massif et fortifié de la cathédrale d'Albi dont elle s'inspire. La structure est en béton armé et le parement en brique. L'élévation est marquée par des alternances de plans concaves et convexes. A l'intérieur, le béton est laissé brut de décoffrage. La voûte en forme d'étoile rayonnante est également en béton. Les vitraux sont dus à Raymond Clercq-Roques.
église paroissiale
Albi • arrêté
avenue du maréchal-Juin
Centre paroissial construit de décembre 1968 à février 1971 par les architectes Henri Avizou et Philippe Dubois, chargés de l'élaboration du nouveau lotissement de Rayssac. Il est implanté sur un terre-plein avec rez-de-chaussée surélevé et sous-sol semi enterré occupé par les salles paroissiales. L'église est composée d'une vaste nef unique de plan rectangulaire animée par les fonts baptismaux, la sacristie et les confessionnaux qui font saillie hors œuvre. Le parement est réalisé en brique ; l'assise, le clocher et les percements en béton banché. Le couvrement est plat en pente douce, la couverture est en fibro-ciment. Les vitraux en altuglass sont dus au sculpteur Albert Ayme
temple
Albi • arrêté
20 rue Fontvieille
Le projet début en 1920 et le paiement des factures s'échelonne jusqu'en 1927. L'édifice présente un plan basilical avec un petit porche surélevé. L'intérieur est sobre et majestueux. Daures s'est peut-être inspiré du temple des Brotteaux de Lyon, oeuvre de Gaspard André. Tout le mobilier en bois est en place.
hôtel
Albi • arrêté
28 rue Rochegude
Immeuble construit vers 1685. En 1787, le marquis de Rochegude, contemporain de Lapeyrouse et navigateur, rachète l'hôtel et entreprend, au début du 19e siècle, la construction des avant-corps en terrasses. L'hôtel est construit en U autour d'une cour centrale donnant sur la rue. Les façades sont rehaussées par les couleurs de la brique et de la pierre, utilisées en alternance. Le corps central est surmonté d'un fronton orné du blason des Rochegude. Le jardin à parterre a été aménagé par Rochegude. L'intérieur a été fortement remanié. Seul subsiste l'escalier de marbre à balustres de pierre datant de la fin du 17e siècle. Au premier étage de l'aile sud, des boiseries proviennent de l'archevêché (1908).
maison
Albi • arrêté
3 rue des Foissants
Les arceaux sont en brique, ainsi que la tour d'escalier en vis. La porte est de style gothique. Nombreux appareils romans dans la muraille. Fin 15e ou début 16e siècle.
hôtel
Albi • arrêté
14 rue Toulouse-Lautrec
La maison s'appuie contre des remparts consistant en une tour (tour Puech-Amadenc ou tour du Pas Trangnat), prolongée par une chemin de ronde à l'est et à l'ouest. Côté ouest, le chemin de ronde est prolongé par un escalier qui aboutit à un jardin. L'ensemble est construit en briques. Ces remparts pourraient dater des 12e-13e siècles, ou du 14e siècle, après la guerre des Albigeois et pendant la guerre de Cent ans. Une "ruelle" longe les remparts, côté ville. Le corps de logis longe cette ruelle et est relié à la tour par un pont de même appareil. Au rez-de-chaussée se trouvent des salles de briques anciennes. Les étages ont été construits à diverses époques. Cage d'escalier monumental du 18e siècle. D'importantes restaurations ont été réalisées au début du 20e siècle. Le peintre Henri de Toulouse-Lautrec y naît en 1864.
immeuble
Albi • arrêté
place du Vigan
La tour d'escalier, construite sur plan carré, devait faire partie d'un ensemble. Des fenêtres anciennes subsistent par endroit. L'ouvrage a dû être construite au 16e siècle et subir des transformations au 17e siècle. La tour est construite en brique et pierre. Les appuis possèdent des consoles sculptées. Un escalier en pierre donne, à l'extérieur, accès à la tour. De là, à l'intérieur, un escalier à vis dessert les deux premiers étages. Au-dessus, un petit escalier à vis construit dans une échauguette sur pendentif, dessert une pièce située dans la tour et la terrasse au sommet. Le plafond de l'escalier montre un faux limon sur plan arrondi, alors que les marches sont taillées droites sur le dessus et forment également redents sur le reste du plafond.
immeuble
Albi • arrêté
8 rue Maziès
Façade en pans de bois, composée d'un rez-de-chaussée et de trois étages en encorbellement, reposant sur une sablière portée par l'about des solives du plancher du premier étage. Le remplissage du pan de bois doit être en briques. Les montants sont moulurés avec bases sculptées. Sablières et traverses sont également moulurées. Les fenêtres sont à leur emplacement primitif. Le toit présente une forte saillie.
maison
Albi • arrêté
8 rue de la Grand'Côte
Maison en pans de bois, avec remplissage de briques, présentant un second étage en encorbellement. Une forte saillie du toit protège les façades sur les deux flans. La disposition primitive de la structure semble avoir été modifiée.